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	<title>Henry Cahieux (1825-1854), était chef des décorateurs du fabricant de bronzes d’art Ferdinand Barbedienne</title>
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	<description>Art du XIXème siecle</description>
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		<title>H. Cahieux et A. Delafontaine  Lustre néo-Grec au Cupidon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 09:48:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H. Cahieux                           Dessinateur (1825 -1854)                                                A. Delafontaine            Fondeur (1813-1892) Lustre Néo-Grec au Cupidon France Circa [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1">H. Cahieux<span class="Apple-converted-space">                          </span></h2>
<p class="p2">Dessinateur (1825 -1854) <span class="Apple-converted-space">                                              </span></p>
<h2 class="p3"><span class="Apple-converted-space">A. Delafontaine           </span></h2>
<p class="p4"><span class="Apple-converted-space">Fondeur (1813-1892)</span></p>
<h1 class="p6"><i>Lustre Néo-Grec au Cupidon</i></h1>
<p class="p8">France<br />
Circa 1850</p>
<p class="p8">Bronze</p>
<p class="p8"><i>Signé AD sur la monture</i></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-70249 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-240x100.png" alt="Capture d’écran 2025-01-18 à 17.35.45" width="240" height="100" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-240x100.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-360x151.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-370x155.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45-120x50.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/01/capture-decran-2025-01-18-a-17-35-45.png 416w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p class="p8">Hauteur : 88 cm ; Diamètre : 65 cm</p>
<p class="p13">Beau lustre néo-Grec en bronze patiné à rehauts dorés à seize lumières. Le fût central, composé d’une vasque ornée de palmettes sur piédouche cannelé finissant par une graine, est surmonté d’un Cupidon décochant une flèche. Les seize bras de lumière à enroulements feuillagés sont reliés à la vasque par des chainettes dorées. L’ensemble est relié au plafonnier à décor de feuilles de lierre par trois tiges articulées à l’imitation de bambou et à maillons.</p>
<h6 class="p15">Biographie</h6>
<p class="p13"><b>Henri Cahieux</b> (1825-1854) : chef des décorateurs du fabricant de bronzes d’art Ferdinand Barbedienne, il apparaît en tant que co-directeur, avec Pierre Maximilien Delafontaine (1774-1860), de l’atelier numéro sept, en charge de la restauration de la façade méridionale du vieux Louvre. Il était promis à une brillante carrière comme en témoignent ses œuvres envoyées aux Salons de 1850 et 1853. La plupart de ses pièces étaient réalisées dans le style Grec, alors très en vogue à cette époque. L’article de Victor Champier, “Les artistes de l’Industrie” paru dans la Revue des arts décoratifs (déc. 1888), se fait l’écho du génie de cet artiste : “<i>Barbedienne venait de perdre</i> (en 1854) <i>ce garçon plein d’avenir, enlevé par le choléra dans la fleur de l’âge, et dont les œuvres empreintes d’une grâce savoureuse, annonçaient en lui un maître</i>”. A l’Exposition Universelle de Paris en 1855, ses lampes qui figuraient comme son dernier témoignage, remportaient une Médaille d’Honneur au stand de Barbedienne. Louis-Constant Sévin (1821-1888) lui succèdera dans l’entreprise avec succès.</p>
<p class="p13">Une fabrique de bronze existe au XVIIIe siècle, dirigée par Jean-Baptiste Maximilien Delafontaine, maître fondeur né en 1750. Son fils Pierre Maximilien (1774-1860) lui succède. La manufacture est d’abord domiciliée 13 rue d’Orléans puis, à partir de 1824, 10 rue Neuve-de-l’Abbaye. Dans les années 1840, c’est <b>Auguste Maximilien Delafontaine</b> qui est à sa tête au 46 rue Bonaparte, puis 10 rue de l’Université en 1870. La période la plus féconde de la firme correspond à sa direction. Éditeur, il confie l’exécution des bronzes à la fonderie Molz, rue de Rennes. Reprenant les contrats passés par Duret avec le fondeur Quesnel, il édite vers 1855 entre autres Le Danseur napolitain, Le Vendangeur improvisant, Jeune Pêcheur dansant la tarentelle, La Tragédie, La Comédie. Son catalogue de « bronzes d’art et d’ameublement » propose des œuvres d’autres artistes dont Pradier, des reproductions de statues antiques et divers objets d’art et d’ameublement. Lors de la vente après décès de Barye en 1876, il achète un certain nombre de modèles, notamment des chiens, dont il effectue quelques éditions. L’activité est poursuivie par son propre fils Henri-Maximilien (?-1932) à partir de 1884, jusqu’à la fermeture de la maison en 1905.</p>
