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	<title>Plats, Plateaux - Tobogan Antiques</title>
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	<description>Art du XIXème siecle</description>
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		<title>J. Vieillard &#038; cie &#038; A. de Caranza  Coupe de présentation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 14:04:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J.Vieillard &#38; Cie                                   Manufacture de Céramique (1845-1895)  A. de Caranza Dessinateur (1843-1914) (attribué à)                                                 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J.Vieillard &amp; Cie</span> <span class="Apple-converted-space">                                </span><i><span class="Apple-converted-space"> </span></i></h2>
<p class="p2">Manufacture de Céramique (<span class="s2">1845-1895</span>)<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 class="p2"><span class="Apple-converted-space"> <span class="s1">A. de Caranza</span></span></h2>
<p class="p2"><span class="Apple-converted-space"><span class="s1">Dessinateur (1843-1914)<br />
</span> <span class="s3">(attribué à)</span>                                                         </span><span class="s3"> <span class="Apple-converted-space">        </span></span><span class="Apple-converted-space">    </span></p>
<h1 class="p4"><i>Coupe de présentation</i></h1>
<p class="p6"><i>Marque de J.Vieillard &amp; Cie à Bordeaux</i></p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-79270 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16-229x240.png" alt="Capture d’écran 2026-02-12 à 14.53.16" width="229" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16-229x240.png 229w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16-343x360.png 343w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16-114x120.png 114w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/02/capture-decran-2026-02-12-a-14-53-16.png 368w" sizes="(max-width: 229px) 100vw, 229px" /></a></p>
<p class="p6">France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p6">Faïence, Bronze doré</p>
<p class="p6">Hauteur : 11 cm ; Diamètre : 38 cm</p>
<p class="p10">Belle coupe circulaire en faïence, à décor polychrome peint sous glaçure et rehaussé de filets brun manganèse. Le marli et le fond sont ornés d’un riche décor compartimenté d’inspiration historiciste, alternant cartouches rectangulaires et médaillons circulaires. Ces derniers présentent des figures zoomorphes stylisées (lions et chimères affrontés), exécutées en noir sur fond blanc cerclé de bleu turquoise, évoquant un répertoire héraldique et néo-Renaissance.<br />
Le centre est occupé par un large médaillon circulaire polychrome figurant un écu armorié surmonté d’un heaume. Le médaillon central est encadré d’un motif architecturé noir et ocre rappelant le cuir découpé, aux volutes et ressauts marqués, se détachant sur un fond brun-rouge dense couvert d’un décor végétal répétitif à rinceaux et feuillages.<br />
Une large frise circulaire bleu turquoise à rinceaux noirs sépare le décor central du marli. La palette chromatique — bleu turquoise, noir, brun rouge, ocre et blanc — est caractéristique des productions de la manufacture Jules Vieillard &amp; Cie, qui s’inspire ici des faïences italiennes de la Renaissance et des arts décoratifs hispano-mauresques, réinterprétés dans un langage éclectique propre au XIX<span class="s4">ᵉ</span> siècle.<br />
La coupe est enchâssée dans une monture en bronze doré ciselé et ajouré, formant une bordure à décor ajouré de rinceaux et d’entrelacs réguliers reposant sur trois pieds à tête de chien finissant par des enroulements.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p10">Cette monture, contemporaine de l’objet, témoigne de la pratique consistant à magnifier les faïences décoratives par des montures en bronze doré, destinées à une présentation de prestige dans un contexte bourgeois ou collectionneur. L’ensemble illustre le haut niveau technique et décoratif atteint par la manufacture bordelaise sous la direction de Jules Vieillard, ainsi que son goût pour les références historiques savantes adaptées aux arts décoratifs de son temps.</p>
<h6 class="p14">Biographie</h6>
