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	<title>Ferdinand Barbedienne a dirigé l\&#039;une des plus importantes fonderies d\&#039;art pendant la seconde moitié du XIXème siècle.</title>
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	<description>Art du XIXème siecle</description>
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		<title>F. Barbedienne  Lustre Orientaliste</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-lustre-orientaliste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:40:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Lustre Orientaliste France Circa 1880 Bronze doré, Email Hauteur : 68 cm ; Diamètre : 19 cm Élégant lustre à une lumière centrale, en bronze doré et émaux cloisonnés polychromes, relié à un plafonnier étoilé émaillé par des chaines qui supportent une couronne ajourée émaillée sertie de cabochons rouges [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p2">Bronzier (1810-1892)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p4"><i>Lustre Orientaliste</i></h1>
<p class="p6">France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p6">Bronze doré, Email</p>
<p class="p6">Hauteur : 68 cm ; Diamètre : 19 cm</p>
<p class="p10">Élégant lustre à une lumière centrale, en bronze doré et émaux cloisonnés polychromes, relié à un plafonnier étoilé émaillé par des chaines qui supportent une couronne ajourée émaillée sertie de cabochons rouges rubis. Le tout se termine par une coupe dépolie gravée d’étoiles.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p10">Les cabochons rouges rappellent les pierres précieuses des icônes byzantines ou des reliquaires gothiques, ce qui pourrait nous faire penser à un lustre liturgique, ou s’il n’est pas un luminaire d’église, il reprend fidèlement le style liturgique byzantin « modernisé » très en vogue en France à la fin du XIX<span class="s2">ᵉ</span> siècle. Les émaux cloisonnés apportent également une touche orientalisante, fréquente dans les productions des ateliers parisiens de cette période, tels les ateliers de Barbedienne.</p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p17">Ferdinand Barbedienne (1810-1892) a créé et dirigé l’une des plus importantes fonderies d’art pendant la seconde moitié du XIXème siècle. Il doit sa renommée tant pour ses fontes de sculptures anciennes et modernes, dont les sujets étaient tirés des plus grands musées d’Europe, que ses bronzes originaux, dessinés dans ses ateliers. En plus de sa propre production, Barbedienne travaille pour les sculpteurs les plus renommés comme Barrias, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Déjà saluée par deux grandes médailles (Council medals) à l’Exposition de Londres en 1851, la maison Barbedienne remporte à l’Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d’honneur. Les succès rencontrés par la maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valent en conséquence de nombreuses commandes officielles, comme celle de fournir les bronzes d’ameublement pour la Maison pompéienne du Prince Napoléon-Joseph, vers 1860, avenue Montaigne à Paris. A l’Exposition Universelle de Londres en 1862, Barbedienne remporte des médailles dans trois classes différentes : meubles d’art, orfèvrerie et bronzes d’art. Nommé Officier de la Légion d’Honneur en 1867, il est fait Commandeur en 1878, suite à l’Exposition Universelle où le jury le compare à « un prince de l’Industrie et au roi du bronze ». Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu’à l’Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>F. Barbedienne  Lustre Néo-Byzantin</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-lustre-neo-byzantin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 11:17:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Lustre Néo-Byzantin France Circa 1880 Bronze doré, Email Hauteur : 61 cm ; Diamètre : 25 cm Élégant lustre néo-byzantin de forme géométrique à trois bras de lumière en bronze doré et émaux cloisonnés polychromes. Le décor émaillé de frises n’est pas sans rappeler les émaux byzantins, source d’inspiration [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p2">Bronzier (1810-1892)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p5"><i>Lustre Néo-Byzantin</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p7">Bronze doré, Email</p>
<p class="p7">Hauteur : 61 cm ; Diamètre : 25 cm</p>
<p class="p12">Élégant lustre néo-byzantin de forme géométrique à trois bras de lumière en bronze doré et émaux cloisonnés polychromes. Le décor émaillé de frises n’est pas sans rappeler les émaux byzantins, source d’inspiration connue des ateliers de la production de F. Barbedienne. Le fût, finissant en pointe, est orné en partie haute de chaînettes et de boules dorées et reçoit les bras éclairants au décor de croix et de rinceaux.</p>
<p class="p12">Les émaux cloisonnés, inspirés des claustras byzantins, apportent une touche orientalisante fréquente dans les productions des ateliers parisiens de la fin du XIX<span class="s3">ᵉ</span> siècle.</p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p17">Ferdinand Barbedienne (1810-1892) a créé et dirigé l’une des plus importantes fonderies d’art pendant la seconde moitié du XIXème siècle. Il doit sa renommée tant pour ses fontes de sculptures anciennes et modernes, dont les sujets étaient tirés des plus grands musées d’Europe, que ses bronzes originaux, dessinés dans ses ateliers. En plus de sa propre production, Barbedienne travaille pour les sculpteurs les plus renommés comme Barrias, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Déjà saluée par deux grandes médailles (Council medals) à l’Exposition de Londres en 1851, la maison Barbedienne remporte à l’Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d’honneur. Les succès rencontrés par la maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valent en conséquence de nombreuses commandes officielles, comme celle de fournir les bronzes d’ameublement pour la Maison pompéienne du Prince Napoléon-Joseph, vers 1860, avenue Montaigne à Paris. A l’Exposition Universelle de Londres en 1862, Barbedienne remporte des médailles dans trois classes différentes : meubles d’art, orfèvrerie et bronzes d’art. Nommé Officier de la Légion d’Honneur en 1867, il est fait Commandeur en 1878, suite à l’Exposition Universelle où le jury le compare à « un prince de l’Industrie et au roi du bronze ». Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu’à l’Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Baccarat &#038; F. Barbedienne  Coupe « à la Tortue Dragon »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/baccarat-f-barbedienne-coupe-a-la-tortue-dragon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 09:14:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Baccarat                                             Manufacture de Cristal                                                         F. Barbedienne Bronzier [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Baccarat</span><span class="Apple-converted-space">                                            </span></h2>
<p class="p2">Manufacture de Cristal<span class="Apple-converted-space">                                                        </span></p>
<h2 class="p3"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p>Bronzier (1810-1892)</p>
<p class="p3">(attribué à)</p>
<h1 class="p6"><i>Coupe<span class="Apple-converted-space">  </span>« à la Tortue Dragon »</i></h1>
<p class="p10">France<br />
Circa 1890</p>
<p class="p10">Cristal, Bronze doré</p>
<p class="p10">Hauteur : 13 cm ; Longueur : 29,5 cm ; Largeur : 29,5 cm</p>
<p class="p13">Belle coupe de forme carrée en cristal gravé à décor de bambou et d’oiseaux. Elle repose sur une tortue dragon en bronze doré, créature légendaire chinoise au corps de dragon et carapace de tortue, symbole de puissance et de prospérité.</p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p18">La célèbre cristallerie de Baccarat, dont l’origine remonte au XVIIIe s., remporte sa première médaille d’or, à l’occasion de l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1823, où elle est saluée pour “l’éclat et la finesse du cristal” et devient la première cristallerie de France. Baccarat est sans nul doute la seule industrie française qui est alors constamment et magistralement représentée au cours des différentes expositions auxquelles elle participe, remportant de ce fait les honneurs et de prestigieuses récompenses. Un maître-mot, “la perfection de la matière et de la taille”, revient dans tous les rapports d’Expositions Universelles entre 1855 et 1867, où la cristallerie Baccarat domine par la qualité de son cristal, jugé supérieur à ceux de Bohême et d’Angleterre. Afin de fidéliser ses clients fortunés, parmi lesquels figure bien évidemment les membres de la Famille Royale, Baccarat se doit de découvrir et lancer de nouvelles modes, de nouveaux décors ainsi que de nouvelles matières, comme le cristal opale, qui devint rapidement l’une des spécialités de Baccarat dans les années 1850.</p>
<p class="p18">Ferdinand Barbedienne (1810-1892) a créé et dirigé l’une des plus importantes fonderies d’art pendant la seconde moitié du XIXème siècle. Il doit sa renommée tant pour ses fontes de sculptures anciennes et modernes, dont les sujets étaient tirés des plus grands musées d’Europe, que ses bronzes originaux, dessinés dans ses ateliers. En plus de sa propre production, Barbedienne travaille pour les sculpteurs les plus renommés comme Barrias, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Déjà saluée par deux grandes médailles (Council medals) à l’Exposition de Londres en 1851, la maison Barbedienne remporte à l’Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d’honneur. Les succès rencontrés par la maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valent en conséquence de nombreuses commandes officielles, comme celle de fournir les bronzes d’ameublement pour la Maison pompéienne du Prince Napoléon-Joseph, vers 1860, avenue Montaigne à Paris. A l’Exposition Universelle de Londres en 1862, Barbedienne remporte des médailles dans trois classes différentes: meubles d’art, orfèvrerie et bronzes d’art. Nommé Officier de la Légion d’Honneur en 1867, il est fait Commandeur en 1878, suite à l’Exposition Universelle où le jury le compare à « un prince de l’Industrie et au roi du bronze ». Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu’à l’Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L.C. Sevin &#038; F. Barbedienne Bonbonnière a décor Byzantin</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/l-c-sevin-f-barbedienne-bonbonniere-a-decor-byzantin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 11:57:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.C. Sevin                 Sculpteur-Ornemaniste (1821-1888)  (Attribué à) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892)  Bonbonnière a décor Byzantin Signée F. Barbedienne Bronze doré et émail cloisonné polychrome France, circa 1880 Hauteur : 14,5 cm ; Côtés : 16&#215;16 cm Précieuse bonbonnière en bronze doré à décor d’émail cloisonné polychrome. Elle repose sur quatre pieds [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span> <span class="Apple-converted-space">   </span><span class="Apple-converted-space">            </span></h2>