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		<title>H. Cahieux et F. Barbedienne  Sellettes « bambous »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-cahieux-et-f-barbedienne-sellettes-bambous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 08:55:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>H. Cahieux Dessinateur (1825-1854)                                                                          F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Sellettes ‘bambous’ Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="Apple-converted-space">H. Cahieux</span></h2>
<p class="p1"><span class="Apple-converted-space">Dessinateur<br />
(1825-1854)                        </span> <span class="Apple-converted-space">                                                </span></p>
<h2 class="p5"><span class="s1">F. Barbedienne<b><br />
</b></span></h2>
<p class="p5">Bronzier<b><i><br />
</i></b>(1810-1892)</p>
<p>(attribué à)</p>
<h1 class="p6"><span class="s1"><i>Sellettes ‘bambous’</i></span></h1>
<p class="p7"><b><br />
<em>Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1855</em></b></p>
<p class="p7">Bronze à patine brune nuancée, marbre rouge griotte</p>
<p class="p7">France, circa 1855</p>
<p class="p9">Hauteur totale : 154 cm ; Largeur : 33 x 33 cm<br />
Coupe : hauteur 17 cm</p>
<p class="p11">Très jolie paire de sellettes en bronze dites aussi <i>Candélabres bambous.</i> Elles reposent chacune sur trois pieds griffes ornés de têtes de lion séparées par des palmettes. De ce piètement s’élève une tige de bambou qui s’achève en trois boutons de fleurs supportant un plateau circulaire en marbre rouge griotte, sur lequel est posée une coupe à l’antique ornée de lierre.</p>
<p class="p11">La sobriété du décor de ces pièces met en valeur la qualité du bronze et les nuances de patine. Les chainettes retombant du plateau viennent animer ces pièces à la ligne épurée.</p>
<h6 class="p13">Le modèle</h6>
<p class="p11">Le dessin de ces sellettes, inspiré des trépieds antiques, est un modèle bien connu dans la production de Ferdinand Barbedienne, qui fut à plusieurs reprises utilisé par le bronzier. Dessiné par le chef décorateur Henri Cahieux, ce modèle fut édité par la Maison Barbedienne dès 1855 sous le titre <i>Candélabre antique porte-lampe</i> <i>h. 1m35</i> et vendu au prix de 440 francs. A partir de 1875, la paire est commercialisée sous l’appellation <i>Candélabre bambou, trépied, porte-lampe</i> et est alors proposée en trois tailles : 1m90, 1m70 et 1m35. Ce modèle de sellette se retrouvera ensuite dans tous les catalogues de la Maison Barbedienne.</p>
<p class="p11">Cette paire de <i>candélabres bambous</i> permet ainsi de voir comment F. Barbedienne sut décliner un même modèle sur plusieurs décennies et qu’on retrouve dans plusieurs grands intérieurs du Second Empire.</p>
<p class="p11">Un modèle identique aux nôtres est présenté par la Maison Barbedienne lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1855. A cette occasion, l’Impératrice Eugénie l’achète pour son cabinet de toilette du château de Saint-Cloud. Une aquarelle de Fortuné de Fournier, réalisée en 1860, les représente disposés de part et d’autre d’une psyché réalisée par la Maison Fourdinois.</p>
<p class="p11">Ce modèle plut tellement à l’Impératrice qu’elle en commanda deux autres paires en 1858 pour ses boudoirs des palais de Compiègne et de Fontainebleau.</p>
<div id="attachment_23014" style="width: 105px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-23014" class="wp-image-23014 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-95x240.jpg" alt="" width="95" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-95x240.jpg 95w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-143x360.jpg 143w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-389x980.jpg 389w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-370x933.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc-48x120.jpg 48w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sellette-pompéienne-appui-doc.jpg 595w" sizes="(max-width: 95px) 100vw, 95px" /></a><p id="caption-attachment-23014" class="wp-caption-text">Candélabre, Exposition Universelle de 1855</p></div>
