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	<title>Archives des Néo-Renaissance - Tobogan Antiques</title>
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	<description>Art du XIXème siecle</description>
	<lastBuildDate>Thu, 26 Feb 2026 15:16:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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		<title>Coupe néo-Renaissance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 15:16:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Coupe Néo-Renaissance France Circa 1840 Bronze doré Hauteur : 33,5 cm ; Diamètre : 38 cm Belle coupe en bronze ciselé et doré composée d’un bassin à bordure ajourée d’une grande finesse à décor de rinceaux, arabesques et motifs végétaux entrelacés. Le contraste entre les pleins et les vides accentue le jeu de la lumière sur la dorure, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p3"><i>Coupe Néo-Renaissance</i></h1>
<p class="p5">France <span class="s2"><br />
</span>Circa 1840</p>
<p class="p5">Bronze doré</p>
<p class="p5">Hauteur : 33,5 cm ; Diamètre : 38 cm</p>
<p class="p11">Belle coupe en bronze ciselé et doré composée d’un bassin à bordure ajourée d’une grande finesse à décor de rinceaux, arabesques et motifs végétaux entrelacés. Le contraste entre les pleins et les vides accentue le jeu de la lumière sur la dorure, animant la surface d’un miroitement subtil.<br />
Le fût central est décoré de quatre figures féminines en ronde-bosse soutenant la coupe. Drapées à l’antique, elles évoquent les Saisons, chacune tenant des attributs végétaux, guirlandes, fleurs ou fruits, symboles d’abondance et de fécondité. Leur attitude à léger contrapposto, la délicatesse des chevelures relevées et tressées, ainsi que la fluidité des drapés renvoient à l’esthétique classicisante de la Renaissance florentine, relue ici à travers le prisme académique du XIX<span class="s3">ᵉ</span> siècle.<span class="Apple-converted-space"> </span>Elle repose sur une base carrée à pans coupés, finissant par quatre agrafes feuillagées terminées par un enroulement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>J. Vieillard &#038; cie &#038; A. de Caranza  Coupe de présentation</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/j-vieillard-cie-a-de-caranza-coupe-de-presentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 14:04:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J.Vieillard &#38; Cie                                   Manufacture de Céramique (1845-1895)  A. de Caranza Dessinateur (1843-1914) (attribué à)                                                 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J.Vieillard &amp; Cie</span> <span class="Apple-converted-space">                                </span><i><span class="Apple-converted-space"> </span></i></h2>
<p class="p2">Manufacture de Céramique (<span class="s2">1845-1895</span>)<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 class="p2"><span class="Apple-converted-space"> <span class="s1">A. de Caranza</span></span></h2>
<p class="p2"><span class="Apple-converted-space"><span class="s1">Dessinateur (1843-1914)<br />
</span> <span class="s3">(attribué à)</span>                                                         </span><span class="s3"> <span class="Apple-converted-space">        </span></span><span class="Apple-converted-space">    </span></p>
<h1 class="p4"><i>Coupe de présentation</i></h1>
<p class="p6"><i>Marque de J.Vieillard &amp; Cie à Bordeaux</i></p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-79270 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16-229x240.png" alt="Capture d’écran 2026-02-12 à 14.53.16" width="229" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16-229x240.png 229w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16-343x360.png 343w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16-114x120.png 114w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16.png 368w" sizes="(max-width: 229px) 100vw, 229px" /></a></p>
<p class="p6">France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p6">Faïence, Bronze doré</p>
<p class="p6">Hauteur : 11 cm ; Diamètre : 38 cm</p>
<p class="p10">Belle coupe circulaire en faïence, à décor polychrome peint sous glaçure et rehaussé de filets brun manganèse. Le marli et le fond sont ornés d’un riche décor compartimenté d’inspiration historiciste, alternant cartouches rectangulaires et médaillons circulaires. Ces derniers présentent des figures zoomorphes stylisées (lions et chimères affrontés), exécutées en noir sur fond blanc cerclé de bleu turquoise, évoquant un répertoire héraldique et néo-Renaissance.<br />
Le centre est occupé par un large médaillon circulaire polychrome figurant un écu armorié surmonté d’un heaume. Le médaillon central est encadré d’un motif architecturé noir et ocre rappelant le cuir découpé, aux volutes et ressauts marqués, se détachant sur un fond brun-rouge dense couvert d’un décor végétal répétitif à rinceaux et feuillages.<br />
Une large frise circulaire bleu turquoise à rinceaux noirs sépare le décor central du marli. La palette chromatique — bleu turquoise, noir, brun rouge, ocre et blanc — est caractéristique des productions de la manufacture Jules Vieillard &amp; Cie, qui s’inspire ici des faïences italiennes de la Renaissance et des arts décoratifs hispano-mauresques, réinterprétés dans un langage éclectique propre au XIX<span class="s4">ᵉ</span> siècle.<br />
La coupe est enchâssée dans une monture en bronze doré ciselé et ajouré, formant une bordure à décor ajouré de rinceaux et d’entrelacs réguliers reposant sur trois pieds à tête de chien finissant par des enroulements.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p10">Cette monture, contemporaine de l’objet, témoigne de la pratique consistant à magnifier les faïences décoratives par des montures en bronze doré, destinées à une présentation de prestige dans un contexte bourgeois ou collectionneur. L’ensemble illustre le haut niveau technique et décoratif atteint par la manufacture bordelaise sous la direction de Jules Vieillard, ainsi que son goût pour les références historiques savantes adaptées aux arts décoratifs de son temps.</p>
<h6 class="p14">Biographie</h6>
<p class="p15">À Bordeaux, la faïence fine connaît un grand développement au début du XIXe siècle, à partir de la création par Boudon de Saint-Amans d&rsquo;une manufacture qu&rsquo;il cède rapidement à David Johnston. Celui-ci ouvre une manufacture à Bacalan qui va avoir jusqu&rsquo;à 700 ouvriers. La production est alors industrielle, avec des décors imprimés aux motifs et couleurs. Jules Vieillard succède à David Johnston, en 1845, et son action est déterminante dans le succès industriel de la manufacture de Bacalan mais aussi dans la qualité artistique d&rsquo;une production qui fut unanimement célébrée au moment des célèbres Expositions universelles d&rsquo;où le nom communément donné à ces faïences de « Vieillard ». Dans sa dernière période, Jules Vieillard développe un exceptionnel orientalisme. En 1865 ses fils, Charles et Albert, prennent sa suite sous la raison sociale de <b>Manufacture Jules Vieillard et C<sup>ie</sup></b>, et produisent des motifs très variés avec tout spécialement des fleurs et des oiseaux. Cependant, si les décors imprimés ne sont pas complètement abandonnés, leur qualité laisse à désirer. Ils décident alors de renouveler les formes, s&rsquo;orientant vers des pièces décoratives désormais à la mode comme les lampes, les cache-pots, ou les vases. Quant aux décors, ils connaissent à leur tour une renaissance, grâce à l&rsquo;arrivée d&rsquo;Amédée de Caranza vers 1875, un céramiste venu de Longwy, où il y avait lancé dès 1872 ses fameux « Emaux de Longwy », selon un procédé de décor d&rsquo;émaux cloisonnés. Ses décors veulent alors surtout évoquer l&rsquo;éclat des objets persans ou japonisants. Parti chez le concurrent bordelais, Longwy ne garde pas longtemps son exclusivité. Caranza, devenu chef d&rsquo;atelier à la manufacture Vieillard en 1882, qui connaît un nouvel élan, puis la quitte probablement en 1885. L&rsquo;usine Vieillard ferme en 1895.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>G. Denière  Centre de table aux Marmottes</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-deniere-centre-de-table-aux-marmottes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 12:32:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>G. Denière Bronzier (1815-1903) (attribué à) Centre de table aux Marmottes France Circa 1840 Bronze doré Hauteur : 39,5 cm ; Diamètre : 32,5 cm ; Socle : 30 x 30 cm Élégant centre de table d’époque Louis-Philippe, à riche décor en bronze ciselé et doré d’inspiration Renaissance. Formé d’une coupe à décor d’entrelacs doublée d’un bassin en zinc [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Denière</span></h2>
<p class="p2">Bronzier (1815-1903)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p5"><i>Centre de table aux Marmottes</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1840</p>
<p class="p7">Bronze doré</p>
<p class="p7">Hauteur : 39,5 cm ; Diamètre : 32,5 cm ; Socle : 30 x 30 cm</p>
<p class="p12">Élégant centre de table d’époque Louis-Philippe, à riche décor en bronze ciselé et doré d’inspiration Renaissance. Formé d’une coupe à décor d’entrelacs doublée d’un bassin en zinc reposant sur un piédouche à décor de palmettes autour duquel tournent 3 marmottes posées sur des enroulements, prolongé par 3 médaillons à l’imitation de cuir découpé centrés d’un cabochon pouvant accueillir des armoiries ou un monogramme. L’ensemble se termine par une base tripode décorée de guirlandes de fruits et finissant par des enroulements feuillagés.</p>
<p>Le dessin de ce centre de table, de grande qualité, est attribué à Michel Liénard (1810-1870), qui collabora de manière régulière avec Guillaume Grohé, de 1839 à 1855 environ. Parmi ses commanditaires, on compte l’orfèvre François-Désiré Froment-Meurice (1802-1855) notamment pour la toilette de la duchesse de Parme conservée au Musée d’Orsay, et le facteur d’orgues Aristide Cavaillé-Coll (1811-1899). Ce dessinateur et sculpteur de grand talent fut décoré de la Légion d’honneur en 1851.</p>
<h6 class="p16">Contexte historique et artistique</h6>
<p class="p12">Les centres et nefs de tables sont présents en France dès le Moyen-âge afin de présenter les épices et autres condiments rapportés des lointaines contrées du pourtour méditerranéen ou issu du commerce des routes de la soie.</p>
<p class="p12">L’importance de leur présence sur les tables prestigieuses sera confirmée tout au long des arts décoratifs, évoluant au cours du XIXème siècle en surtout de table, devenant un élément central de décoration.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6 class="p18"><span class="s2">Biographie</span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">Guillaume Denière (Paris, 1815-1903) est l’élève du célèbre ornemaniste Aimé Chenavard (1798-1838) et de l’architecte Henri Labrouste (1801-1875). En 1844, Denière succède à son père, établi depuis 1804, au 15 rue Vivienne à Paris. L’entreprise est alors très prospère et quatre cents ouvriers travaillent à satisfaire les nombreuses commandes du roi Louis-Philippe et de la haute bourgeoisie. Il exécute des bronzes d’ameublement, des candélabres, des pendules ainsi que des surtouts de table. Il collabore avec de nombreux artistes parmi lesquels Carrier-Belleuse (1848-1913) et Constant Sévin (1821-1888). Il livre plusieurs pendules (<i>Génie de Arts, Liseuse et chien</i>) pour le palais des Tuileries en 1852 ; ainsi qu’une pendule « globe » à cadrans tournants pour le Grand Salon du Château de Bagatelle. Ses centres de table, au style souple et vigoureux, comme en témoigne le surtout du Duc d’Orléans (1842), sont alors salués par la critique. Ses œuvres sont très souvent remarquées aux Expositions Universelles, à tel point que l’Empereur Napoléon III lui achète à l’exposition parisienne de 1867 une garniture de cheminée. Sa renommée s’étend à travers le monde. Parmi ses plus prestigieuses commandes, Denière livre un spectaculaire surtout en bronze en 1854 à l’ambassadeur de Russie, Kisselef, et des bronzes décoratifs au Vice-Roi d’Egypte, Saïd Pacha en 1862 ainsi qu’au roi du Cambodge, Norodom 1</span><span class="s2">er</span><span class="s1"> (<i>Grilles de la Salle du Trône</i>).</span></p>