<p class="p2"><span class="s2"><span class="Apple-converted-space">Sculpteur-Ornemaniste<br />
</span>(1821-1888)  </span></p>
<p class="p2">(Attribué à)</p>
<h2 class="p6"><span class="s3">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p7"><span class="s2"><span class="Apple-converted-space">Bronzier<br />
</span>(1810-1892) </span></p>
<h1 class="p6"><i>Bonbonnière a décor Byzantin</i></h1>
<p class="p8">Signée <i>F. Barbedienne</i></p>
<p class="p10">Bronze doré et émail cloisonné polychrome</p>
<p class="p10">France, circa 1880</p>
<p class="p11">Hauteur : 14,5 cm ; Côtés : 16&#215;16 cm</p>
<p class="p13">Précieuse bonbonnière en bronze doré à décor d’émail cloisonné polychrome. Elle repose sur quatre pieds griffes à rinceaux et têtes de chimère et est ornée d’un décor dit <i>byzantin</i>.</p>
<p class="p13">La grande qualité de l’émail est typique de la production de Ferdinand Barbedienne. Il magnifie cette paire de coupes, notamment par la grande variété de couleurs mises en œuvre pour le décor. Lisse et brillant, l’émail offre de nombreuses nuances pour composer ce décor <i>byzantin</i> parmi le réseau de cloisons. Ces dernières sont par ailleurs finement gravées et participent au décor en prenant la forme de feuillages et d’enroulements.</p>
<h6 class="p17">Le modèle</h6>
<p class="p13">Cette bonbonnière reprend un modèle bien connu de la Maison Barbedienne. En effet une coupe couverte similaire à la nôtre est acquise en 1867 – très probablement à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris – par l’Österreichisches Museum für angewandte Kunst de Vienne (<span class="s4">Inv. –NrEm15/1867</span>). Quelques années plus tard, lors de l’Exposition Universelle de Vienne en 1873, Ferdinand Barbedienne expose sur son stand une coupe identique à cette paire et reproduite dans <i>Kunst und Kunstgewerbe auf der Wiener Weltausstellung, 1873 </i>: on y retrouve les mêmes pieds feuillagés et le même décor d’émail composé de rinceaux fleuris et de motifs byzantins.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-56702" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/10/appuis-docs2.jpg" alt="appuis-docs2" width="393" height="279" /></p>
<p class="p19"><i>Coupe couverte de l’Exposition Universelle de 1873,</i><span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p19">(reproduit in <i>Kunst und Kunstgewerbe auf der Wiener Weltausstellung</i>, p. 441)</p>
<h6 class="p19">Barbedienne et l’email cloisonné</h6>
<p class="p13">Innovant constamment, Ferdinand Barbedienne réintroduit le décor d’émail dans le mobilier profane de la seconde moitié du XIXe siècle. L’atelier d’émail de la Manufacture de Sèvres avait déjà tenté l’expérience en 1854-1855, mais F. Barbedienne est le seul qui soit parvenu à intégrer à échelle industrielle les émaux dans une production d’objets de décoration. Dès 1858, on note que “<i>chez M. Barbedienne, les émaux dans les ornements de cuivre ont retrouvé tout leur prestige d’autrefois”</i> (in <i>Les bronzes de la Maison Barbedienne</i>, C. Simon, in <i>L’Art du XIXe siècle</i>, 1858, n°21, p. 252) et la Maison Barbedienne est alors pourvue d’un atelier d’émail où sont réalisés des objets ornés d’émaux de style oriental ou médiéval. Quatre ans plus tard, sa production d’<i>émaux opaques cloisonnés</i> remporte un vif succès à l’Exposition Universelle de 1862. A cette occasion, F. Barbedienne remporte des médailles dans trois catégories différentes : <i>Meubles d’Art</i>, <i>Orfèvrerie</i> et <i>Bronzes d’art</i>, notamment pour l’heureuse combinaison du bronze et de l’émail (coupe de style oriental, château de Compiègne, <span class="s4">Inv. C. 71-122</span>).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p13">La technique mise en œuvre pour produire ces émaux est tout à fait originale et diffère de la technique traditionnelle de l’émail cloisonné : en effet chez F. Barbedienne, les cloisons ne sont pas rajoutées par soudure sur la pièce à décorer mais sont directement obtenues lors de la fonte. Les cloisons font donc corps avec l’objet dès sa fonte et cette innovation technique permet ainsi d’obtenir des motifs d’une grande netteté et d’une grande régularité dans lesquels l’émail viendra se loger pour mettre en couleur le décor.</p>
<p class="p13">Les couleurs utilisées par la Maison Barbedienne participent elles aussi au succès de ses émaux et on vante alors les coloris utilisés qui “<i>possèdent plus que tous les autres ces qualités d’éclat et de richesse que montrent les palettes des émailleurs gothiques et chinois”</i> (in <i>Gazette des Beaux-Arts</i>, 1<sup>er</sup> décembre 1862, p. 542). L’ensemble est mis au service de créations émaillées originales, soit d’inspiration chinoise et japonaise abordant un décor naturaliste, soit d’inspiration persane et indienne avec un décor plus stylisé – comme c’est le cas pour cette paire de coupes.</p>
<h6 class="p19">Biographies</h6>
<p class="p13"><b>Louis-Constant Sévin (1821-1888)</b> : formé au dessin et à la sculpture auprès du sculpteur-ornemaniste Antoine-André Marneuf (1796-1865), il s’associe en 1839 aux sculpteurs Phénix et Joyau et fournit des dessins aux plus grandes maisons d’orfèvrerie – Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, il rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. De retour en France, il participe à l’Exposition Universelle de 1855 en fournissant des modèles aux porcelainiers de Limoges Jouhanneaud et Dubois. C’est à cette époque qu’il travaille auprès de Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. Son œuvre est considérable : il donne, entre autres, les dessins des bronzes de l’hôtel de La Païva (avenue des Champs-Elysées) et fournit de nombreux modèles à Ferdinand Barbedienne. Il expose aux différentes expositions et reçoit une médaille “<i>pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne”</i> à l’Exposition Universelle de Londres en 1862 et une Médaille d’Or pour sa qualité de coopérateur à l’Exposition de l’Union Centrale des Arts Décoratifs de 1863.</p>
<p class="p13"><b>Ferdinand Barbedienne (1810-1892) </b>:<b> </b>il a créé et dirigé au n°30 boulevard Poissonnière à Paris, l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Déjà saluée par deux grandes médailles (<i>Council medals</i>) à l&rsquo;Exposition de Londres en 1851, F. Barbedienne remporte à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d&rsquo;honneur et onze médailles de coopérateurs récompensant ses créateurs de modèles, comme Louis-Constant Sévin (1821-1888), ses ciseleurs avec Désiré Attarge (c.1820-1878) et ses monteurs. A l&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1862, F. Barbedienne remporte des médailles dans trois classes différentes : meubles d&rsquo;art, orfèvrerie et bronzes d&rsquo;art, notamment pour l’heureuse combinaison du bronze et de l’émail. Avant-gardiste dans les techniques décoratives avec l’orfèvre parisien Christofle, les critiques d’art attribuent cependant la paternité de l’émail cloisonné à Barbedienne (<span class="s4">voir “L’émaillerie moderne”, <i>Gazette des Beaux-Arts</i>, Alfred Darcel, t. XXIV, janv.-juin 1868, p° 75-84</span>). Déclaré hors concours, en sa qualité de membre et de rapporteur du jury à l’Exposition Universelle de 1867, Ferdinand Barbedienne y expose cependant avec succès ses œuvres émaillées utilisant les techniques du <i>cloisonné</i> et du <i>champlevé</i>. Nommé Officier de la Légion d&rsquo;Honneur, Barbedienne est fait Commandeur en 1878, suite à l&rsquo;Exposition Universelle</p>
<p class="p13">où le jury le compare à <i>“un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”</i>. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6 class="p19">Bibliographie</h6>
<p class="p13"><i>&#8211; L’Art en France sous le Second Empire</i>, Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p. 148-149.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; L’émaillerie moderne</i>, Alfred Darcel, in <i>Gazette des Beaux-Arts</i>, t. XXIV (janvier-juin1868), p. 76.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; Les bronzes de la Maison Barbedienne</i>, C. Simon, in <i>L’Art du XIXe siècle</i>, 1858, n°21, p. 252.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; Der Traum von Glück : Die Kunst des Historismus in Europa</i>, Ausstellung im Künstlerhaus und der Akademie der Bildenden Künste, Wien, 1996-1997, p. 599-600.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; Kunst und Kunstgewerbe auf der Wiener Weltausstellung, 1873</i>, Von Lützow, Leipzig, 1875, p. 441.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; Gazette des Beaux-Arts</i>, 1<sup>er</sup> décembre 1862, p. 542.</p>
<h6 class="p19">Muséologie</h6>
<p class="p13"><i>&#8211; Coupe couverte</i> probablement présentée à l’Exposition Universelle de 1867, conservée à l’Osterreichisches Museum für angewandte Kunst, Vienne <span class="s4">(Inv. –NrEm 15/1867).</span></p>
<p class="p13"><i>&#8211; Coupe couverte</i>, conservée au Carnegie Museum of Art, Pittsburgh <span class="s4">(Inv. 1999.49.3.A-B).</span></p>
<p class="p13"><i>&#8211; C</i>oupe couverte dite <i>bonbonnière</i>, conservée au Musée de l’Evêché – Musée de l’Email, Limoges <span class="s4">(Inv. 2006.15.1).</span></p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/10/appuis-docs1.jpg"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-56700" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/10/appuis-docs1-240x240.jpg" alt="appuis-docs1" width="240" height="240" /></a></p>
<p class="p19"><i>Coupe couverte dite bonbonnière,</i></p>
<p class="p19">Musée de l’Evêché – Musée de l’Email, Limoges.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>H. Cahieux et F. Barbedienne  Sellettes « bambous »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-cahieux-et-f-barbedienne-sellettes-bambous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 08:55:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H. Cahieux Dessinateur (1825-1854)                                                                          F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Sellettes ‘bambous’ Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="Apple-converted-space">H. Cahieux</span></h2>
<p class="p1"><span class="Apple-converted-space">Dessinateur<br />
(1825-1854)                        </span> <span class="Apple-converted-space">                                                </span></p>
<h2 class="p5"><span class="s1">F. Barbedienne<b><br />
</b></span></h2>
<p class="p5">Bronzier<b><i><br />
</i></b>(1810-1892)</p>
<p>(attribué à)</p>
<h1 class="p6"><span class="s1"><i>Sellettes ‘bambous’</i></span></h1>
<p class="p7"><b><br />
<em>Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1855</em></b></p>
<p class="p7">Bronze à patine brune nuancée, marbre rouge griotte</p>
<p class="p7">France, circa 1855</p>
<p class="p9">Hauteur totale : 154 cm ; Largeur : 33 x 33 cm<br />
Coupe : hauteur 17 cm</p>
