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	<title>Peinture - Tobogan Antiques</title>
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	<description>Art du XIXème siecle</description>
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		<title>F.-C. Janneck  « La Première Rencontre » « La Lecture »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 09:09:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>F.-C. Janneck Peintre (1703-1761) « La Première rencontre » « La Lecture » École Autrichienne Signé F.C. Janneck fc  Circa 1740 Huiles sur cuivre Hauteur : 25,8 cm ; Largeur : 31,2 cm Dimensions avec cadre &#8211; Hauteur : 36,5 cm ; Largeur : 43,5 cm Élégante paire d’huiles sur cuivre présentant deux scènes de genre champêtres, « La Première rencontre » et « La [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p3"><span class="s1">F.-C. Janneck</span></h2>
<p class="p3"><span class="s1">Peintre (1703-1761)</span></p>
<h1 class="p5"><span class="s1"><i>« La Première rencontre »<br />
</i><i></i></span><span class="s1"><i>« La Lecture »</i><i></i></span></h1>
<p class="p6"><span class="s1">École Autrichienne<br />
Signé <i>F.C. Janneck fc</i><i></i></span></p>
<p class="p7"><span class="s1"> </span><span class="s1">Circa 1740<br />
</span><span class="s1">Huiles sur cuivre</span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Hauteur : 25,8 cm ; Largeur : 31,2 cm<br />
</span><span class="s1">Dimensions avec cadre &#8211; Hauteur : 36,5 cm ; Largeur : 43,5 cm</span></p>
<p class="p8"><span class="s1">Élégante paire d’huiles sur cuivre présentant deux scènes de genre champêtres, « <i>La Première rencontre</i> » et « <i>La Lecture</i> ». « <i>La Première rencontre </i>» met en scène le moment où deux jeunes gens, probablement promis l’un à l’autre, se découvrent. Le père, moustachu et bedonnant, invite sa fille à faire la connaissance du jeune homme qu’il lui a choisi. Plutôt farouche, elle nous tourne le dos et plante un regard imperturbable dans les yeux du prétendant, main sur la hanche en signe de réticence. La petite dame de compagnie qui arrange sa robe tente un coup d’œil en direction du jeune, qui, l’air amène, sort une bouteille de vin du ruisseau où elle rafraichissait. Sa bonhomie et le nectar suffiront-ils à convaincre la jeune femme ? L’issue de cette rencontre se trouve peut-être dans le paysage, magnifié de fins glacis allant du bleu au crème, dépeignant un vaste paysage ainsi qu’un grand ciel bleu, probablement à l’image de la psyché du jeune homme, en opposition à celle tourmentée et hostile de la jeune femme figurée par la forêt.</span></p>
<p class="p8"><span class="s1">« <i>La Lecture</i> » pourrait s’entendre comme le futur de son pendant. Ici, le couple est déjà formé, parents du petit garçon et de la fille en pleine séance de lecture. Tous sont absorbés par le récit de la jeune femme, le temps est clément, le vin est bu, la fidélité règne comme en témoigne le chien ; bref, l’heure est à la détente. Bien loin des <i>a priori</i> d’une première rencontre, « <i>la Lecture</i> » vante les mérites et les joies de la vie de famille et du mariage.</span></p>
<p class="p8"><span class="s1">Comme pour beaucoup d’œuvres des XVIIe et XVIIIe siècles inspirées des Écoles du Nord, humour et morale se mêlent en adages picturaux, où l’on comprend que cette paire de cuivre invitait son, ou plutôt sa propriétaire originelle à garder foi en l’avenir, même si au premier abord un mariage de convenance puisse couper court à d’autres aspirations.   </span></p>
<h6 class="p13"><span class="s1">œuvres en relation</span></h6>
<p class="p8"><span class="s1">Une autre paire de rencontres, sur panneaux cette fois-ci, est conservée au Belvédère de Vienne (n°inv. 4179 et 4181), où Janneck démontre une fois de plus sa dextérité dans le rendu des glacis.   </span></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-82101 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-16-240x162.png" alt="Capture d’écran 2026-07-18 à 11.07.16" width="240" height="162" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-16-240x162.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-16-360x244.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-16-980x663.png 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-16-768x520.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-16-1536x1039.png 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-16-370x250.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-16-120x81.