<p class="p12">
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H.-A. Fourdinois  Paire de vitrines neo-Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-paire-de-vitrines-neo-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 12:16:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (attribué à) Paire de Vitrines neo-Renaissance France Circa 1860 Noyer, Marbre brèche Hauteur : 108 cm ; Largeur : 113 cm ; Profondeur : 50 cm Très belle paire de vitrines néo-Renaissance en noyer richement sculpté, à trois côtés vitrés encadrés d’une frise en relief. Ouvrant chacune à un tiroir en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(1830-1907)</p>
<p class="p3">(attribué à)</p>
<h1 class="p6"><i>Paire de Vitrines neo-Renaissance</i></h1>
<p class="p9">France<br />
Circa 1860</p>
<p>Noyer, Marbre brèche</p>
<p class="p11">Hauteur : 108 cm ; Largeur : 113 cm ; Profondeur : 50 cm</p>
<p class="p13">Très belle paire de vitrines néo-Renaissance en noyer richement sculpté, à trois côtés vitrés encadrés d’une frise en relief. Ouvrant chacune à un tiroir en ceinture orné d’entrelacs, et à une porte en façade, elles comportent deux tablettes en verre. Les montants sont formés d’un couple de termes finissant en gaine, soutenant un chapiteau à feuilles d’acanthe. Elles reposent sur des pattes de lion et sont coiffées d’un dessus en marbre mouluré en brèche verte.</p>
<h6 class="p17">Biographie</h6>
<p class="p20">La Maison Fourdinois est fondée en 1835 par Alexandre-Georges Fourdinois (1799-1871). L&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1851 est sans conteste leur premier grand succès artistique et public. L&rsquo;obtention de la Grande médaille pour un buffet néo-Renaissance déclenche un effet de concurrence chez les autres ébénistes, tant la presse est unanime pour saluer leur réussite. Son fils Henri-Auguste (1830-1907), formé au dessin par l’architecte Duban, l’orfèvre Morel à Londres, avant de travailler avec le bronzier Paillard, s’associe avec lui en 1860. Ses qualités de dessinateur sont remarquées à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, où le jury lui décerne deux médailles « d’Excellence de Composition et d’Exécution ». Fourdinois diversifie alors ses activités, ajoutant la tapisserie à l’ébénisterie et à la menuiserie, exécutant des « ameublements complets et riches ». Henri-Auguste se retrouve seul à la tête de l’entreprise, qu’il porte alors à son plus haut sommet aux Expositions Universelles de 1867, en remportant le Grand Prix (<span class="s3"><i>classe 14 et 15</i></span>) et de 1878 à Paris. Outre les commandes qu’il réalise pour le Mobilier de la Couronne, il produit également des meubles de grande qualité pour la haute bourgeoisie parisienne. La période 1862-1880 marque véritablement l&rsquo;apogée de la maison Fourdinois qui demeure pour de nombreux ébénistes, qu&rsquo;ils soient français, anglais ou américains, l&rsquo;exemple à suivre, voire à détrôner.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H.A. Fourdinois  Exceptionnel Cabinet néo-Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-exceptionnel-cabinet-neo-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 12:13:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (attribué à) Exceptionnel Cabinet néo-Renaissance France 1893 Haut : 240 cm ; Larg. : 124 cm ; Prof. : 56 cm Cabinet réalisé en noyer, sculpté dans le répertoire décoratif de style Renaissance. Sommé d’un fronton décoré d’urnes et de deux putti encadrant un cartouche daté « 1893 ». En partie supérieure, le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(1830-1907)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p8"><i>Exceptionnel Cabinet néo-Renaissance</i></h1>
<p class="p10">France<br />
1893</p>
<p class="p12">Haut : 240 cm ; Larg. : 124 cm ; Prof. : 56 cm</p>
<p class="p14">Cabinet réalisé en noyer, sculpté dans le répertoire décoratif de style Renaissance. Sommé d’un fronton décoré d’urnes et de deux putti encadrant un cartouche daté « 1893 ». En partie supérieure, le cabinet ouvre à deux portes richement ouvragées de motifs architecturaux, tels les pilastres, les bandeaux et les niches mettant en scène un couple en costume Renaissance. En partie basse, deux tiroirs surmontent la table console présentant deux belles caryatides pour les pieds antérieurs. L’ensemble repose sur quatre pieds patins godronnés.</p>
<h6 class="p17">Biographie</h6>
<p class="p14">La Maison Fourdinois est fondée en 1835 par Alexandre-Georges Fourdinois (1799-1871). L&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1851 est sans conteste leur premier grand succès artistique et public. L&rsquo;obtention de la Grande médaille pour un buffet néo-Renaissance déclenche un effet de concurrence chez les autres ébénistes, tant la presse est unanime pour saluer leur réussite. Son fils Henri-Auguste (1830-1907), formé au dessin par l’architecte Duban, l’orfèvre Morel à Londres, avant de travailler avec le bronzier Paillard, s’associe avec lui en 1860. Ses qualités de dessinateur sont remarquées à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, où le jury lui décerne deux médailles « d’Excellence de Composition et d’Exécution ». Fourdinois diversifie alors ses activités, ajoutant la tapisserie à l’ébénisterie et à la menuiserie, exécutant des « ameublements complets et riches ». Henri-Auguste se retrouve seul à la tête de l’entreprise, qu’il porte alors à son plus haut sommet aux Expositions Universelles de 1867, en remportant le Grand Prix (<span class="s2"><i>classe 14 et 15</i></span>) et de 1878 à Paris. Outre les commandes qu’il réalise pour le Mobilier de la Couronne, il produit également des meubles de grande qualité pour la haute bourgeoisie parisienne. La période 1862-1880 marque véritablement l&rsquo;apogée de la maison Fourdinois qui demeure pour de nombreux ébénistes, qu&rsquo;ils soient français, anglais ou américains, l&rsquo;exemple à suivre, voire à détrôner.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H.-A. Fourdinois  Exceptionnelle Paire de Fauteuils</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-exceptionnelle-paire-de-fauteuils/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 15:10:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (attribué à) Exceptionnelle Paire de Fauteuils France Circa 1870 Hauteur : 113,5 cm ; Largeur : 69 cm ; Profondeur : 60 cm Important paire de fauteuils en palissandre massif à dossier plat dessiné en chapeau de gendarme centré d’un cartouche sculpté et feuillagé, aux montants cannelés et aux accotoirs en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(1830-1907)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p8"><i>Exceptionnelle Paire de Fauteuils</i></h1>
<p class="p10">France<br />
Circa 1870</p>
<p>Hauteur : 113,5 cm ; Largeur : 69 cm ; Profondeur : 60 cm</p>
<p class="p12">Important paire de fauteuils en palissandre massif à dossier plat dessiné en chapeau de gendarme centré d’un cartouche sculpté et feuillagé, aux montants cannelés et aux accotoirs en crosse ornés de feuilles d’acanthe. Ils reposent sur des pieds antérieurs cannelés et fuselés de style Renaissance caractéristiques de la Maison Fourdinois et des pieds postérieurs en sabre.</p>
<h6 class="p14">Biographie</h6>
<p class="p12">La Maison Fourdinois est fondée en 1835 par Alexandre-Georges Fourdinois (1799-1871). L&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1851 est sans conteste leur premier grand succès artistique et public. L&rsquo;obtention de la Grande médaille pour un buffet néo-Renaissance déclenche un effet de concurrence chez les autres ébénistes, tant la presse est unanime pour saluer leur réussite. Son fils Henri-Auguste (1830-1907) s’associe avec lui en 1860. Ses qualités de dessinateur sont remarquées à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, où le jury lui décerne deux médailles « d’Excellence de Composition et d’Exécution ». Fourdinois diversifie alors ses activités, ajoutant la tapisserie à l’ébénisterie et à la menuiserie, exécutant des « ameublements complets et riches ». Henri-Auguste se retrouve seul à la tête de l’entreprise, qu’il porte alors à son plus haut sommet aux Expositions Universelles de 1867, en remportant le Grand Prix (<i>classe 14 et 15</i>) et de 1878 à Paris. Outre les commandes qu’il réalise pour le Mobilier de la Couronne, il produit également des meubles de grande qualité pour la haute bourgeoisie parisienne. La période 1862-1880 marque véritablement l&rsquo;apogée de la maison Fourdinois qui demeure pour de nombreux ébénistes, qu&rsquo;ils soient français, anglais ou américains, l&rsquo;exemple à suivre, voire à détrôner.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>P. Sormani et E. Lièvre  Cabinet néo-Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/p-sormani-et-e-lievre-cabinet-neo-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 14:35:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>P. Sormani                     Ebéniste (1817-1877) E. Lievre Dessinateur (1828-1886) (attribué à) Cabinet Neo-Renaissance France Circa 1870 Signé deux fois sur la serrure  P. SORMANI 10, r Charlot Paris Haut. : 187 cm ; Larg. : 116 cm ; Prof. : 54,5 cm Rare cabinet de style néo-Renaissance [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">P. Sormani</span><span class="Apple-converted-space">                    </span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1817-1877)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Lievre</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Dessinateur<br />
</span><span class="s1">(1828-1886)<br />
(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Cabinet Neo-Renaissance</i></span></h1>
<p class="p2"><span class="s1">France<br />
Circa 1870</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Signé deux fois sur la serrure<span class="Apple-converted-space">  </span>P. SORMANI <i>10, r Charlot Paris<br />
<a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-70298 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-240x136.jpg" alt="P1030193r" width="240" height="136" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-240x136.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-360x204.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-980x555.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-768x435.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-1536x870.jpg 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-370x210.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-120x68.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r.jpg 1547w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a></i></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Haut. : 187 cm ; Larg. : 116 cm ; Prof. : 54,5 cm</span></p>