<p class="p11">Très jolie paire de sellettes en bronze dites aussi <i>Candélabres bambous.</i> Elles reposent chacune sur trois pieds griffes ornés de têtes de lion séparées par des palmettes. De ce piètement s’élève une tige de bambou qui s’achève en trois boutons de fleurs supportant un plateau circulaire en marbre rouge griotte, sur lequel est posée une coupe à l’antique ornée de lierre.</p>
<p class="p11">La sobriété du décor de ces pièces met en valeur la qualité du bronze et les nuances de patine. Les chainettes retombant du plateau viennent animer ces pièces à la ligne épurée.</p>
<h6 class="p13">Le modèle</h6>
<p class="p11">Le dessin de ces sellettes, inspiré des trépieds antiques, est un modèle bien connu dans la production de Ferdinand Barbedienne, qui fut à plusieurs reprises utilisé par le bronzier. Dessiné par le chef décorateur Henri Cahieux, ce modèle fut édité par la Maison Barbedienne dès 1855 sous le titre <i>Candélabre antique porte-lampe</i> <i>h. 1m35</i> et vendu au prix de 440 francs. A partir de 1875, la paire est commercialisée sous l’appellation <i>Candélabre bambou, trépied, porte-lampe</i> et est alors proposée en trois tailles : 1m90, 1m70 et 1m35. Ce modèle de sellette se retrouvera ensuite dans tous les catalogues de la Maison Barbedienne.</p>
<p class="p11">Cette paire de <i>candélabres bambous</i> permet ainsi de voir comment F. Barbedienne sut décliner un même modèle sur plusieurs décennies et qu’on retrouve dans plusieurs grands intérieurs du Second Empire.</p>
<p class="p11">Un modèle identique aux nôtres est présenté par la Maison Barbedienne lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1855. A cette occasion, l’Impératrice Eugénie l’achète pour son cabinet de toilette du château de Saint-Cloud. Une aquarelle de Fortuné de Fournier, réalisée en 1860, les représente disposés de part et d’autre d’une psyché réalisée par la Maison Fourdinois.</p>
<p class="p11">Ce modèle plut tellement à l’Impératrice qu’elle en commanda deux autres paires en 1858 pour ses boudoirs des palais de Compiègne et de Fontainebleau.</p>
<div id="attachment_23014" style="width: 105px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-23014" class="wp-image-23014 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-95x240.jpg" alt="" width="95" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-95x240.jpg 95w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-143x360.jpg 143w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-389x980.jpg 389w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-370x933.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-48x120.jpg 48w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc.jpg 595w" sizes="(max-width: 95px) 100vw, 95px" /></a><p id="caption-attachment-23014" class="wp-caption-text">Candélabre, Exposition Universelle de 1855</p></div>
<p class="p10"><span class="Apple-converted-space">                                 </span></p>
<div id="attachment_23016" style="width: 179px" class="wp-caption alignright"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-23016" class="wp-image-23016 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-169x240.jpg" alt="" width="169" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-169x240.jpg 169w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-253x360.jpg 253w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-768x1092.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-689x980.jpg 689w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-980x1394.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-370x526.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-84x120.jpg 84w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua.jpg 1155w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></a><p id="caption-attachment-23016" class="wp-caption-text">Aquarelle montrant le cabinet de toilette de l’Impératrice à Saint-Cloud, Palais de Compiègne</p></div>
<p class="p15"><i><span class="Apple-converted-space">    </span><span class="Apple-converted-space">                                          </span></i></p>
<p class="p15"><i><span class="Apple-converted-space">                                           </span></i> <span class="Apple-converted-space">                  </span></p>
<p class="p15"><i><span class="Apple-converted-space">    </span></i>Par ailleurs on sait aussi que des sellettes de ce type prenaient place dans la maison pompéienne construite en 1856 par l’architecte Alfred Normand (1822-1909) pour le Prince Napoléon. Plusieurs photographies et gravures de la demeure nous permettent ainsi de voir ces <i>candélabres</i>, alors utilisés comme porte-lampes. Si l’ensemble du mobilier néo-antique avait été dessiné par Charles Rossigneux (1818-1908), la présence de ces sellettes dans la demeure témoigne de la participation de la Maison Barbedienne sur le chantier, mais aussi du succès de ce modèle au sein du cercle impérial.</p>
<p class="p17"><span class="Apple-converted-space">    </span></p>
<div id="attachment_23018" style="width: 250px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-23018" class="wp-image-23018 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm-240x167.jpg" alt="" width="240" height="167" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm-240x167.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm-120x83.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm.jpg 245w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a><p id="caption-attachment-23018" class="wp-caption-text">Gravure représentant la fête donnée par le Prince Napoléon pour l’inauguration de sa maison pompéienne, le 14 février 1860, Bibliothèque Nationale de France</p></div>
<div id="attachment_23020" style="width: 190px" class="wp-caption alignright"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-23020" class="wp-image-23020 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-180x240.jpg" alt="" width="180" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-180x240.jpg 180w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-269x360.jpg 269w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-370x494.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-90x120.jpg 90w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2.jpg 449w" sizes="auto, (max-width: 180px) 100vw, 180px" /></a><p id="caption-attachment-23020" class="wp-caption-text">Vue de l’atrium de la maison pompéienne vers 1860, Bibliothèque Nationale de France</p></div>
<p class="p18"><i><span class="Apple-converted-space">          </span></i><i><span class="Apple-converted-space">                          </span></i></p>
<p class="p18"><span class="Apple-converted-space">                       </span> <span class="Apple-converted-space">                              </span></p>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6 class="p13">Biographies</h6>
<p class="p11">Henri Cahieux (1825-1854) : chef des décorateurs du fabricant de bronzes d’art Ferdinand Barbedienne, il était promis à une brillante carrière comme en témoignent ses œuvres envoyées aux Salons de 1850 et 1853. La plupart de ses pièces étaient réalisées dans le style Grec, alors très en vogue à cette époque. L’article de Victor Champier, “Les artistes de l’Industrie” paru dans la Revue des arts décoratifs (déc. 1888), se fait l’écho du génie de cet artiste : “<i>Barbedienne venait de perdre</i> (en 1854) <i>ce garçon plein d’avenir, enlevé par le choléra dans la fleur de l’âge, et dont les œuvres empreintes d’une grâce savoureuse, annonçaient en lui un maître</i>”. A l’Exposition Universelle de Paris en 1855, ses lampes qui figuraient comme son dernier témoignage, remportaient une Médaille d’Honneur au stand de Barbedienne. Louis-Constant Sévin (1821-1888) lui succèdera dans l’entreprise avec succès.</p>
<p class="p11">Ferdinand Barbedienne (1810-1892) : il a créé et dirigé l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art pendant la seconde moitié du XIX<sup>ème</sup> siècle. Il doit sa renommée tant à ses fontes de sculptures anciennes et modernes, dont les sujets étaient tirés des plus grands musées d’Europe, qu’à ses bronzes originaux, dessinés dans ses ateliers et destinés à l&rsquo;ameublement et la décoration. En plus de sa propre production, Barbedienne travaille pour les sculpteurs les plus renommés comme Barrias, Bosio, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Déjà saluée par deux grandes médailles (<i>Council medals</i>) à l&rsquo;Exposition de Londres en 1851, la Maison Barbedienne remporte à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d&rsquo;honneur et onze médailles de coopérateurs récompensant, ses créateurs de modèles, ses ciseleurs et ses monteurs. Les succès rencontrés par la Maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valent en conséquence de nombreuses commandes officielles, comme celle de fournir les bronzes d&rsquo;ameublement pour la maison pompéienne du Prince Napoléon-Joseph, vers 1860, avenue Montaigne à Paris. Déclaré hors concours, en sa qualité de membre et de rapporteur du jury, à l’Exposition Universelle de 1867, il y expose cependant avec succès. Nommé alors Officier de la Légion d&rsquo;Honneur, il est fait Commandeur en 1878, suite à l&rsquo;Exposition Universelle où le jury le compare à <i>“un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”</i>. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6 class="p13">Bibliographie</h6>
<p class="p15"><span class="s2"><i>&#8211; </i></span>F. Barbedienne fondeur, <i>Catalogue des bronzes d’art</i>, Paris, 1855, p.14.<br />
<span class="s2"><i>&#8211; </i></span>F. Barbedienne fondeur, <i>Bronzes d’art</i>, Paris, 1858, p.47.<br />
<span class="s2"><i>&#8211; </i></span>F. Barbedienne, <i>Bronzes d’art</i>, Paris, 1862, p.56.<br />
<i>&#8211;</i> F. Barbedienne fondeur, <i>Catalogue des bronzes d’art</i>, Paris, 1875, p.68.<br />
<i>&#8211; </i>F. Barbedienne fondeur, <i>Catalogue des bronzes d’art</i>, Paris, 1882, p.91.<br />
<span class="s2"><i>&#8211; </i></span>F. Barbedienne éditeur, Leblanc-Barbedienne successeur, <i>Bronzes d’art</i>, Paris, 1893, p.99.<br />
<span class="s2"><i>&#8211; </i></span>Barbedienne éditeur, Leblanc-Barbedienne successeur, <i>Bronzes et objets d’art</i>, Paris, 1900, p.117.<br />
<i>&#8211; « La maison pompéienne du Prince Napoléon avenue Montaigne »</i>, Marie-Claude Dejean de la Batie, in <i>La Gazette des Beaux-arts</i>, t. LXXXVII, 1287<sup>e</sup> livraison, avril 1976, pp. 127-134. fig. 9.</p>
<h6 class="p13">Muséologie</h6>
<p class="p11"><i>&#8211; Paire de porte-lampes</i> de F. Barbedienne, acquise par l’Impératrice en 1858 pour le palais de Compiègne, conservée au palais de Compiègne <span class="s4">(Inv. C.348.C)</span></p>
<p class="p8">
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			</item>
		<item>
		<title>F. Barbedienne  Lustre orientalisant émail</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/barbedienne-lustre-email/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 May 2018 13:05:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Lustre orientalisant France Circa 1870 Email, Bronze doré Haut. : 88 cm ; Diam. : 48 cm Rare lustre en bronze doré et émail cloisonné polychrome portant six lumières. D’inspiration orientale, ce lustre présente une riche ornementation de motifs végétaux stylisés et géométriques en émail cloisonné, aussi bien sur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Bronzier<br />
