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	<title>Archives des Néo-Grec - Tobogan Antiques</title>
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	<description>Art du XIXème siecle</description>
	<lastBuildDate>Sat, 05 Sep 2026 13:27:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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		<title>Porcelaine de Paris  Paire de Lampes Néo-Grecque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paul-kiss-lustre-neo-gothique-aux-salamandres-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 13:19:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Porcelaine de paris (Attribué à) Paire de lampes néo-grecque France Circa 1860 Porcelaine, Bronze patiné, doré et argenté Hauteur : 103,5 cm ; Diamètre : 32,5 cm Importante paire de lampes Néo-grecque, richement ornées de scènes inspirées de l’Antiquité gréco-romaine. Le décor tournant peint représente de gracieuses figures féminines drapées, accompagnées de mobilier et d’éléments architecturaux. La panse [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Porcelaine de paris</h2>
<p>(Attribué à)</p>
<h1><em>Paire de lampes néo-grecque</em></h1>
<p>France</p>
<p>Circa 1860</p>
<p>Porcelaine, Bronze patiné, doré et argenté</p>
<p>Hauteur : 103,5 cm ; Diamètre : 32,5 cm</p>
<p>Importante paire de lampes Néo-grecque, richement ornées de scènes inspirées de l’Antiquité gréco-romaine. Le décor tournant peint représente de gracieuses figures féminines drapées, accompagnées de mobilier et d’éléments architecturaux. La panse est encadrée de frises de grecques et de motifs végétaux stylisés dans des tons rouge, turquoise, orange et noir.</p>
<p>La porcelaine est montée sur une riche monture en bronze doré, argenté et patiné, finement ciselé, et abondamment décorée de feuilles de vigne, de grappes de raisin et de rosaces. Chaque lampe est surmontée d’un globe en verre opalin moulé, délicatement sculpté en forme de corolle.</p>
<h6>La Porcelaine de Paris</h6>
<p>Paris, capitale de l’art, de la mode et du luxe ne pouvait, lors de la découverte du Kaolin au XVIIIème siècle vers 1765, à Saint-Yrieix-la-Perche à côté de Limoges, ne pas produire une porcelaine de prestige. La Porcelaine de Paris, plus communément appelée « Vieux Paris », est une porcelaine à pâte dure, d’un blanc pur, laiteux, très brillant, décorée par peinture et très souvent par or. Il y avait à Paris des fabriques de porcelaine, d’un très haut niveau, avec leur marque bien définie. Mais on décorait, surtout, dans les arrière-boutiques, les blancs cuits dans la région de Limoges. Sans marque, ces blancs ont souvent des lettres ou chiffres qui sont recouverts d’émail. Il ne s’agit pas de la marque d’un décorateur ou d’une fabrique. C’est tout simplement un signe que l’ouvrier faisait, avant cuisson, pour reconnaître son travail et se faire régler les pièces ainsi réalisées.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Baccarat  Suspension Neo-Grecque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/baccarat-suspension-neo-grecque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:24:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Baccarat Manufacture de Cristal (attribué à) &#160; Suspension néo-grecque &#160; France Circa 1860 Opaline, Bronze doré Hauteur : 100 cm ; Diamètre : 28 cm Belle suspension en opaline blanche à décor polychrome d’inspiration néo-grecque. La vasque pansue, à col évasé et découpé en festons pointus souligné d’un filet turquoise se rétrécit en partie inférieure pour former un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Baccarat</strong></h2>
<p>Manufacture de Cristal</p>
<p>(attribué à)</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><strong><em>Suspension néo-grecque</em></strong></h1>
<p>&nbsp;</p>
<p>France</p>
<p>Circa 1860</p>
<p>Opaline, Bronze doré</p>
<p>Hauteur : 100 cm ; Diamètre : 28 cm</p>
<p>Belle suspension en opaline blanche à décor polychrome d’inspiration néo-grecque. La vasque pansue, à col évasé et découpé en festons pointus souligné d’un filet turquoise se rétrécit en partie inférieure pour former un culot en cloche orné de feuilles turquoise, reposant dans une coupelle en bronze doré finissant en toupie. Elle est ornée d’un médaillon central avec un profil féminin à l’antique évoquant un camée, encadré d’une frise de grecques orange, ceint d’un large bandeau de grecques noires sur fond turquoise. Elle est suspendue par trois double-tiges de forme balustre à un plafonnier en bronze doré orné de motifs feuillagés.</p>
<p>Cette suspension est un bel exemple de la virtuosité des manufactures verrières du milieu du XIXe siècle (telles que Baccarat, Saint-Louis ou d&rsquo;autres ateliers parisiens spécialisés dans l&rsquo;opaline). L&rsquo;utilisation de la lumière, l&rsquo;opaline devenant diaphane et incandescente lorsqu&rsquo;elle est éclairée de l&rsquo;intérieur, vient magnifier le décor. L&rsquo;œuvre témoigne d&rsquo;une antiquité « réinventée », colorée et théâtrale, typique du goût des intérieurs bourgeois et aristocratiques de la période napoléonienne.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p>La célèbre cristallerie de Baccarat, dont l’origine remonte au XVIIIe s., remporte sa première médaille d’or, à l’occasion de l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1823, où elle est saluée pour “l’éclat et la finesse du cristal” et devient la première cristallerie de France. Baccarat est sans nul doute la seule industrie française qui est alors constamment et magistralement représentée au cours des différentes expositions auxquelles elle participe, remportant de ce fait les honneurs et de prestigieuses récompenses. Un maître-mot, “la perfection de la matière et de la taille”, revient dans tous les rapports d’Expositions Universelles entre 1855 et 1867, où la cristallerie Baccarat domine par la qualité de son cristal, jugé supérieur à ceux de Bohême et d’Angleterre. Afin de fidéliser ses clients fortunés, parmi lesquels figure bien évidemment les membres de la Famille Royale, Baccarat se doit de découvrir et lancer de nouvelles modes, de nouveaux décors ainsi que de nouvelles matières.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Elkington  Paire de Guéridons</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/elkington-paire-de-gueridons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 10:56:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elkington Orfèvre (XIXe siècle) (attribué à) Paire de Guéridons Angleterre Circa 1890 Onyx d’Algérie, Cuivre patiné, doré et argenté Hauteur : 95 cm ; Diamètre : 46,5 cm Exceptionnelle paire de guéridons d’inspiration néo-grecque, réalisés en cuivre galvanique patiné, doré et argenté. Le plateau en onyx rubané d&#8217;Algérie est encadré par une délicate frise de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Elkington</span></h2>
<p class="p2">Orfèvre (XIXe siècle)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p7"><i>Paire de Guéridons</i></h1>
<p class="p10">Angleterre<br />
Circa 1890</p>
<p class="p11">Onyx d’Algérie, Cuivre patiné, doré et argenté</p>
<p class="p10">Hauteur : 95 cm ; Diamètre : 46,5 cm</p>
<p class="p17">Exceptionnelle paire de guéridons d’inspiration néo-grecque, réalisés en cuivre galvanique patiné, doré et argenté. Le plateau en onyx rubané d&rsquo;Algérie est encadré par une délicate frise de palmettes. L’aspect décoratif de ces guéridons est enrichi par de superbes feuilles de lierre.<br />
Les bases tripodes sont couronnées de têtes de lions majestueusement détaillées, symboles de puissance et de noblesse. Les pieds, à griffes, s’élargissent gracieusement, assurant à la fois stabilité et grâce à la structure. L’ensemble est relié par une entretoise ornementée de motifs végétaux.</p>
<p class="p17">Cette paire de guéridons se distingue non seulement par sa qualité de fabrication et ses matériaux précieux, mais aussi par l’harmonie de son décor, où le lierre semble prendre vie autour de l&rsquo;onyx, créant une atmosphère élégante et intemporelle, au croisement du néoclassicisme et du romantisme végétal.</p>
<h6 class="p20">Biographie</h6>
<p class="p22">La célèbre firme Elkington, créée à Birmingham en 1824 par George Richards Elkington (1800-1865), débute avec des montures en argent pour flacons à parfum. En 1829, leur commerce s’agrandit suffisamment pour pouvoir s’installer à Londres. A la fin des années 1830, Elkington commence ses expériences de dorure et d’argenture selon les principes de l’électro-métallurgie et dépose son brevet en 1840, dont les droits seront rachetés par l’orfèvre parisien Christofle. Si Elkington doit son ascension grâce à l’exploitation commerciale de ce nouveau procédé technique, il lui manque cependant des artistes pour se hisser parmi les plus importants orfèvres d’Angleterre. Il emploie alors deux des plus habiles dessinateurs français de renom, Albert Willms (1827-1899) puis Léonard Morel-Ladeuil (1820-1888). Grâce à leurs œuvres, ils aideront Elkington à hisser sa réputation au plus haut niveau au cours des célèbres expositions nationales et universelles.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>H. Cahieux et A. Delafontaine  Lustre néo-Grec au Cupidon</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-cahieux-et-a-delafontaine-lustre-neo-grec-au-cupidon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 09:48:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H. Cahieux                           Dessinateur (1825 -1854)                                                A. Delafontaine            Fondeur (1813-1892) Lustre Néo-Grec au Cupidon France Circa [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1">H. Cahieux<span class="Apple-converted-space">                          </span></h2>
<p class="p2">Dessinateur (1825 -1854) <span class="Apple-converted-space">                                              </span></p>
<h2 class="p3"><span class="Apple-converted-space">A. Delafontaine           </span></h2>
<p class="p4"><span class="Apple-converted-space">Fondeur (1813-1892)</span></p>
<h1 class="p6"><i>Lustre Néo-Grec au Cupidon</i></h1>
<p class="p8">France<br />
Circa 1850</p>
<p class="p8">Bronze</p>
<p class="p8"><i>Signé AD sur la monture</i></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-70249 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-240x100.png" alt="Capture d’écran 2025-01-18 à 17.35.45" width="240" height="100" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-240x100.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-360x151.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-370x155.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-120x50.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45.png 416w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p class="p8">Hauteur : 88 cm ; Diamètre : 65 cm</p>
<p class="p13">Beau lustre néo-Grec en bronze patiné à rehauts dorés à seize lumières. Le fût central, composé d’une vasque ornée de palmettes sur piédouche cannelé finissant par une graine, est surmonté d’un Cupidon décochant une flèche. Les seize bras de lumière à enroulements feuillagés sont reliés à la vasque par des chainettes dorées. L’ensemble est relié au plafonnier à décor de feuilles de lierre par trois tiges articulées à l’imitation de bambou et à maillons.</p>
<h6 class="p15">Biographie</h6>
<p class="p13"><b>Henri Cahieux</b> (1825-1854) : chef des décorateurs du fabricant de bronzes d’art Ferdinand Barbedienne, il apparaît en tant que co-directeur, avec Pierre Maximilien Delafontaine (1774-1860), de l’atelier numéro sept, en charge de la restauration de la façade méridionale du vieux Louvre. Il était promis à une brillante carrière comme en témoignent ses œuvres envoyées aux Salons de 1850 et 1853. La plupart de ses pièces étaient réalisées dans le style Grec, alors très en vogue à cette époque. L’article de Victor Champier, “Les artistes de l’Industrie” paru dans la Revue des arts décoratifs (déc. 1888), se fait l’écho du génie de cet artiste : “<i>Barbedienne venait de perdre</i> (en 1854) <i>ce garçon plein d’avenir, enlevé par le choléra dans la fleur de l’âge, et dont les œuvres empreintes d’une grâce savoureuse, annonçaient en lui un maître</i>”. A l’Exposition Universelle de Paris en 1855, ses lampes qui figuraient comme son dernier témoignage, remportaient une Médaille d’Honneur au stand de Barbedienne. Louis-Constant Sévin (1821-1888) lui succèdera dans l’entreprise avec succès.</p>