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-16.png 1800w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /> <img decoding="async" class="aligncenter wp-image-82103 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-28-240x159.png" alt="Capture d’écran 2026-07-18 à 11.07.28" width="240" height="159" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-28-240x159.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-28-360x238.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-28-980x648.png 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-28-768x508.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-28-1536x1016.png 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-28-370x245.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-28-120x79.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/07/capture-decran-2026-07-18-a-11-07-28.png 1820w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<h6 class="p13"><span class="s1">biographie</span></h6>
<p class="p8"><span class="s3">Franz Christoph Janneck est un peintre né à Graz en 1716. Il fut formé dans l’atelier de Matthias Vangus à Vienne où il fut actif de 1721 à 1728. Il fut ensuite l’élève de Joseph Orient à Francfort-sur-le-Main jusqu’en 1731. Il est probable qu’il s’initia alors aux peintures des Écoles du Nord, flamandes, hollandaises et rhénanes, qui influencèrent grandement sa production. L’essentiel de ses œuvres conservées témoigne d’une influence flamande marquée, notamment des peintres Jan Brueghel l’Ancien ou David Teniers le Jeune. En 1736, il est de retour à Vienne où il décèdera en 1761.</span></p>
<p class="p7"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p15"><span class="s1"> </span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>C.-J. Brochart  « La jeune cavalière » et « La jeune fille au chapeau »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-j-brochart-la-jeune-cavaliere-et-la-jeune-fille-au-chapeau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 13:00:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C.-J. Brochart Peintre (1816-1899) « La jeune cavalière » et « La jeune fille au chapeau »  École Française Signés Ct Brochart Circa 1870 Pastel sur papier Hauteur : 45 cm ; Largeur : 31,5 cm Avec cadre &#8211; Hauteur : 74 cm ; Largeur : 56 cm Cette ravissante paire de pastels forme un pendant parfait et illustre avec brio le talent de Constant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">C.-J. Brochart</span></h2>
<p class="p2"><span class="s2">Peintre (1816-1899)</span></p>
<h1 class="p4"><span class="s2"><i>« La jeune cavalière » et « La jeune fille au chapeau »</i><i></i></span></h1>
<p class="p5"><span class="s2"> </span><span class="s2">École Française<br />
Signés <i>C</i></span><span class="s3"><i><sup>t</sup></i></span><span class="s2"><i> Brochart</i><i></i></span></p>
<p class="p5"><span class="s2">Circa 1870</span></p>
<p class="p5"><span class="s2">Pastel sur papier</span></p>
<p class="p5"><span class="s2">Hauteur : 45 cm ; Largeur : 31,5 cm<br />
</span><span class="s2">Avec cadre &#8211; Hauteur : 74 cm ; Largeur : 56 cm</span></p>
<p class="p7"><span class="s2">Cette ravissante paire de pastels forme un pendant parfait et illustre avec brio le talent de Constant Joseph Brochart, portraitiste du XIXe siècle. Spécialiste des figures féminines vaporeuses et idéalisées, l&rsquo;artiste cède ici à la mode du néo-rocaille qui fascinait tant la bourgeoisie du Second Empire, s&rsquo;inspirant de l&rsquo;élégance du siècle de Watteau et de Fragonard.</span></p>
<p class="p7"><span class="s2">« <i>La jeune cavalière</i> », saisie de trois quarts, adresse au spectateur un regard doux mais assuré. Elle est vêtue d&rsquo;un élégant costume fantaisiste, composé d&rsquo;une veste blanche satinée aux reflets argentés, ceinturée d&rsquo;une large écharpe corail. L&rsquo;ample collerette en dentelle qui renvoie plutôt au XVIIe siècle et le chapeau de feutre gris, agrémenté de plumes d&rsquo;autruche, encadrent un visage à la carnation de porcelaine. Elle tient délicatement de sa main droite une cravache, ajoutant une touche d&rsquo;espièglerie à la composition.</span></p>
<p class="p7"><span class="s2">En parfait écho au premier, « <i>La jeune fille au chapeau</i> » nous présente une jeune femme dans une tenue d&rsquo;inspiration XVIIIe siècle. Elle porte une somptueuse robe bleue, richement rebrodée de motifs dorés et soulignée par d&rsquo;abondants bouillonnés de dentelle aux poignets. Son visage candide est mis en valeur par un charmant chapeau de paille tressé et orné d’une guirlande de roses fraîches. Le traitement des tissus est remarquable, jouant sur les transparences de la mousseline et la lourdeur de la soie brodée. Elle tient dans ses bras un petit chien, ajoutant à la pureté de sa personne.</span><span class="s2"> </span></p>