<p class="p10"><span class="Apple-converted-space">                                 </span></p>
<div id="attachment_23016" style="width: 179px" class="wp-caption alignright"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-23016" class="wp-image-23016 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-169x240.jpg" alt="" width="169" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-169x240.jpg 169w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-253x360.jpg 253w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-768x1092.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-689x980.jpg 689w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-980x1394.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-370x526.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua-84x120.jpg 84w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sévin-sellettes-bambous-cabinet-eugénie-saint-cloud-aqua.jpg 1155w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></a><p id="caption-attachment-23016" class="wp-caption-text">Aquarelle montrant le cabinet de toilette de l’Impératrice à Saint-Cloud, Palais de Compiègne</p></div>
<p class="p15"><i><span class="Apple-converted-space">    </span><span class="Apple-converted-space">                                          </span></i></p>
<p class="p15"><i><span class="Apple-converted-space">                                           </span></i> <span class="Apple-converted-space">                  </span></p>
<p class="p15"><i><span class="Apple-converted-space">    </span></i>Par ailleurs on sait aussi que des sellettes de ce type prenaient place dans la maison pompéienne construite en 1856 par l’architecte Alfred Normand (1822-1909) pour le Prince Napoléon. Plusieurs photographies et gravures de la demeure nous permettent ainsi de voir ces <i>candélabres</i>, alors utilisés comme porte-lampes. Si l’ensemble du mobilier néo-antique avait été dessiné par Charles Rossigneux (1818-1908), la présence de ces sellettes dans la demeure témoigne de la participation de la Maison Barbedienne sur le chantier, mais aussi du succès de ce modèle au sein du cercle impérial.</p>
<p class="p17"><span class="Apple-converted-space">    </span></p>
<div id="attachment_23018" style="width: 250px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-23018" class="wp-image-23018 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm-240x167.jpg" alt="" width="240" height="167" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm-240x167.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm-120x83.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Lillustration-Maison-pompéienne-6cm.jpg 245w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a><p id="caption-attachment-23018" class="wp-caption-text">Gravure représentant la fête donnée par le Prince Napoléon pour l’inauguration de sa maison pompéienne, le 14 février 1860, Bibliothèque Nationale de France</p></div>
<div id="attachment_23020" style="width: 190px" class="wp-caption alignright"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-23020" class="wp-image-23020 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-180x240.jpg" alt="" width="180" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-180x240.jpg 180w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-269x360.jpg 269w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-370x494.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2-90x120.jpg 90w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Maison-pompéienne-Atrium-2.jpg 449w" sizes="auto, (max-width: 180px) 100vw, 180px" /></a><p id="caption-attachment-23020" class="wp-caption-text">Vue de l’atrium de la maison pompéienne vers 1860, Bibliothèque Nationale de France</p></div>
<p class="p18"><i><span class="Apple-converted-space">          </span></i><i><span class="Apple-converted-space">                          </span></i></p>