(1810-1892)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p3"><span class="s1"><i>Lustre orientalisant</i></span></h1>
<p class="p2"><span class="s1">France<br />
Circa 1870</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Email, Bronze doré</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Haut. : 88 cm ; Diam. : 48 cm</span></p>
<p>Rare<strong> lustre en bronze doré et émail</strong> cloisonné polychrome portant six lumières. D’<em>inspiration orientale</em>, ce <strong>lustre</strong> présente une riche ornementation de motifs végétaux stylisés et géométriques en émail cloisonné, aussi bien sur les bras de lumière, les bobèches et le corps central en forme de coupe avec pendentif. L’ensemble est retenu par des chaînettes que soutiennent étoiles et corolle émaillées.</p>
<p>Ce travail de <em>bronze émaillé</em> d’inspiration orientale est caractéristique de la production de <em>F. Barbedienne</em>, qui s’est notamment illustré dans la renaissance de l’émail cloisonné au <em>milieu du XIXe</em> siècle.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p>Né en 1810, mort à Paris en 1892, <b>Ferdinand Barbedienne</b> créa et dirigea l’une des plus importantes fonderies d’art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme <strong>Barrias</strong>, <strong>Clésinger</strong> ou encore Carrier-Belleuse. Dans leurs catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;), allant parfois jusqu’à la grandeur nature, ou encore des bronzes destinés à l’ameublement.</p>
<p>L’ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l’Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l’Industrie et au roi du bronze”. Le catalogue de l’Exposition n’hésitait d’ailleurs pas à considérer Barbedienne comme la figure emblématique des bronziers du XIXème siècle. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu’à l’Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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		<item>
		<title>P. Dubois &#038; F. Barbedienne  Chanteur florentin</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/dubois-barbedienne-chanteur-florentin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 May 2018 11:43:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>P. Dubois Sculpteur (1827-1905) F. Barbedienne Fondeur (1810-1892) « Chanteur florentin » Signé P. Dubois 1865 et F. Barbedienne Fondeur Porte le cachet réduction mécanique Collas. France Circa 1880 Haut. : 93 cm ; Larg. 39 cm ; Prof. : 27 cm Sculpture en bronze patiné d’un chanteur florentin, sujet historiciste inspiré à Dubois par son séjour en Italie. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>P. Dubois</h2>
<p>Sculpteur<br />
(1827-1905)</p>
<h2>F. Barbedienne</h2>
<p>Fondeur<br />
(1810-1892)</p>
<h1><i>« Chanteur florentin »</i></h1>
<p>Signé <i>P.</i> <i>Dubois 1865 </i>et<i> F. Barbedienne Fondeur<br />
</i>Porte le cachet<i> réduction mécanique Collas.</i></p>
<p>France<br />
Circa 1880</p>
<p>Haut. : 93 cm ; Larg. 39 cm ; Prof. : 27 cm</p>
<p><strong>Sculpture en bronze patiné</strong> d’un chanteur florentin, sujet historiciste inspiré à <strong>Dubois</strong> par son séjour en Italie. Le modèle en plâtre est présenté au Salon de 1865 à Paris, et permet à son auteur d’en obtenir la médaille d’honneur.</p>
<p>Le premier exemplaire tiré en bronze est acquis par la princesse Mathilde. Le modèle entre ensuite au catalogue du <em>bronzier Ferdinand Barbedienne</em>, édité entre 1865 et 1953 avec le procédé de réduction mécanique d’Achille Collas, en six grandeurs, de 39 à 115 cm.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6>Biographies</h6>
<p><a href="https://toboganantiques.com/objets/p-dubois-arlequin-et-colombine/"><b>Paul Dubois</b></a> (1827-1905) entre comme élève à l&rsquo;Ecole des Beaux-Arts en 1858. C&rsquo;est en 1865, qu&rsquo;il expose au Salon le <i>Chanteur Florentin</i>, illustrant la forte influence de la sculpture florentine, suite à son voyage en Italie. Dubois expose de nouveau cette œuvre, cette fois réalisée en bronze argenté, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1867 à Paris (Paris, musée d&rsquo;Orsay). Son succès grandissant lui amène nombre de commandes privées (<i>Portrait du</i> <i>Duc d&rsquo;Aumale</i>) et publiques (<a href="http://www.museecamilleclaudel.fr/fr/collections/statue-equestre-de-jeanne-darc"><i>Jeanne d&rsquo;Arc</i></a>, à Reims). Nommé conservateur du musée du Luxembourg en 1873, il devient rapidement membre de l&rsquo;Institut et finalement directeur de l&rsquo;Ecole des Beaux-Arts en 1878.</p>
<p>Né en 1810, mort à Paris en 1892, <b>Ferdinand Barbedienne</b> créa et dirigea l’une des plus importantes fonderies d’art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs anciens ou contemporains les plus renommés comme Barrias, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Les succès rencontrés par la maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valurent de nombreuses commandes officielles. L’ensemble de la production de F. Barbedienne fut toujours hautement remarqué et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l’Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l’Industrie et au roi du bronze”. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu’à l’Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p>P. Kjellberg, <i>Les bronzes du XIX<sup>e</sup> siècle. Dictionnaire des sculpteurs</i>, Paris, éd. de l’Amateur, 1989.</p>
<p>F. Rionnet, <i>Les bronzes Barbedienne. L’œuvre d’une dynastie de fondeurs</i>, Paris, Arthena, 2016.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/dubois-barbedienne-chanteur-florentin/">P. Dubois &#038; F. Barbedienne &lt;br/&gt; Chanteur florentin</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Meynard, Sévin, Barbedienne  Salle à manger Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 10:48:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Maison Meynard Ébénisterie d&#8217;art (1808-1889) L.C. Sevin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance France Circa 1878 Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et grand mélange. Buffet : Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm Table (fermée) : Haut. : 76 cm ; Larg. : 170 cm [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Maison Meynard</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ébénisterie d&rsquo;art<br />
</span><span class="s1">(1808-1889)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1878</span></p>
<p><span class="s1">Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et grand mélange.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Buffet : Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm<br />
Table (fermée) : Haut. : 76 cm ; Larg. : 170 cm ; Prof. : 120 cm / Rallonges (x 2) : Larg. : 45 cm ; Prof. : 120 cm<br />
Desserte : Haut. : 180 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 65 cm<br />
Chaises : Haut. : 114 cm ; Larg. : 48 cm ; Prof. : 45 cm</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Ébénisterie</b> attribuée à la <i>Maison Meynard</i> (1808-1889), Meynard Fils ; <i>bronzes d’ornementation</i> de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) dessinés par Louis-Constant Sévin (1821-1888).</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13947 aligncenter" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg" alt="Salon-1902MD" width="416" height="375" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg 753w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-240x216.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-360x324.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-370x333.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-120x108.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 416px) 100vw, 416px" /></p>
<p>Exposition : Maison Meynard, Frager successeur, Salon des industries du mobilier, 1902.</p>
<p style="text-align: justify;">La Maison Meynard a exposé à l&rsquo;Exposition universelle de 1878 une crédence néo-Renaissance à deux corps ornée de figures en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce rare mobilier de salle à manger Néo-Renaissance</strong>, par la<em> maison d&rsquo;ébénisterie Meynard</em> est représentatif du goût pour les styles historiques dans la seconde <em>moitié du XIXème siècle</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Constitué d&rsquo;un <strong>buffet de présentation monumental</strong>, d&rsquo;<strong>une desserte</strong>, d&rsquo;<strong>une table et de huit chaises</strong>, il est en <em>noyer sculpté</em>, orné de bronzes d&rsquo;ornements du bronzier Ferdinand Barbedienne, probablement dessinés par Constant Sévin.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mobilier est unifié par des motifs répétés : colonnes en marbre rouge brèche de St Maximin à chapiteaux en bronze doré, médaillons en bronze doré représentant des profils inspirés de la Renaissance, ceinture à godrons, mascaron de faune en bronze doré et vases cannelés à chapiteau ionique.</p>
<ul>
<li class="p1"><strong><span class="s1">Buffet de présentation</span></strong></li>
</ul>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Important buffet à deux corps en noyer de style néo-Renaissance, composé en partie basse de quatre portes garnies de bas-reliefs en bronze doré, alternées de quatre colonnes détachées en marbre brèche de St Maximin à chapiteaux corinthiens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le corps supérieur ouvre, au centre, à deux battants ornés de bas-reliefs en bronze doré de Ferdinand Barbedienne, représentant deux nymphes, d&rsquo;après celles sculptées par Jean Goujon en 1547 pour la fontaine des Innocents à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">De part et d&rsquo;autre, des termes en bronze doré gainés de marbre Campan et deux niches décorées de chutes de fruits soulignent la structure tripartite du meuble. L&rsquo;ensemble est coiffé d&rsquo;un fronton décoré d&rsquo;un masque de faune en bronze doré qui se détache sur un fond de guirlandes de fruits sculptées.</p>
<p style="text-align: right;"><span class="bibliographie">Les mêmes ornements ornent cet argentier, assorti à l&rsquo;ensemble. </span><span class="bibliographie">Il porte, à l&rsquo;intérieur, une plaque gravée : </span><span class="bibliographie"><strong><em>« Meubles d&rsquo;Art / Mson Meynard / Frager Succr / 50 Fg St Antoine / Paris / Sieges &amp; Tentures » </em></strong></span><span class="bibliographie"><em>(Christie&rsquo;s Paris,</em> 2 juillet 2008)</span></p>
<h4 style="text-align: right;"></h4>
<ul>
