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G. SERVANT

Bronzier
(1828-c.1890)

(attribué à)

Pendule néo-Egyptienne

Haut. : 46 cm ; Larg. : 39 cm ; Prof. : 17 cm

Pendule en marbre noir fin et marbre rouge en forme de temple Egyptien, orné de colonnes décorées de hiéroglyphes et d’un uraeus ailé réalisés en bronze à deux patines. La pendule est surmontée d’un Sphinx ailé en bronze patiné. L’ensemble repose sur quatre visages coiffés du némès se prolongeant en pattes de lion.

Biographie

Georges Emile Henri Servant (1828-c. 1890) succède à son père dès 1855 à la tête d’une fonderie rue Vieille-du-Temple à Paris. Il se spécialise dans la production non seulement de pendules néo-Egyptiennes, alors très populaires en France depuis les années 1860, mais aussi d’objets décoratifs de style Grec. Déjà très remarqué par le public et la critique pour ses bronzes de grande qualité à l’Exposition Universelle de Paris en 1855, puis à celle de Londres en 1862, G. Servant exporte dès cette époque jusqu’à 40% de sa production, principalement vers les Etats-Unis. C’est ainsi que ses pendules au sphinx sont vendues avec beaucoup de succès par Louis C. Tiffany Inc. ou Hamann & Roche, à New York (Une pendule similaire est conservée au Metropolitan Museum of Art, New York). Ses œuvres néo-Grecques et Egyptiennes lui valent enfin la médaille d’or à l’Exposition Universelle de Paris en 1867 (Les Merveilles de l’Exposition Universelle de 1867, t. II, p° 165 & 167), puis c’est en 1874 que lui vient la consécration, avec sa nomination au rang de chevalier de la Légion d’honneur. A l’Exposition Universelle de 1878, Servant qui est alors membre du Jury de la classe des bronzes d’art, expose néanmoins des vases et des petites pièces de mobilier en bronze, qui retiennent une fois de plus l’admiration générale. Il prend finalement sa retraite peu avant l’Exposition Universelle de 1889.

Museologie

Objets décoratifs réalisés par Servant et exposés aux Etats-Unis :
– The Metropolitan Museum, New York.
– The High Museum, Atlanta.

Bibliographie

Les Merveilles de l’Exposition Universelle de 1867, t. II, p° 165 & 167.
Exposition Universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d’art, Groupe III, Classe 25, p° 26.
“La petite sculpture au XIXe s. Les éditeurs”, Bernard Metman, Archives de l’Art français, 1989, t. XXX, p° 210.

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