<p class="p13">Une fabrique de bronze existe au XVIIIe siècle, dirigée par Jean-Baptiste Maximilien Delafontaine, maître fondeur né en 1750. Son fils Pierre Maximilien (1774-1860) lui succède. La manufacture est d’abord domiciliée 13 rue d’Orléans puis, à partir de 1824, 10 rue Neuve-de-l’Abbaye. Dans les années 1840, c’est <b>Auguste Maximilien Delafontaine</b> qui est à sa tête au 46 rue Bonaparte, puis 10 rue de l’Université en 1870. La période la plus féconde de la firme correspond à sa direction. Éditeur, il confie l’exécution des bronzes à la fonderie Molz, rue de Rennes. Reprenant les contrats passés par Duret avec le fondeur Quesnel, il édite vers 1855 entre autres Le Danseur napolitain, Le Vendangeur improvisant, Jeune Pêcheur dansant la tarentelle, La Tragédie, La Comédie. Son catalogue de « bronzes d’art et d’ameublement » propose des œuvres d’autres artistes dont Pradier, des reproductions de statues antiques et divers objets d’art et d’ameublement. Lors de la vente après décès de Barye en 1876, il achète un certain nombre de modèles, notamment des chiens, dont il effectue quelques éditions. L’activité est poursuivie par son propre fils Henri-Maximilien (?-1932) à partir de 1884, jusqu’à la fermeture de la maison en 1905.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>G.Servant Paire de Sellettes néo-Grecques</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-servant-paire-de-sellettes-neo-grecques-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 16:56:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>G. Servant Bronzier (1828-c.1890) (Attribué à) Paire de Sellettes néo-Grecques France Circa 1880 Hauteur : 98,5 cm ;  largeur : 55 cm ; Diamètre du plateau: 40 cm   Paire de sellettes à plateau tournant, réalisées en bronze patiné et doré. Elles sont composées chacune de trois pieds griffes, surmontées de têtes de félin stylisés, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Servant</span></h2>
<p class="p2"><span class="s2"><span class="Apple-converted-space">Bronzier<br />
</span>(1828-c.1890)</span></p>
<p>(Attribué à)</p>
<h1 class="p7"><i>Paire de Sellettes néo-Grecques</i></h1>
<p class="p9"><span class="s2">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p9">Hauteur : 98,5 cm ;  largeur : 55 cm ; Diamètre du plateau: 40 cm</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Paire de sellettes à plateau tournant, réalisées en bronze patiné et doré. Elles sont composées chacune de trois pieds griffes, surmontées de têtes de félin stylisés, ornés de rangs de perles et joints entre eux par une fine entretoise feuillagée. La ceinture est ornée d’une frise en bas-relief, traitée à l’antique représentant la scène de combat des Centaures et des Lapithes.</p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/11/sellettes-servant1.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-thumbnail wp-image-57691" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/11/sellettes-servant1-225x240.png" alt="sellettes servant1" width="225" height="240" /></a></p>
<p class="p1">Ces sellettes sont à associer aux « <i>Vases de Bacchus </i>», présentés par G. Servant à l’Exposition Universelle de 1867, sur lesquels on retrouve la même ornementation.</p>
<p class="p2">(Reproduit dans les « <i>Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867</i> », Jules Mesnard, p°167)                <strong> </strong></p>
<h6>Biographie</h6>
<p>Georges Emile Henri Servant (1828-c. 1890) succède à son père dès 1855 à la tête d&rsquo;une fonderie rue Vieille-du-Temple à Paris. Il se spécialise dans la production non seulement de pendules néo-Egyptiennes, alors très populaires en France depuis les années 1860, mais aussi de mobilier et d&rsquo;objets décoratifs de style Grec. Déjà très remarqué par le public et la critique pour ses bronzes de grande qualité à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1855, puis à celle de Londres en 1862, G. Servant exporte dès cette époque jusqu’à 40% de sa production, principalement vers les Etats-Unis. Ses œuvres néo-Grecques et Egyptiennes lui valent la médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1867 (Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867, t. II, p° 165 &amp; 167), puis c&rsquo;est en 1874 que lui vient la consécration, avec sa nomination au rang de chevalier de la Légion d&rsquo;honneur. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, G. Servant qui est alors membre du Jury de la classe des bronzes d&rsquo;art, expose néanmoins des vases et des petites pièces de mobilier en bronze, qui retiennent une fois de plus l&rsquo;admiration générale. Il prend finalement sa retraite peu avant l&rsquo;Exposition Universelle de 1889.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C.G. Diehl &#038; J. Brandely  Paire de Sellettes néo-Grecques</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-j-brandely-paire-de-sellettes-neo-grecques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jun 2023 14:09:21 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=54495</guid>

					<description><![CDATA[<p>C.-G. Diehl Ebéniste (1811-1885) J. Brandely                    Ornemaniste (actif entre 1867 et 1873) Paire de Sellettes néo-Grecques France Circa 1867 Poirier noirci, Bronze galvanique, Faïence émaillée Hauteur : 141 cm ; Largeur : 49 x 49 cm         Exceptionnelle paire de sellettes de style néo-Grec, réalisées en poirier [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">C.-G. Diehl</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
(1811-1885)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">J. Brandely</span><span class="Apple-converted-space">                    </span></h2>
<p>Ornemaniste<br />
(actif entre 1867 et 1873)</p>
<h1 class="p7"><i>Paire de Sellettes néo-Grecques</i></h1>
<p class="p9">France<br />
Circa 1867</p>
<p class="p9">Poirier noirci, Bronze galvanique, Faïence émaillée</p>
<p class="p9">Hauteur : 141 cm ; Largeur : 49 x 49 cm <span class="Apple-converted-space">       </span></p>
<p class="p12">Exceptionnelle paire de sellettes de style néo-Grec, réalisées en poirier noirci, bronze galvanique doré et faïence émaillée. Le fût en forme de gaine est orné de plaques rectangulaires en faïence émaillée à décor floral et de palmettes de la Manufacture de faïence Lebeuf, Milliet et Cie à Creil-Montereau, encadrées par quatre bustes féminins finissant en gaine détachée. Il est surmonté de motifs de palmettes, d’éventails et têtes de félins en bronze soutenant un entablement carré bordé d’une frise. Les sellettes reposent sur un socle circulaire décoré d’une frise de palmettes en bronze, soutenue par quatre pieds posés sur une base moulurée ornée aux angles de frises d’oves.</p>
<h6 class="p16">œuvres en relation</h6>
<p class="p12">Ces ornements sont emblématiques de la collaboration de l’ornemaniste J. Brandely et de l’ébéniste C.-G. Diehl, et tels qu’on les retrouve sur une « table genre grec », un « bahut style grec » ou encore un « bijoutier de style grec », présentés à l’Exposition Universelle de 1867 à Paris, où ils furent longuement commentés par le critique d’art Jules Mesnard dans son ouvrage <i>Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867 </i>: notamment concernant « <i>les anneaux de l’entablement sont ciselés avec amour et l’on remarquera le dessin des pitons qui les portent ; il en est de même du rayonnement en éventail qui meuble la petite console de côté,&#8230; la tête d’un beau type grec, et d’une animation sereine, est coiffée d’une rangée de frisons sur le front. Le diadème est d’une finesse d’ornementation qui, si l’on pouvait le détacher, en ferait un véritable bijou </i>» (tome II, p°133 &amp; 149).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-54500 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-240x151.jpg" alt="Diehl table E.U sans légende" width="240" height="151" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-240x151.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-360x227.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-980x618.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-768x484.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-1536x969.jpg 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-2048x1291.jpg 2048w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-370x233.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-120x76.jpg 120w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" />  <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-54498 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-176x240.jpg" alt="Diehl bijoutier E.U sans lég" width="176" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-176x240.jpg 176w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-264x360.jpg 264w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-720x980.jpg 720w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-768x1046.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-1128x1536.jpg 1128w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-1504x2048.jpg 1504w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-980x1335.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-370x504.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-88x120.jpg 88w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg.jpg 1890w" sizes="auto, (max-width: 176px) 100vw, 176px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-54518 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-181x240.jpg" alt="Diehl sellettes sans légende doc" width="181" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-181x240.jpg 181w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-272x360.jpg 272w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-740x980.jpg 740w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-768x1017.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-1160x1536.jpg 1160w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-980x1298.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-370x490.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-91x120.jpg 91w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc.jpg 1516w" sizes="auto, (max-width: 181px) 100vw, 181px" /></p>
<p>Une paire de sellettes similaires aux nôtres par C.G. Diehl et la Manufacture Lebeuf, Milliet &amp; Cie est répertoriée au Service documentaire du Musée d’Orsay.</p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p12">Installé à Paris vers 1840, Charles-Guillaume Diehl (1811-c. 1885) fonde en 1855 son entreprise d&rsquo;ébénisterie et de décoration au n°19, rue Michel-le-Comte. Ses ateliers exécutent d&rsquo;élégants petits meubles en bois de rose et thuya et des « <i>fantaisies avec bronzes et porcelaines </i>» (voir <i>Les ébénistes du XIXe siècle,</i> D. Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, 1982, p°164). Ce sont cependant les coffrets de Diehl (nécessaires, caves à liqueurs, à cigares, boîtes à jeu, à gants, à cachemires, à bijoux) qui assoient sa renommée (voir <i>L’art en France sous le Second Empire,</i> Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p°133). Récompensé d’une médaille de bronze à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, C.G. Diehl présente à l’Exposition des Arts industriels de 1861 une jardinière à colonnes en faïence et une cave à liqueurs.<br />
En collaboration avec le dessinateur Jean Brandely<b> </b>(actif entre 1867 et 1873), Diehl renouvelle son répertoire décoratif et crée ses étonnants meubles de style Grec qui connaissent un succès fulgurant à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, tandis que ses coffrets y remportent une médaille d’argent.<br />
Diehl s’associe également pour cette Exposition Universelle à deux sculpteurs de renom : Emile Guillemin (1841-1907) qui sculpte le relief d’un bahut en acajou et bronzes galvaniques dorés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 992) et Emmanuel Frémiet (1824-1910) qui réalise le bas-relief d’un médaillier en cèdre, marqueterie et bronzes argentés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A. 10440). Diehl sera de nouveau récompensé d’une Médaille d’honneur à l’Exposition de l’Union centrale de 1869 et d’une médaille de Progrès à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873 (Buffet en poirier noirci, citronnier, bronzes galvaniques, dessin de J. Brandely et bas-relief d’E. Guillemin, Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 336). Encensé par la critique, Diehl est considéré comme l&rsquo;un des artistes les plus innovateurs du XIX<sup>ème</sup> siècle.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Sa dernière participation sera à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1878, où il présente « hors concours » ses dernières créations, dont une table à ouvrage marquetée qui anticipe l’Art nouveau avec son décor naturaliste de sauterelles (Musée de l&rsquo;Ecole de Nancy, Nancy).</p>
<p class="p22">Dans le but de concurrencer la production anglaise, les manufactures de Creil (Oise) et de Montereau (Seine-et-Marne) commencent à produire de la faïence fine « façon Angleterre » à pâte blanche dite « Terre de pipe » dès le XVIIIe siècle. A Montereau, des potiers anglais réfugiés en France partagent leur savoir-faire avec Louis Lebeuf (1792-1854). Sous le Second Empire, les innovations techniques, ajoutées à l’engouement des classes bourgeoises pour les arts décoratifs, permettent une production de qualité, plus aboutie et plus diversifiée. La terre de pipe est relayée par la porcelaine opaque, plus blanche, plus dure et résistante. Après la fusion des manufactures de Creil et Montereau en 1840, Lebeuf s’associe avec Milliet (marques « Lebeuf Milliet et Cie » de 1840 à 1874, suivie de « Lebeuf et Cie » de 1875 à 1876). Les deux associés cherchent sans cesse à maîtriser différentes techniques de décor mais aussi à varier les motifs à l’infini. Cet âge d’or durera jusqu’au début du XXe siècle où la crise économique se fait ressentir. Une restructuration est alors entreprise et Montereau est préféré à Creil. Le rachat par la Manufacture de Choisy en 1920 permet de continuer la production en série jusqu’en 1955, date à laquelle Montereau ferme définitivement ses ateliers.</p>