<li class="p1"><strong><span class="s1">Meuble desserte</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce meuble-desserte comporte une partie basse tripartite scandée par des colonnes en marbre en bronze doré. La partie centrale, à vitrine, est encadrée de deux vantaux ornés de médaillons en bronze doré dans le style de la Renaissance Florentine. Supportant le plateau, une ceinture à motif de godrons renferme trois grands tiroirs à poignées en bronze.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie supérieure se décompose en trois panneaux : au centre, un motif en bronze doré, encadré par deux niches latérales abritant deux statuettes en ronde bosse en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont deux femmes drapées à l&rsquo;antique tenant l&rsquo;une une palme, l&rsquo;autre une corne d&rsquo;abondance. Deux chimères sculptées ferment la composition sur la tranche. Le tout est surmonté par un fronton semi-circulaire sculpté d&rsquo;un mascaron de faune en bronze doré.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13949 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg" alt="Sans-titre1" width="91" height="168" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg 107w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11-65x120.jpg 65w" sizes="auto, (max-width: 91px) 100vw, 91px" /></p>
<p class="p1"><span class="s1">Statuette en bronze ornant une crédence néo-Renaissance de Meynard. Identique à celle utilisée pour notre desserte, elle est attribuée à F. Barbedienne. Dans <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li class="p1"><strong><span class="s1">Table de salle à manger et ses chaises</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette table de salle à manger, à rallonges, présente un plateau en noyer soutenu par une ceinture godronnée.<br />
Le piétement, richement sculpté, repose sur quatre forts pieds à consoles terminés par des griffes de lion, doublés par des colonnes en marbre à chapiteau en bronze doré. Les pieds sont reliés par une entretoise portant trois balustres cannelés et deux vases à chapiteau ionique.<br />
Huit chaises complètent cette salle à manger en noyer néo-Renaissance. L&rsquo;assise repose sur quatre pieds reliés par une entretoise : les pieds antérieurs sont à balustre et chapiteau, les pieds postérieurs à section carrée.<br />
Le dossier est richement sculpté et encadré de colonnes à chapiteaux. Le bas du dossier est sculpté d&rsquo;ornements végétaux découpés à jour. La traverse supérieure est surmontée d&rsquo;un fronton en bois sculpté orné d&rsquo;un cabochon central en marbre poli.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Biographies</span></h6>
<p style="text-align: justify;">Établie au 50 faubourg Saint-Antoine, la <strong>Maison Meynard</strong> fut créée en 1808 par Guillaume Meynard. La maison devint célèbre sous le nom de Meynard Père et Fils lorsqu&rsquo;en 1833, Guillaume-Mathieu, l&rsquo;aîné des enfants de Guillaume Meynard le rejoignit. Son père laissa son fils gérer seul l&rsquo;entreprise familiale à partir de 1848. Guillaume-Mathieu fut rejoint par son fils Léon-Guillaume en 1866. La Maison s&rsquo;appelait alors Meynard et Fils. Sous ce même nom, Léon-Guillaume, représentant alors la troisième génération, prit la direction à partir de 1873 jusqu&rsquo;en 1889 où il la vendit à Eugène Frager, ébéniste associé à la maison. Après avoir</p>
<p style="text-align: justify;">remporté de nombreuses récompenses tant aux Expositions des Produits de l&rsquo;Industrie qu&rsquo;aux Expositions universelles (Meynard obtient une Médaille d&rsquo;Or à Paris en 1878), l&rsquo;entreprise d&rsquo;ameublement et de décoration perpétuait avec Frager l&rsquo;excellence de la maison Meynard en remportant encore à Paris une médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889. Les ouvrages consacrés aux Expositions universelles de 1878 ou de 1889 accordent aux productions de la Maison Meynard, puis Frager, une attention toute particulière avec une abondante illustration.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis-Constant Sévin</strong> (1821-1888) créa  des objets d&rsquo;orfèvrerie pour des maisons renommées comme Denière et Froment-Meurice, avant de travailler dès 1855 chez Ferdinand Barbedienne comme sculpteur-ornemaniste. L’œuvre de Sévin est considérable, il dessina des bronzes d&rsquo;ameublement pour l&rsquo;hôtel de la Païva et se fit remarquer à l&rsquo;Exposition de Londres en 1862. L&rsquo;objet le plus extraordinaire créé par Sévin pour Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, qui lui valut une médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition universelle de 1878.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferdinand Barbedienne</strong> (1810-1892) créa et dirigea à Paris l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXe siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, ou Carrier-Belleuse. Dans ses catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;) ou encore des bronzes destinés à l&rsquo;ameublement comme l&rsquo;illustre notre mobilier. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à « un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze ».</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie </span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>, Paris, Librairie illustrée, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Émile Bergerat, <i>Les chefs-d’œuvre d&rsquo;art à l&rsquo;Exposition universelle 1878</i>, Paris, Baschet, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>Exposition universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art</i>, Groupe III, Classe 25.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; P. Joanne, <i>Paris-Diamand</i>, Paris, Hachette, 1882, p. 5.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Eugène Monod, <i>L&rsquo;Exposition universelle de 1889</i>. Grand ouvrage illustré, encyclopédique, descriptif, Paris, E. Dentu, 1890, t. III.</span></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Meynard, Sévin, Barbedienne  Salle à manger Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 10:34:07 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=19275</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maison Meynard Ébénisterie d&#8217;art (1808-1889) L.C. Sevin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance France Circa 1878 Ébénisterie attribuée à la Maison Meynard (1808-1889), Meynard Fils ; bronzes d’ornementation de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) dessinés par Louis-Constant Sévin (1821-1888). Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Maison Meynard</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ébénisterie d&rsquo;art<br />
</span><span class="s1">(1808-1889)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance</i></span></h1>
<p>France<br />
Circa 1878</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ébénisterie attribuée à la Maison Meynard</strong> (1808-1889), Meynard Fils ; bronzes d’ornementation de <em>Ferdinand Barbedienne</em> (1810-1892) dessinés par <em>Louis-Constant Sévin</em> (1821-1888).</p>
<p style="text-align: justify;">Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et grand mélange.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13947 aligncenter" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg" alt="Salon-1902MD" width="416" height="375" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg 753w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-240x216.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-360x324.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-370x333.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-120x108.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 416px) 100vw, 416px" /></p>
<p>Exposition : Maison Meynard, Frager successeur, Salon des industries du mobilier, 1902.</p>
<p style="text-align: justify;">La Maison Meynard a exposé à l&rsquo;Exposition universelle de 1878 une crédence néo-Renaissance à deux corps ornée de figures en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce rare mobilier de salle à manger Néo-Renaissance</strong>, par la maison d&rsquo;ébénisterie Meynard est représentatif du goût pour les styles historiques dans la seconde moitié du XIXème siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Constitué d&rsquo;<strong>un buffet de présentation monumental</strong>, d&rsquo;<strong>une desserte</strong>, d&rsquo;<strong>une table et de huit chaises</strong>, il est en <em>noyer sculpté</em>, orné de bronzes d&rsquo;ornements du bronzier Ferdinand Barbedienne, probablement dessinés par Constant Sévin.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mobilier est unifié par des motifs répétés : colonnes en marbre rouge brèche de St Maximin à chapiteaux en bronze doré, médaillons en bronze doré représentant des profils inspirés de la Renaissance, ceinture à godrons, mascaron de faune en bronze doré et vases cannelés à chapiteau ionique.</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Table de salle à manger et ses chaises</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette table de salle à manger, à rallonges, présente un plateau en noyer soutenu par une ceinture godronnée.<br />
Le piétement, richement sculpté, repose sur quatre forts pieds à consoles terminés par des griffes de lion, doublés par des colonnes en marbre à chapiteau en bronze doré. Les pieds sont reliés par une entretoise portant trois balustres cannelés et deux vases à chapiteau ionique.<br />
Huit chaises complètent cette salle à manger en noyer néo-Renaissance. L&rsquo;assise repose sur quatre pieds reliés par une entretoise : les pieds antérieurs sont à balustre et chapiteau, les pieds postérieurs à section carrée.<br />
Le dossier est richement sculpté et encadré de colonnes à chapiteaux. Le bas du dossier est sculpté d&rsquo;ornements végétaux découpés à jour. La traverse supérieure est surmontée d&rsquo;un fronton en bois sculpté orné d&rsquo;un cabochon central en marbre poli.</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Buffet de présentation</li>
</ul>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Important buffet à deux corps en noyer de style néo-Renaissance, composé en partie basse de quatre portes garnies de bas-reliefs en bronze doré, alternées de quatre colonnes détachées en marbre brèche de St Maximin à chapiteaux corinthiens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le corps supérieur ouvre, au centre, à deux battants ornés de bas-reliefs en bronze doré de Ferdinand Barbedienne, représentant deux nymphes, d&rsquo;après celles sculptées par Jean Goujon en 1547 pour la fontaine des Innocents à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">De part et d&rsquo;autre, des termes en bronze doré gainés de marbre Campan et deux niches décorées de chutes de fruits soulignent la structure tripartite du meuble. L&rsquo;ensemble est coiffé d&rsquo;un fronton décoré d&rsquo;un masque de faune en bronze doré qui se détache sur un fond de guirlandes de fruits sculptées.</p>
<p style="text-align: right;"><span class="bibliographie">Les mêmes ornements ornent cet argentier, assorti à l&rsquo;ensemble. </span><span class="bibliographie">Il porte, à l&rsquo;intérieur, une plaque gravée : </span><span class="bibliographie"><strong><em>« Meubles d&rsquo;Art / Mson Meynard / Frager Succr / 50 Fg St Antoine / Paris / Sieges &amp; Tentures » </em></strong></span><span class="bibliographie"><em>(Christie&rsquo;s Paris,</em> 2 juillet 2008)</span></p>