<p class="p7"><span class="s2">Brochart démontre dans cette paire sa maîtrise de la technique du pastel, médium de prédilection pour traduire la douceur de la peau et la volatilité des étoffes. La lumière, habilement dirigée, vient caresser les visages de ces deux élégantes en faisant chanter les couleurs.</span><span class="s2"> </span></p>
<h6 class="p12"><span class="s2">biographie</span></h6>
<p class="p7"><span class="s2">Constant Joseph Brochart est né en 1816 à Pecq dans la province de Hainaut et décédé en 1899 à Paris. Étudiant aux beaux-arts de Lille où il obtint une médaille de première classe en 1837, il exposera au Salon de 1845 à 1862. Considéré comme le promoteur de la renaissance du pastel en France par le Journal des Artistes (14 mai 1899), il se spécialisa dans les portraits de dames élégantes qui firent sa renommée.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>J.-A. Duval Le Camus  « Les petits déjeuners de Marly »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/j-a-duval-le-camus-les-petits-dejeuners-de-marly/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 15:19:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J.-A. Duval Le Camus Peintre (1814-1878) « Les petits déjeuners de Marly » École Française Signé J. Duval.L.C. Exposé au Salon de 1846 au n°592 Huile sur toile Dimensions avec cadre &#8211; Hauteur : 157 cm ; Largeur : 170 cm Grande toile ovale figurant une fête galante dans le parc de Marly par un matin ensoleillé. Les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J.-A. Duval Le Camus</span></h2>
<p class="p2">Peintre (1814-1878)</p>
<h1 class="p4"><i>« Les petits déjeuners de Marly »</i></h1>
<p class="p6">École Française<br />
Signé <i>J. Duval.L.C.</i></p>
<p>Exposé au Salon de 1846 au n°592<br />
<img decoding="async" class="aligncenter wp-image-81749 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/catalogue_complet_du_salon_de_-delaunay_a_bpt6k6305046g_46-copie-240x32.jpeg" alt="Catalogue_complet_du_Salon_de_[…]Delaunay_A_bpt6k6305046g_46 copie" width="240" height="32" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/catalogue_complet_du_salon_de_-delaunay_a_bpt6k6305046g_46-copie-240x32.jpeg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/catalogue_complet_du_salon_de_-delaunay_a_bpt6k6305046g_46-copie-360x49.jpeg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/catalogue_complet_du_salon_de_-delaunay_a_bpt6k6305046g_46-copie-370x50.jpeg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/catalogue_complet_du_salon_de_-delaunay_a_bpt6k6305046g_46-copie-120x16.jpeg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/catalogue_complet_du_salon_de_-delaunay_a_bpt6k6305046g_46-copie.jpeg 747w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p class="p6">Huile sur toile</p>
<p class="p6">Dimensions avec cadre &#8211; Hauteur : 157 cm ; Largeur : 170 cm</p>
<p>Grande toile ovale figurant une fête galante dans le parc de Marly par un matin ensoleillé. Les convives, assis en cercle dans l’herbe, profitent de l’agréable temps estival, verres de vin à la main. Peut-être sont-ils déjà pris de boisson, en attestent les affaires d’un gentilhomme négligemment abandonnées au premier plan, le verre renversé et la proximité du groupe aux joues rosies, où chacun est presque avachi sur son voisin. Cette liesse n’est toutefois pas permise aux plus jeunes : l’enfant, attiré par la grappe de raisin, évocation du vin, est retenu par sa mère en marge du cercle qui lui retire le fruit du nectar. Non loin derrière coule une fontaine où est maintenue au frais la prochaine bouteille que les serviteurs, attentifs, apporteront. Un lévrier, symbole de fidélité, détourne le regard du groupe, laissant présager la suite des évènements.</p>
<p>Ce tableau s’inscrit dans la tradition picturale des fêtes galantes, genre né en France au XVIIIe siècle sous les pinceaux de Watteau, Boucher ou encore Fragonard. Le siècle des Lumières se caractérise par une libération du carcan social, moral, et de l’étiquette : sont donc mises à l’honneur ces scènes où il fait bon vivre, loin de l’austérité imposée par la cour. Ainsi, les personnages de notre tableau sont tous vêtus et portent des perruques à la mode du XVIIIe siècle. Il convient d’en souligner la maîtrise de l’harmonie des couleurs, vert acide, rose pâle et bleu poudré, et de la lumière, que lui reconnaît déjà le jury du Salon en 1838. Cette « palette personnelle » répondait-elle sans doute à la sensibilité des années 1840.</p>