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		<title>A. Lacarrière, Delatour et Cie  Paire de Lampadaires néo-Grecs</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/a-lacarriere-delatour-et-cie-paire-de-lampadaires-neo-grecs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 17:12:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A. Lacarriere, Delatour et Cie Fondeur (attribué à) Paire de Lampadaires néo-Grecs France Circa 1860 Hauteur sans globe : 188,5 cm ; Base : 45 x 45 cm Hauteur sellette : 136 cm Hauteur lampes : 52 cm Belle paire de lampadaires néo-Grecs en bronze à double patine, composés de lampes en forme de vase antique, décorées [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A. Lacarriere, Delatour et Cie</span></h2>
<p class="p2">Fondeur</p>
<p class="p3">(attribué à)</p>
<h1 class="p5"><i>Paire de Lampadaires néo-Grecs</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1860</p>
<p class="p7">Hauteur sans globe : 188,5 cm ; Base : 45 x 45 cm<br />
Hauteur sellette : 136 cm<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Hauteur lampes : 52 cm</p>
<p class="p12">Belle paire de lampadaires néo-Grecs en bronze à double patine, composés de lampes en forme de vase antique, décorées sur la panse d’une frise tournante représentant une ronde de nymphes dansant.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Elles reposent sur des sellettes à plateau circulaire en marbre Griotte rehaussé de palmettes, d’où pendent de fines chaînettes rattachées au fût élancé décoré de feuilles stylisées et reposant sur une base tripode ornée de têtes de Bacchus alternant avec des grandes palmettes et finissant en pattes de lion.</p>
<p class="p12">Le répertoire stylistique utilisé ici, composé notamment de palmettes, masques, et nymphes, évoque l’Antiquité grecque, tout comme la réutilisation de formes de mobilier et d’objets comme les trépieds et les vases antiques. La redécouverte au XVIIIe siècle des vestiges archéologiques de Pompéi et d’Herculanum ont permis aux artistes de toute discipline de s’inspirer de l’Antiquité tout en la réinterprétant. L’engouement ne faiblit pas et, au XIXe siècle, de nombreuses personnalités aménagent leurs intérieurs avec du mobilier néo-Grec, comme ce fut le cas pour la Maison Pompéienne construite en 1856 par l’architecte Alfred Normand (1822-1909) pour le Prince Napoléon, ou encore l’impératrice Eugénie qui acheta à la Maison Barbedienne des sellettes inspirées de trépieds antiques.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-52894 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sellette-pompéienne-appui-doc-copie-68x240.jpg" alt="Sellette pompéienne appui-doc copie" width="68" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sellette-pompéienne-appui-doc-copie-68x240.jpg 68w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sellette-pompéienne-appui-doc-copie-279x980.jpg 279w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sellette-pompéienne-appui-doc-copie-370x1298.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sellette-pompéienne-appui-doc-copie-34x120.jpg 34w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sellette-pompéienne-appui-doc-copie.jpg 723w" sizes="auto, (max-width: 68px) 100vw, 68px" /></p>
<p>Modèle de sellette présenté par la Maison Barbedienne lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1855. A cette occasion, l’Impératrice Eugénie l’achète pour son cabinet de toilette du château de Saint-Cloud. Ce modèle plut tellement à l’Impératrice qu’elle en commanda deux autres paires en 1858 pour ses boudoirs des palais de Compiègne et de Fontainebleau.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-52896 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-169x240.jpg" alt="Sévin, sellettes bambous, cabinet eugénie saint cloud, aqua" width="169" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-169x240.jpg 169w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-253x360.jpg 253w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-689x980.jpg 689w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-768x1092.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-1080x1536.jpg 1080w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-980x1394.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-370x526.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-84x120.jpg 84w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/03/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua.jpg 1155w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Aquarelle montrant le cabinet de toilette de l’Impératrice à Saint-Cloud, par Fortuné de Fournier, 1860, Palais de Compiègne</p>
<h6 class="p20">biographie</h6>
<p class="p12">Lacarrière crée en 1825 une fabrique au 3 bis, rue Sainte-Elisabeth. Simple artisan, il se spécialise et excelle dans l&rsquo;application du bronze dans les appareils d&rsquo;éclairage. Il obtient dès 1834 une mention honorable, en 1839, une médaille de bronze et en 1844, une médaille d’argent pour un grand candélabre à pied triangulaire, préfigurant celui présenté à l’Exposition Universelle de Londres en 1862. Il participe également à la conception du lustre pour le théâtre de la Reine à Londres. De 1851 à 1870, il changea plusieurs fois de raison sociale.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p12">Lacarrière, Delatour et Cie (actif en 1870) ont fondu et ciselé la majorité des lampadaires, candélabres et lustres de l&rsquo;Opéra de Paris, dont celui de la salle, dessiné par Charles Garnier, l&rsquo;architecte de l&rsquo;Opéra, et modelé par Corboz. Lors de l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, le catalogue tient à rappeler que « leur exposition témoigne d&rsquo;une grande habilité et d&rsquo;un goût très pur dans les bronzes d&rsquo;éclairage destinés à l&rsquo;habitation privée ». Enfin on leur doit les quatorze monumentaux candélabres du pont Alexandre III, à Paris ; véritable tour de force à l&rsquo;époque, puisque la plus importante de ces pièces pèse 667 Kgs, pour une hauteur de 4,50 m et un diamètre de 4,70 m.</p>
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		<title>G. Servant  Coupe néo-Grecque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-servant-coupe-neo-grecque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 13:42:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>G. Servant Bronzier (1828-c.1890) (attribué à) Coupe néo-Grecque France Circa 1880 Bronze argenté, marbre Griotte Hauteur : 27,5 cm ; Longueur : 35 cm ; Largeur : 28 cm  Belle coupe en bronze argenté de style néo-grec de forme circulaire, ornée sur la panse de masques féminins à l’antique et sur les côtés d’anses en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Servant</span></h2>
<p class="p2">Bronzier<br />
(1828-c.1890)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p8"><i>Coupe néo-Grecque</i></h1>
<p class="p10">France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p13">Bronze argenté, marbre Griotte</p>
<p class="p15">Hauteur : 27,5 cm ; Longueur : 35 cm ; Largeur : 28 cm<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p18">Belle coupe en bronze argenté de style néo-grec de forme circulaire, ornée sur la panse de masques féminins à l’antique et sur les côtés d’anses en forme de bustes de lionnes finissant en palmettes. Le piédouche cannelé est cerclé par une frise de palmettes.<br />
Elle repose sur un socle mouluré en marbre Griotte terminant par quatre pattes de lions finissant par des enroulements.</p>
<h6 class="p15">Biographie</h6>
<p class="p18">Georges Emile Henri Servant (1828-c. 1890), succède à son père dès 1855 à la tête d&rsquo;une fonderie rue Vieille-du-Temple à Paris. Il se spécialise dans la production non seulement de pendules néo-Egyptiennes, alors très populaires en France depuis les années 1860, mais aussi d&rsquo;objets décoratifs de style Grec. Déjà très remarqué par le public et la critique pour ses bronzes de grande qualité à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1855, puis à celle de Londres en 1862, G. Servant exporte dès cette époque jusqu’à 40% de sa production, principalement vers les Etats-Unis. C’est ainsi que ses pendules sont vendues avec beaucoup de succès par Louis C. Tiffany Inc. ou Hamann &amp; Roche, à New York. Ses œuvres néo-Grecques et Egyptiennes lui valent enfin la médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1867, puis c&rsquo;est en 1874 que lui vient la consécration, avec sa nomination au rang de chevalier de la Légion d&rsquo;honneur. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, Servant qui est alors membre du Jury de la classe des bronzes d&rsquo;art, expose néanmoins des vases et des petites pièces de mobilier en bronze, qui retiennent une fois de plus l&rsquo;admiration générale. Il prend finalement sa retraite peu avant l&rsquo;Exposition Universelle de 1889.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>G. Servant  Caryatides</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-servant-caryatides/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 14:45:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>G. Servant Bronzier (1828-c.1890) (attribué à) Caryatides France Circa 1875 Bronze patiné et doré, marbre noir Grande caryatide &#8211; Haut. : 225 cm ; Larg. : 65 cm ; Prof. : 40 cm Petites caryatides &#8211; Haut. : 183 cm ; Larg. : 55 cm ; Prof. : 21 cm Exceptionnel ensemble de trois caryatides [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Servant</span></h2>
<p>Bronzier<br />
(1828-c.1890)<br />
(attribué à)</p>
<h1><i>Caryatides</i></h1>
<p>France<br />
Circa 1875</p>
<p>Bronze patiné et doré, marbre noir</p>
<p>Grande caryatide &#8211; Haut. : 225 cm ; Larg. : 65 cm ; Prof. : 40 cm<br />
Petites caryatides &#8211; Haut. : 183 cm ; Larg. : 55 cm ; Prof. : 21 cm</p>
<p>Exceptionnel ensemble de <strong>trois caryatides monumentales</strong> en marbre noir et bronze, formant jardinière, dans le <em>style néo-grec</em>. Les <strong>trois caryatides</strong> se terminent en gaine et reposent sur un pied orné de motifs végétaux. La plus grande en forme de femme grecque revêtue d’une draperie antique et arborant des ornements en bronze doré : collier, ceinture, bandeau, guirlande de fruits, supportant un chapiteau ionique surmonté d’une large jardinière ornée de motifs végétaux et d’un vase en bronze patiné et doré. Les deux autres <strong>caryatides</strong>, de plus petites dimensions ne présentent que la tête grecque engainée, ornée du collier et d’une guirlande de fruits, supportant un chapiteau et une jardinière. Les gaines sont ornées de motifs d’épis incrustés.</p>
<p>Ces jardinières-<strong>caryatides monumentales</strong> proviennent certainement d’une commande d’un collectionneur privé pour un hôtel particulier parisien. Leur style évoque les sculptures contemporaines pour l’Opéra Garnier à Paris (circa 1875) et plus précisément les œuvres exposées par le<strong> bronzier Servant</strong> à l’Exposition universelle de Paris, en 1878.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p><strong>Georges Emile Henri Servant</strong> (1828-c. 1890), succède à son père dès 1855 à la tête d&rsquo;une fonderie rue Vieille-du-Temple à Paris. Il se spécialise dans la production non seulement de <strong>pendules néo-Egyptiennes</strong>, alors très populaires en France depuis les années 1860, mais aussi d&rsquo;objets décoratifs de style Grec. Déjà très remarqué par le public et la critique pour ses bronzes de grande qualité à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1855, puis à celle de Londres en 1862, G. Servant exporte dès cette époque jusqu’à 40% de sa production, principalement vers les Etats-Unis. C’est ainsi que ses pendules sont vendues avec beaucoup de succès par Louis C. Tiffany Inc. ou Hamann &amp; Roche, à New York. Ses œuvres néo-Grecques et Egyptiennes lui valent enfin la médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1867, puis c&rsquo;est en 1874 que lui vient la consécration, avec sa nomination au rang de chevalier de la Légion d&rsquo;honneur. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, Servant qui est alors membre du Jury de la classe des bronzes d&rsquo;art, expose néanmoins des vases et des petites pièces de mobilier en bronze, qui retiennent une fois de plus l&rsquo;admiration générale. Il prend finalement sa retraite peu avant l&rsquo;Exposition Universelle de 1889.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p><i>Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867</i>, t. II, p° 165 &amp; 167.</p>
<p><i>The Art Journal Catalogue of the Paris Universelle Exposition of 1867</i>, London, 1867, p° 20.</p>
<p><i>Exposition Universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art, Groupe III, Classe 25</i>, p° 26.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Brandely, Frémiet, Diehl  Exceptionnelle jardinière</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/brandely-fremiet-diehl/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 10:23:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J. Brandely Dessinateur (actif entre 1867 et 1873) C.-G. Diehl Ebéniste (1811-1885) E. Fremiet Sculpteur (1824-1910)             (attribué à)                   Exceptionnelle jardinière France Circa 1870 Haut. : 90 cm ; Larg. : 65 cm ; Prof. : 50 cm Exceptionnelle jardinière en bois noirci et ornements de bronze [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J. Brandely </span></h2>
