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P. Dubois

Sculpteur
(1827-1905)

F. Barbedienne

Fondeur
(1810-1892)

 

« Chanteur florentin »

Signé P. Dubois 1865 et F. Barbedienne Fondeur
Porte le cachet réduction mécanique Collas.

France
Circa 1880

Haut. : 93 cm ; Larg. 39 cm ; Prof. : 27 cm

Sculpture en bronze patiné d’un chanteur florentin, sujet historiciste inspiré à Dubois par son séjour en Italie. Le modèle en plâtre est présenté au Salon de 1865 à Paris, et permet à son auteur d’en obtenir la médaille d’honneur.

Le premier exemplaire tiré en bronze est acquis par la princesse Mathilde. Le modèle entre ensuite au catalogue du bronzier Ferdinand Barbedienne, édité entre 1865 et 1953 avec le procédé de réduction mécanique d’Achille Collas, en six grandeurs, de 39 à 115 cm. 

Biographies

Paul Dubois (1827-1905) entre comme élève à l’Ecole des Beaux-Arts en 1858. C’est en 1865, qu’il expose au Salon le Chanteur Florentin, illustrant la forte influence de la sculpture florentine, suite à son voyage en Italie. Dubois expose de nouveau cette œuvre, cette fois réalisée en bronze argenté, à l’Exposition Universelle de 1867 à Paris (Paris, musée d’Orsay). Son succès grandissant lui amène nombre de commandes privées (Portrait du Duc d’Aumale) et publiques (Jeanne d’Arc, à Reims). Nommé conservateur du musée du Luxembourg en 1873, il devient rapidement membre de l’Institut et finalement directeur de l’Ecole des Beaux-Arts en 1878.

Né en 1810, mort à Paris en 1892, Ferdinand Barbedienne créa et dirigea l’une des plus importantes fonderies d’art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs anciens ou contemporains les plus renommés comme Barrias, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Les succès rencontrés par la maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valurent de nombreuses commandes officielles. L’ensemble de la production de F. Barbedienne fut toujours hautement remarqué et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l’Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l’Industrie et au roi du bronze”. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu’à l’Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité exemplaire de ses bronzes.

Bibliographie

P. Kjellberg, Les bronzes du XIXe siècle. Dictionnaire des sculpteurs, Paris, éd. de l’Amateur, 1989.

F. Rionnet, Les bronzes Barbedienne. L’œuvre d’une dynastie de fondeurs, Paris, Arthena, 2016.

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