<p class="p11">Le cadre en bois doré d’origine rajoute à la superbe de l’œuvre : un tors de roses, marguerites, fruits et feuilles enrubanné poursuit le répertoire champêtre de la toile par un jeu de volumes fort agréable. Le tout est comme suspendu par un ruban plissé, et ceint de part et d’autre d’une frise de perles.</p>
<h6 class="p15">biographie</h6>
<p>Formé dans l’atelier de son père Pierre Duval Le Camus puis élève à l’École des beaux-arts de Paris dans les ateliers de Drölling et Delaroche, Jules-Alexandre Duval Le Camus (1814-1878) était un artiste peintre français. En 1838, il termine second au Prix de Rome de 1838 en peinture, puis participa au Salon dès 1840, et ce, jusqu’en 1867. Son domaine de prédilection fut la peinture religieuse, la peinture d’Histoire, souvent représentée au Salon ainsi que dans quelques églises de France où sont encore exposées ses œuvres. Dans la tradition de son père, il produit toutefois plusieurs scènes de genre. Il fut également un grand collectionneur de dessins, aujourd’hui dispersés dans les grands musées du monde.</p>
<h6 class="p15">bibliographie</h6>
<p>&#8211; « <em>Beaux-Arts. Exposition du Louvre en 1846</em> » dans <em>L’Étoile : revue du progrès […], 1ère année, 1ère série</em>, 22 mars 1846, p. 118 ;<br />
&#8211; « <em>Beaux-arts. Salon de 1846</em> » dans M. de Murville,<em> L’Indépendant, 19e année</em>, 17 avril 1846, p.1 ;<br />
&#8211; « <em>Beaux-arts. Salon de 1846. Septième article</em> » dans <em>Gazette nationale ou le Moniteur universel</em>, 27 avril 1846, Paris, p. 1105 ;<br />
&#8211; <em>L’Illustration, Journal Universel</em>, n°167, Vol. VII, 9 mai 1846, Paris, pp. 153-154, repr. p.153.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>J. Coomans  « Derniers Jours de Bonheur à Pompéi »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/j-coomans-derniers-jours-de-bonheur-a-pompei/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 13:14:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J. COOMANS Peintre (1816-1889) « Derniers jours de bonheur à Pompéi » École Belge Signé et daté 1863 Exposé au Salon de 1863, n°452 Huile sur toile Hauteur : 118 cm ; Largeur : 135 cm Beau tableau représentant une scène de vie familiale dans un intérieur idéalisé pompéien, avec des panneaux muraux typiques du Quatrième style, encadrant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J. COOMANS</span></h2>
<p class="p2">Peintre (1816-1889)</p>
<h1 class="p4"><i>« Derniers jours de bonheur à Pompéi »</i></h1>
<p class="p6">École Belge<br />
Signé et daté 1863</p>
<p class="p6"><em>Exposé au Salon de 1863, n°452<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-81176 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/livret-salon-1863-1-240x45.jpeg" alt="livret salon 1863" width="240" height="45" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/livret-salon-1863-1-240x45.jpeg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/livret-salon-1863-1-360x67.jpeg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/livret-salon-1863-1-370x69.jpeg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/livret-salon-1863-1-120x22.jpeg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/livret-salon-1863-1.jpeg 751w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /><br />
</em></p>
<p class="p6">Huile sur toile</p>
<p class="p6">Hauteur : 118 cm ; Largeur : 135 cm</p>
<p class="p10">Beau tableau représentant une scène de vie familiale dans un intérieur idéalisé pompéien, avec des panneaux muraux typiques du Quatrième style, encadrant des scènes mythologiques comme une Vénus dans une coquille, des frises de personnages défilant, des chimères. Allongés sur un lit, un couple se repose, devant lequel deux enfants nus sur une somptueuse peau de léopard et une jeune fille jouent innocemment aux osselets, un passe-temps antique très populaire souvent documenté dans l&rsquo;art romain. À gauche, un jeune garçon brandit un imposant masque de théâtre grotesque, provoquant l&rsquo;aboiement d&rsquo;un petit chien. Une servante, debout à gauche, une coupe de fruits, symbole d&rsquo;abondance et de raffinement.</p>
<p class="p10">Cette œuvre est un exemple parfait de la peinture académique du XIXe siècle, et plus particulièrement du mouvement néo-grec (ou « style pompéien »). Fortement influencé par les découvertes archéologiques de Pompéi et d&rsquo;Herculanum, Coomans s&rsquo;est spécialisé dans la représentation idéalisée et anecdotique de la vie domestique antique. Loin des grands récits héroïques ou mythologiques, le peintre offre ici une scène de genre intime, célébrant l&rsquo;otium (le temps de loisir) romain.</p>