<p class="p11">Rare cabinet de style néo-Renaissance en acajou, buis sculpté et marbre Portor, orné de bronzes ciselés et dorés.</p>
<p class="p11">La partie haute, surmontée d’une frise de postes et de cabochons en marbre, est composée d’une porte centrale décorée d’un panneau sculpté représentant la naissance de Vénus, encadrée par deux paires de colonnes baguées et cannelés à chapiteau corinthien en bronze doré découvrant deux portes à ouverture secrète. Deux tiroirs à prise en forme de tête de lion et un tiroir central orné d’entrelacs en bronze doré complètent la partie haute de ce cabinet.</p>
<p class="p11">En partie basse, deux tiroirs en ceinture à moulures de losanges surmontent deux portes à décor de médaillons en bronze ciselé représentant les profils du roi Charles VII de France et de sa maîtresse Agnès Sorel, encadrés d’écoinçons à fond de rinceaux découpés. Trois montants sculptés détachés surmontés de feuillages en bronze doré scandent les panneaux.</p>
<p class="p11">L’ensemble repose sur cinq pieds boule.</p>
<h6 class="p14">œuvre en relation</h6>
<p class="p11">L’attribution du dessin à Edouard Lièvre est faite en comparaison avec plusieurs pièces de style Renaissance de la vente de ses biens suite à son décès <i>Succession de Feu Edouard Lièvre</i>, Paris, Hôtel Drouot, 21-24 Mars 1887 dont :<br />
<img decoding="async" class="alignnone wp-image-32650 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50-188x240.png" alt="Capture d’écran 2020-04-04 à 16.09.50" width="188" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50-188x240.png 188w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50-281x360.png 281w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50-94x120.png 94w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50.png 361w" sizes="(max-width: 188px) 100vw, 188px" /></p>
<h6 class="p14">Biographie</h6>
<p class="p11">Paul Sormani, né en Italie en 1817, mort en 1877. D’abord spécialisé dans la fabrication de nécessaires et de petits meubles de fantaisie, il installe en 1854 ses ateliers au n°114 rue du Temple à Paris. La maison Sormani connaît rapidement un grand succès et devient très appréciée de la haute société parisienne ainsi que de la famille impériale elle-même. L’impératrice Eugénie décore ses palais et diverses résidences dans les styles de l’Ancien Régime. Elle fait alors immanquablement appel aux belles créations de Sormani. La maison Sormani présente ses œuvres à toutes les grandes expositions nationales et internationales, comme à l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1849 ou les grandes Expositions Universelles parisiennes de 1855 et 1867, où Sormani est honoré par les jurys et gagne les plus hautes récompenses pour sa « <i>production qui révèle une qualité d’exécution de tout premier ordre </i>». C’est à la suite de l’Exposition Universelle de 1867 que Sormani se développe et déménage 10 rue Charlot, où ses ateliers prennent alors toute leur importance. Paul-Charles Sormani, fils de Paul, né en 1848, travaille avec son père puis après la mort de ce dernier, continua avec sa mère, sous la raison sociale Veuve Paul Sormani et Fils à Paris. Après la guerre de 1914, ils s’associèrent avec Thiébaux et la maison fut transférée 134 boulevard Haussmann et cela jusqu’en 1934.</p>
<p class="p11">Edouard Lièvre est formé dans l&rsquo;atelier du peintre Thomas Couture, l’un des artistes les plus en vue dans le cercle restreint de l’Impératrice Eugénie. Lièvre se consacre cependant rapidement à l&rsquo;art du mobilier. Marqué par l&rsquo;éclectisme typique du Second Empire, Lièvre sait s’entourer de collaborateurs habiles pour donner naissance à ses modèles de style Renaissance, Louis XVI ou Oriental. Ces derniers s’inscrivent alors dans le grand mouvement artistique à la mode depuis les années 1860 : le Japonisme. Ils recréent un Orient imaginaire et décoratif adapté aux salons occidentaux. En tant que décorateur d’intérieur, Lièvre assortit également à ces meubles luxueux très soignés, des bronzes, des céramiques et mêmes des tissus. Cet exotique Orient, dont seule une élite fortunée peut s’offrir les merveilles, séduit les banquiers, magistrats, artistes et célèbres courtisanes, autant que les familles royales et princières. Après la mort d’Edouard Lièvre, la majeure partie de ses modèles, croquis et plans d’ébénisterie furent achetés par l&rsquo;<i>Escalier de Cristal</i>, donnant ainsi le droit à cette célèbre maison parisienne de rééditer le mobilier de Lièvre sous leur propre estampille (Ventes de la succession Lièvre, Hôtel Drouot, 27 Fév. 1890).</p>
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		<title>Meynard, Sévin, Barbedienne  Salle à manger Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 10:48:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Maison Meynard Ébénisterie d&#8217;art (1808-1889) L.C. Sevin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance France Circa 1878 Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et grand mélange. Buffet : Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm Table (fermée) : Haut. : 76 cm ; Larg. : 170 cm [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Maison Meynard</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ébénisterie d&rsquo;art<br />
</span><span class="s1">(1808-1889)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1878</span></p>
<p><span class="s1">Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et grand mélange.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Buffet : Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm<br />
Table (fermée) : Haut. : 76 cm ; Larg. : 170 cm ; Prof. : 120 cm / Rallonges (x 2) : Larg. : 45 cm ; Prof. : 120 cm<br />
Desserte : Haut. : 180 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 65 cm<br />
Chaises : Haut. : 114 cm ; Larg. : 48 cm ; Prof. : 45 cm</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Ébénisterie</b> attribuée à la <i>Maison Meynard</i> (1808-1889), Meynard Fils ; <i>bronzes d’ornementation</i> de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) dessinés par Louis-Constant Sévin (1821-1888).</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13947 aligncenter" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg" alt="Salon-1902MD" width="416" height="375" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg 753w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-240x216.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-360x324.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-370x333.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-120x108.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 416px) 100vw, 416px" /></p>
<p>Exposition : Maison Meynard, Frager successeur, Salon des industries du mobilier, 1902.</p>
<p style="text-align: justify;">La Maison Meynard a exposé à l&rsquo;Exposition universelle de 1878 une crédence néo-Renaissance à deux corps ornée de figures en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce rare mobilier de salle à manger Néo-Renaissance</strong>, par la<em> maison d&rsquo;ébénisterie Meynard</em> est représentatif du goût pour les styles historiques dans la seconde <em>moitié du XIXème siècle</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Constitué d&rsquo;un <strong>buffet de présentation monumental</strong>, d&rsquo;<strong>une desserte</strong>, d&rsquo;<strong>une table et de huit chaises</strong>, il est en <em>noyer sculpté</em>, orné de bronzes d&rsquo;ornements du bronzier Ferdinand Barbedienne, probablement dessinés par Constant Sévin.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mobilier est unifié par des motifs répétés : colonnes en marbre rouge brèche de St Maximin à chapiteaux en bronze doré, médaillons en bronze doré représentant des profils inspirés de la Renaissance, ceinture à godrons, mascaron de faune en bronze doré et vases cannelés à chapiteau ionique.</p>
<ul>
<li class="p1"><strong><span class="s1">Buffet de présentation</span></strong></li>
</ul>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Important buffet à deux corps en noyer de style néo-Renaissance, composé en partie basse de quatre portes garnies de bas-reliefs en bronze doré, alternées de quatre colonnes détachées en marbre brèche de St Maximin à chapiteaux corinthiens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le corps supérieur ouvre, au centre, à deux battants ornés de bas-reliefs en bronze doré de Ferdinand Barbedienne, représentant deux nymphes, d&rsquo;après celles sculptées par Jean Goujon en 1547 pour la fontaine des Innocents à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">De part et d&rsquo;autre, des termes en bronze doré gainés de marbre Campan et deux niches décorées de chutes de fruits soulignent la structure tripartite du meuble. L&rsquo;ensemble est coiffé d&rsquo;un fronton décoré d&rsquo;un masque de faune en bronze doré qui se détache sur un fond de guirlandes de fruits sculptées.</p>
<p style="text-align: right;"><span class="bibliographie">Les mêmes ornements ornent cet argentier, assorti à l&rsquo;ensemble. </span><span class="bibliographie">Il porte, à l&rsquo;intérieur, une plaque gravée : </span><span class="bibliographie"><strong><em>« Meubles d&rsquo;Art / Mson Meynard / Frager Succr / 50 Fg St Antoine / Paris / Sieges &amp; Tentures » </em></strong></span><span class="bibliographie"><em>(Christie&rsquo;s Paris,</em> 2 juillet 2008)</span></p>
<h4 style="text-align: right;"></h4>
<ul>
<li class="p1"><strong><span class="s1">Meuble desserte</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce meuble-desserte comporte une partie basse tripartite scandée par des colonnes en marbre en bronze doré. La partie centrale, à vitrine, est encadrée de deux vantaux ornés de médaillons en bronze doré dans le style de la Renaissance Florentine. Supportant le plateau, une ceinture à motif de godrons renferme trois grands tiroirs à poignées en bronze.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie supérieure se décompose en trois panneaux : au centre, un motif en bronze doré, encadré par deux niches latérales abritant deux statuettes en ronde bosse en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont deux femmes drapées à l&rsquo;antique tenant l&rsquo;une une palme, l&rsquo;autre une corne d&rsquo;abondance. Deux chimères sculptées ferment la composition sur la tranche. Le tout est surmonté par un fronton semi-circulaire sculpté d&rsquo;un mascaron de faune en bronze doré.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13949 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg" alt="Sans-titre1" width="91" height="168" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg 107w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11-65x120.jpg 65w" sizes="auto, (max-width: 91px) 100vw, 91px" /></p>
<p class="p1"><span class="s1">Statuette en bronze ornant une crédence néo-Renaissance de Meynard. Identique à celle utilisée pour notre desserte, elle est attribuée à F. Barbedienne. Dans <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li class="p1"><strong><span class="s1">Table de salle à manger et ses chaises</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette table de salle à manger, à rallonges, présente un plateau en noyer soutenu par une ceinture godronnée.<br />