<p class="p15">À Bordeaux, la faïence fine connaît un grand développement au début du XIXe siècle, à partir de la création par Boudon de Saint-Amans d&rsquo;une manufacture qu&rsquo;il cède rapidement à David Johnston. Celui-ci ouvre une manufacture à Bacalan qui va avoir jusqu&rsquo;à 700 ouvriers. La production est alors industrielle, avec des décors imprimés aux motifs et couleurs. Jules Vieillard succède à David Johnston, en 1845, et son action est déterminante dans le succès industriel de la manufacture de Bacalan mais aussi dans la qualité artistique d&rsquo;une production qui fut unanimement célébrée au moment des célèbres Expositions universelles d&rsquo;où le nom communément donné à ces faïences de « Vieillard ». Dans sa dernière période, Jules Vieillard développe un exceptionnel orientalisme. En 1865 ses fils, Charles et Albert, prennent sa suite sous la raison sociale de <b>Manufacture Jules Vieillard et C<sup>ie</sup></b>, et produisent des motifs très variés avec tout spécialement des fleurs et des oiseaux. Cependant, si les décors imprimés ne sont pas complètement abandonnés, leur qualité laisse à désirer. Ils décident alors de renouveler les formes, s&rsquo;orientant vers des pièces décoratives désormais à la mode comme les lampes, les cache-pots, ou les vases. Quant aux décors, ils connaissent à leur tour une renaissance, grâce à l&rsquo;arrivée d&rsquo;Amédée de Caranza vers 1875, un céramiste venu de Longwy, où il y avait lancé dès 1872 ses fameux « Emaux de Longwy », selon un procédé de décor d&rsquo;émaux cloisonnés. Ses décors veulent alors surtout évoquer l&rsquo;éclat des objets persans ou japonisants. Parti chez le concurrent bordelais, Longwy ne garde pas longtemps son exclusivité. Caranza, devenu chef d&rsquo;atelier à la manufacture Vieillard en 1882, qui connaît un nouvel élan, puis la quitte probablement en 1885. L&rsquo;usine Vieillard ferme en 1895.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Charmante paire de plats</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/charmante-paire-de-plats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 16:53:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Charmante paire de plats France Circa 1880 Porcelaine, bronze doré Haut : 15 cm ; Larg. : 31 cm Belle paire de plats en porcelaine montés en bronze ciselé et doré. La monture repose sur trois pieds à pattes de lions reliés par des guirlandes de fruits, et cercle le plat dans une bordure godronnée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><i>Charmante paire de plats</i></h1>
<p>France<br />
Circa 1880</p>
<p>Porcelaine, bronze doré</p>
<p>Haut : 15 cm ; Larg. : 31 cm</p>
<p>Belle paire de plats en porcelaine montés en bronze ciselé et doré. La monture repose sur trois pieds à pattes de lions reliés par des guirlandes de fruits, et cercle le plat dans une bordure godronnée à deux anses feuillagées. Le plat creux est orné d’une frise de palmettes dorées sur fond bleu au marli et d’une composition centrale de fleurs au naturel.</p>
<p>Cette paire de plats est à rapprocher de la production de la Manufacture de Sèvres.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p><b>La Manufacture de Sèvres</b>, centre de production de porcelaine à pâte tendre, est créée vers 1738 à Vincennes par des banquiers et financiers dans l&rsquo;espoir de découvrir le secret de la porcelaine à pâte dure, déjà connu alors à Meissen. En 1753 Louis XV, roi de France, devient le principal actionnaire de la manufacture, qu&rsquo;il transfère à Sèvres, alors plus proche de Versailles. En 1759, le Roi devient le seul actionnaire de la Manufacture devenue propriété de la Couronne. A partir de cette date, les oeuvres sorties des ateliers de Sèvres sont signées du chiffre royal, deux « L » entrelacés, ainsi que d&rsquo;une lettre-date indiquant l&rsquo;année de fabrication. De 1756 à 1779, la manufacture connaît ses années fastes. Louis XV fait de somptueuses commandes qu&rsquo;il offre en présents diplomatiques. Sèvres invente aussi ses couleurs si caractéristiques : en 1752 le bleu lapis, en 1753 le bleu céleste, en 1756 le vert, en 1757 le fameux rose, et en 1763, le bleu royal.</p>