<h6 class="p14">biographie</h6>
<p class="p10">Pierre-Olivier-Joseph Coomans (1813-1889) est un peintre de genre et d’histoire belge, formé par Nicaise de Keyser et le baron Wappers à l&rsquo;Académie royale des beaux-arts d&rsquo;Anvers. En 1843, la reine Louise-Marie d&rsquo;Orléans l’envoie en Algérie pour suivre l’armée française en Kabylie. Il y rencontre le peintre militaire Horace Vernet. Ses trois séjours en Algérie (1843, 1844 et 1845) introduisent l’orientalisme dans son œuvre. Il est récompensé d&rsquo;une médaille de vermeil au Salon de Bruxelles de 1848 pour <i>Dernière charge d&rsquo;Attila à la bataille de Châlons-sur-Marne</i>.<br />
En 1855, il se fixe dans les environs de Naples et les fresques romaines de Pompéi lui font progressivement abandonner l’orientalisme au profit de scènes romantiques napolitaines, puis d’un nouveau genre dit « style pompéien ». En 1860, il se fixe à Paris et évolue alors vers un classicisme académique. D’octobre 1888 à juin 1889, il séjourne à Philadelphie et à New York, y peignant surtout des portraits.</p>
<h6 class="p14">bibliographie</h6>
<ul class="ul1">
<li class="li15">J. Girard de Rialle, <i>À travers le Salon de 1863</i>, Paris, 1863, pp.63-64 ;</li>
<li class="li15"><i>Explication des ouvrages de peinture […] exposés au palais des Champs-Élysées le 1<sup>er</sup> Mai 1863</i>, Paris, 1863, p. 57, n°452.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>P. E. Boutigny  « L&#8217;Arrivée de la Mariée »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/p-e-boutigny-larrivee-de-la-mariee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:06:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>P.-E. Boutigny Peintre (1853-1929) « L’arrivée de la Mariée » Signée et datée E. Boutigny 1928 Huile sur toile Hauteur : 90 cm ; Largeur : 110 cm ; Profondeur : 7 cm Cet élégant tableau représente l’arrivée d’un carrosse amenant la mariée devant une église. L’instant saisi est celui d’un débarquement mondain, transformé en spectacle social. Les personnages, richement vêtus, occupent [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">P.-E. Boutigny</span></h2>
<p class="p1">Peintre (1853-1929)</p>
<h1 class="p2"><i>« L’arrivée de la Mariée »</i></h1>
<p class="p3">Signée et datée <i>E. Boutigny 1928</i></p>
<p class="p3">Huile sur toile</p>
<p class="p3">Hauteur : 90 cm ; Largeur : 110 cm ; Profondeur : 7 cm</p>
<p class="p8">Cet élégant tableau représente l’arrivée d’un carrosse amenant la mariée devant une église. L’instant saisi est celui d’un débarquement mondain, transformé en spectacle social. Les personnages, richement vêtus, occupent l’espace dans une composition dense et animée. Les robes aux étoffes soyeuses et aux couleurs chatoyantes contrastent avec les habits masculins ornés de broderies et de boutons dorés, soulignant la hiérarchie sociale et le raffinement des protagonistes.</p>
<p class="p9">La lumière, diffuse et maîtrisée, met en valeur les figures centrales tout en laissant les zones périphériques dans une relative pénombre. À droite, la présence d’un mendiant introduit une discrète note de contraste social, mais sans véritable tension critique : il s’agit davantage d’un motif pittoresque hérité de la tradition du XVIII<span class="s3">ᵉ</span> siècle que d’une dénonciation. Cette retenue confirme la dimension idéalisée de la scène, où l’Ancien Régime est évoqué comme un âge d’élégance et de sociabilité harmonieuse. Réalisée à la fin de la carrière de Boutigny, cette œuvre témoigne d’une fidélité assumée à une esthétique narrative et décorative, à contre-courant des avant-gardes contemporaines.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6 class="p11">Biographie</h6>
<p class="p11">Paul Émile Boutigny (1853-1929) fait partie des peintres d’histoire et de genre mondain les plus appréciés de la Troisième République. Élève d’Alexandre Cabanel à l’École des Beaux‑Arts de Paris, il se spécialise très tôt dans les <b>scènes de genre d’inspiration historique</b>, principalement situées au XVIII<span class="s3">ᵉ</span> siècle. Il s’inscrit ainsi dans la tradition dite « néo-galante », héritière de Watteau, Fragonard ou Lancret, mais revisitée avec la sensibilité et la technique du XIX<span class="s3">ᵉ</span> siècle finissant. Il débute au Salon des Artistes Français en 1881 et expose régulièrement au <b>Salon </b>où ses œuvres rencontrent un public favorable. Son succès repose sur une peinture séduisante, narrative et décorative, parfaitement adaptée aux intérieurs bourgeois et aristocratiques. À une époque marquée par l’essor de l’impressionnisme puis des avant-gardes, il choisit délibérément de rester fidèle à une esthétique classique, assumant un certain conservatisme stylistique. Au tournant du XX<span class="s3">ᵉ</span> siècle et jusqu’à la fin de sa vie, Boutigny poursuit cette voie avec constance. Ses œuvres tardives, notamment celles des années 1910–1920, témoignent d’une grande liberté de touche, tout en conservant la clarté du récit et l’élégance de la mise en scène. La matière picturale y devient parfois plus vibrante, traduisant une sensibilité accrue à la lumière et au mouvement.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6 class="p11">Bibliographie</h6>