Le piétement, richement sculpté, repose sur quatre forts pieds à consoles terminés par des griffes de lion, doublés par des colonnes en marbre à chapiteau en bronze doré. Les pieds sont reliés par une entretoise portant trois balustres cannelés et deux vases à chapiteau ionique.<br />
Huit chaises complètent cette salle à manger en noyer néo-Renaissance. L&rsquo;assise repose sur quatre pieds reliés par une entretoise : les pieds antérieurs sont à balustre et chapiteau, les pieds postérieurs à section carrée.<br />
Le dossier est richement sculpté et encadré de colonnes à chapiteaux. Le bas du dossier est sculpté d&rsquo;ornements végétaux découpés à jour. La traverse supérieure est surmontée d&rsquo;un fronton en bois sculpté orné d&rsquo;un cabochon central en marbre poli.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Biographies</span></h6>
<p style="text-align: justify;">Établie au 50 faubourg Saint-Antoine, la <strong>Maison Meynard</strong> fut créée en 1808 par Guillaume Meynard. La maison devint célèbre sous le nom de Meynard Père et Fils lorsqu&rsquo;en 1833, Guillaume-Mathieu, l&rsquo;aîné des enfants de Guillaume Meynard le rejoignit. Son père laissa son fils gérer seul l&rsquo;entreprise familiale à partir de 1848. Guillaume-Mathieu fut rejoint par son fils Léon-Guillaume en 1866. La Maison s&rsquo;appelait alors Meynard et Fils. Sous ce même nom, Léon-Guillaume, représentant alors la troisième génération, prit la direction à partir de 1873 jusqu&rsquo;en 1889 où il la vendit à Eugène Frager, ébéniste associé à la maison. Après avoir</p>
<p style="text-align: justify;">remporté de nombreuses récompenses tant aux Expositions des Produits de l&rsquo;Industrie qu&rsquo;aux Expositions universelles (Meynard obtient une Médaille d&rsquo;Or à Paris en 1878), l&rsquo;entreprise d&rsquo;ameublement et de décoration perpétuait avec Frager l&rsquo;excellence de la maison Meynard en remportant encore à Paris une médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889. Les ouvrages consacrés aux Expositions universelles de 1878 ou de 1889 accordent aux productions de la Maison Meynard, puis Frager, une attention toute particulière avec une abondante illustration.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis-Constant Sévin</strong> (1821-1888) créa  des objets d&rsquo;orfèvrerie pour des maisons renommées comme Denière et Froment-Meurice, avant de travailler dès 1855 chez Ferdinand Barbedienne comme sculpteur-ornemaniste. L’œuvre de Sévin est considérable, il dessina des bronzes d&rsquo;ameublement pour l&rsquo;hôtel de la Païva et se fit remarquer à l&rsquo;Exposition de Londres en 1862. L&rsquo;objet le plus extraordinaire créé par Sévin pour Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, qui lui valut une médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition universelle de 1878.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferdinand Barbedienne</strong> (1810-1892) créa et dirigea à Paris l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXe siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, ou Carrier-Belleuse. Dans ses catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;) ou encore des bronzes destinés à l&rsquo;ameublement comme l&rsquo;illustre notre mobilier. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à « un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze ».</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie </span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>, Paris, Librairie illustrée, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Émile Bergerat, <i>Les chefs-d’œuvre d&rsquo;art à l&rsquo;Exposition universelle 1878</i>, Paris, Baschet, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>Exposition universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art</i>, Groupe III, Classe 25.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; P. Joanne, <i>Paris-Diamand</i>, Paris, Hachette, 1882, p. 5.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Eugène Monod, <i>L&rsquo;Exposition universelle de 1889</i>. Grand ouvrage illustré, encyclopédique, descriptif, Paris, E. Dentu, 1890, t. III.</span></p>
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		<title>Meynard, Sévin, Barbedienne  Salle à manger Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 10:34:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Maison Meynard Ébénisterie d&#8217;art (1808-1889) L.C. Sevin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance France Circa 1878 Ébénisterie attribuée à la Maison Meynard (1808-1889), Meynard Fils ; bronzes d’ornementation de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) dessinés par Louis-Constant Sévin (1821-1888). Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Maison Meynard</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ébénisterie d&rsquo;art<br />
</span><span class="s1">(1808-1889)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance</i></span></h1>
<p>France<br />
Circa 1878</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ébénisterie attribuée à la Maison Meynard</strong> (1808-1889), Meynard Fils ; bronzes d’ornementation de <em>Ferdinand Barbedienne</em> (1810-1892) dessinés par <em>Louis-Constant Sévin</em> (1821-1888).</p>
<p style="text-align: justify;">Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et grand mélange.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13947 aligncenter" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg" alt="Salon-1902MD" width="416" height="375" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg 753w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-240x216.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-360x324.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-370x333.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-120x108.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 416px) 100vw, 416px" /></p>
<p>Exposition : Maison Meynard, Frager successeur, Salon des industries du mobilier, 1902.</p>
<p style="text-align: justify;">La Maison Meynard a exposé à l&rsquo;Exposition universelle de 1878 une crédence néo-Renaissance à deux corps ornée de figures en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce rare mobilier de salle à manger Néo-Renaissance</strong>, par la maison d&rsquo;ébénisterie Meynard est représentatif du goût pour les styles historiques dans la seconde moitié du XIXème siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Constitué d&rsquo;<strong>un buffet de présentation monumental</strong>, d&rsquo;<strong>une desserte</strong>, d&rsquo;<strong>une table et de huit chaises</strong>, il est en <em>noyer sculpté</em>, orné de bronzes d&rsquo;ornements du bronzier Ferdinand Barbedienne, probablement dessinés par Constant Sévin.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mobilier est unifié par des motifs répétés : colonnes en marbre rouge brèche de St Maximin à chapiteaux en bronze doré, médaillons en bronze doré représentant des profils inspirés de la Renaissance, ceinture à godrons, mascaron de faune en bronze doré et vases cannelés à chapiteau ionique.</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Table de salle à manger et ses chaises</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette table de salle à manger, à rallonges, présente un plateau en noyer soutenu par une ceinture godronnée.<br />
Le piétement, richement sculpté, repose sur quatre forts pieds à consoles terminés par des griffes de lion, doublés par des colonnes en marbre à chapiteau en bronze doré. Les pieds sont reliés par une entretoise portant trois balustres cannelés et deux vases à chapiteau ionique.<br />
Huit chaises complètent cette salle à manger en noyer néo-Renaissance. L&rsquo;assise repose sur quatre pieds reliés par une entretoise : les pieds antérieurs sont à balustre et chapiteau, les pieds postérieurs à section carrée.<br />
Le dossier est richement sculpté et encadré de colonnes à chapiteaux. Le bas du dossier est sculpté d&rsquo;ornements végétaux découpés à jour. La traverse supérieure est surmontée d&rsquo;un fronton en bois sculpté orné d&rsquo;un cabochon central en marbre poli.</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Buffet de présentation</li>
</ul>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Important buffet à deux corps en noyer de style néo-Renaissance, composé en partie basse de quatre portes garnies de bas-reliefs en bronze doré, alternées de quatre colonnes détachées en marbre brèche de St Maximin à chapiteaux corinthiens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le corps supérieur ouvre, au centre, à deux battants ornés de bas-reliefs en bronze doré de Ferdinand Barbedienne, représentant deux nymphes, d&rsquo;après celles sculptées par Jean Goujon en 1547 pour la fontaine des Innocents à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">De part et d&rsquo;autre, des termes en bronze doré gainés de marbre Campan et deux niches décorées de chutes de fruits soulignent la structure tripartite du meuble. L&rsquo;ensemble est coiffé d&rsquo;un fronton décoré d&rsquo;un masque de faune en bronze doré qui se détache sur un fond de guirlandes de fruits sculptées.</p>
<p style="text-align: right;"><span class="bibliographie">Les mêmes ornements ornent cet argentier, assorti à l&rsquo;ensemble. </span><span class="bibliographie">Il porte, à l&rsquo;intérieur, une plaque gravée : </span><span class="bibliographie"><strong><em>« Meubles d&rsquo;Art / Mson Meynard / Frager Succr / 50 Fg St Antoine / Paris / Sieges &amp; Tentures » </em></strong></span><span class="bibliographie"><em>(Christie&rsquo;s Paris,</em> 2 juillet 2008)</span></p>
<h4 style="text-align: right;"></h4>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Meuble desserte</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce meuble-desserte comporte une partie basse tripartite scandée par des colonnes en marbre en bronze doré. La partie centrale, à vitrine, est encadrée de deux vantaux ornés de médaillons en bronze doré dans le style de la Renaissance Florentine. Supportant le plateau, une ceinture à motif de godrons renferme trois grands tiroirs à poignées en bronze.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie supérieure se décompose en trois panneaux : au centre, un motif en bronze doré, encadré par deux niches latérales abritant deux statuettes en ronde bosse en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont deux femmes drapées à l&rsquo;antique tenant l&rsquo;une une palme, l&rsquo;autre une corne d&rsquo;abondance. Deux chimères sculptées ferment la composition sur la tranche. Le tout est surmonté par un fronton semi-circulaire sculpté d&rsquo;un mascaron de faune en bronze doré.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13949 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg" alt="Sans-titre1" width="91" height="168" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg 107w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11-65x120.jpg 65w" sizes="auto, (max-width: 91px) 100vw, 91px" /></p>
<p class="p1"><span class="s1">Statuette en bronze ornant une crédence néo-Renaissance de Meynard. Identique à celle utilisée pour notre desserte, elle est attribuée à F. Barbedienne. Dans <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: justify;">Biographies</h6>