<p>Au milieu du XIX<sup>ème</sup> siècle, sous Napoléon III, la manufacture impériale connaît une période de grand succès. Sensible à l&rsquo;influence de l&rsquo;art du Moyen et de l&rsquo;Extrême-Orient, elle en transpose les techniques et invente les décors « en pâte sur pâte ». Avec la disparition du souverain, en 1871, la manufacture de Sèvres perd son protecteur naturel. La République, après quelques hésitations, décidera de la maintenir en activité.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Belle Paire de Plats Japonisants</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/belle-paire-de-plats-japonisants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Federico Giacinti]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2017 16:57:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Belle Paire de Plats Japonisants France Circa 1875 Largeur : 15 x 15 cm Charmante paire de plats en porcelaine, pâte tendre du XVIIIe siècle, finement décorés au XIXe siècle. Représentant dans les cartouches des personnages du théâtre japonais vêtus en costume traditionnel, belle ornementation d’or en relief sur fond polychrome. Cette paire de plats [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p5"><i>Belle Paire de Plats Japonisants</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1875</p>
<p class="p10">Largeur : 15 x 15 cm</p>
<p class="p12">Charmante <strong>paire de plats</strong> en porcelaine, pâte tendre du XVIIIe siècle, finement décorés au XIXe siècle.</p>
<p class="p12">Représentant dans les cartouches des personnages du théâtre japonais vêtus en costume traditionnel, belle ornementation d’or en relief sur fond polychrome.</p>
<p>Cette paire de plats est à rapprocher de la production de la Manufacture de Sèvres.</p>
<h6>commentaire</h6>
<p class="p13"><strong>La Manufacture de Sèvres</strong>, centre de production de porcelaine à pâte tendre, est créée vers 1738 à Vincennes par des banquiers et financiers dans l’espoir de découvrir le secret de la porcelaine à pâte dure, déjà connue à Meissen. En 1753 Louis XV, roi de France, devient le principal actionnaire de la manufacture, qu’il transfert à Sèvres, alors plus proche de Versailles et du château de Bellevue, propriété de la Marquise de Pompadour. La Marquise, très intéressée par les recherches de Sèvres, encourage et soutient la production. En 1759, le Roi devient le seul actionnaire de la Manufacture devenue propriété de la Couronne. A partir de cette date, les œuvres sorties des ateliers de Sèvres sont signées du chiffre royal, deux « L » entrelacés, ainsi que d’une lettre indiquant l’année de fabrication.</p>
<p class="p13">De 1756 à 1779, la manufacture connaît ses années fastes. Louis XV, afin d’aider Sèvres, fait de somptueuses commandes qu’il offre en présents diplomatiques. Les plus grands artistes de l’époque, comme les peintres Boucher, Bachelier, ou les sculpteurs Falconet et Boizot, travaillent pour Sèvres. Les recherches afin de trouver la technique de fabrication de la porcelaine à pâte dure se poursuivent et aboutissent après 1769. A partir de cette date, la Manufacture produit avec succès la porcelaine à pâte tendre et la porcelaine à pâte dure. C’est également dans ces années que les couleurs les plus belles et les plus caractéristiques sont inventées : en 1752 le bleu lapis, en 1753 le bleu céleste, en 1756 le vert, en 1757 le fameux rose, et en 1763, le bleu royal. Les plus belles pièces sont ornées de scènes inspirées des gravures d’après les plus grands peintres (Boucher) et ornemanistes. Elles sont également décorées de guirlandes, bouquets de fleurs, trophées, dorures… De grande qualité, la production de Sèvres couvre un large éventail comprenant des statuettes (l’Amour menaçant de Falconet), des services entiers (en 1788 le service de Rambouillet est servi à Marie-Antoinette), ainsi que des objets utilitaires ou purement décoratifs. Le rôle joué par les marchands merciers dans le développement de la production est capital. Ils surent créer des modes autour des articles sortis de la Manufacture, à l’image de Daguerre qui orna ses meubles les plus précieux de plaques de porcelaine.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L.C. Sevin &#038; F. Barbedienne Plateau Japonisant</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/l-c-sevin-f-barbedienne-plateau-japonisant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 15:43:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.C. Sevin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Plateau Japonisant France (pour la monture) Japon (pour l&#8217;émail) Circa 1860 Haut. : 13,5 cm ; Larg. 68 cm ; Prof. : 43 cm Beau plateau japonisant à décor de riche paysage lacustre en émail cloisonné sur fond bleu et brun imitant l’Aventurine représentant un cours d’eau bordé de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Plateau Japonisant</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France (pour la monture)<br />
Japon (pour l&rsquo;émail)<br />