<p class="p11">– <i>Benezit, Dictionnaire des Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs et Graveurs</i>, Paris, Gründ.<br />
– <i>Catalogue du Salon des Artistes Français</i>, années 1881–1895.<br />
– Jean‑Paul Crespelle, <i>La Vie artistique à la Belle Époque</i>, Paris, 1966.<br />
– Musée d’Art et d’Histoire de Saint‑Denis – fonds Paul Émile Boutigny.<br />
(<i>References on the artist’s biography and exhibitions held during the 1880s and 1890s.</i>)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>G. Simoni  « Les Fêtes Galantes »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-simoni-les-fetes-galantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 16:04:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>G. Simoni Peintre (1845-1926)  « Les Fêtes Galantes » Signés, situés et datés G. Simoni. Paris. 1881 Huile sur toile Dimensions avec cadre &#8211; Hauteur : 165 cm ; Largeur : 105 cm Cette grande paire de tableaux de forme ovale met en scène des élégantes et des gentilshommes vêtus à la mode du XVIIIᵉ siècle, réunis [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Simoni</span></h2>
<p class="p2">Peintre (1845-1926)</p>
<h1 class="p5"><i><span class="Apple-converted-space"> </span>« Les Fêtes Galantes »</i></h1>
<p class="p7">Signés, situés et datés<i> G. Simoni. Paris. 1881</i></p>
<p class="p7">Huile sur toile</p>
<p class="p7">Dimensions avec cadre &#8211; Hauteur : 165 cm ; Largeur : 105 cm</p>
<p class="p12">Cette grande paire de tableaux de forme ovale met en scène des élégantes et des gentilshommes vêtus à la mode du XVIII<span class="s2">ᵉ</span> siècle, réunis dans un vaste jardin à la française.<br />
Le premier tableau représente un concert champêtre : un groupe de musiciens accompagne la promenade de couples raffinés évoluant sur une allée bordée de massifs fleuris, sous de hauts arbres filtrant une lumière claire. Le second tableau montre un rendez‑vous mondain au pied d’un escalier orné de statues et de vasques. Des dames en robes de soie aux teintes vives et des cavaliers en habit pastel conversent, tandis que d’autres personnages s’éloignent dans la profondeur du parc.</p>
<p class="p12">La palette est lumineuse, dominée par les verts du feuillage, les bleus du ciel et les roses, bleus et blancs des étoffes. La touche, souple et vibrante, suggère les détails des costumes et de la végétation davantage qu’elle ne les décrit minutieusement, créant une atmosphère de fête légère et animée.</p>
<p class="p12">Ces tableaux s’inscrivent dans le renouveau néo‑rococo qui connaît un grand succès à Paris sous le Second Empire puis la Troisième République. Simoni s’inspire de la tradition des fêtes galantes de Watteau et Fragonard, revisitée par les peintres de genre mondain de la Belle Époque.<br />
Le choix du format ovale, la mise en scène d’un parc idéalisé, l’insistance sur la conversation polie, la musique et la promenade, renvoient à une vision nostalgique et raffinée de l’Ancien Régime, très recherchée par la clientèle bourgeoise parisienne de la fin du XIX<span class="s2">ᵉ</span> siècle.<br />
Par la vivacité de la touche, le soin apporté aux étoffes et l’animation de la foule, ces tableaux se rapprochent des œuvres de contemporains tels que Cesare‑Augusto Detti, Federico Andreotti ou Vittorio Reggianini, eux aussi actifs entre l’Italie et Paris.<span class="Apple-converted-space">  </span></p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p12">Gustavo Simoni (1845-1926) est un peintre italien né à Rome et ayant étudié à l’Accademia di San Luca de Rome. À partir de 1877, Simoni commence à voyager à travers l’Europe (France, Espagne) et surtout en Afrique du Nord (en Tunisie, Maroc et Algérie où il s’installe durant plusieurs années).<br />
Ces voyages nourrissent son inspiration et l’orientent vers l’orientalisme, un courant artistique européen du XIX<span class="s2">ᵉ</span> siècle qui représente la vie au Maghreb et au Moyen-Orient et dont il devient l’un des principaux représentants italiens. Ses œuvres montrent des caravanes, des marchés nord-africains, des scènes de rue, des musiciens ou encore des personnages berbères avec réalisme et sens du détail.<br />