<p style="text-align: justify;">Établie au 50 faubourg Saint-Antoine, la <strong>Maison Meynard</strong> fut créée en 1808 par Guillaume Meynard. La maison devint célèbre sous le nom de Meynard Père et Fils lorsqu&rsquo;en 1833, Guillaume-Mathieu, l&rsquo;aîné des enfants de Guillaume Meynard le rejoignit. Son père laissa son fils gérer seul l&rsquo;entreprise familiale à partir de 1848. Guillaume-Mathieu fut rejoint par son fils Léon-Guillaume en 1866. La Maison s&rsquo;appelait alors Meynard et Fils. Sous ce même nom, Léon-Guillaume, représentant alors la troisième génération, prit la direction à partir de 1873 jusqu&rsquo;en 1889 où il la vendit à Eugène Frager, ébéniste associé à la maison. Après avoir remporté de nombreuses récompenses tant aux Expositions des Produits de l&rsquo;Industrie qu&rsquo;aux Expositions universelles (Meynard obtient une Médaille d&rsquo;Or à Paris en 1878), l&rsquo;entreprise d&rsquo;ameublement et de décoration perpétuait avec Frager l&rsquo;excellence de la maison Meynard en remportant encore à Paris une médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889. Les ouvrages consacrés aux Expositions universelles de 1878 ou de 1889 accordent aux productions de la Maison Meynard, puis Frager, une attention toute particulière avec une abondante illustration.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis-Constant Sévin</strong> (1821-1888) créa  des objets d&rsquo;orfèvrerie pour des maisons renommées comme Denière et Froment-Meurice, avant de travailler dès 1855 chez Ferdinand Barbedienne comme sculpteur-ornemaniste. L’œuvre de Sévin est considérable, il dessina des bronzes d&rsquo;ameublement pour l&rsquo;hôtel de la Païva et se fit remarquer à l&rsquo;Exposition de Londres en 1862. L&rsquo;objet le plus extraordinaire créé par Sévin pour Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, qui lui valut une médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition universelle de 1878.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferdinand Barbedienne</strong> (1810-1892) créa et dirigea à Paris l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXe siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, ou Carrier-Belleuse. Dans ses catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;) ou encore des bronzes destinés à l&rsquo;ameublement comme l&rsquo;illustre notre mobilier. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à « un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze ».</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie </span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>, Paris, Librairie illustrée, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Émile Bergerat, <i>Les chefs-d’œuvre d&rsquo;art à l&rsquo;Exposition universelle 1878</i>, Paris, Baschet, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>Exposition universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art</i>, Groupe III, Classe 25.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; P. Joanne, <i>Paris-Diamand</i>, Paris, Hachette, 1882, p. 5.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Eugène Monod, <i>L&rsquo;Exposition universelle de 1889</i>. Grand ouvrage illustré, encyclopédique, descriptif, Paris, E. Dentu, 1890, t. III.</span></p>
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		<title>H.-A. Fourdinois  Rare meuble de présentation</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-rare-meuble-de-presentation-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 08:29:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (attribué à) Rare meuble de présentation France Circa 1867 Chêne naturel, amarante, émail, bronze doré Hauteur: 332 cm ; Largeur: 200 cm ; Profondeur: 54 cm Important meuble à deux corps en chêne naturel et amarante sculpté: la partie basse est constituée de quatre panneaux, deux concaves et deux ouvrants, richement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p>Ebéniste<br />
(1830-1907)<br />
(attribué à)</p>
<h1><i>Rare meuble de présentation</i></h1>
<p>France<br />
Circa 1867</p>
<p>Chêne naturel, amarante, émail, bronze doré<br />
Hauteur: 332 cm ; Largeur: 200 cm ; Profondeur: 54 cm</p>
<p>Important <strong>meuble à deux corps en chêne</strong> naturel et <em>amarante sculpté</em>: la partie basse est constituée de quatre panneaux, deux concaves et deux ouvrants, richement ornés d&rsquo;un décor floral en émail polychrome et bronze doré. Un large double tiroir supporte la partie supérieure ouvrant à deux portes vitrées, encadrées de colonnes détachées. L&rsquo;ensemble est surmonté d’un fronton orné d&rsquo;un médaillon sculpté en relief d’un buste féminin sur fond d’or.</p>
<div id="attachment_27354" style="width: 250px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-27354" class="wp-image-27354 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-240x240.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-240x240.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-360x360.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-370x370.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-120x120.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2.jpg 414w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a><p id="caption-attachment-27354" class="wp-caption-text">La bibliothèque Forney à Paris conserve, en plus des livres de commande de la maison Fourdinois, des recueils de dessin et des photographies des meubles sortis de leurs ateliers, parmi lesquels on retrouve des éléments permettant de rattacher ce buffet à la production d’Henri-Auguste Fourdinois, comme ici les volutes liant les parties haute et basse du meuble et les colonnes détachées et sculptées en leur tiers inférieur.</p></div>
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<div id="attachment_27356" style="width: 250px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-27356" class="wp-image-27356 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-240x176.jpg" alt="" width="240" height="176" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-240x176.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-360x264.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-370x272.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-120x88.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2.jpg 452w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a><p id="caption-attachment-27356" class="wp-caption-text">Esquisse provenant du Fonds Fourdinois pour la réalisation d’une portière présentant en son centre un trophée, composé d’une torche et d’un carquois croisés dans une couronne feuillagée. Ce motif a manifestement été repris par les ateliers Fourdinois pour l’ornement en bronze doré placé au centre des portes de notre meuble.</p></div>
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<h6>Biographie</h6>
<p><b>Henri-Auguste Fourdinois (1830-1907) </b>: fils de l’ébéniste Alexandre-Georges Fourdinois qui fonda la maison du même nom en 1835. Henri-Auguste Fourdinois fut envoyé en formation auprès de l’architecte Félix Duban (1789-1870) avant d’être envoyé comme dessinateur chez l’orfèvre Morel à Londres puis chez le bronzier Paillard (1805-1886). En 1860, il rejoint l’atelier familial auquel il participe désormais. Peu après la Maison Fourdinois diversifiait sa production en ajoutant à l’ébénisterie et à la menuiserie la tapisserie, permettant ainsi à l’entreprise de créer des décors complets. Les talents de créateur d’Henri-Auguste Fourdinois portèrent alors l’entreprise au sommet de la création artistique de l’époque, brillant particulièrement à l’Exposition Universelle de 1867 à Paris, et fournissant le Mobilier de la Couronne et les grandes fortunes d’alors. Enrichi d’une très bonne connaissance de l’histoire de l’art, acquise au cours de sa formation initiale, Henri-Auguste Fourdinois su créer des meubles inspirés des styles passés les plus divers. Mais c’est sans aucun doute dans le style Renaissance qu’il excella le plus en créant des meubles au décor sculpté qui marquèrent ses contemporains, tel le meuble à deux corps en ébène sculpté présenté à Londres en 1862. Se retirant en 1887, Henri-Auguste Fourdinois liquida sa société et fini sa vie à Monaco en 1907.</p>
<p>Par la qualité d&rsquo;exécution et l&rsquo;extrême soin apporté à l&rsquo;ornementation de son mobilier, H.-A. Fourdinois était particulièrement apprécié de Napoléon III et Eugénie, qui le chargèrent de meubler une grande partie des résidences impériales, telle la chambre à coucher de l’Appartement du Pape au château de Fontainebleau. Entre autres talents, Fourdinois avait en effet celui de savoir accorder son mobilier à l&rsquo;opulence et au style des décors, l&rsquo;amenant ainsi à devenir l&rsquo;un des fournisseurs attitrés de l&rsquo;impératrice Eugénie. Son travail minutieux fut permis notamment grâce au procédé de la marqueterie “en plein”, technique décorative mise au point par H.-A. Fourdinois lui-même, pour laquelle il déposa un brevet d&rsquo;invention en 1864, lui assurant ainsi le monopole de son usage. Cette nouvelle technique diffère de la technique habituelle de marqueterie, par laquelle les différentes essences de bois, découpées en feuilles, sont assemblées en placage pour créer un décor. Pour la marqueterie “en plein”, le bois rapporté est solidaire de la structure du meuble dans laquelle il est incrusté profondément, permettant ensuite à l’ébéniste d&rsquo;y sculpter ses ornements. Cette technique remarquable permet ainsi d’incruster dans les meubles des essences de bois, mais aussi d’autres matières telles que des pierres dures, de l’ivoire, de l’ardoise, etc.</p>
<h6>Museologie</h6>
<p>&#8211; Porte monumentale marquetée et ornée d’émail peint sur cuivre présentée à l’Exposition Universelle de 1878, conservée au Musée d’Orsay, Paris (Inv. DO 1980 1).</p>
<p>&#8211; Cabinet à deux corps en noyer incrusté de jaspe sanguin, de lapis-lazuli, d’ivoire et d’argent, conservé au Musée des Arts Décoratifs, Paris (Inv. 29921).</p>
<p>&#8211; Ameublement de la chambre à coucher de l’Appartement du Pape au château de Fontainebleau, conservé in situ.</p>
<p>&#8211; Psyché du cabinet de toilette de l&rsquo;impératrice Eugénie au Palais de Saint-Cloud, conservé au Château de Compiègne.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p>&#8211; « Sources et modèles d’un ébéniste au XIXe siècle: l’exemple d’Henri Fourdinois (1830-1907) », Olivier Gabet, in <em>Bulletin de la Société de l’Histoire de l’Art Français</em>, Paris, 2003, p. 261-278.</p>
<p>&#8211; <em>Marqueteries virtuoses au XIXe siècle, brevets d’invention</em>, Marc Maison et Emmanuelle Arnould, Paris, 2012, p. 12-14 et 48-59.</p>
<p>&#8211; <em>Croquis et commandes, </em>Henri-Auguste Fourdinois, Fourdinois Rue Amelot Paris, 1855-1865.</p>
<p>&#8211; <em>Nouveau recueil d’ameublement: meubles, sièges, lits, tentures, tapisseries, etc.</em>, Henri-Auguste Fourdinois, Librairies Imprimeries Réunies, 1890, Vol. I.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>G. Grohé  Extraordinaire bibliothèque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-grohe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:41:11 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=19013</guid>