<p><span class="Apple-converted-space">Dessinateur<br />
(actif entre 1867 et 1873)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">C.-G. Diehl</span></h2>
<p>Ebéniste<br />
(1811-1885)</p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Fremiet</span></h2>
<p>Sculpteur<br />
(1824-1910)<span class="Apple-converted-space">  </span> <span class="Apple-converted-space">          </span></p>
<p><span class="Apple-converted-space">(attribué à)                  </span></p>
<h1><i>Exceptionnelle jardinière</i></h1>
<p>France<br />
Circa 1870</p>
<p>Haut. : 90 cm ; Larg. : 65 cm ; Prof. : 50 cm</p>
<p>Exceptionnelle <strong>jardinière en bois noirci</strong> et ornements de bronze argenté reposant sur quatre montants tournés réunis par un piètement. La jardinière est ornée de masques de Bacchus en applique, d’après un dessin de <em>J. Brandely</em>, et encadrée aux quatre angles par de forts ressauts surmontés de félins cambrés, caractéristiques du répertoire animalier du sculpteur <em>E. Frémiet</em>. Le tout est surmonté d’un couvercle richement orné d’une frise de palmettes, de cartouches à flèches et médaillons et d’un bouton de préhension à têtes animalières.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p>Installé à Paris vers <strong>1840</strong>, <b>Charles-Guillaume Diehl</b> (1811-c.1885) fonde son entreprise d&rsquo;ébénisterie et de décoration au n°16, puis au n°19, rue Michel-le-Comte. Ses ateliers exécutent d&rsquo;élégantes pièces de mobilier en bois de rose et thuya pour la Famille Royale et des collectionneurs parisiens. Diehl est également spécialisé dans la production de « fantaisies avec bronzes et porcelaine ». Dès le milieu des années 1860, il s&rsquo;associe à l&rsquo;un des plus grands sculpteurs naturalistes français, Emmanuel Frémiet, qui lui réalise un bas-relief destiné à un médaillier exposé à l&rsquo;Exposition Universelle de 1867 (conservé au Musée d&rsquo;Orsay). Au cours de la même décennie, Diehl renouvelle son répertoire décoratif et crée ses célèbres meubles de style néo-Grec qui connaissent un énorme succès lors des différentes Expositions Universelles. Il gagne ainsi à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1855, puis de nouveau en 1867, une médaille de bronze. En collaboration avec le dessinateur <b>Jean Brandely</b>, Diehl renouvelle son répertoire décoratif et crée ses étonnants meubles de style Grec qui connaissent un succès fulgurant à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, tandis que ses coffrets y remportent une médaille d’argent. Certains motifs grecs sont alors si particuliers à Diehl, qu’ils sont longuement commentés par le critique d’art J. Mesnard dans son ouvrage <i>Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867</i>. Diehl s’associe également pour cette Exposition Universelle à deux sculpteurs de renom : Emile Guillemin (1841-1907) qui sculpte le relief d’un bahut en acajou et bronzes galvaniques dorés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 992) et <b>Emmanuel Frémiet</b> (1824-1910) qui réalise le bas-relief d’un médaillier en cèdre, marqueterie et bronzes argentés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A. 10440). Diehl sera de nouveau récompensé d’une Médaille d’honneur à l’Exposition de l’Union centrale de 1869 et d’une médaille de Progrès à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873 (Buffet en poirier noirci, citronnier, bronzes galvaniques, dessin de J. Brandely et bas-relief d’E. Guillemin, Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 336). Encensé par la critique, Diehl est considéré comme l&rsquo;un des artistes les plus innovateurs du XIXème siècle.</p>
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		<title>P. Mazaroz  Rare salon néo-pompéien</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/p-mazaroz-salon-neo-pompeien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Federico Giacinti]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 14:42:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>P. Mazaroz Ebéniste (1823-1900) (attribué à) Salon Néo-Pompéien France Circa 1860 Haut. miroir : 210 cm ; Larg. : 120 cm Rare salon Néo-Pompéien comprenant deux fauteuils, deux chaises et un miroir en bois à décor doré sur fond noir laqué. Le miroir, encadrée de part et d’autre par des guirlandes de lierre doré, est [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">P. Mazaroz</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1823-1900)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1><em>Salon Néo-Pompéien</em></h1>
<p>France<br />
Circa 1860</p>
<p>Haut. miroir : 210 cm ; Larg. : 120 cm</p>
<p>Rare <strong>salon Néo-Pompéien</strong> comprenant deux fauteuils, deux chaises et un miroir en bois à décor doré sur fond noir laqué.</p>
<p>Le miroir, encadrée de part et d’autre par des guirlandes de lierre doré, est surmonté d’une tête de loup en bronze patiné.</p>
<p>Les chaises et les fauteuils décorés de têtes de loups, de lions ailés en bois patiné, sont recouverts de velours rouge. L’ensemble repose sur des pieds antérieurs à jarrets à forme de patte de lion.</p>
<h6>biographie</h6>
<p>Jean-Paul Mazaroz était un ébéniste, sculpteur et collectionneur qui a commencé sa carrière en travaillant pour Ribaillier puis en s&rsquo;associant avec lui dans les années 1850. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1855, Mazaroz expose plusieurs de ses créations. A partir e ce moment, son succès s&rsquo;accroît et sa popularité augmente, particulièrement aux Expositions Universelles de 1867 et 1878 pendant lesquelles il remporte plusieurs médailles d&rsquo;argent. L&rsquo;entreprise disparait en 1890.</p>
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		<title>C.-G. Diehl  Jardinière Neo-Grecque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-jardiniere-neo-grecque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Federico Giacinti]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 10:07:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C.-G. Diehl Ebéniste (1811-1885) (attribué à) Jardinière néo-grecque  France Circa 1870 Haut. : 104 cm ; Diam. : 54 cm Charmante jardinière néo-grecque de forme circulaire à double-plateaux réunis par un trépied en bois noir. Jolie marqueterie de bois précieux soulignée par un filet de buis. Une belle ornementation de bronze doré complète cette ensemble. Biographie Installé à Paris [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">C.-G. Diehl</span></h2>
<p>Ebéniste<br />
(1811-1885)<br />
(attribué à)</p>
<h1><i>Jardinière néo-grecque </i></h1>
<p>France<br />
Circa 1870</p>
<p>Haut. : 104 cm ; Diam. : 54 cm</p>
<p>Charmante jardinière néo-grecque de forme circulaire à double-plateaux réunis par un trépied en bois noir. Jolie marqueterie de bois précieux soulignée par un filet de buis. Une belle ornementation de bronze doré complète cette ensemble.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p>Installé à Paris vers 1840, <a href="https://toboganantiques.com/artistes/c-g-diehl/"><b>Charles-Guillaume Diehl</b></a> (1811-1885) fonde en 1855 son entreprise d&rsquo;ébénisterie et de décoration au n°19, rue Michel-le-Comte. Ses ateliers exécutent d&rsquo;élégants petits meubles en bois de rose et thuya et des « <i>fantaisies avec bronzes et porcelaines </i>» (voir <i>Les ébénistes du XIXe siècle,</i> D. Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, 1982, p°164). Ce sont cependant les coffrets de Diehl (nécessaires, caves à liqueurs, à cigares, boîtes à jeu, à gants, à cachemires, à bijoux) qui assoient sa renommée (voir <i>L’art en France sous le Second Empire,</i> Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p°133). Récompensé d’une médaille de bronze à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, il présente à l’Exposition des Arts industriels de 1861 une jardinière à colonnes en faïence et une cave à liqueurs.</p>
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		<item>
		<title>H.Picard  Rare paire de Guéridons Néo-Pompéien</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-l-c-sevin-rare-gueridon-neo-pompeien-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 12:50:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H.Picard Bronzier (Actif de 1831 à 1864) Rare Paire de Guéridons Néo-Pompéien France Circa 1860 Un modèle similaire fût exposé à l&#8217;Exposition Universelle de Paris en 1889   Signé PICARD Haut. : 83 cm ; Diam. : 65,5 cm Rare paire de guéridons en bronze patiné et doré à plateau circulaire en placage de malachite, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.Picard</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(Actif de 1831 à 1864)<br />
</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Rare Paire de Guéridons Néo-Pompéien</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1860</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Un modèle similaire fût exposé à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1889  </b></span></p>
<p>Signé PICARD</p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 83 cm ; Diam. : 65,5 cm</span></p>
<p>Rare paire de guéridons en bronze patiné et doré à plateau circulaire en placage de malachite, serti d’une galerie en bronze doré à motifs d’oves et de perles. Ils reposent sur un piètement tripode en bronze patiné orné de têtes de lion et terminé par des griffes. L’ensemble est relié par des croisillons en bronze doré.</p>
<h6>œuvres en relation</h6>
<p class="p3">D’une ligne épurée, les pieds de ces guéridons sont ornés d’une tête et de griffes de lion. S’inspirant d’un modèle bien connu dans la production de Ferdinand Barbedienne, il fut à plusieurs reprises utilisé par le bronzier. Ces guéridons permettent ainsi de voir comment la Maison Barbedienne su décliner les modèles créés par son ornemaniste Louis-Constant Sévin : ce dernier donna le modèle de ces pieds peu après son arrivée dans la Maison Barbedienne en 1855 et on le retrouve dans plusieurs grands intérieurs du Second Empire.</p>
<p>Par ailleurs une photographie du cabinet de travail de l’Empereur au château de Saint-Cloud atteste de la présence dans cette pièce d’un guéridon aux pieds identiques, illustrant le succès du modèle au sein du cercle impérial.</p>
<div id="attachment_57939" style="width: 211px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-57939" class="wp-image-57939 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1-201x240.jpeg" alt="appuidoc2" width="201" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1-201x240.jpeg 201w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1-101x120.jpeg 101w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1.jpeg 280w" sizes="auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px" /></a><p id="caption-attachment-57939" class="wp-caption-text">Guéridon avec pieds du même type au château de Saint-Cloud (vue du cabinet de travail de l’Empereur Napoléon III) (reproduit in Des Tuileries à Saint-Cloud, l’art décoratif du Second Empire)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_57943" style="width: 175px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-57943" class="size-thumbnail wp-image-57943" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-165x240.jpg" alt="MAISON POMPEIENNE DU PRINCE NAPOLEON: SALLE FROIDE, 18 AVENUE MONTAIGNE, 8EME ARRONDISSEMENT, PARIS" width="165" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-165x240.jpg 165w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-247x360.jpg 247w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-672x980.jpg 672w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-768x1119.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-1054x1536.jpg 1054w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-1405x2048.jpg 1405w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-980x1428.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-370x539.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-82x120.jpg 82w" sizes="auto, (max-width: 165px) 100vw, 165px" /></a><p id="caption-attachment-57943" class="wp-caption-text">Maison pompéienne du Prince Napoléon : salle froide, 18 avenue Montaigne. Paris (VIIIème arr.), 1860-1866. Photographie de J. Laplanche et Cie. Paris, musée Carnavalet.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;">Des années plus tard, on retrouve dans la <i>Gazette des Beaux-Arts</i> une gravure représentant un guéridon exposé à l’Exposition Universelle de 1889 : la gravure présente un plateau de bronze supporté par un piètement tripode aux pieds identiques à ceux de ce guéridon, prouvant la longévité de ce modèle au sein des productions de la Maison Barbedienne. La légende mentionne <i>Plateau de bronze composé par M. Levillain, exécuté par M. Barbedienne (Exposition Universelle de 1889)</i>. </span></p>
<div id="attachment_57941" style="width: 197px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-57941" class="wp-image-57941 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1-187x240.jpeg" alt="appuidoc3" width="187" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1-187x240.jpeg 187w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1-93x120.jpeg 93w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1.jpeg 252w" sizes="auto, (max-width: 187px) 100vw, 187px" /></a><p id="caption-attachment-57941" class="wp-caption-text">Guéridon, Exposition Universelle de 1889 (reproduit in Gazette des Beaux-Arts, p. 415)</p></div>
