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E. Marsili

Sculpteur

(1841-1926)

“Vocazione”

Signé E. Marsili et daté 1881

et Fon Papi e Frlli Galli – Pietro e Leopoldo – Fusero – 1882 Firenze

Ecole Italienne

Bronze – Haut. : 130 cm ; Larg. : 53 cm ; Prof. : 47 cm Haut. totale : 201 cm / Socle – Haut. : 71 cm ; Larg. : 76 x 72 cm

Sujet en bronze patiné, représentant un enfant chantant le bras levé, tenant une partition de l’autre main. Reposant sur un grand socle mouluré en marbre blanc.

Biographie

Emilio Marsili (1841-1926), sculpteur vénitien, a été l’élève du célèbre artiste Ettore Ferrari (1844-1929) à l’Académie des Beaux-Arts de Venise. Comme de nombreux artistes italiens, il séjourne quelque temps à Paris et à Bruxelles. Connaissant un succès croissant avec ses portraits et monuments commémoratifs, Marsili participe à l’exposition des Beaux-Arts de Turin en 1880, puis à celle de Milan en 1881, où il expose notamment son célèbre Vocazione qui est récompensé. Il participe également aux expositions de Vienne en 1882 et de Turin en 1884 en présentant des bas-reliefs (La Musique, L’Architecture, La Sculpture) et d’autres bustes (Neige, Do ré mi fa). Il réalisera les bustes de Victor Emmanuel II (1879) et de Garibaldi (1885) pour la municipalité de Pordenone et le monument de Paolo Sarpi (1892) à Venise, placé sur le Campo Santa Fosca. Dans sa ville natale, il réalise également les bas-reliefs de l’église de La Piétà et décore le Palais Franchetti. A Paris, Marsili participe à l’Exposition Universelle de 1889, où il est récompensé d’une médaille de bronze, et expose à la Biennale de Venise dès 1895.

Clemente Papi est l’un des célèbres fondeurs ayant exercé à Florence au XIXème siècle. Il doit sa renommée, entre autres, pour ses fontes d’après Cellini et Michel-Ange. Cette association avec les Frères Pietro et Leopoldo Galli est caractéristique des années 1880.

Muséologie

Acclamé par la critique et récompensé des jurys, l’artiste est présent partout dans le monde de Paris à San Francisco. Les plus grands musées d’art moderne italiens conservent quelques-unes de ses œuvres, comme à Turin (La Robe chasuble, 1882), à Venise (Pensée, Les Hirondelles), ou à la Galerie nationale d’Art moderne de Rome, présentant un groupe en bronze (Maternité), exposé à Venise en 1887 et qui enjoua la critique contemporaine.

Bibliographie

Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, E. Bénézit, Gründ, 1999, t. XIX, p° 261.

Dizionario degli scultari italiani dell’ ottocento & del primo novecento, Alfonso Panzetta, U. Allemandi & C., 1994, t. I, p° 179.

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