					<description><![CDATA[<p>G. Grohe Ebéniste (1808-1885) Extraordinaire bibliothèque bureau France Circa 1860 Haut. : 330 cm ; Long. : 300 cm ; Prof. : 80 cm Exceptionnelle bibliothèque de style Renaissance en bel acajou moucheté formant bureau. Cette pièce monumentale présente, dans son corps inférieur un bureau en ressaut, soutenu par deux caissons à tiroirs, et ouvrant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Grohe</span></h2>
<p>Ebéniste<br />
(1808-1885)</p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Extraordinaire bibliothèque bureau</span></em></h1>
<p>France<br />
Circa 1860</p>
<p>Haut. : 330 cm ; Long. : 300 cm ; Prof. : 80 cm</p>
<p>Exceptionnelle <strong>bibliothèque de style Renaissance</strong> en bel <em>acajou moucheté</em> formant <strong>bureau</strong>. Cette pièce monumentale présente, dans son corps inférieur un <strong>bureau</strong> en ressaut, soutenu par deux caissons à tiroirs, et ouvrant par un abattant. Les parties latérales du corps inférieur ouvrent chacune à un vantail mouluré. Le corps supérieur formant bibliothèque ouvre à quatre vantaux à glace séparés par des demi-colonnes sculptées à chapiteaux corinthiens. Le tout est couronné d’un fronton à rampants interrompus richement sculpté d’un visage féminin flanqué de chimères. Le répertoire décoratif inspiré de la <strong>Renaissance</strong> se compose de motifs végétaux sculptés, de chimères, griffons et masques fantasmagoriques faisant de ce meuble un chef-d’œuvre d’architecture et de sculpture.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p><b>Guillaume Grohé</b> (1808-1885) né dans le Grand-Duché de Hesse-Darmstadt vint vers <strong>1827</strong> s’établir à Paris. Avec son frère Jean-Michel, il dirigea à Paris au 30 rue de Varenne la maison « Grohé Frères », proposant du mobilier et des objets d’art et présenta avec succès des œuvres à l’Exposition des Produits de l’Industrie en 1834 qui lui valurent une mention honorable. Sa réussite fut autant rapide que considérable. Il remporta une médaille d’argent en 1839 et une médaille d’or à l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1844. Il obtint la Légion d’honneur en 1849, et fut ensuite promu officier de cet ordre. En 1861, son frère se retira des affaires, laissant Guillaume seul à la tête de l’entreprise. N’ayant pas de successeur, l’entreprise cessa son activité en 1884. Devenu en quelques années l’un des principaux ébénistes de son époque, G. Grohé fut naturellement Fournisseur des maisons royales et impériales : pour le roi Louis XVIII (Console de style Louis XIV, Exposition Nationale de 1844 ; Meuble en ébène de style Renaissance, 1844), pour le roi Louis-Philippe (Commode-secrétaire en palissandre, 1839, conservée au musée du Louvre), pour l’empereur Napoléon III (Salle à manger en acajou au palais de Saint-Cloud, 1855 ; nombreux meubles en acajou au palais de Compiègne et au palais de Fontainebleau, 1859), et après 1862, pour la reine Victoria. Spécialisé dans la fabrication du meuble de style, le duc d’Aumale lui confia l’ameublement du château de Chantilly, et Mme Pelouze, celui du château de Chenonceaux. Il participa brillamment et fut à plusieurs reprises membre du jury aux Expositions Universelles. D’après le rapport du jury de l’Exposition Universelle de Paris en 1878, Grohé y est décrit comme étant « <i>le maître incontesté de l’ébénisterie moderne, on a épuisé à son égard toutes les formes de l’éloge, comme il a épuisé toutes les séries de récompenses</i> ». Maxime Boucheron cite enfin dans un article du Figaro en 1884 que « <i>Grohé fut un véritable grand maître de l’ébénisterie artistique du XIX<sup>e</sup> siècle. Une carrière de plus de cinquante années a rempli nos musées, nos palais nationaux de chefs-d’œuvre incomparables. Il a assuré la prépondérance du goût français dans l’ameublement de luxe</i> ».</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p><i>Les ébénistes du XIXe siècle</i>, Denise Ledoux-Lebard, Ed. de l’Amateur, 1984, p. 237.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36278 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-167x240.jpg" alt="APPUI DOC 2" width="167" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-167x240.jpg 167w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-250x360.jpg 250w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-680x980.jpg 680w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-768x1107.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-980x1413.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-370x533.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-83x120.jpg 83w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 167px) 100vw, 167px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36280 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-163x240.jpg" alt="APPUI DOC" width="163" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-163x240.jpg 163w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-245x360.jpg 245w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-666x980.jpg 666w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-768x1130.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-980x1442.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-370x545.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-82x120.jpg 82w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 163px) 100vw, 163px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce meuble exceptionnel fut vendu à l’occasion de la vente par suite de cessation d’activité de la maison Grohé, en 1884.</p>
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		<title>Quignon  Cabinet Néo-Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/quignon-cabinet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 09:59:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>G.-F. Quignon Ebéniste (1843-début du 20e siècle) (attribué à) Cabinet neo-Renaissance France Circa 1889 Présenté à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 Haut. : 194 cm ; Long. : 173 cm ; Prof. : 56 cm Important cabinet de style Néo-Renaissance en bois naturel sculpté et gravé, bronze patiné et incrustations de marbre rouge Griotte [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G.-F. Quignon</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1843-début du 20e siècle)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em>Cabinet neo-Renaissance</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1889</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>Présenté à l’Exposition Universelle de Paris en 1889</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 194 cm ; Long. : 173 cm ; Prof. : 56 cm</span></p>
<p>Important cabinet de style Néo-Renaissance en bois naturel sculpté et gravé, bronze patiné et incrustations de marbre rouge Griotte de Campan.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie haute est composée d’une frise de médailles en bronze séparées par des triglyphes, supportée par des colonnes cannelées à chapiteaux corinthiens dont huit jumelées en façade et deux simples à l’arrière. La façade présente une alternance de bronzes dans des niches et en cartouche, de plaques de marbre en cartouche parfois flanqués de rinceaux, et de motifs gravés de laurier et de rinceaux. Le corps supérieur ouvre par trois vantaux et par trois casiers mobiles. La ceinture sculptée de feuilles d’acanthe ouvre quant à elle par deux tiroirs. L’ensemble est supporté par quatre pieds gaine richement sculptés et terminés par des griffes, auxquels font contrepoint quatre pilastres cannelés inscrits dans un fond mouluré. Le piètement repose sur une plinthe moulurée et huit pieds en boule aplatie.</p>
<h6>L’ornementation de bronze</h6>
<p style="text-align: justify;">L’iconographie des bas-reliefs de bronze ornant ce cabinet mêle mythologie, monde romain et époque Renaissance.</p>
<p style="text-align: justify;">La façade présente deux scènes de camp sur des panneaux de bronze, où figure l’empereur s’adressant à ses soldats. Une troisième scène en médaillon présente un soldat aux côtés de son compagnon blessé. Ce médaillon est encadré par deux plaques de bronze aux figures de Poséidon.</p>
<p style="text-align: justify;">Une frise comprenant vingt-quatre médailles en bronze ceint toute la partie supérieure du cabinet. Ici, certaines médailles représentent les hauts-personnages de la Renaissance dans le goût de Guillaume Dupré (vers 1576-1643), élève de Prieur, proche du roi Henri IV puis sculpteur du roi Louis XIII. D’autres représentent des empereurs romains d’après des modèles de sesterces ou bien des scènes antiques.</p>
<div id="attachment_8460" style="width: 250px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Medaille-Henri-IV.jpg" data-id="8460"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-8460" class="size-thumbnail wp-image-8460" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Medaille-Henri-IV-240x238.jpg" alt="Médaille Henri IV-Tobogan-Antiques" width="240" height="238" data-id="8460" /></a><p id="caption-attachment-8460" class="wp-caption-text">Médaille à l’effigie d’Henri IV, Guillaume Dupré, 1600, conservée au Cabinet des Médailles, BNF</p></div>
<div id="attachment_8461" style="width: 234px" class="wp-caption alignright"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sesterce1.jpg" data-id="8461"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-8461" class="size-full wp-image-8461" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sesterce1.jpg" alt="Sesterce-Aulus-Tobogan-Antiques" width="224" height="227" data-id="8461" /></a><p id="caption-attachment-8461" class="wp-caption-text">Sesterce figurant Aulus Vitellius Germanicus 59 après J.C.</p></div>
<h6>Textes d’époque</h6>
<p style="text-align: justify;">Autour de 1889, de nombreux cabinets ou commodes présentent ce type de médaillons (il est à noter que dans les années 1880, F.Levillain (1837-1905) développe une nouvelle technique de production de bas-relief permettant de créer des médaillons au moyen d’un système de sculpture mécanique). Plusieurs cabinets de ce type sont produits par G.F. Quignon, notamment un ‘joli cabinet, d’une construction parfaite, élégant de forme, enrichi de colonnettes, de bas-reliefs de bronze, et de frises en marqueterie’ (in Exposition Universelle, 1889, les Beaux-Arts et les Arts Décoratifs, publié sous la direction de L.Gonse et A. de Lostalot, Paris, Journal Le Temps, p.351). Dans les Rapports du Jury International, Exposition Universelle de 1889 à Paris, Alfred Picard, note que Quignon est ‘passé maître. Pour ne citer que deux de ses œuvres qui n’a admiré son beau meuble Henri II, en poirier naturel, et cette porte d’appartement Louis XIV, en chêne sculpté.’ V. Champier reproduit quant à lui un cabinet identique en poirier dans Les Industries d’Art à l’exposition universelle de 1889.</p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/liste-photo-6-février1.png" data-id="8465"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-8465" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/liste-photo-6-février1.png" alt="Appui-doc-Cabinet-NeoRenaissance-Tobogan-Antiques-Paris" width="160" height="189" data-id="8465" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Cabinet de style Renaissance exposé à l’Exposition Universelle de Paris, 1889 </em><em>illustré dans J. Meyer, Great Exhibitions, London, New York, Paris, Philadelphia, 1851-1900, Antique Collector’s Club, 2006, p. 281.</em></p>
<h6>Le style Neo-Renaissance</h6>