Circa 1860</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 13,5 cm ; Larg. 68 cm ; Prof. : 43 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Beau plateau japonisant à décor de riche paysage lacustre en émail cloisonné sur fond bleu et brun imitant l’Aventurine représentant un cours d’eau bordé de glycines, chrysanthèmes, pivoines, iris et roseaux, animé par des oiseaux et poissons. L’ensemble est encadré d’une frise à motif floraux. L’émail repose sur une magnifique monture en bronze aux quatre pieds à têtes d’éléphants surmontés de anses à lambrequins typiques de la Maison Barbedienne.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Biographie</span></h6>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) crée dès 1839 en tant que dessinateur, des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées telles Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, C. Sévin rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. Revenu en France, Constant Sévin travaille en 1855 pour le célèbre bronzier Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. L’œuvre de C. Sévin est considérable. Parmi ses deux mille dessins répertoriés, il réalise ceux destinés aux bronzes d’ameublement de l’hôtel de La Païva sur les Champs-Elysées. Son talent est alors reconnu et à l’Exposition de Londres en 1862, il reçoit une médaille « pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne ». Une médaille d’or en qualité de coopérateur lui est également décernée à l’exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs de 1863. F. Barbedienne disait que la postérité se souviendrait des compositions de Constant Sévin. L’objet le plus extraordinaire créé par C. Sévin pour F. Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, de quatre mètres de haut, qui valut une médaille d’or et la légion d’honneur à son créateur à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet incontestable triomphe perdura à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, <a href="https://toboganantiques.com/artistes/ferdinand-barbedienne/">Ferdinand Barbedienne</a> créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, Carrier-Belleuse ou encore Guillemin. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Il y reçut le Grand prix de l’Exposition Universelle et 28 médailles de collaborateurs. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie</span></h6>
<p style="text-align: justify;">« Les artistes de l’industrie, Constant Sévin », dans la Revue des arts décoratifs,Victor Champier, décembre 1888, février 1889, p.163.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A. Willms &#038; Elkington Plat Japonisant</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/a-willms-elkington-plat-japonisant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 11:20:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A. Willms Dessinateur (XIXe s.) Elkington Orfèvre (XIXe s.) (attribué à) Plat Japonisant Angleterre Circa 1875 Diamètre : 53 cm Important plat en bronze doré et émail cloisonné. Décoré en son centre d’un grand paon en émail cloisonné polychrome d’une rare qualité d’exécution, monté sur un plat dont l’aile est ornée en relief de masques [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A. Willms</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Dessinateur<br />
</span><span class="s1">(XIXe s.)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">Elkington</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Orfèvre<br />
</span><span class="s1">(XIXe s.)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Plat Japonisant</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Angleterre<br />
Circa 1875</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Diamètre : 53 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Important plat en bronze doré et émail cloisonné. Décoré en son centre d’un grand paon en émail cloisonné polychrome d’une rare qualité d’exécution, monté sur un plat dont l’aile est ornée en relief de masques du théâtre japonais Nô.