<h6></h6>
<h6 style="text-align: justify;">Biographies</h6>
<p class="p1"><strong>Henri Picard</strong>, doreur et bronzier, s’installa à Paris, au 6 rue de Jarente de 1831 à 1839 ; puis, au 10 rue de la Perle de 1840 à 1864. Il réalisa la dorure des Petits Appartements de Napoléon III au Palais de Louvre. Il exécuta des œuvres très diverses, comme un encrier Japonisant, ou des centres de table de style Pompéien. H. Picard gagna sa réputation pour la grande qualité de ses jardinières et garnitures de cheminée.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="bibliographie"><span class="bibliographie"> &#8211; Gazette des Beaux-Arts, 1er octobre 1889, p. 415.</span></p>
<p class="bibliographie"><span class="bibliographie">&#8211; Des Tuileries à Saint-Cloud, l’art décoratif du Second Empire, Henri Clouzot, Payot, Paris, 1935.</span></p>
<p class="bibliographie"><span class="bibliographie">&#8211; « La maison pompéienne du Prince Napoléon avenue Montaigne », Marie-Claude Dejean de la Batie, in La Gazette des Beaux-arts, t. LXXXVII, 1287e livraison, avril 1976, pp. 127-134. fig. 7.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>E. Cornu &#038; G. Viot et Cie Buste néo-Grec</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/e-cornu-g-viot-et-cie-buste-neo-grec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2013 11:19:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>E. Cornu Dessinateur &#38; Sculpteur (1827-1899) G. Viot et Cie Compagnie des marbres Onyx d&#8217;Algérie (Actif 2nde moitié du XIXe siècle) Buste néo-Grec Signé Machauld et Eug. Cornu &#8211; G. Viot et Cie Fondeurs France Circa 1867 Haut : 64 cm ; Base : 22 x 21 cm Superbe buste néo-Grec en bronze argenté et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">E. Cornu</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Dessinateur &amp; Sculpteur<br />
</span><span class="s1">(1827-1899)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">G. Viot et Cie</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Compagnie des marbres Onyx d&rsquo;Algérie<br />
</span><span class="s1">(Actif 2nde moitié du XIXe siècle)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Buste néo-Grec</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>Machauld</i> et <i>Eug. Cornu &#8211; G. Viot et Cie Fondeurs</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1867</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut : 64 cm ; Base : 22 x 21 cm</span></p>
<p class="p1">Superbe buste néo-Grec en bronze argenté et doré, rehaussé d’émaux polychromes sur un socle balustre en marbre rouge. Ce buste représente une femme drapée à l’antique et richement parée.</p>
<p class="p1">On doit tout l’éclat de ce buste à l’association des techniques et des matériaux.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p1">Les chairs en bronze argenté aux reflets oxydés, sur lesquelles se détachent les parures en émail polychrome et les rubans et drapé en bronze doré, illustrent la conjugaison des matériaux souvent osée par les artistes au XIXe siècle.</p>
<h6 class="p5">Le style néo-Grec</h6>
<p class="p1">Cette œuvre illustre le style néo-Grec qui se développa en France au XIXe siècle. S’inspirant de l’Antiquité grecque, ce style y puise un répertoire décoratif complet qui est alors mis à profit pour créer des œuvres nouvelles, réinterprétant ces inspirations antiques avec l’esprit du siècle présent.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p1">L’inspiration antique se retrouve ici dans la parure de la femme : le drapé couvrant sa poitrine rappelle les drapés des statues grecques tandis que la broche le retenant rappelle par son dessin les mufles de lion antiques. Par ailleurs les bijoux en émail reprennent dans leur composition des motifs d’ornement eux aussi tirés de l’Antiquité grecque, tels les méandres, les postes et les palmettes.</p>
<p class="p1"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/08/sans-titre.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-thumbnail wp-image-56169" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/08/sans-titre-143x240.jpg" alt="Sans titre" width="143" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/08/sans-titre-143x240.jpg 143w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/08/sans-titre-72x120.jpg 72w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/08/sans-titre.jpg 188w" sizes="auto, (max-width: 143px) 100vw, 143px" /></a></p>
<p class="p7"><i>Vue du stand de la Société des Marbres et Onyx d’Algérie, Exposition Universelle de 1878</i></p>
<p class="p7">(reproduit in <i>Les Merveilles de l’Exposition de 1878</i>, p. 561)</p>
<h6 class="p5">Biographies</h6>
<p class="p1">Eugène Cornu (1827-1875) : travaillant tout d’abord comme dessinateur et directeur de la Maison Tahan, Eugène Cornu travaille à partir de 1858 en étroite collaboration avec la Compagnie des Marbres Onyx d’Algérie dirigée par Gustave Viot. De cette collaboration naquirent des œuvres décoratives de grand luxe ayant la particularité d’associer l’onyx, le bronze et parfois l’émail ; ainsi ils présentèrent ensemble une exceptionnelle paire de vases à l’Exposition Universelle de 1867 à Paris qui leur valut une Médaille d’Or. Vers 1873 Eugène Cornu devint le directeur de la Compagnie alors rebaptisée Société des Onyx d’Algérie E. Cornu et Cie.</p>
<p class="p1">Paul-François Machauld (né en 1835)<span class="s1"> </span>: il fut formé auprès du sculpteur Pierre-Charles Simart (1806-1857), auteur du tombeau de Napoléon Ier aux Invalides, et lui même élève de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) et James Pradier (1790-1852). P.-F. Machauld fit ensuite ses débuts en tant que sculpteur au Salon de 1864.</p>
<p class="p1">Société G. Viot et Cie (active dès les années 1865) : installée boulevard des Italiens à Paris dès 1850, cette entreprise, aussi appelée Compagnie des Marbres Onyx d’Algérie, exploitait des mines d’Onyx dans la région d’Oran et se spécialisa dans la production d’objets décoratifs de luxe en onyx et en bronze. Les œuvres produites par la Maison Viot étaient alors créées à partir de modèles de sculpteurs renommés, parmi lesquels Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887), Charles Cordier (1827-1905), Louis-Ernest Barrias (1841-1905) ou Eugène Cornu lui-même, valant à Viot et Cie de nombreuses récompenses aux expositions internationales auxquelles la société participa. La Société fut ensuite dirigée par Eugène Cornu avant de passer en 1878 entre les mains de H. Journet qui lui donna son nom.</p>
<h6 class="p1">Bibliographie</h6>
<p class="p3">&#8211; <i>Rapport du Jury International, Exposition Universelle de 1867 à Paris</i>, 1868, t. III, groupe III, classe XV, chapitre II, §2, p. 45-46.</p>
<p class="p3">&#8211; <i>1851-1900, Le arti decorative alle grandi esposizioni universali</i>, Daniel Alcouffe, Marc Bascou, Anne Dion-Tenenbaum et Philippe Thiébaut, Idealibri, 1988, p. 136-138.</p>
<p class="p3">&#8211; <i>Les merveilles de l’Exposition de 1878</i>, Paris, p. 561.</p>
<h6 class="p5">Muséologie</h6>
<p class="p1">&#8211; Buste de <i>George Washington</i> en marbre et onyx, par E. Cornu, conservé au De Young Museum, San Francisco, <span class="s2">(Inv. 49440a-b)</span>.</p>
<p class="p1">&#8211; <i>Coupe style oriental</i> en marbre onyx d’Algérie à monture en bronze doré et émaillé, par la Compagnie des Marbres Onyx d’Algérie et F. Barbedienne, conservée au palais de Compiègne <span class="s2">(Inv. C 71-122).</span></p>
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		<title>C.G. Diehl Cave à cigares néo-Grecque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-cave-a-cigares-neo-grecque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 12:15:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J. Brandely Ornemaniste (actif entre 1867 et 1873) E. Frémiet Sculpteur (1824-1910) C.-G. Diehl Ebéniste (1811-c. 1885) (attribué à) Cave à cigares néo-Grecque France Circa 1867 Haut. : 124 cm ; Larg. : 55 cm ; Prof. : 42 cm Rare cave à cigares en cèdre, présentant un abattant en façade, découvrant cinq plateaux coulissants, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J. Brandely</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(actif entre 1867 et 1873)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Frémiet</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Sculpteur<br />
</span><span class="s1">(1824-1910)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">C.-G. Diehl</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1811-c. 1885)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Cave à cigares néo-Grecque</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1867</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 124 cm ; Larg. : 55 cm ; Prof. : 42 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Rare cave à cigares en cèdre, présentant un abattant en façade, découvrant cinq plateaux coulissants, sans fond, garnis de cannage. Belle ornementation de bronzes et cuivres galvaniques argentés, telle la niche centrale agrémentée d’une créature fantastique ailée, surmontée au sommet du cabinet d’un félin. Reposant sur quatre hauts pieds joints par une entretoise décorée d’un brûle-parfum en bronze argenté.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36329 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-179x240.jpg" alt="Diehl médailler Met 2" width="179" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-179x240.jpg 179w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-268x360.jpg 268w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-370x496.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-89x120.jpg 89w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2.jpg 395w" sizes="auto, (max-width: 179px) 100vw, 179px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36331 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-170x240.jpg" alt="Diehl médailler Met" width="170" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-170x240.jpg 170w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-255x360.jpg 255w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-370x523.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-85x120.jpg 85w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met.jpg 554w" sizes="auto, (max-width: 170px) 100vw, 170px" />Le relief central de cette cave à cigares avec ce motif de gargouille, s’inspire directement de celui, dessiné par J. Brandely pour le vantail du Médaillier Mérovingien réalisé par Diehl en 1867, et conservé au Metropolitan Museum of Art de New York (Inv. 1989.197).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Installé à Paris vers 1840, Charles-Guillaume Diehl (1811-c. 1885) fonde en 1855 son entreprise d&rsquo;ébénisterie et de décoration au n°19, rue Michel-le-Comte. Ses ateliers exécutent d&rsquo;élégants petits meubles en bois de rose et thuya et des « fantaisies avec bronzes et porcelaines » (voir Les ébénistes du XIXe siècle, D. Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, 1982, p°164). Ce sont cependant les coffrets de Diehl (nécessaires, caves à liqueurs, à cigares, boîtes à jeu, à gants, à cachemires, à bijoux) qui assoient sa renommée (voir L’art en France sous le Second Empire, Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p°133). Récompensé d’une médaille de bronze à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, il présente à l’Exposition des Arts industriels de 1861 une jardinière à colonnes en faïence et une cave à liqueurs.</p>
<p style="text-align: justify;">En collaboration avec le dessinateur Jean Brandely (actif entre 1867 et 1873), Diehl renouvelle son répertoire décoratif et crée ses étonnants meubles de style Grec qui connaissent un succès fulgurant à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, tandis que ses coffrets y remportent une médaille d’argent. Certains motifs grecs sont alors si particuliers à Diehl, qu’ils sont longuement commentés par le critique d’art J. Mesnard dans son ouvrage « Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867, tome I I, p° 133 &amp; 149 ».</p>
<p style="text-align: justify;">Diehl s’associe également pour cette Exposition Universelle de 1867 à deux sculpteurs de renom : Emile Guillemin (1841-1907) qui sculpte le relief d’un bahut en acajou et bronzes galvaniques dorés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 992) et Emmanuel Frémiet (1824-1910) qui réalise le bas-relief d’un médaillier en cèdre, marqueterie et bronzes argentés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A. 10440). Diehl sera de nouveau récompensé d’une Médaille d’honneur à l’Exposition de l’Union centrale de 1869 et d’une médaille de Progrès à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873 (Buffet en poirier noirci, citronnier, bronzes galvaniques, dessin de J. Brandely et bas-relief d’E. Guillemin, Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 336). Encensé par la critique, Diehl est considéré comme l&rsquo;un des artistes les plus innovateurs du XIXème siècle. Sa dernière participation sera à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1878, où il présente « hors concours » ses dernières créations, dont une table à ouvrage marquetée qui anticipe l’Art nouveau avec son décor naturaliste de sauterelles (Musée de l&rsquo;Ecole de Nancy, Nancy).</p>