<p style="text-align: justify;">Par sa forme architecturée, notre meuble s’inscrit dans le style Néo-Renaissance, apparu dans les années 1830 avec l’ornemaniste Claude-Aimé Chenavard (1798-1838), puis développé notamment par le décorateur Michel Liénard (1810-1870). Ce style succède au culte du Moyen-Âge et au néo-gothique, et connaît un succès durable. Les sources d’inspiration sont nombreuses en France, et la richesse iconographique du maniérisme flatte le goût du Second Empire.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gustave-Frédéric Quignon</strong>, né en 1843, travaille avec son père Napoléon Quignon, boulevard Richard-Lenoir. Il prend sa succession en 1874 et étend l’éventail des fabrications de la maison avec d’autres sièges et meubles, mais aussi de la sculpture. Comme son père, il produit des meubles finement sculptés et dorés de style Louis XV et Louis XVI, mais aussi quelques meubles Neo-Renaissance. Il devient fournisseur du Mobilier National. Il expose à l’Exposition Universelle de 1878, où il obtient une médaille d’or. Il est membre du jury à l’Exposition Universelle de 1889. La même année, il transfère l’entreprise au 39 rue de Saint-Sabin, où il exerce jusqu’à la fin du siècle. Il participe en 1891 à l’Exposition Française de Moscou aux côtés de H. Dasson et P. Sormani, et en 1893 aux rapports sur l’Exposition Internationale de Chicago. Il obtient le Grand Prix pour l’ensemble de ses envois à l’Exposition Universelle de 1900.</p>
<h6>Muséologie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">Un ensemble de meubles (un grand buffet, une vitrine, une table et dix-huit chaises) en bois naturel de la maison Quignon, circa 1870, est conservé au Musée Willet-Holthuysen, Amsterdam.</span></p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">V. Champier, Les Industries d’Art à l’exposition universelle de 1889, Paris, 1889.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">D. Ledoux-Lebard, Les Ebénistes du XIXe siècle, Les Editions de l’Amateur, 1984, p.538.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">J. Meyer, Great Exhibitions, London, New York, Paris, Philadelphia, 1851-1900, Antique Collector’s Club, 2006 (cabinet en poirier identique illustré p. 281).</span></p>
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		<title>Lerolle Cabinet aux Quatre Saisons</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/lerolle-exceptionnel-cabinet-aux-quatre-saisons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 14:53:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lerolle Fabricant de meubles d’art (Actif circa 1880) H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (d’après) Exceptionnel Cabinet aux « Quatre Saisons » Signé « Meubles D&#8217;Art, M. Lerolle, Fabricant, 61, Rue des Sts-Peres. Paris » France Circa 1890 Haut. : 239 cm ; Larg. : 149 cm ; Prof. 56 cm Exceptionnel cabinet de style Néo-Renaissance en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Lerolle</span></h2>
<p class="metier">Fabricant de meubles d’art<br />
(Actif circa 1880)</p>
<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p class="metier">Ebéniste<br />
(1830-1907)<br />
(d’après)</p>
<h1><em>Exceptionnel Cabinet aux « Quatre Saisons »</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé « Meubles D&rsquo;Art, M. Lerolle, Fabricant, 61, Rue des Sts-Peres. Paris »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1890</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 239 cm ; Larg. : 149 cm ; Prof. 56 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Exceptionnel cabinet de style Néo-Renaissance en noyer et buis richement sculpté, incrusté de cabochons et de cartouches en marbre vert de mer.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie haute est composée d’un fronton brisé à volutes présentant en son centre un médaillon sculpté porté par deux amours. La façade est rythmée par sept colonnes ioniques ornées de feuilles de lierre à leur base et par quatre figures féminines en ronde-bosse, abritées dans des niches et supportées par des têtes d’angelots. Ces sculptures sont les allégories des saisons. L’ensemble ouvre par trois vantaux et trois tiroirs.</p>
<p style="text-align: justify;">En partie basse, la ceinture composée de trois tiroirs est ornée de cartouches à scènes mythologiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ensemble est supporté par deux sphinges ailées très richement sculptées entourant un médaillon central orné d’une scène de Bacchanale et repose sur une plinthe moulurée et huit pieds boule.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre meuble s’inscrit dans le style Néo-Renaissance, apparu dans les années 1830 avec l’ornemaniste Claude-Aimé Chenavard (1798-1838), puis développé notamment par le décorateur Michel Liénard (1810-1870). Ce style succède au culte du Moyen-Âge et au néo-gothique, et connaît un succès durable. Les sources d’inspiration sont nombreuses en France, et la richesse iconographique du maniérisme flatte le goût du Second Empire. Les ébénistes s’inspirent notamment de la période Henri II et privilégient l’usage de bois massif sombre richement sculpté.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre cabinet est un bel exemple de l’esprit d’interprétation et de synthèse qui prédomine alors. Il associe le classicisme de la Renaissance, par ses thèmes mythologiques et la rigueur de sa structure architecturée, avec une certaine exubérance héritée du romantisme du XIXe siècle.</p>
<h6><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/appui-doc-arts-deco-1867-fourdinois.png" data-id="8436"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-8436 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/appui-doc-arts-deco-1867-fourdinois-150x240.png" alt="arts deco 1867 fourdinois" width="150" height="240" data-id="8436" /></a>Œuvre en relation:</h6>
<p>Cabinet à deux corps présenté à l’Exposition Universelle de 1867 (grand prix pour l’ensemble du stand).</p>
<p>Musée des Arts décoratifs de Paris (<a href="https://madparis.fr/francais/musees/musee-des-arts-decoratifs/parcours/xixe-siecle/le-neo-renaissance/cabinet-a-deux-corps">Inv. 29921</a>).<br />
Réalisé par Henri-Auguste Fourdinois, Nivillier (dessins d’ornements), Party (modelage des corps), Hugues Protat, Primo et Maigret (sculptures).<br />
Illustré dans D. Ledoux-Lebard, <em>Les Ebénistes du XIXe siècle</em>, Ed. de l’Amateur, 1984, pp.205</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">La Maison Fourdinois est fondée en 1835 par <strong>Alexandre-Georges Fourdinois</strong> (1799-1871) et se développe dans le contexte des premières expositions universelles. A cette époque, la maison produit déjà des pièces Néo-Renaissance, telle qu’un buffet ayant obtenu la Grande Médaille à l’Exposition Universelle de Londres en 1851. Le fils, Henri-Auguste Fourdinois, (1830-1907), devient associé vers 1860 et reprendra la maison en 1867. Ses qualités de dessinateur sont remarquées à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, où le jury lui décerne deux médailles « d’Excellence de Composition et d’Exécution ». Fourdinois diversifie alors ses activités, ajoutant la tapisserie à l’ébénisterie et à la menuiserie, exécutant des « ameublements complets et riches ». Henri-Auguste porte l’entreprise Fourdinois à son plus haut sommet à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, où il remporte le Grand Prix pour l’ensemble de son stand. Outre les commandes qu’il réalise pour les appartements impériaux à Compiègne et Fontainebleau, il produit également des meubles de grande qualité pour la haute bourgeoisie parisienne. La période 1862-1880 marque véritablement l&rsquo;apogée de la maison Fourdinois, qui demeure pour de nombreux ébénistes, qu&rsquo;ils soient français, anglais ou américains, l&rsquo;exemple à suivre, voire à détrôner.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F. Linke  Rare paire de cabinets</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-linke-paire-de-cabinets-neo-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 12:09:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>F. Linke Ebéniste et bronzier (1855-1946) (attribué à) Paire de cabinets néo-Renaissance France Circa 1880 Cabinet 1 &#8211; Haut. : 152 cm ; Larg. : 96 cm ; Prof. : 48 cm Cabinet 2 &#8211; Haut. : 150 cm ; Larg. : 87,5 cm ; Prof. : 42 cm Rare paire de cabinets de style [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Linke</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste et bronzier<br />
</span><span class="s1">(1855-1946)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1><em><span class="s1">Paire de cabinets néo-Renaissance</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cabinet 1 &#8211; Haut. : 152 cm ; Larg. : 96 cm ; Prof. : 48 cm<br />
Cabinet 2 &#8211; Haut. : 150 cm ; Larg. : 87,5 cm ; Prof. : 42 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Rare paire de cabinets de style Renaissance, réalisés en bois teinté imitant l’ébène. En partie haute, le cabinet, orné de panneaux marquetés alternés de fines colonnes cannelées, ouvre à une porte centrale sur un ravissant intérieur à étagères, réalisé en placage de sycomore, à encadrements d’ébène. Le décor marqueté des panneaux, réalisé en bois clair se compose de délicates acanthes découpées, de grottesques et de vases fleuris, des motifs caractéristiques du répertoire décoratif de la Renaissance. En partie basse, trois tiroirs surmontent la table console présentant des arches et des colonnes cannelées pour les pieds antérieurs. Le fond du cabinet étant décoré d’une marqueterie aux motifs similaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36336 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-131x240.jpg" alt="Cabinet-renaissance-Linke-p41" width="131" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-131x240.jpg 131w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-196x360.jpg 196w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-535x980.jpg 535w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-768x1407.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-838x1536.jpg 838w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-1118x2048.jpg 1118w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-980x1795.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-370x678.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-65x120.jpg 65w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-scaled.jpg 1397w" sizes="auto, (max-width: 131px) 100vw, 131px" />Ces cabinets néo-Renaissance sont à rapprocher de celui provenant de la collection privée de François Linke.<br />
</strong>(Reproduit et commenté dans François Linke (1855-1946), The Belle Epoque of French Furnitures, Ch. Payne, pp.40-41).<br />