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">La célèbre firme Elkington, créée à Birmingham en 1824 par George Richards Elkington (1800-1865), débute avec des montures en argent pour flacons à parfum. En 1829, leur commerce s&rsquo;agrandit suffisamment pour pouvoir s&rsquo;installer à Londres. A la fin des années 1830, Elkington commence ses expériences de dorure et d&rsquo;argenture selon les principes de l&rsquo;électro-métallurgie et dépose son brevet en 1840, dont les droits seront rachetés par l’orfèvre parisien Christofle. Si Elkington doit son ascension grâce à l&rsquo;exploitation commerciale de ce nouveau procédé technique, il lui manque cependant des artistes pour se hisser parmi les plus importants orfèvres d&rsquo;Angleterre. Il emploie alors deux des plus habiles dessinateurs français de renom, Albert Willms (1827-1899) puis Léonard Morel-Ladeuil (1820-1888). Grâce à leurs œuvres, ils aideront Elkington à hisser sa réputation au plus haut niveau au cours des célèbres expositions nationales et universelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Albert Willms fait son apprentissage comme modeleur et ciseleur à Paris chez Klagman, Dieterle et Constant, puis travaille en 1848 chez Morel &amp; Co. à Londres. De retour à Paris il est employé chez les grands orfèvres parisiens comme Christofle et Froment-Meurice, pour qui il dessine des objets devant être présentés à l’Exposition Universelle de Paris en 1855. C’est à cette époque qu’il intègre en tant que chef des décorateurs la firme Elkington à Londres. Elkington figure bientôt parmi les premiers à faire « du genre chinois ou japonisant » avec des objets rafinés en émail champlevé qu’ils présentent avec succès à l’Exposition Universelle de Londres en 1862 (voir Masterpieces of Industrial Art &amp; Sculpture at the International Exhibition 1862, J.B. Waring, London, 1863, III, pl.211). Cependant les émaux champlevés de Willms ne supportent pas la comparaison avec les délicats émaux cloisonnés exposés par le Japon à l’Exposition Universelle de Paris en 1867. C’est alors qu’Elkington adapte l’ancienne technique japonaise aux objets et aux goûts européens. Suite à l’Exposition de 1867, tous les artistes majeurs que compte l’Europe rivalisent d’ingéniosité pour l’Exposition Universelle de Vienne en 1873. A Londres, Albert Willms présente pour Elkington ses luxueux vases et coupes en cloisonné (voir Illustrations of Art Manufacturers in the Precious Metals exhibited by Elkington &amp; Co., Inventors, Patentees and Manufactures of Electro Plate, 1873), tandis qu’à Paris, Fernand Thesmar (1843-1912) sort des ateliers de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) un plateau « au faisan doré » en émail cloisonné sur cuivre, et Emile-Auguste Reiber (1826-1893) dessine pour la maison Christofle une importante pendule « japonaise » assortie de candélabres (Musée d’Orsay, Paris, Inv. OAO 1360-1361), aux émaux cloisonnés exécutés par Antoine Tard. Albert Willms se fait néanmoins de l’émail cloisonné sur métal doré une spécialité entre 1870 et 1876. A l’Exposition Universelle de Philadelphie en 1876, Elkington présente ses créations japonisantes, qui lui assurent un succès retentissant, avec un ensemble important de vases et plats en émail cloisonné (Reproduit dans « Contributions to the Centennial &amp; International Exhibition at Philadelphia 1876 », London, 1876). Les critiques parlent alors de ses émaux « comme surpassant de loin les exemples chinois ou des Japonais modernes, voire approchant la beauté exquise des Japonais anciens ».</p>
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		<title>Lebeuf, Milliet et Cie Plat Orientaliste</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/lebeuf-milliet-et-cie-plat-orientaliste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 11:19:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lebeuf, Milliet et Cie Manufacture de Faïence à Creil-Montereau (XIXe s.) Plat Orientaliste Signé du peintre-décorateur Cojoie AD, et au revers, LM et Cie, marque de la Manufacture France Circa 1845 Diam. : 50,5 cm Plat rond en faïence, décoré sur toute la surface d’une scène peinte Orientaliste, représentant un cavalier arabe et son serviteur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Lebeuf, Milliet et Cie</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Manufacture de Faïence à Creil-Montereau<br />
</span><span class="s1">(XIXe s.)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Plat Orientaliste</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé du peintre-décorateur <i>Cojoie AD</i>, et au revers, <i>LM et Cie</i>, marque de la Manufacture</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1845</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Diam. : 50,5 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Plat rond en faïence, décoré sur toute la surface d’une scène peinte Orientaliste, représentant un cavalier arabe et son serviteur sortant d’une ville. Souligné sur son pourtour d’un fin marli noir et doré.