<p class="p18"><span class="Apple-converted-space">                       </span> <span class="Apple-converted-space">                              </span></p>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6 class="p13">Biographies</h6>
<p class="p11">Henri Cahieux (1825-1854) : chef des décorateurs du fabricant de bronzes d’art Ferdinand Barbedienne, il était promis à une brillante carrière comme en témoignent ses œuvres envoyées aux Salons de 1850 et 1853. La plupart de ses pièces étaient réalisées dans le style Grec, alors très en vogue à cette époque. L’article de Victor Champier, “Les artistes de l’Industrie” paru dans la Revue des arts décoratifs (déc. 1888), se fait l’écho du génie de cet artiste : “<i>Barbedienne venait de perdre</i> (en 1854) <i>ce garçon plein d’avenir, enlevé par le choléra dans la fleur de l’âge, et dont les œuvres empreintes d’une grâce savoureuse, annonçaient en lui un maître</i>”. A l’Exposition Universelle de Paris en 1855, ses lampes qui figuraient comme son dernier témoignage, remportaient une Médaille d’Honneur au stand de Barbedienne. Louis-Constant Sévin (1821-1888) lui succèdera dans l’entreprise avec succès.</p>
<p class="p11">Ferdinand Barbedienne (1810-1892) : il a créé et dirigé l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art pendant la seconde moitié du XIX<sup>ème</sup> siècle. Il doit sa renommée tant à ses fontes de sculptures anciennes et modernes, dont les sujets étaient tirés des plus grands musées d’Europe, qu’à ses bronzes originaux, dessinés dans ses ateliers et destinés à l&rsquo;ameublement et la décoration. En plus de sa propre production, Barbedienne travaille pour les sculpteurs les plus renommés comme Barrias, Bosio, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Déjà saluée par deux grandes médailles (<i>Council medals</i>) à l&rsquo;Exposition de Londres en 1851, la Maison Barbedienne remporte à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d&rsquo;honneur et onze médailles de coopérateurs récompensant, ses créateurs de modèles, ses ciseleurs et ses monteurs. Les succès rencontrés par la Maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valent en conséquence de nombreuses commandes officielles, comme celle de fournir les bronzes d&rsquo;ameublement pour la maison pompéienne du Prince Napoléon-Joseph, vers 1860, avenue Montaigne à Paris. Déclaré hors concours, en sa qualité de membre et de rapporteur du jury, à l’Exposition Universelle de 1867, il y expose cependant avec succès. Nommé alors Officier de la Légion d&rsquo;Honneur, il est fait Commandeur en 1878, suite à l&rsquo;Exposition Universelle où le jury le compare à <i>“un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”</i>. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6 class="p13">Bibliographie</h6>
<p class="p15"><span class="s2"><i>&#8211; </i></span>F. Barbedienne fondeur, <i>Catalogue des bronzes d’art</i>, Paris, 1855, p.14.<br />
<span class="s2"><i>&#8211; </i></span>F. Barbedienne fondeur, <i>Bronzes d’art</i>, Paris, 1858, p.47.<br />
<span class="s2"><i>&#8211; </i></span>F. Barbedienne, <i>Bronzes d’art</i>, Paris, 1862, p.56.<br />
<i>&#8211;</i> F. Barbedienne fondeur, <i>Catalogue des bronzes d’art</i>, Paris, 1875, p.68.<br />
<i>&#8211; </i>F. Barbedienne fondeur, <i>Catalogue des bronzes d’art</i>, Paris, 1882, p.91.<br />
<span class="s2"><i>&#8211; </i></span>F. Barbedienne éditeur, Leblanc-Barbedienne successeur, <i>Bronzes d’art</i>, Paris, 1893, p.99.<br />
<span class="s2"><i>&#8211; </i></span>Barbedienne éditeur, Leblanc-Barbedienne successeur, <i>Bronzes et objets d’art</i>, Paris, 1900, p.117.<br />
<i>&#8211; « La maison pompéienne du Prince Napoléon avenue Montaigne »</i>, Marie-Claude Dejean de la Batie, in <i>La Gazette des Beaux-arts</i>, t. LXXXVII, 1287<sup>e</sup> livraison, avril 1976, pp. 127-134. fig. 9.</p>
<h6 class="p13">Muséologie</h6>
<p class="p11"><i>&#8211; Paire de porte-lampes</i> de F. Barbedienne, acquise par l’Impératrice en 1858 pour le palais de Compiègne, conservée au palais de Compiègne <span class="s4">(Inv. C.348.C)</span></p>
<p class="p8">
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-cahieux-et-f-barbedienne-sellettes-bambous/">H. Cahieux et F. Barbedienne &lt;br/&gt; Sellettes « bambous »</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
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