Si le style de François Linke est majoritairement reconnaissable à son style rococo teinté d’Art Nouveau, il fit parfois appel à d’autres réminiscences, telle la Renaissance française où le cabinet prit alors la place essentielle dans l’ameublement intérieur. Ce meuble de cabinet ou meuble de collectionneur, aux portes somptueusement ornées et au piétement assorti, présente une esthétique décorative issue de l&rsquo;architecture.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">François Linke, né en Bohême (Tchécoslovaquie) en 1855, débuta comme ébéniste vers 1882 et exerça à Paris jusqu&rsquo;à sa mort, en 1946, au faubourg Saint-Antoine. Vers 1900, à l&rsquo;apogée de sa carrière, il adjoignit même une succursale, place Vendôme. Il s&rsquo;était spécialisé dans la fabrication de meubles de style Louis XV et Louis XVI, ambitieux tant par leurs dimensions que par leur somptueuse ornementation de bronzes, ce qui lui valut de nombreuses commandes dès la fin du XIXème s. Désirant aller au-delà des copies de style XVIIIème, Linke collabora avec le déjà célèbre sculpteur Léon Messagé et intégra les lignes sinueuses annonçant l&rsquo;Art Nouveau, développant ainsi un style très personnel. L&rsquo;un de ses grands succès fut remporté à l&rsquo;Exposition Universelle de 1900, où le jury lui décerna la médaille d&rsquo;or pour son bureau, dessiné par Messagé, en bois de violette, monté de bronzes d&rsquo;esprit Louis XV. La « Revue artistique et industrielle » glorifia Linke en écrivant que son stand à l&rsquo;Exposition était la plus grande démonstration jamais réalisée dans l&rsquo;histoire du mobilier d&rsquo;art.</p>
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		<title>Cortina d&#8217;AmpezzoTable de milieu</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/cortina-dampezzo-table-de-milieu-de-style-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 15:21:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cortina d&#8217;Ampezzo Ecole des Arts appliqués (Fondée en 1846) Table de Milieu Etiquette mentionnant “I.R. Scuola…, Sezione Intarsio e Intaglio, Cortina d’Ampezzo, n°146” Italie Circa 1890 Haut. : 77 cm ; Long. : 102 cm ; Prof. : 62 cm Exceptionnelle table de milieu de style Renaissance vénitienne. Le plateau et la ceinture ouvrant à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Cortina d&rsquo;Ampezzo</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ecole des Arts appliqués<br />
</span><span class="s1">(Fondée en 1846)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Table de Milieu</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Etiquette mentionnant “<i>I.R. Scuola…, Sezione Intarsio e Intaglio, Cortina d’Ampezzo,<br />
n°146</i>”</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Italie<br />
Circa 1890</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 77 cm ; Long. : 102 cm ; Prof. : 62 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Exceptionnelle table de milieu de style Renaissance vénitienne. Le plateau et la ceinture ouvrant à quatre tiroirs sont entièrement ornés d’un décor sculpté en méplat et d’une marqueterie florale et géométrique réalisée selon la technique des Tarkashi. L’ensemble repose sur quatre pieds architecturés joints par une entretoise.</p>
<h6>Commentaire</h6>
<p style="text-align: justify;">Don de Cipriano Pescosta (1815-1889) crée en octobre 1846 dans la petite ville de Cortina d&rsquo;Ampezzo, en Vénitie, une école pour l&rsquo;enseignement du dessin. L&rsquo;institution acquiert peu à peu une grande popularité pour ses cours de sculpture et de filigrane d’une part et d’ébénisterie d’autre part. En 1874, l’école devient « Ecole Industrielle d’Etat » et en septembre 1876 sont ouvertes les sections de marqueterie et de mosaïque de bois. En 1881, John Coddington, Président du célèbre Oriental Club de Londres qui regroupe nobles et autres gentlemen britanniques résidant en Asie, fait connaître à l’Ecole italienne une nouvelle technique, celle des Tarkashi, grâce à quelques objets rapportés d&rsquo;un voyage en Inde. Il s’agit d’une technique de marqueterie rafinée employant de fins rubans entrelacés de bois divers et décorée parfois d’ivoire et de nacre. Les artistes et élèves de l’école d’art d’Ampezzo déjà habiles au travail du bois, adoptent cette technique qui se développe avec succès et fait bientôt même la renommée de Cortina d&rsquo;Ampezzo. En 1889, l’école s’ouvre aux femmes avec des sections de couture, de dentelles et broderies. Une médaille d’argent récompense l’Ecole de Cortina d&rsquo;Ampezzo en 1893 à l’Exposition Régionale d’Innsbrück en Autriche. Elle y vend d’ailleurs la totalité des pièces exposées, dont une grande partie aux musées de Darmstadt et de Stuttgart en Allemagne.</p>
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		<title>Paire de sellettes  néo-gothiques</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paire-de-sellettes-neo-gothiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 May 2013 14:13:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Paire de sellettes néo-Gothiques France Circa 1880 Haut. : 99 cm ; Diam. : 26 cm Très belle paire de sellettes néo-gothiques exécutée en noyer naturel. Composée chacune d’un plateau hexagonal mouluré en marbre griotte rouge, reposant sur un fût hexagonal fuselé. Un élégant décor de lambrequins et de pinacles en noyer sculpté ajouré complète [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Paire de sellettes néo-Gothiques</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 99 cm ; Diam. : 26 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Très belle paire de sellettes néo-gothiques exécutée en noyer naturel. Composée chacune d’un plateau hexagonal mouluré en marbre griotte rouge, reposant sur un fût hexagonal fuselé. Un élégant décor de lambrequins et de pinacles en noyer sculpté ajouré complète l’ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dessin très architecturé de ces sellettes est à rapprocher des créations d’Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879), qui en plus d&rsquo;être un célèbre théoricien, était avant tout un architecte de premier plan dont le génie résidait dans ses qualités d&rsquo;observation minutieuse des bâtiments médiévaux en vue de les restaurer ou de perpétuer leur style gothique dans l’architecture et les arts décoratifs.</p>
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		<title>Meynard, Sévin, Barbedienne  Grand buffet de présentation</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-et-e-frager-exceptionnel-buffet-de-presentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 12:44:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.C. Sévin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) E. Frager Ebéniste Exceptionnel buffet de présentation France Circa 1865 Haut. : 2,85 m ; Larg. : 2,15 m ; Prof. : 70 cm Exposé sur le stand de Frager &#8211; Maison Meynard au Salon des industries du mobilier en 1902. (Reproduit dans « La Construction Moderne [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sévin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Frager</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Exceptionnel buffet de présentation</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1865</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 2,85 m ; Larg. : 2,15 m ; Prof. : 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36479 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-240x238.jpg" alt="Frager-Salon-1902" width="240" height="238" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-240x238.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-360x357.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-370x367.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-120x120.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902.jpg 644w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Exposé sur le stand de Frager &#8211; Maison Meynard au Salon des industries du mobilier en 1902.<br />
</strong>(Reproduit dans « La Construction Moderne », planche n° 38).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Buffet</strong> à deux-corps en noyer de style <strong>néo-Renaissance</strong>, composé en partie basse de quatre portes garnies de bas-reliefs en bronze doré, alternées par quatre colonnes détachées en marbre rouge à chapiteaux corinthiens. Le corps supérieur ouvre deux battants ornés de bas-reliefs en bronze doré de Ferdinand Barbedienne, représentant deux nymphes, d’après celles sculptées par Jean Goujon en 1547 pour la fontaine des Innocents à Paris. De part et d’autre, des caryatides en bronze doré gainées de marbre Campan et deux niches à fond décoré de chutes de fruits soulignent la structure du meuble. L’ensemble est coiffé d’un fronton décoré d’un masque de faune en bronze doré.</p>
<p>Il fait partie d&rsquo;un ensemble constitué d’un buffet de présentation monumental, d’une desserte, d’une table et de huit chaises.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">La Maison Meynard était établie au 50 Faubourg-Saint-Antoine en 1812. Créée par Guillaume Meynard, la maison devint célèbre sous le nom de Meynard Père et Fils lorsqu&rsquo;en 1833, Guillaume-Mathieu, l&rsquo;aîné des enfants de Guillaume Meynard le rejoignit. Son père laissa son fils gérer seul l’entreprise familiale à partir de 1848. Guillaume-Mathieu fut rejoint par son fils Léon-Guillaume en 1866. La maison s&rsquo;appela alors Meynard et Fils. Sous ce même nom, Léon-Guillaume, représentant alors la troisième génération, prit la direction à partir de 1873 jusqu&rsquo;en 1889 où il la vendit à Eugène Frager. Après avoir remporté de nombreuses récompenses tant aux Expositions des Produits de l’Industrie qu’aux Expositions Universelles (médaille d’or à Paris en 1878), l’entreprise d’ameublement et de décoration perpétuait avec Frager l’excellence de la maison Meynard en remportant à Paris une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Les bronzes d’ornement et les bas-reliefs de ce meuble, de grande qualité d’exécution, sont issus des ateliers de Ferdinand Barbedienne, d’après des modèles de Constant Sévin. Ces modèles avaient déjà été utlisé sur une bibliothèque présentée par Sévin et Barbedienne à l’Exposition Universelle de Paris en 1867. Ferdinand Barbedienne (1810-1892) créa et dirigea à Paris l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, ou Carrier-Belleuse. Dans ses catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;) ou encore des bronzes destinés à l&rsquo;ameublement comme l’illustre notre buffet. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”.</p>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) créa des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées comme Denière et Froment-Meurice, avant de travailler dès 1855 chez Ferdinand Barbedienne comme sculpteur-ornemaniste. L’œuvre de Sévin est considérable, il dessina des bronzes d’ameublement pour l’hôtel de La Païva et se fit remarqué à l’Exposition de Londres en 1862, où il reçut une médaille. L’objet le plus extraordinaire créé par Sévin pour Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, qui lui valut une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1878.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;univers des bronzes, Yves Devaux, Ed. Pygmalion, Paris, 1978.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Exposition Universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art, Groupe III, Classe 25, p° 26.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les ébénistes du XIXe siècle, Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, Paris, 1989, p° 209 &amp; 481.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Le salon des arts du mobilier », La Revue de l’art ancien et moderne, Paris, impr. Georges Petit, t. XII, juillet-décembre 1902, pp.185-186.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Salon des industries du mobilier, Grand Palais des Champs Elysées, juillet-novembre 1902, organisé par la chambre syndicale de l’ameublement, Paris, impr. Wattier frères, 1902.</span></p>
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