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		<title>D. Attarge &#038; F. Barbedienne Paire de Coupes dites “d’Alésia”</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/d-attarge-f-barbediennepaire-de-coupes-dites-dalesia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 16:27:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) D. Attarge Ciseleur (c.1820-1878) Paire de Coupes dites “d’Alésia” Signé Désiré Attarge Fit et F. Barbedienne Paris France Circa 1878 Haut. : 11 cm ; Larg. : 19 x 11 cm Paire de coupes en bronze argenté, ciselées par Désiré Attarge d’après un modèle antique du Ier siècle, connu sous le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">D. Attarge</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ciseleur<br />
(c.1820-1878)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Paire de Coupes dites “d’Alésia”</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>Désiré Attarge Fit</i> et <i>F. Barbedienne Paris</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1878</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 11 cm ; Larg. : 19 x 11 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Paire de coupes en bronze argenté, ciselées par Désiré Attarge d’après un modèle antique du Ier siècle, connu sous le nom de Coupe d’Alésia ou Canthare d’Alise-Sainte-Reine (aujourd’hui conservé au <a href="https://musee-archeologienationale.fr/phototheque/oeuvres/canthare-dit-canthare-d-alesia_dore_argent-metal_dorure">Musée des Antiquités Nationales, Saint-Germain-en-Laye</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">Les fouilles archéologiques d&rsquo;Alise-Sainte-Reine (Côte-d’Or) furent exécutées de 1861 à 1865 par ordre de Sa Majesté l&rsquo;Empereur Napoléon III pour retrouver les traces du Siège d&rsquo;Alésia. Dès 1866, F. Barbedienne était autorisé par l’empereur à effectuer un moulage du canthare afin de lui en fournir une réplique exacte pour le Musée de Dijon. Le même document l’autorisait à reproduire cette œuvre pour sa clientèle (Coignard, « Agapes impériales », L’objet d’art, juin 1987, p. 30-41). On en connaît aujourd’hui plusieurs exemplaires de coupes, dont un exposé au Château de Compiègne et un au Musée d’Orsay.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-34904 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/eu-1878-louis-gonzegaz--barbedienne-vase-antique-arg-240x170.jpg" alt="EU 1878 Louis Gonze:Gaz., Barbedienne Vase antique arg" width="240" height="170" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/eu-1878-louis-gonzegaz--barbedienne-vase-antique-arg-240x170.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/eu-1878-louis-gonzegaz--barbedienne-vase-antique-arg-120x85.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/eu-1878-louis-gonzegaz--barbedienne-vase-antique-arg.jpg 269w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Une coupe similaire fut présentée à l’Exposition Universelle de Paris en 1878 sur le stand de F. Barbedienne, où l’attrait pour son orfèvrerie d’après l’antique l’emportait même sur les réductions en bronze qui étaient pourtant le revenu le plus important de la maison.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, <a href="https://toboganantiques.com/artistes/ferdinand-barbedienne/">Ferdinand Barbedienne</a> créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Barrias, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Déjà saluée par deux grandes médailles (Council medals) à l&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1851, la maison Barbedienne remporte à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d&rsquo;honneur et onze médailles de coopérateurs récompensant, notamment ses ciseleurs comme Désiré Attarge (c.1820-1878). Celui-ci remporte d’ailleurs le Prix Crozatier en 1862, prix destiné à récompenser le meilleur ciseleur de France, qui lui est à nouveau décerné en 1864. D. Attarge est de nouveau récompensé à l’Exposition universelle de 1867 par une médaille d’argent en tant que collaborateur de F. Barbedienne. L’éloge du jury est alors explicite : « Il est impossible de montrer plus de goût dans la composition et plus de maestria dans l’exécution de ces feuilles et de ces fleurs élégantes, repoussées sur la pièce avec un très grand relief et ciselées avec une délicatesse extrême ». Les succès rencontrés par la maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valent de nombreuses commandes officielles, comme celle de fournir vers 1860 les bronzes d&rsquo;ameublement pour la Maison pompéienne du Prince Jérôme Napoléon, avenue Montaigne à Paris. L&rsquo;ensemble de la production de F. Barbedienne fut toujours hautement remarqué et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Le catalogue de l&rsquo;Exposition n&rsquo;hésitait d&rsquo;ailleurs pas à considérer Barbedienne comme la figure emblématique des bronziers du XIXème siècle. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>E. Picault Guéridon néo-Grec</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/e-picault-gueridon-neo-grec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 15:50:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>E. Picault Sculpteur (1833-1915) Guéridon néo-Grec Signé E. Picault – Expon des Bx arts – 1863 Ecole Française Haut. : 94 cm ; Larg. : 52 x 40 cm Le modèle en cire de ce médaillon fut présenté sous le numéro 2524 au Salon des Artistes vivants de Paris en 1863. &#160; Guéridon de style [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">E. Picault</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Sculpteur<br />
</span><span class="s1">(1833-1915)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Guéridon néo-Grec</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>E. Picault – Expon des Bx arts – 1863</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ecole Française</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 94 cm ; Larg. : 52 x 40 cm</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le modèle en cire de ce médaillon fut présenté sous le numéro 2524<br />
au Salon des Artistes vivants de Paris en 1863.<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-4737 aligncenter" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Picault-salon-1863-extrait1-360x83.jpg" alt="Coupe sur pied néo-Grecque Picault bronze objets Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="360" height="83" /></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Guéridon de style néo-grec en bronze patiné et doré, orné sur les côtés de masques de dieux de l&rsquo;Olympe et décoré en son centre d&rsquo;un médaillon en relief représentant une scène historique de prisonniers grecs lors du siège de Syracuse en 413 avant J.C. et portant l’inscription « Olympias XCI Graeci Syracusis Captivi ». L&rsquo;ensemble repose sur un pied orné d’un lézard et supporté d’une base circulaire et quatre pieds griffes.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Emile-Louis Picault (1833-1915) brillant élève du sculpteur Flamand Louis Royer (1793-1868) expose de nombreuses sculptures au Salon des Artistes Français de 1863 à 1909. Ses allégories et ses sujets bibliques ou mythologiques (Persée délivrant Andromède, Salon de 1880) sont traités dans un esprit réaliste. Picault collabore généralement avec les bronziers Colin, Houdebine et Susse, tous trois réputés pour la qualité de fonte de leurs bronzes. Il acquiert également avec le fondeur Servant une grande popularité avec ses sujets égyptiens. Les sujets japonisants de Picault se font plus rares, et ce sont surtout ses sujets grecs, tous d’une excellente qualité de sculpture dans leur réalisme quasi ethnographique qui sont très à la mode dans la 2ème moitié du XIXème siècle.</p>
<h6>Œuvres de Picault en relation</h6>
<p class="p1"><span class="s1">• Musée des Beaux-Arts, Troyes : La famille, Joies et Peines (896.13 ; RE 425), relief en plâtre exposé au Salon de la société nationale des beaux-arts à Paris en 1894.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• Musée des Beaux-Arts, Chambéry : Le Semeur d’idées (M 1418), réduction du groupe en bronze que Picault exposa au Salon des artistes français en 1896 sous le titre Le Livre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• Musées de Maubeuge : Le Devoir.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• Dahesh Museum of Art, New York : Allégorie.</span></p>
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		<title>H. Houdebine Garniture néo-Grecque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-houdebine-garniture-neo-grecque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 10:24:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H. Houdebine Bronzier (Actif à partir de 1845) Garniture néo-Grecque Cadran signé H. Houdebine, Fabricant de Bronzes, Rue de Turenne 64, Paris et mouvement signé Japy Frères &#38; Cie – Médaille d’Honneur France Circa 1867 Pendule &#8211; Haut. : 50 cm ; Larg. : 28 cm ; Prof. : 17 cm Bougeoirs &#8211; Haut. : [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H. Houdebine</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(Actif à partir de 1845)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Garniture néo-Grecque</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Cadran signé <i>H. Houdebine, Fabricant de Bronzes, Rue de Turenne 64, Paris<br />
</i>et mouvement signé <i>Japy Frères &amp; Cie – Médaille d’Honneur</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1867</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pendule &#8211; Haut. : 50 cm ; Larg. : 28 cm ; Prof. : 17 cm<br />
Bougeoirs &#8211; Haut. : 25,5 cm ; Diam. : 11 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Belle garniture de style Grec se composant d’une pendule et d’une paire de bougeoirs. La pendule réalisée en bronze à deux patines, surmontée d’un vase couvert, est ornée de plaques en porcelaine représentant des visages et les attributs des Arts. Les chiffres romains qui composent le cadran, figurent dans des couronnes de laurier. Montée sur des pieds consoles, soutenus par une base, l’ensemble repose sur quatre pieds griffes. Les bougeoirs qui l’accompagnent, sont réalisés en bronze bicolore, finement ciselés de petites fleurs et feuilles d’eau.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Biographie</span></h6>
<p style="text-align: justify;">Henri Houdebine crée en 1845 son entreprise où il gagne une belle réputation dans la fabrication de bronzes décoratifs et de pendules. Ses œuvres, jugées de grande qualité s&rsquo;inspirent, entre autres styles, du répertoire décoratif néo-Grec, alors très à la mode dans les années 1860. Ses ouvrages connaissent un succès immédiat auprès du public et on juge dès 1855, que 50% de sa production est exportée. On trouve Houdebine installé au 64, rue de Turenne, dans la période 1865-1880. Il participe brillamment à plusieurs Expositions Universelles, comme celles tenues à Paris en 1855, où une médaille de 2ème classe lui est décernée pour des coupes et des statuettes, à Londres en 1862, et de nouveau à Paris en 1867, 1878 et 1889, où il remporte une médaille d’or pour l’ensemble de ses œuvres exposées. On retrouve Houdebine à l’Exposition Universelle de Chicago en 1893, présentant des torchères, des pendules et même quelques sculptures.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie</span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">Les bronzes du XIXe siècle, P. Kjellberg, Les Ed. de l&rsquo;amateur, 1989, p° 661.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue officiel, Exposition Universelle de 1862, Londres, Section française, B.A.D., t. XI, Classe 31, p° 205.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Exposition Universelle de 1889 : Liste des récompenses attribuées aux exposants, Journal Officiel, Paris, 1889, Classe 25.</span></p>
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		<title>C.G. DiehlEncrier néo-Grec</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-encrier-neo-grec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 10:23:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J. Brandely Ornemaniste (actif entre 1867 et 1873) C.G. Diehl Ebéniste (1811-1885) E. Frémiet Sculpteur (1824-1910) Encrier néo-Grec Signé Diehl à Paris France Circa 1867 Haut. : 45 cm ; Larg. : 50 cm ; Prof. : 23 cm Bel encrier néo-Grec en ébène et cuivre argenté, de forme très architecturée. Composé d’un tiroir central [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J. Brandely</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(actif entre 1867 et 1873)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">C.G. Diehl</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1811-1885)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Frémiet</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Sculpteur<br />