<h4 style="text-align: right;"></h4>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Meuble desserte</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce meuble-desserte comporte une partie basse tripartite scandée par des colonnes en marbre en bronze doré. La partie centrale, à vitrine, est encadrée de deux vantaux ornés de médaillons en bronze doré dans le style de la Renaissance Florentine. Supportant le plateau, une ceinture à motif de godrons renferme trois grands tiroirs à poignées en bronze.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie supérieure se décompose en trois panneaux : au centre, un motif en bronze doré, encadré par deux niches latérales abritant deux statuettes en ronde bosse en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont deux femmes drapées à l&rsquo;antique tenant l&rsquo;une une palme, l&rsquo;autre une corne d&rsquo;abondance. Deux chimères sculptées ferment la composition sur la tranche. Le tout est surmonté par un fronton semi-circulaire sculpté d&rsquo;un mascaron de faune en bronze doré.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13949 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg" alt="Sans-titre1" width="91" height="168" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg 107w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11-65x120.jpg 65w" sizes="auto, (max-width: 91px) 100vw, 91px" /></p>
<p class="p1"><span class="s1">Statuette en bronze ornant une crédence néo-Renaissance de Meynard. Identique à celle utilisée pour notre desserte, elle est attribuée à F. Barbedienne. Dans <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: justify;">Biographies</h6>
<p style="text-align: justify;">Établie au 50 faubourg Saint-Antoine, la <strong>Maison Meynard</strong> fut créée en 1808 par Guillaume Meynard. La maison devint célèbre sous le nom de Meynard Père et Fils lorsqu&rsquo;en 1833, Guillaume-Mathieu, l&rsquo;aîné des enfants de Guillaume Meynard le rejoignit. Son père laissa son fils gérer seul l&rsquo;entreprise familiale à partir de 1848. Guillaume-Mathieu fut rejoint par son fils Léon-Guillaume en 1866. La Maison s&rsquo;appelait alors Meynard et Fils. Sous ce même nom, Léon-Guillaume, représentant alors la troisième génération, prit la direction à partir de 1873 jusqu&rsquo;en 1889 où il la vendit à Eugène Frager, ébéniste associé à la maison. Après avoir remporté de nombreuses récompenses tant aux Expositions des Produits de l&rsquo;Industrie qu&rsquo;aux Expositions universelles (Meynard obtient une Médaille d&rsquo;Or à Paris en 1878), l&rsquo;entreprise d&rsquo;ameublement et de décoration perpétuait avec Frager l&rsquo;excellence de la maison Meynard en remportant encore à Paris une médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889. Les ouvrages consacrés aux Expositions universelles de 1878 ou de 1889 accordent aux productions de la Maison Meynard, puis Frager, une attention toute particulière avec une abondante illustration.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis-Constant Sévin</strong> (1821-1888) créa  des objets d&rsquo;orfèvrerie pour des maisons renommées comme Denière et Froment-Meurice, avant de travailler dès 1855 chez Ferdinand Barbedienne comme sculpteur-ornemaniste. L’œuvre de Sévin est considérable, il dessina des bronzes d&rsquo;ameublement pour l&rsquo;hôtel de la Païva et se fit remarquer à l&rsquo;Exposition de Londres en 1862. L&rsquo;objet le plus extraordinaire créé par Sévin pour Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, qui lui valut une médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition universelle de 1878.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferdinand Barbedienne</strong> (1810-1892) créa et dirigea à Paris l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXe siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, ou Carrier-Belleuse. Dans ses catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;) ou encore des bronzes destinés à l&rsquo;ameublement comme l&rsquo;illustre notre mobilier. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à « un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze ».</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie </span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>, Paris, Librairie illustrée, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Émile Bergerat, <i>Les chefs-d’œuvre d&rsquo;art à l&rsquo;Exposition universelle 1878</i>, Paris, Baschet, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>Exposition universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art</i>, Groupe III, Classe 25.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; P. Joanne, <i>Paris-Diamand</i>, Paris, Hachette, 1882, p. 5.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Eugène Monod, <i>L&rsquo;Exposition universelle de 1889</i>. Grand ouvrage illustré, encyclopédique, descriptif, Paris, E. Dentu, 1890, t. III.</span></p>
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			</item>
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		<title>L.C. Sevin &#038; F. Barbedienne Plateau Japonisant</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/l-c-sevin-f-barbedienne-plateau-japonisant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 15:43:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.C. Sevin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Plateau Japonisant France (pour la monture) Japon (pour l&#8217;émail) Circa 1860 Haut. : 13,5 cm ; Larg. 68 cm ; Prof. : 43 cm Beau plateau japonisant à décor de riche paysage lacustre en émail cloisonné sur fond bleu et brun imitant l’Aventurine représentant un cours d’eau bordé de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Plateau Japonisant</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France (pour la monture)<br />
Japon (pour l&rsquo;émail)<br />
Circa 1860</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 13,5 cm ; Larg. 68 cm ; Prof. : 43 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Beau plateau japonisant à décor de riche paysage lacustre en émail cloisonné sur fond bleu et brun imitant l’Aventurine représentant un cours d’eau bordé de glycines, chrysanthèmes, pivoines, iris et roseaux, animé par des oiseaux et poissons. L’ensemble est encadré d’une frise à motif floraux. L’émail repose sur une magnifique monture en bronze aux quatre pieds à têtes d’éléphants surmontés de anses à lambrequins typiques de la Maison Barbedienne.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Biographie</span></h6>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) crée dès 1839 en tant que dessinateur, des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées telles Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, C. Sévin rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. Revenu en France, Constant Sévin travaille en 1855 pour le célèbre bronzier Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. L’œuvre de C. Sévin est considérable. Parmi ses deux mille dessins répertoriés, il réalise ceux destinés aux bronzes d’ameublement de l’hôtel de La Païva sur les Champs-Elysées. Son talent est alors reconnu et à l’Exposition de Londres en 1862, il reçoit une médaille « pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne ». Une médaille d’or en qualité de coopérateur lui est également décernée à l’exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs de 1863. F. Barbedienne disait que la postérité se souviendrait des compositions de Constant Sévin. L’objet le plus extraordinaire créé par C. Sévin pour F. Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, de quatre mètres de haut, qui valut une médaille d’or et la légion d’honneur à son créateur à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet incontestable triomphe perdura à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, <a href="https://toboganantiques.com/artistes/ferdinand-barbedienne/">Ferdinand Barbedienne</a> créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, Carrier-Belleuse ou encore Guillemin. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Il y reçut le Grand prix de l’Exposition Universelle et 28 médailles de collaborateurs. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie</span></h6>
<p style="text-align: justify;">« Les artistes de l’industrie, Constant Sévin », dans la Revue des arts décoratifs,Victor Champier, décembre 1888, février 1889, p.163.</p>
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		<title>L.C. Sévin &#038; F. Barbedienne Exceptionnelles paire de jardinières</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/l-c-sevin-f-barbedienne-exceptionnelle-paire-de-jardinieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2013 11:45:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.-C. Sévin Dessinateur (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) Exceptionnelle paire de jardinières Signé F. Barbedienne France Haut. : 61 cm ; Larg. : 75 cm ; Prof. : 35 cm Modèle présenté à l&#8217;Exposition Universelle de Paris en 1889 (Reproduit et commenté dans l’ouvrage de Victor Champier « Les Industries d’Art, Exposition Universelle de 1889 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.-C. Sévin</span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Dessinateur<br />
(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Bronzier<br />
(1810-1892)</span></p>
<h1 class="p3"><span class="s1"><i>Exceptionnelle paire de jardinières</i></span></h1>
<p class="p2"><span class="s1">Signé <i>F. Barbedienne</i></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">France</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Haut. : 61 cm ; Larg. : 75 cm ; Prof. : 35 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Modèle présenté à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1889<br />
</strong>(Reproduit et<img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-6707" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/z-jardinieres-sevin-barbedienne-2106-1-980x807-240x197.jpg" alt="z-jardinieres-sevin-barbedienne-2106-1-980x807" width="240" height="197" data-id="6707" /> commenté dans l’ouvrage de <a href="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5568511v/f14.highres">Victor Champier « Les Industries d’Art, Exposition Universelle de 1889 »</a>)</p>