Il remporte une médaille d’or au Salon de Paris de 1889 avec sa scène monumentale « L’incendie de Persépolis ». Dans les années 1890, il ouvre un atelier à Paris et fonde à Rome une école de peinture orientaliste pour former de jeunes artistes. Il a contribué à la Società degli Acquarellisti Romani (Association des aquarellistes romains), et ses œuvres se trouvent aujourd’hui dans des collections et musées à travers le monde, notamment à Glasgow, Leipzig, Melbourne et New York.</p>
<h6 class="p3">bibliographie</h6>
<ul>
<li>Crespelle, Jean‑Paul, <i>La vie artistique au temps de la Belle Époque</i>, Paris, 1966</li>
<li>Conisbee, Philip, <i>Painting in 19th‑Century France</i>, London, 1990</li>
<li>Expositions de peintres de genre mondain à Paris (catalogues de salons, 1875–1900)</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Paire de Tableaux  « La Balançoire » et «  Le Tir à l’arc »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paire-de-tableaux-la-balancoire-et-le-tir-a-larc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 12:36:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Paire de Tableaux « La Balançoire » et «  Le Tir à l’arc » France XVIIIe siècle Huiles sur toiles marouflées sur bois Hauteur : 60 cm ; Longueur : 84 cm Belle paire tableaux formant paire, l’un représentant des Amours jouant à la balançoire sur un tronc d’arbre, et l’autre des Amours tirant à l’arc et posant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p3"><i>Paire de Tableaux</i></h1>
<h1 class="p3"><i>« La Balançoire » et «  Le Tir à l’arc »</i></h1>
<p class="p4">France<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>XVIIIe siècle</p>
<p class="p4">Huiles sur toiles marouflées sur bois</p>
<p class="p4">Hauteur : 60 cm ; Longueur : 84 cm</p>
<p class="p8">Belle paire tableaux formant paire, l’un représentant des Amours jouant à la balançoire sur un tronc d’arbre, et l’autre des Amours tirant à l’arc et posant des pièges, le tout dans un décor champêtre.<br />
Les tableaux sont ornés aux angles de rosettes dorées, et entourés d’un cadre à décor d’entrelacs.</p>
<p class="p8">Ces scènes d’Amours jouant sont caractéristiques des sujets charmants plébiscités au XVIIIe siècle en France, dont l’un des plus grands artistes est François Boucher (1703-1770).</p>
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		<item>
		<title>L. Royer  « L&#8217;Amour Contrarié »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/l-royer-lamour-contrarie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 13:17:51 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=64784</guid>

					<description><![CDATA[<p>L. Royer Peintre (1852-1926) « L’Amour contrarié » Signé Lionel Royer et daté 1882 (?) Ecole Française Huile sur toile Ancienne étiquette d&#8217;exposition de Salon en haut à droite n°538 Indication d&#8217;une exposition à Lyon n°163 sur le châssis Hauteur : 169 cm ; Largeur : 130 cm ; Profondeur : 12 cm Beau tableau illustrant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1">L. Royer</h2>
<p class="p2">Peintre (1852-1926)</p>
<h1 class="p6"><i>« L’Amour contrarié</i><span class="s1"><i> </i></span><i>»</i></h1>
<p class="p8">Signé <i>Lionel Royer </i>et daté<i> 1882 (?)</i></p>
<p class="p10">Ecole Française<br />
Huile sur toile</p>
<p class="p10"><i>Ancienne étiquette d&rsquo;exposition de Salon en haut à droite n°538<br />
</i><i>Indication d&rsquo;une exposition à Lyon n°163 sur le châssis</i></p>
<p class="p8">Hauteur : 169 cm ; Largeur : 130 cm ; Profondeur : 12 cm</p>
<p class="p15">Beau tableau illustrant un thème tiré de la littérature romantique et des romans pastoraux du XIXème siècle : l’amour impossible. Il représente un couple enlacé, dont l’amour est souligné par des symboles tels que le couple de tourterelles au-dessus d’eux et les rosiers fleuris. Ils semblent être de classes sociales différentes, un berger, et la femme, mariée, vêtue avec plus de recherches. Leur amour semble surmonter ces obstacles, en témoigne la présence d’un rouet en arrière-plan, symbole de persévérance.</p>
<p class="p15">Ce thème de l’amour impossible a été évoqué dès l’Antiquité (Orphée et Eurydice dans les <i>Métamorphoses </i>d’Ovide), au Moyen-Âge (Tristan et Yseult ou Héloïse et Abélard) et bien sûr au XIXe siècle (<i>Le Rouge et le Noir</i> de Stendhal, <i>Les Hauts de Hurlevent</i> d’Emily Brontë), et illustré en peinture à de nombreuses reprises.</p>
