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    ref. 1728/1

    Tahan

    Ebéniste et Tabletier
    (1813-1892)

    (attribué à)

    Charmant écritoire

    France
    Circa 1870

    Laiton, Nacre, Corne, Ecaille

    Haut. : 18 cm ; Larg. : 30,5 cm ; Prof. : 27 cm

    Charmant écritoire d’époque Napoléon III en marqueterie type Boulle, décoré sur toutes les faces de fins entrelacs guillochés symétriques en laiton gravé appliqués sur fond d’écaille rouge, de corne bleue et de nacre, portant le monogramme « E.P » sur un écusson central.

    Il ouvre en partie haute pour révéler un intérieur en placage de loupe d’orme comprenant deux porte-lettres, un rangement pour les plumes et deux compartiments à encriers en cristal au couvercle en cuivre monogrammé. La partie basse formant pupitre est recouverte d’un maroquin rouge.

    Oeuvre en relation

    Pupitre de dame, par Tahan, présenté à l’Exposition Universelle de 1851 au Crystal Palace, à Londres

     

     

    Biographie

    Jean-Pierre-Alexandre Tahan prit la succession de l’entreprise de son père, qui s’était déjà spécialisé dans la confection de coffrets raffinés, de caves à liqueurs, et de luxueux petits meubles, entrant alors dans la catégorie de la « tabletterie ». Grâce à lui, la Maison Tahan connut un grand succès et devint l’une des plus célèbres firmes parisiennes spécialisées dans la fabrication de meubles et objets d’art. Ils s’installèrent dans le nouveau quartier à la mode sous le Second Empire, proche de l’Opéra, rue de la Paix, de 1849 à 1866, puis boulevard des Italiens dans un immeuble encore plus luxueux. Tahan devint lors l’un des fournisseurs attitrés de l’Empereur Napoléon III et l’Impératrice Eugénie. Il exécuta pour les palais impériaux de nombreuses tables, vitrines, coffrets et autres objets décoratifs. En d’autres mots, il était devenu le « spécialiste des œuvres raffinées ». La Maison Tahan participa aux Expositions Universelles, où elle connut un succès constant, jamais démenti, et fut récompensée par de nombreuses médailles. Une médaille d’argent lui fut décernée dès 1849, une seconde à Londres en 1852 et une médaille d’or à l’Exposition Universelle de Paris en 1867.

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