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Dans le but de concurrencer la production anglaise, les manufactures de Creil (Oise) et de Montereau (Seine-et-Marne) commencent à produire de la faïence fine « façon Angleterre » à pâte blanche dite « Terre de pipe » dès le XVIIIe siècle. A Montereau, des potiers anglais réfugiés en France partagent leur savoir-faire avec Louis Lebeuf (1792-1854). Sous le Second Empire, les innovations techniques, ajoutées à l&rsquo;engouement des classes bourgeoises pour les arts décoratifs, permettent une production de qualité, plus aboutie et plus diversifiée. La terre de pipe est relayée par la porcelaine opaque, plus blanche, plus dure et résistante. Après la fusion des manufactures de Creil et Montereau en 1840, Lebeuf s&rsquo;associe avec Milliet (marques « Lebeuf Milliet et Cie » de 1840 à 1874, suivie de « Lebeuf et Cie » de 1875 à 1876). Les deux associés cherchent sans cesse à maîtriser différentes techniques de décor mais aussi à varier les motifs à l&rsquo;infini. Cet âge d&rsquo;or durera jusqu&rsquo;au début du XXe siècle où la crise économique se fait ressentir. Une restructuration est alors entreprise et Montereau est préféré à Creil. Le rachat par la Manufacture de Choisy en 1920 permet de continuer la production en série jusqu&rsquo;en 1955, date à laquelle Montereau ferme définitivement ses ateliers.</p>
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		<title>A. Giroux  Paire de plats en émail cloisonné</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/a-giroux-paire-de-plats-en-email-cloisonne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 11:18:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A. Giroux Editeur de mobilier et d’objets d’art (Maison active de 1799 à 1885) (attribué à) Paire de plats en émail cloisonné Email “cloisonné” Japonais Monture en bronze doré Française Circa 1880 Hauteur : 4 cm ; Largeur : 43,5 cm ; Profondeur : 39 cm Paire de plats décoratifs en émail cloisonné polychrome à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A. Giroux</span></h2>
<p class="p2">Editeur de mobilier et d’objets d’art<br />
(Maison active de 1799 à 1885)</p>
<p class="p3">(attribué à)</p>
<h1><em>Paire de plats en émail cloisonné</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Email “cloisonné” Japonais<br />
Monture en bronze doré Française</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Hauteur : 4 cm ; Largeur : 43,5 cm ; Profondeur : 39 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Paire de plats décoratifs en émail cloisonné polychrome à sujet d’oiseaux volant parmi les joncs et les fleurs sur fond de ciel azuré, orné d’une bordure à motifs stylisés. Belle monture en bronze doré à décor de bambou, de masques et d’acanthes ajourées.</p>
<h6 class="p1">Biographie</h6>
<p class="p3">Alphonse Giroux et C<sup>ie</sup>, célèbre magasin de tabletterie et de curiosités situé à Paris, 7 rue du Coq-Saint-Honoré, dont l’activité s’étend du Consulat à la fin du Second Empire. Cette entreprise est créée par François-Simon-Alphonse, puis dirigée à partir de 1838 par ses deux fils Alphonse-Gustave (1810-1886) et André (1801-1879).<br />
C’est à l’Exposition des Produits de l’Industrie en 1834, que la maison Giroux, spécialisée dans la fabrication d’objets raffinés, obtient une médaille d’argent. Louis XVIII, puis Charles X se fournissent en cadeaux chez Giroux pour « les Enfants de France ». Exécutant peu à peu des petits meubles, ils apparaissent pour la première fois en 1837 sous la rubrique « Ebénistes » dans l’Almanach de Paris. Cependant, c’est Alphonse-Gustave qui donne véritablement de l’expansion à leur activité, comme en témoigne le rapport du jury de l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1839, le récompensant d’une Médaille d’argent. Il figure alors au 1<sup>er</sup> rang des commerces de luxe.<br />
A. Giroux participe à l’Exposition Universelle de Paris en 1855, où il présente un bonheur-du-jour en tilleul, sculpté d’un décor naturaliste luxuriant, et que l’impératrice Eugénie achète pour son palais de Compiègne. A. Giroux transfère en 1857 sa boutique 43, bld des Capucines et y exerce jusqu’en 1867, date à laquelle il cède sa maison et son enseigne à Ferdinand Duvinage et Harinkouck. Marquée par le Japonisme alors en vogue en France dans les années 1870, la maison Giroux propose des luxueux meubles et objets décoratifs japonisants décorés d’une mosaïque d’ivoire et bois divers avec cloisons métalliques, nouvelle technique qui fait l’objet d’un brevet d’invention déposé en 1877 par la veuve F. Duvinage. La maison Giroux cessera toute activité en 1885.</p>
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