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    1701

    maison millet

    Bronzier
    (Actif de 1853 à 1918)

    Exceptionnelle pendule rotative aux Tritons

    France
    Circa 1889

    Signée MILLET A PARIS  

    Haut. : 72 cm ; Larg. : 59 cm ; Prof. : 26 cm

    Provenance : Château de Paradis, La Croix-en-Touraine 

    Pendule à double cercle tournant en brèche sanguine et bronze doré. En forme de vase couvert, la panse est agrémentée de bouquets de joncs et d’un couple de tritons ailés tenant un trident. Les cercles tournants sont émaillés de chiffres arabes pour les minutes et romains pour les heures. Le couvercle, cerclé d’un tore, est sommé d’une grenade éclatée. Elle repose sur un piédouche quadrangulaire orné d’un dauphin dans des flots. 

    Réputée pour la qualité de sa ciselure et le choix des matériaux, la Maison Millet disposait d’un grand atelier où travaillaient de nombreux ouvriers, utilisait ses propres maîtres-modèles de bronze et bénéficiait de collaboration avec de célèbres sculpteurs et bronziers comme Claude Marioton.

    Un modèle similaire est présenté par la Maison Millet lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1889.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Biographie

    La maison Millet T. fut fondée à Paris en 1853. Spécialiste de grand talent dans la reproduction de mobilier du XVIIIe siècle, Millet exécuta des meubles et des bronzes d’art de très haute qualité. Il fut l’un des très rares ébénistes à obtenir l’autorisation du château de Versailles pour réaliser la réplique du célèbre serre-bijoux de la reine Marie-Antoinette. Artiste de grand mérite, il obtint les plus hautes récompenses, telle la Médaille d’Or à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 durant laquelle il expose pour la première fois, ou le Grand Prix à l’Exposition Universelle de 1900. Les archives photographiques montrent, parmi les vues d’atelier et de son magasin parisien, le stand de Millet à l’Exposition Universelle de Saint-Louis (Etats-Unis) en 1904. Le rayonnement de cette maison à l’international se fait alors par le biais de son antenne à New-York « Duryea and Potter » 469 fifth avenue, New-York. La Maison Millet subsista jusqu’en 1918.

    Bibliographie
    • – L’ameublement d’art français, 1850-1900, Camille Mestdagh, Les Ed. de l’Amateur, Paris, 2010, p. 244
    • – Le mobilier français du XIXe siècle, dictionnaire des ébénistes et des menuisiers, Denise Ledoux-Lebard, Editions de l’Amateur, 2000, p. 482 et 483

     

     

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