</span><span class="s1">(1824-1910)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Encrier néo-Grec</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>Diehl à Paris</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1867</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 45 cm ; Larg. : 50 cm ; Prof. : 23 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Bel encrier néo-Grec en ébène et cuivre argenté, de forme très architecturée. Composé d’un tiroir central orné d’un écusson, et de deux petits tiroirs latéraux formant godets, à bouchon en forme d’oiseau grimaçant. Surmonté d’une niche centrale agrémentée d’une créature fantastique ailée. Flanqué de deux félins, griffes en avant, allongés et menaçants. Sommé d’un porte-plume figurant une tête de matamore posé sur une serre d’aigle.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-6464 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/encrier-diehl-1307-42c-1-1-248x360.jpg" alt="Encrier néo-Grec Diehl objets Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="149" height="216" data-id="6464" /> <img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-6465 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/encrier-diehl-1307-42c-2-1-268x360.jpg" alt="Encrier néo-Grec Diehl objets Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="161" height="216" data-id="6465" />Cette œuvre exceptionnelle, très représentative de l’art de la seconde moitié du XIXe siècle, est le fruit de la collaboration de l’ornemaniste J. Brandely, du sculpteur E. Frémiet et de l’ébéniste C.-G. Diehl. On retrouve le motif de la gargouille, alors cher à Diehl, sur le vantail du médailler réalisé en 1867 et aujourd&rsquo;hui conservé au Metropolitan Museum of Art de New York (<a href="https://www.metmuseum.org/art/collection/search/207797">Inv. 1989.197</a>).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Installé à Paris vers 1840, <a href="https://toboganantiques.com/artistes/c-g-diehl/">Charles-Guillaume Diehl</a> (1811-c. 1885) fonde en 1855 son entreprise d&rsquo;ébénisterie et de décoration au n°19, rue Michel-le-Comte. Ses ateliers exécutent d&rsquo;élégants petits meubles en bois de rose et thuya et des « fantaisies avec bronzes et porcelaines » (voir Les ébénistes du XIXe siècle, D. Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, 1982, p°164). Ce sont cependant les coffrets de Diehl (nécessaires, caves à liqueurs, à cigares, boîtes à jeu, à gants, à cachemires, à bijoux) qui assoient sa renommée (voir L’art en France sous le Second Empire, Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p°133). Récompensé d’une médaille de bronze à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, il présente à l’Exposition des Arts industriels de 1861 une jardinière à colonnes en faïence et une cave à liqueurs.</p>
<p style="text-align: justify;">En collaboration avec le dessinateur Jean Brandely (actif entre 1867 et 1873), Diehl renouvelle son répertoire décoratif et crée ses étonnants meubles de style Grec qui connaissent un succès fulgurant à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, tandis que ses coffrets y remportent une médaille d’argent. Certains motifs grecs sont alors si particuliers à Diehl, qu’ils sont longuement commentés par le critique d’art J. Mesnard dans son ouvrage « Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867, tome I I, p° 133 &amp; 149 ».</p>
<p style="text-align: justify;">Diehl s’associe également pour cette Exposition Universelle à deux sculpteurs de renom : Emile Guillemin (1841-1907) qui sculpte le relief d’un bahut en acajou et bronzes galvaniques dorés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 992) et Emmanuel Frémiet (1824-1910) qui réalise le bas-relief d’un médaillier en cèdre, marqueterie et bronzes argentés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A. 10440). Diehl sera de nouveau récompensé d’une Médaille d’honneur à l’Exposition de l’Union centrale de 1869 et d’une médaille de Progrès à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873 (Buffet en poirier noirci, citronnier, bronzes galvaniques, dessin de J. Brandely et bas-relief d’E. Guillemin, Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 336). Encensé par la critique, Diehl est considéré comme l&rsquo;un des artistes les plus innovateurs du XIXème siècle. Sa dernière participation sera à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1878, où il présente « hors concours » ses dernières créations, dont une table à ouvrage marquetée qui anticipe l’Art nouveau avec son décor naturaliste de sauterelles (Musée de l&rsquo;Ecole de Nancy, Nancy).</p>
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		<title>F. Barbedienne Guéridon néo-Grec</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-grec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:12:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.-C. Sévin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Guéridon néo-Grec France Circa 1880 Haut. : 91 cm ; Diam. : 90 cm Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 Guéridon en bronze patiné et bronze doré. Composé de quatre pieds griffes retenus entre eux par deux tiges en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.-C. Sévin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Guéridon néo-Grec</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 91 cm ; Diam. : 90 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Guéridon en bronze patiné et bronze doré. Composé de quatre pieds griffes retenus entre eux par deux tiges en X. Plateau circulaire en marbre vert serti d’un bandeau en bronze à motifs d’oves et de perles.</p>
<h6 class="p17">Œuvre en relation</h6>
<p class="p15">D’une ligne épurée, les pieds de ce guéridon sont ornés d’une tête et de griffes de lion. Leur modèle est bien connu dans la production de Ferdinand Barbedienne et fut à plusieurs reprises utilisé par le bronzier. Ce guéridon permet ainsi de voir comment la Maison Barbedienne su décliner les modèles créés par son ornemaniste Louis-Constant Sévin : ce dernier donna le modèle de ces pieds peu après son arrivée dans la Maison Barbedienne en 1855 et on le retrouve dans plusieurs grands intérieurs du Second Empire.</p>
<p class="p15">On aperçoit ainsi un guéridon à trois pieds du même dessin sur une photographie de l’atrium de la maison pompéienne construite pour le Prince Napoléon. Si la plus grande partie du mobilier néo-antique commandé pour cette demeure est de la main de Charles Rossigneux (1818-1908), ce guéridon témoigne cependant de la présence de la Maison Barbedienne sur le chantier.</p>
<div id="attachment_45749" style="width: 151px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-45749" class="wp-image-45749 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1-141x240.png" alt="appuidoc1" width="141" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1-141x240.png 141w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1-70x120.png 70w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1.png 194w" sizes="auto, (max-width: 141px) 100vw, 141px" /><p id="caption-attachment-45749" class="wp-caption-text">Vue de l’atrium de la maison pompéienne du Prince Napoléon</p></div>
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<p class="p15">Par ailleurs une photographie du cabinet de travail de l’Empereur au château de Saint-Cloud<span class="Apple-converted-space">  </span>atteste de la présence dans cette pièce d’un guéridon aux pieds identiques, illustrant le succès du modèle au sein du cercle impérial.</p>
<div id="attachment_45751" style="width: 211px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-45751" class="wp-image-45751 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2-201x240.png" alt="appuidoc2" width="201" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2-201x240.png 201w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2-101x120.png 101w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2.png 280w" sizes="auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px" /><p id="caption-attachment-45751" class="wp-caption-text">Vue du cabinet de l’Empereur à Saint-Cloud (reproduit in Des Tuileries à Saint-Cloud, l’art décoratif du Second Empire)</p></div>
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<p class="p15">Des années plus tard on retrouve dans la <i>Gazette des Beaux-Arts</i> une gravure représentant un guéridon exposé à l’Exposition Universelle de 1889 : la gravure présente un plateau de bronze supporté par un piètement tripode aux pieds identiques à ceux de ce guéridon, prouvant la longévité de ce modèle au sein des productions de la Maison Barbedienne. La légende mentionne <i>Plateau de bronze composé par M. Levillain, exécuté par M. Barbedienne (Exposition Universelle de 1889)</i>.</p>
<div id="attachment_45753" style="width: 145px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-45753" class="wp-image-45753 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-135x240.jpg" alt="Barbedienne" width="135" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-135x240.jpg 135w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-203x360.jpg 203w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-553x980.jpg 553w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-768x1360.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-867x1536.jpg 867w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-1156x2048.jpg 1156w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-980x1736.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-370x655.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-68x120.jpg 68w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-scaled.jpg 1445w" sizes="auto, (max-width: 135px) 100vw, 135px" /><p id="caption-attachment-45753" class="wp-caption-text">Guéridon, Exposition Universelle de 1889 (reproduit in Gazette des Beaux-Arts, p. 415)</p></div>
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<h6 class="p17">Le style néo-Grec</h6>
<p class="p15">Cette œuvre illustre le style néo-Grec qui se développa en France au XIXe siècle. S’inspirant de l’Antiquité grecque, ce style y puise un répertoire décoratif complet qui est alors mis à profit pour créer des œuvres nouvelles, réinterprétant ces inspirations antiques avec l’esprit du siècle présent.</p>
<p class="p15">Pour créer ce guéridon L.-C. Sévin s’inspira sans doute des trépieds de bronze antiques qui étaient offerts aux athlètes grecs en récompense de leurs exploits sportifs. Ce trépied antique est ici réinterprété par l’artiste qui en détourne la forme et l’usage afin d’en faire un meuble au goût du jour.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) apprend le dessin et la sculpture chez Marneuf, sculpteur d’ornements pour les monuments de Paris. En 1839, il s’associe aux sculpteurs Phénix et Joyau, et crée en tant que dessinateur, des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées telles Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, C. Sévin rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. Revenu en France, C. Sévin participe à l’Exposition Universelle de 1855, pour avoir conçu des modèles de porcelaines pour Jouhanneaud et Dubois de Limoges. C’est à partir de cette date, que Constant Sévin travaille chez le célèbre bronzier Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. L’œuvre de C. Sévin est considérable. Parmi ses deux mille dessins répertoriés, il réalise ceux destinés aux bronzes d’ameublement de l’hôtel de La Païva sur les Champs-Elysées. Son talent est alors reconnu et à l’Exposition de Londres en 1862, il reçoit une médaille « pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne ». Une médaille d’or en qualité de coopérateur lui est également décernée à l’exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs de 1863. F. Barbedienne disait que la postérité se souviendrait des compositions de Constant Sévin. L’objet le plus extraordinaire créé par C. Sévin pour F. Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, de quatre mètres de haut, qui valut une médaille d’or et la légion d’honneur à son créateur à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet incontestable triomphe perdura à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, Ferdinand Barbedienne créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, Carrier-Belleuse ou encore Guillemin. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Il y reçut le Grand prix de l’Exposition Universelle et 28 médailles de collaborateurs. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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		<title>F. BarbediennePaire de guéridons néo-Grecs</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-paire-de-gueridons-neo-grecs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:10:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.-C. Sévin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Paire de guéridons néo-Grecs France Circa 1880 Haut. : 80 cm ; Diam. : 50 cm Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 Paire de hauts guéridons réalisés en bronze patiné et bronze doré. Composé chacun de trois pieds griffes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.-C. Sévin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Paire de guéridons néo-Grecs</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 80 cm ; Diam. : 50 cm</span></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-4918" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Barbedienne-3-256x360.jpg" alt="Table de milieu néo-Grecque Barbedienne Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="154" height="216" />Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Paire de hauts guéridons réalisés en bronze patiné et bronze doré. Composé chacun de trois pieds griffes joints entre eux par deux tiges en X. Plateau circulaire en marbre griotte rouge, serti d’un bandeau en bronze à motifs d’oves et de perles.