<p style="text-align: justify;">Exceptionnelle paire de jardinières réalisées dans un très beau marbre « Griotte » rouge. Chacune, de forme « cratère », somptueusement ornée d’une monture en bronze doré de style Renaissance d’après un dessin de Louis-Constant Sévin, présentant des masques de la Méduse sous des coquilles feuillagées, de larges rinceaux découpés, d’amours accoudés et sur les côtés des mufles de lion formant les anses.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) apprend le dessin et la sculpture chez Marneuf, sculpteur d’ornements pour les monuments de Paris. En 1839, il s’associe aux sculpteurs Phénix et Joyau, et crée en tant que dessinateur, des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées telles Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, C. Sévin rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. Revenu en France, C. Sévin participe à l’Exposition Universelle de 1855, pour avoir conçu des modèles de porcelaines pour Jouhanneaud et Dubois de Limoges. C’est à partir de cette date, que Constant Sévin travaille chez le célèbre bronzier Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. L’œuvre de C. Sévin est considérable. Parmi ses deux mille dessins répertoriés, il réalise ceux destinés aux bronzes d’ameublement de l’hôtel de La Païva sur les Champs-Elysées. Son talent est alors reconnu et à l’Exposition de Londres en 1862, il reçoit une médaille « pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne ». Une médaille d’or en qualité de coopérateur lui est également décernée à l’exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs de 1863. F. Barbedienne disait que la postérité se souviendrait des compositions de Constant Sévin. L’objet le plus extraordinaire créé par C. Sévin pour F. Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, de quatre mètres de haut, qui valut une médaille d’or et la légion d’honneur à son créateur à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet incontestable triomphe perdura à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, <a href="https://toboganantiques.com/artistes/ferdinand-barbedienne/">Ferdinand Barbedienne</a> créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, Carrier-Belleuse ou encore Guillemin. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Il y reçut le Grand prix de l’Exposition Universelle et 28 médailles de collaborateurs. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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		<title>F. Barbedienne Guéridon néo-Grec</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-grec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:12:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.-C. Sévin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Guéridon néo-Grec France Circa 1880 Haut. : 91 cm ; Diam. : 90 cm Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 Guéridon en bronze patiné et bronze doré. Composé de quatre pieds griffes retenus entre eux par deux tiges en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.-C. Sévin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Guéridon néo-Grec</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 91 cm ; Diam. : 90 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Guéridon en bronze patiné et bronze doré. Composé de quatre pieds griffes retenus entre eux par deux tiges en X. Plateau circulaire en marbre vert serti d’un bandeau en bronze à motifs d’oves et de perles.</p>
<h6 class="p17">Œuvre en relation</h6>
<p class="p15">D’une ligne épurée, les pieds de ce guéridon sont ornés d’une tête et de griffes de lion. Leur modèle est bien connu dans la production de Ferdinand Barbedienne et fut à plusieurs reprises utilisé par le bronzier. Ce guéridon permet ainsi de voir comment la Maison Barbedienne su décliner les modèles créés par son ornemaniste Louis-Constant Sévin : ce dernier donna le modèle de ces pieds peu après son arrivée dans la Maison Barbedienne en 1855 et on le retrouve dans plusieurs grands intérieurs du Second Empire.</p>
<p class="p15">On aperçoit ainsi un guéridon à trois pieds du même dessin sur une photographie de l’atrium de la maison pompéienne construite pour le Prince Napoléon. Si la plus grande partie du mobilier néo-antique commandé pour cette demeure est de la main de Charles Rossigneux (1818-1908), ce guéridon témoigne cependant de la présence de la Maison Barbedienne sur le chantier.</p>
<div id="attachment_45749" style="width: 151px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-45749" class="wp-image-45749 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1-141x240.png" alt="appuidoc1" width="141" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1-141x240.png 141w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1-70x120.png 70w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1.png 194w" sizes="auto, (max-width: 141px) 100vw, 141px" /><p id="caption-attachment-45749" class="wp-caption-text">Vue de l’atrium de la maison pompéienne du Prince Napoléon</p></div>
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<p class="p15">Par ailleurs une photographie du cabinet de travail de l’Empereur au château de Saint-Cloud<span class="Apple-converted-space">  </span>atteste de la présence dans cette pièce d’un guéridon aux pieds identiques, illustrant le succès du modèle au sein du cercle impérial.</p>
<div id="attachment_45751" style="width: 211px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-45751" class="wp-image-45751 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2-201x240.png" alt="appuidoc2" width="201" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2-201x240.png 201w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2-101x120.png 101w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2.png 280w" sizes="auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px" /><p id="caption-attachment-45751" class="wp-caption-text">Vue du cabinet de l’Empereur à Saint-Cloud (reproduit in Des Tuileries à Saint-Cloud, l’art décoratif du Second Empire)</p></div>
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<p class="p15">Des années plus tard on retrouve dans la <i>Gazette des Beaux-Arts</i> une gravure représentant un guéridon exposé à l’Exposition Universelle de 1889 : la gravure présente un plateau de bronze supporté par un piètement tripode aux pieds identiques à ceux de ce guéridon, prouvant la longévité de ce modèle au sein des productions de la Maison Barbedienne. La légende mentionne <i>Plateau de bronze composé par M. Levillain, exécuté par M. Barbedienne (Exposition Universelle de 1889)</i>.</p>
<div id="attachment_45753" style="width: 145px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-45753" class="wp-image-45753 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-135x240.jpg" alt="Barbedienne" width="135" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-135x240.jpg 135w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-203x360.jpg 203w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-553x980.jpg 553w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-768x1360.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-867x1536.jpg 867w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-1156x2048.jpg 1156w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-980x1736.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-370x655.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-68x120.jpg 68w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-scaled.jpg 1445w" sizes="auto, (max-width: 135px) 100vw, 135px" /><p id="caption-attachment-45753" class="wp-caption-text">Guéridon, Exposition Universelle de 1889 (reproduit in Gazette des Beaux-Arts, p. 415)</p></div>
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<h6 class="p17">Le style néo-Grec</h6>
<p class="p15">Cette œuvre illustre le style néo-Grec qui se développa en France au XIXe siècle. S’inspirant de l’Antiquité grecque, ce style y puise un répertoire décoratif complet qui est alors mis à profit pour créer des œuvres nouvelles, réinterprétant ces inspirations antiques avec l’esprit du siècle présent.</p>
<p class="p15">Pour créer ce guéridon L.-C. Sévin s’inspira sans doute des trépieds de bronze antiques qui étaient offerts aux athlètes grecs en récompense de leurs exploits sportifs. Ce trépied antique est ici réinterprété par l’artiste qui en détourne la forme et l’usage afin d’en faire un meuble au goût du jour.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) apprend le dessin et la sculpture chez Marneuf, sculpteur d’ornements pour les monuments de Paris. En 1839, il s’associe aux sculpteurs Phénix et Joyau, et crée en tant que dessinateur, des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées telles Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, C. Sévin rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. Revenu en France, C. Sévin participe à l’Exposition Universelle de 1855, pour avoir conçu des modèles de porcelaines pour Jouhanneaud et Dubois de Limoges. C’est à partir de cette date, que Constant Sévin travaille chez le célèbre bronzier Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. L’œuvre de C. Sévin est considérable. Parmi ses deux mille dessins répertoriés, il réalise ceux destinés aux bronzes d’ameublement de l’hôtel de La Païva sur les Champs-Elysées. Son talent est alors reconnu et à l’Exposition de Londres en 1862, il reçoit une médaille « pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne ». Une médaille d’or en qualité de coopérateur lui est également décernée à l’exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs de 1863. F. Barbedienne disait que la postérité se souviendrait des compositions de Constant Sévin. L’objet le plus extraordinaire créé par C. Sévin pour F. Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, de quatre mètres de haut, qui valut une médaille d’or et la légion d’honneur à son créateur à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet incontestable triomphe perdura à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, Ferdinand Barbedienne créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, Carrier-Belleuse ou encore Guillemin. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Il y reçut le Grand prix de l’Exposition Universelle et 28 médailles de collaborateurs. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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		<item>
		<title>F. BarbediennePaire de guéridons néo-Grecs</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-paire-de-gueridons-neo-grecs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:10:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.-C. Sévin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Paire de guéridons néo-Grecs France Circa 1880 Haut. : 80 cm ; Diam. : 50 cm Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 Paire de hauts guéridons réalisés en bronze patiné et bronze doré. Composé chacun de trois pieds griffes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.-C. Sévin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Paire de guéridons néo-Grecs</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 80 cm ; Diam. : 50 cm</span></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-4918" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Barbedienne-3-256x360.jpg" alt="Table de milieu néo-Grecque Barbedienne Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="154" height="216" />Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Paire de hauts guéridons réalisés en bronze patiné et bronze doré. Composé chacun de trois pieds griffes joints entre eux par deux tiges en X. Plateau circulaire en marbre griotte rouge, serti d’un bandeau en bronze à motifs d’oves et de perles.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) apprend le dessin et la sculpture chez Marneuf, sculpteur d’ornements pour les monuments de Paris. En 1839, il s’associe aux sculpteurs Phénix et Joyau, et crée en tant que dessinateur, des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées telles Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, C. Sévin rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. Revenu en France, C. Sévin participe à l’Exposition Universelle de 1855, pour avoir conçu des modèles de porcelaines pour Jouhanneaud et Dubois de Limoges. C’est à partir de cette date, que Constant Sévin travaille chez le célèbre bronzier Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. L’œuvre de C. Sévin est considérable. Parmi ses deux mille dessins répertoriés, il réalise ceux destinés aux bronzes d’ameublement de l’hôtel de La Païva sur les Champs-Elysées. Son talent est alors reconnu et à l’Exposition de Londres en 1862, il reçoit une médaille « pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne ». Une médaille d’or en qualité de coopérateur lui est également décernée à l’exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs de 1863. F. Barbedienne disait que la postérité se souviendrait des compositions de Constant Sévin. L’objet le plus extraordinaire créé par C. Sévin pour F. Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, de quatre mètres de haut, qui valut une médaille d’or et la légion d’honneur à son créateur à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet incontestable triomphe perdura à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, Ferdinand Barbedienne créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, Carrier-Belleuse ou encore Guillemin. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Il y reçut le Grand prix de l’Exposition Universelle et 28 médailles de collaborateurs. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
