X

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Ref

Titre.

Votre message

Ref. 1275

E. Soleau

(attribué à)

Lustre Japonisant

France
Circa 1900

Haut. : 67,5 cm ; Diam. 43 cm

Beau lustre japonisant en bronze doré, argenté et patiné à trois bras de lumière finissant par des corolles. Il est composé de trois masques en bronze patiné inspirés du théâtre Nô, et de trois éventails stylisés, doublés de verre teinté bleu éclairé, centrés respectivement par un hippocampe, une araignée et une libellule. Des branches de fleurs de cerisier complètent l’ornementation. Le tout est suspendu par trois cordelettes reliées par un élégant ruban noué formant plafonnier.

L’auteur s’est peut-être inspiré d’un modèle réalisé par Emmanuel Frémiet et Emile Vaudremer pour l’Hotel Dervillé, représentant un boa offrant une pomme à un masque, conservé au Musée d’Orsay (OAO 1651).

Œuvre en relation

Lustre signé  E.Soleau, Bronze doré, pâte de verre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Japonisme

A partir de l’ouverture du Japon en 1853 suite à l’intrusion de la flotte américaine, et plus particulièrement à partir des années 1860, l’engouement pour tout ce qui vient du Japon ou en imite le style gagne de nombreux pays occidentaux depuis la France et l’Angleterre. Ce mouvement, dit ‘Japonisme’, durera jusqu’au début du XXe siècle. Les siècles et décennies précédents avaient déjà connu un certain attrait pour l’exotisme qui s’épanouissait dans les milieux officiels, avec les chinoiseries ou turqueries du 18e siècle ou bien l’orientalisme du XIXe. Le ‘Japonisme’, lui, est développé par des artistes en quête d’expressions nouvelles : formats, couleurs, dessin, et perspective sont réinventés. Les arts décoratifs, tout comme la peinture, puisent dans ces nouvelles sources d’inspiration des motifs qui viennent renouveler leur répertoire.

Bibliographie

Alastair Duncan, « The Paris Salons, 1895-1914, Volume V: Objets d’art », Antique collectors club, 1999, modèle à rapprocher de celui reproduit p. 501.

Contactez nous