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) apprend le dessin et la sculpture chez Marneuf, sculpteur d’ornements pour les monuments de Paris. En 1839, il s’associe aux sculpteurs Phénix et Joyau, et crée en tant que dessinateur, des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées telles Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, C. Sévin rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. Revenu en France, C. Sévin participe à l’Exposition Universelle de 1855, pour avoir conçu des modèles de porcelaines pour Jouhanneaud et Dubois de Limoges. C’est à partir de cette date, que Constant Sévin travaille chez le célèbre bronzier Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. L’œuvre de C. Sévin est considérable. Parmi ses deux mille dessins répertoriés, il réalise ceux destinés aux bronzes d’ameublement de l’hôtel de La Païva sur les Champs-Elysées. Son talent est alors reconnu et à l’Exposition de Londres en 1862, il reçoit une médaille « pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne ». Une médaille d’or en qualité de coopérateur lui est également décernée à l’exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs de 1863. F. Barbedienne disait que la postérité se souviendrait des compositions de Constant Sévin. L’objet le plus extraordinaire créé par C. Sévin pour F. Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, de quatre mètres de haut, qui valut une médaille d’or et la légion d’honneur à son créateur à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet incontestable triomphe perdura à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, Ferdinand Barbedienne créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, Carrier-Belleuse ou encore Guillemin. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Il y reçut le Grand prix de l’Exposition Universelle et 28 médailles de collaborateurs. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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		<title>F. BarbedienneGuéridon néo-Pompéien</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-pompeien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:09:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Guéridon néo-Pompéien France Circa 1860 Haut.: 75 cm ; Diam. : 61 cm Guéridon tripode en bronze doré, décoré de palmettes et reposant sur des pattes de lions. Le piétement est surmonté d&#8217;un plateau en marbre noir orné en micro-mosaïque rouge d’un décor « pompéien » de char antique [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
(1810-1892)<br />
(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Guéridon néo-Pompéien</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1860</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut.: 75 cm ; Diam. : 61 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Guéridon tripode en bronze doré, décoré de palmettes et reposant sur des pattes de lions. Le piétement est surmonté d&rsquo;un plateau en marbre noir orné en micro-mosaïque rouge d’un décor « pompéien » de char antique et d&rsquo;une frise de grecques.</p>
<p style="text-align: justify;">Des ornements similaires furent employés par la Manufacture de Sèvres pour l’important service « Pompéien » en porcelaine à fond rouge, livré vers 1860 au Prince Napoléon (Une partie de ce service est aujourd’hui conservée au Musée de la céramique de Sèvres).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Ferdinand Barbedienne (1810-1892) a créé et dirigé l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art pendant la seconde moitié du XIXème siècle. Il doit sa renommée tant pour ses fontes de sculptures anciennes et modernes, dont les sujets étaient tirés des plus grands musées d’Europe, que ses bronzes originaux, dessinés dans ses ateliers et destinés à l&rsquo;ameublement et la décoration. En plus de sa propre production, Barbedienne travaille pour les sculpteurs les plus renommés comme Barrias, Bosio, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Déjà saluée par deux grandes médailles (Council medals) à l&rsquo;Exposition de Londres en 1851, la maison Barbedienne remporte à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d&rsquo;honneur et onze médailles de coopérateurs récompensant, ses créateurs de modèles, ses ciseleurs et ses monteurs. Les succès rencontrés par la maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valent en conséquence de nombreuses commandes officielles, comme celle de fournir les bronzes d&rsquo;ameublement pour la Maison pompéienne du Prince Jérôme Napoléon, vers 1860, avenue Montaigne à Paris. Le décor de cette demeure était dominé par les teintes noire et rouge antique, à l’instar du plateau de ce guéridon. Déclaré hors concours, en sa qualité de membre et de rapporteur du jury, à l’Exposition Universelle de 1867, il y expose cependant avec succès. Nommé alors Officier de la Légion d&rsquo;Honneur, il est fait Commandeur en 1878, suite à l&rsquo;Exposition Universelle où le jury le compare à « un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze ». Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">« L&rsquo;Exposition universelle de 1889 : l&rsquo;exemple de Barbedienne », Catherine Chevillot, in Revue de l&rsquo;Art, 1992, n°95.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue de l&rsquo;exposition : « L&rsquo;art en France sous le Second Empire », Grand-Palais, Paris 1979.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue de l&rsquo;Exposition Universelle, les Beaux-Arts et les Arts décoratifs, t. I : l&rsquo;Art moderne, Paris, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue de l&rsquo;Exposition Universelle, les Beaux-Arts et les Arts décoratifs, Paris, 1889.</span></p>
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		<item>
		<title>G. ServantPaire de lampes néo-Grecques</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-servant-paire-de-lampes-neo-grecques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 May 2013 10:40:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>G. Servant Bronzier (1828-c.1890) (attribué à) Paire de lampes de parquet néo-Grecques France Circa 1870 Bronze patiné Haut. : 183 cm (213 cm avec verreries) ; Diam. : 50 cm Rare paire de lampes de parquet néo-grecques en bronze patiné, chacune surmontée d’un globe en verre dépoli, gravé à la roue d’étoiles et d’une frise [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Servant</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1828-c.1890)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Paire de lampes de parquet néo-Grecques</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1870</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bronze patiné</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 183 cm (213 cm avec verreries) ; Diam. : 50 cm</span></p>
<p>Rare <strong>paire de lampes</strong> de parquet <strong>néo-grecques</strong> en bronze patiné, chacune surmontée d’un globe en verre dépoli, gravé à la roue d’étoiles et d’une frise de grecques. Le corps du vase, orné de motifs de style grec telles les palmettes, les grecques et les feuilles d’eau, repose sur un fût décoré de têtes de jeunes cerfs. De fines chaînettes sont reliées à un délicat papillon. L’ensemble repose sur une base tripode à pattes de lion alternées de larges palmettes.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p>Georges Emile Henri Servant (1828-c. 1890), succède à son père dès 1855 à la tête d&rsquo;une fonderie rue Vieille-du-Temple à Paris. Il se spécialise dans la production non seulement de pendules néo-Egyptiennes, alors très populaires en France depuis les années 1860, mais aussi d&rsquo;objets décoratifs de style Grec. Déjà très remarqué par le public et la critique pour ses bronzes de grande qualité à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1855, puis à celle de Londres en 1862, G. Servant exporte dès cette époque jusqu’à 40% de sa production, principalement vers les Etats-Unis. C’est ainsi que ses pendules sont vendues avec beaucoup de succès par Louis C. Tiffany Inc. ou Hamann &amp; Roche, à New York. Ses œuvres néo-Grecques et Egyptiennes lui valent enfin la médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1867 (Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867, t. II, p° 165 &amp; 167), puis c&rsquo;est en 1874 que lui vient la consécration, avec sa nomination au rang de chevalier de la Légion d&rsquo;honneur. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, Servant qui est alors membre du Jury de la classe des bronzes d&rsquo;art, expose néanmoins des vases et des petites pièces de mobilier en bronze, qui retiennent une fois de plus l&rsquo;admiration générale. Il prend finalement sa retraite peu avant l&rsquo;Exposition Universelle de 1889.</p>
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		<item>
		<title>Paire de lampes en porcelainede style Pompéien</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paire-de-lampes-en-porcelainede-style-pompeien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2013 15:20:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Paire de lampes de style Pompéien France Circa 1880 Porcelaine, Bronze doré Haut. : 70 cm ; Diam. : 20 cm Belle paire de lampes de style Pompéien en porcelaine noire à décor polychrome, avec une monture en bronze doré. Le col et le corps de la lampe sont finement ornés de figures antiques et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Paire de lampes de style Pompéien</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Porcelaine, Bronze doré</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 70 cm ; Diam. : 20 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Belle paire de lampes de style Pompéien en porcelaine noire à décor polychrome, avec une monture en bronze doré. Le col et le corps de la lampe sont finement ornés de figures antiques et allégories peintes en « grisaille » bleu clair. D’autres motifs antiques, tels braseros, piédestaux et autres vases complètent élégamment ce décor. Reposant sur des bases en bronze doré décorées de palmettes et feuilles d’eau. L’ensemble est équipé de globes en verre dépoli et gravé.</p>
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		<item>
		<title>G. ServantPaire de candélabres néo-Grecs</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-servant-paire-de-candelabres-neo-grecs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2013 15:39:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>G. Servant Bronzier (1828-c.1890) (attribué à) Paire de candélabres néo-Grecs France Circa 1870 Bronze patiné et doré Haut. : 93 cm ; Larg. : 43 cm Paire de candélabres néo-grecs en bronze patiné et bronze doré à dix bras de lumière, surmontés au plus haut d’un héron aux ailes déployées. Ils sont ornés de nombreux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Servant</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1828-c.1890)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Paire de candélabres néo-Grecs</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1870</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bronze patiné et doré</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 93 cm ; Larg. : 43 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Paire de candélabres néo-grecs en bronze patiné et bronze doré à dix bras de lumière, surmontés au plus haut d’un héron aux ailes déployées. Ils sont ornés de nombreux motifs de style grec telles les pommes de pin, les palmettes et les feuilles d’eau. Ils reposent sur une petite architecture triangulaire présentant un masque de théâtre et une base tripode aux pattes de lion.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Georges Emile Henri Servant (1828-c. 1890), succède à son père dès 1855 à la tête d&rsquo;une fonderie rue Vieille-du-Temple à Paris. Il se spécialise dans la production non seulement de pendules néo-Egyptiennes, alors très populaires en France depuis les années 1860, mais aussi d&rsquo;objets décoratifs de style Grec. Déjà très remarqué par le public et la critique pour ses bronzes de grande qualité à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1855, puis à celle de Londres en 1862, G. Servant exporte dès cette époque jusqu’à 40% de sa production, principalement vers les Etats-Unis. C’est ainsi que ses pendules sont vendues avec beaucoup de succès par Louis C. Tiffany Inc. ou Hamann &amp; Roche, à New York. Ses œuvres néo-Grecques et Egyptiennes lui valent enfin la médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1867 (Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867, t. II, p° 165 &amp; 167), puis c&rsquo;est en 1874 que lui vient la consécration, avec sa nomination au rang de chevalier de la Légion d&rsquo;honneur. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, Servant qui est alors membre du Jury de la classe des bronzes d&rsquo;art, expose néanmoins des vases et des petites pièces de mobilier en bronze, qui retiennent une fois de plus l&rsquo;admiration générale. Il prend finalement sa retraite peu avant l&rsquo;Exposition Universelle de 1889.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-servant-paire-de-candelabres-neo-grecs/">G. Servant&lt;br /&gt;Paire de candélabres néo-Grecs</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
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