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		<title>F. BarbedienneGuéridon néo-Pompéien</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-pompeien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:09:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Guéridon néo-Pompéien France Circa 1860 Haut.: 75 cm ; Diam. : 61 cm Guéridon tripode en bronze doré, décoré de palmettes et reposant sur des pattes de lions. Le piétement est surmonté d&#8217;un plateau en marbre noir orné en micro-mosaïque rouge d’un décor « pompéien » de char antique [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
(1810-1892)<br />
(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Guéridon néo-Pompéien</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1860</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut.: 75 cm ; Diam. : 61 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Guéridon tripode en bronze doré, décoré de palmettes et reposant sur des pattes de lions. Le piétement est surmonté d&rsquo;un plateau en marbre noir orné en micro-mosaïque rouge d’un décor « pompéien » de char antique et d&rsquo;une frise de grecques.</p>
<p style="text-align: justify;">Des ornements similaires furent employés par la Manufacture de Sèvres pour l’important service « Pompéien » en porcelaine à fond rouge, livré vers 1860 au Prince Napoléon (Une partie de ce service est aujourd’hui conservée au Musée de la céramique de Sèvres).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Ferdinand Barbedienne (1810-1892) a créé et dirigé l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art pendant la seconde moitié du XIXème siècle. Il doit sa renommée tant pour ses fontes de sculptures anciennes et modernes, dont les sujets étaient tirés des plus grands musées d’Europe, que ses bronzes originaux, dessinés dans ses ateliers et destinés à l&rsquo;ameublement et la décoration. En plus de sa propre production, Barbedienne travaille pour les sculpteurs les plus renommés comme Barrias, Bosio, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Déjà saluée par deux grandes médailles (Council medals) à l&rsquo;Exposition de Londres en 1851, la maison Barbedienne remporte à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d&rsquo;honneur et onze médailles de coopérateurs récompensant, ses créateurs de modèles, ses ciseleurs et ses monteurs. Les succès rencontrés par la maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valent en conséquence de nombreuses commandes officielles, comme celle de fournir les bronzes d&rsquo;ameublement pour la Maison pompéienne du Prince Jérôme Napoléon, vers 1860, avenue Montaigne à Paris. Le décor de cette demeure était dominé par les teintes noire et rouge antique, à l’instar du plateau de ce guéridon. Déclaré hors concours, en sa qualité de membre et de rapporteur du jury, à l’Exposition Universelle de 1867, il y expose cependant avec succès. Nommé alors Officier de la Légion d&rsquo;Honneur, il est fait Commandeur en 1878, suite à l&rsquo;Exposition Universelle où le jury le compare à « un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze ». Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">« L&rsquo;Exposition universelle de 1889 : l&rsquo;exemple de Barbedienne », Catherine Chevillot, in Revue de l&rsquo;Art, 1992, n°95.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue de l&rsquo;exposition : « L&rsquo;art en France sous le Second Empire », Grand-Palais, Paris 1979.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue de l&rsquo;Exposition Universelle, les Beaux-Arts et les Arts décoratifs, t. I : l&rsquo;Art moderne, Paris, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue de l&rsquo;Exposition Universelle, les Beaux-Arts et les Arts décoratifs, Paris, 1889.</span></p>
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		<title>Meynard, Sévin, Barbedienne  Grand buffet de présentation</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-et-e-frager-exceptionnel-buffet-de-presentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 12:44:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.C. Sévin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) E. Frager Ebéniste Exceptionnel buffet de présentation France Circa 1865 Haut. : 2,85 m ; Larg. : 2,15 m ; Prof. : 70 cm Exposé sur le stand de Frager &#8211; Maison Meynard au Salon des industries du mobilier en 1902. (Reproduit dans « La Construction Moderne [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sévin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Frager</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Exceptionnel buffet de présentation</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1865</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 2,85 m ; Larg. : 2,15 m ; Prof. : 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36479 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-240x238.jpg" alt="Frager-Salon-1902" width="240" height="238" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-240x238.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-360x357.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-370x367.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-120x120.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902.jpg 644w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Exposé sur le stand de Frager &#8211; Maison Meynard au Salon des industries du mobilier en 1902.<br />
</strong>(Reproduit dans « La Construction Moderne », planche n° 38).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Buffet</strong> à deux-corps en noyer de style <strong>néo-Renaissance</strong>, composé en partie basse de quatre portes garnies de bas-reliefs en bronze doré, alternées par quatre colonnes détachées en marbre rouge à chapiteaux corinthiens. Le corps supérieur ouvre deux battants ornés de bas-reliefs en bronze doré de Ferdinand Barbedienne, représentant deux nymphes, d’après celles sculptées par Jean Goujon en 1547 pour la fontaine des Innocents à Paris. De part et d’autre, des caryatides en bronze doré gainées de marbre Campan et deux niches à fond décoré de chutes de fruits soulignent la structure du meuble. L’ensemble est coiffé d’un fronton décoré d’un masque de faune en bronze doré.</p>
<p>Il fait partie d&rsquo;un ensemble constitué d’un buffet de présentation monumental, d’une desserte, d’une table et de huit chaises.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">La Maison Meynard était établie au 50 Faubourg-Saint-Antoine en 1812. Créée par Guillaume Meynard, la maison devint célèbre sous le nom de Meynard Père et Fils lorsqu&rsquo;en 1833, Guillaume-Mathieu, l&rsquo;aîné des enfants de Guillaume Meynard le rejoignit. Son père laissa son fils gérer seul l’entreprise familiale à partir de 1848. Guillaume-Mathieu fut rejoint par son fils Léon-Guillaume en 1866. La maison s&rsquo;appela alors Meynard et Fils. Sous ce même nom, Léon-Guillaume, représentant alors la troisième génération, prit la direction à partir de 1873 jusqu&rsquo;en 1889 où il la vendit à Eugène Frager. Après avoir remporté de nombreuses récompenses tant aux Expositions des Produits de l’Industrie qu’aux Expositions Universelles (médaille d’or à Paris en 1878), l’entreprise d’ameublement et de décoration perpétuait avec Frager l’excellence de la maison Meynard en remportant à Paris une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Les bronzes d’ornement et les bas-reliefs de ce meuble, de grande qualité d’exécution, sont issus des ateliers de Ferdinand Barbedienne, d’après des modèles de Constant Sévin. Ces modèles avaient déjà été utlisé sur une bibliothèque présentée par Sévin et Barbedienne à l’Exposition Universelle de Paris en 1867. Ferdinand Barbedienne (1810-1892) créa et dirigea à Paris l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, ou Carrier-Belleuse. Dans ses catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;) ou encore des bronzes destinés à l&rsquo;ameublement comme l’illustre notre buffet. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”.</p>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) créa des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées comme Denière et Froment-Meurice, avant de travailler dès 1855 chez Ferdinand Barbedienne comme sculpteur-ornemaniste. L’œuvre de Sévin est considérable, il dessina des bronzes d’ameublement pour l’hôtel de La Païva et se fit remarqué à l’Exposition de Londres en 1862, où il reçut une médaille. L’objet le plus extraordinaire créé par Sévin pour Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, qui lui valut une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1878.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;univers des bronzes, Yves Devaux, Ed. Pygmalion, Paris, 1978.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Exposition Universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art, Groupe III, Classe 25, p° 26.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les ébénistes du XIXe siècle, Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, Paris, 1989, p° 209 &amp; 481.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Le salon des arts du mobilier », La Revue de l’art ancien et moderne, Paris, impr. Georges Petit, t. XII, juillet-décembre 1902, pp.185-186.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Salon des industries du mobilier, Grand Palais des Champs Elysées, juillet-novembre 1902, organisé par la chambre syndicale de l’ameublement, Paris, impr. Wattier frères, 1902.</span></p>
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