<h6 class="p19">Biographie</h6>
<p class="p15">Lionel-Noël Royer, né l<span class="s3">e 25 décembre 1852 à Château-du-Loir et mort le 30 juin 1926 à Neuilly-sur-Seine a étudié la peinture</span> à l&rsquo;École des beaux-arts de Paris, où il fut l’élève d’Alexandre Cabanel et de William Bouguereau. Exposant au Salon à partir de 1874, il obtient une médaille de 3e classe en 1884 et une médaille de 2e classe en 1896. Il obtient le premier grand prix de Rome en peinture de 1882 et une médaille de bronze à l&rsquo;exposition universelle de 1900.<br />
Portraitiste réputé, commentateur de son temps (il peignit Dreyfus dans sa prison pour Le Petit Journal), Lionel Royer est surtout connu comme peintre d’histoire. Marqué par la guerre franco-prussienne de 1870 à laquelle il a participé, il <span class="s3">cherche à exalter les figures emblématiques de la gloire française, tels Jeanne D’Arc et Vercingétorix</span>.<br />
Ses œuvres les plus connues sont <i>Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César</i> (1899, musée Crozatier au Puy-en-Velay) et la décoration de la basilique de Domrémy dédiée à Jeanne d’Arc.<br />
En souvenir de sa participation à la bataille de Loigny, il donne deux tableaux à la nouvelle église reconstruite de ce village, l’un représentant la messe entendue par les Volontaires de l’Ouest avant de partir à la bataille et le second dépeignant la nuit d’agonie du général de Sonis sur le champ de bataille. En 1897, il fait don à la Société historique et archéologique du Maine des dix maquettes aquarellées représentant la Vie de Jeanne d’Arc, exécutées au dixième et présentées en 1893 au concours des verrières de la Cathédrale Sainte-Croix d&rsquo;Orléans, qu’il ne réalisera pas.</p>
<p class="p21"><span class="Apple-converted-space"> </span></p>
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		<item>
		<title>Rare Ensemble de Quatre Peintures « allegories aux Arts »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/ensemble-de-quatre-panneaux-aux-allegories-des-arts/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Sep 2023 18:34:16 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=55821</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rare Ensemble de Quatre Peintures « allegories aux Arts » France Circa 1865 Huile sur Toile , Bois Sculpté et Doré Hauteur : 180 cm ; Largeur : 63,5 cm ; Profondeur : 12 cm Rare ensemble de quatre peintures représentant des allégories aux Arts interprétées par des personnages accompagnés d’amours : La Musique, La [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><i>Rare Ensemble de Quatre Peintures </i><i>« allegories aux Arts »</i></h1>
<p class="p3">France<br />
Circa 1865</p>
<p class="p3">Huile sur Toile , Bois Sculpté et Doré</p>
<p class="p1">Hauteur : 180 cm ; Largeur : 63,5 cm ; Profondeur : 12 cm</p>
<p class="p1">Rare ensemble de quatre peintures représentant des allégories aux Arts interprétées par des personnages accompagnés d’amours :</p>
<p class="p1">La Musique, La Sculpture, La Peinture et Le Théâtre.</p>
<p class="p1">Les parties basses sont agrémentées de quatre bouquets de fleurs épanouies.</p>
<p class="p1">Le tout est joliment encadré de coquilles, volutes et palmes en bois délicatement sculpté et doré.</p>
<h6 class="p4">Provenance</h6>
<p class="p5"><i>Collection Baron Maurice Lemonnier</i></p>
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		<title>F. Boucher et Manufacture de Beauvais  Suite de quatre tapisseries à scènes pastorales</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-boucher-et-manufacture-de-beauvais-suite-de-quatre-tapisseries-a-scenes-pastorales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 14:26:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Manufacture de Beauvais     (Fondée en 1664)              F. Boucher Peintre (1703-1770)                                                                             [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p2"><span class="s1">Manufacture de Beauvais</span> <span class="Apple-converted-space">   </span></h2>
<p class="p2"><span class="Apple-converted-space"> (Fondée en 1664)              </span></p>
<h2 class="p2"><span class="s1">F. Boucher</span></h2>
<p class="p3"><span class="Apple-converted-space">Peintre (1703-1770)                       </span><span class="Apple-converted-space">                                                                </span></p>
<h1 class="p6"><i>Suite de Quatre Tapisseries à scènes pastorales</i></h1>
<p class="p7">France<br />
1770</p>
<p class="p9">Bois doré, Tapisserie</p>
<p class="p9">Chaque panneau = Hauteur : 206 cm ; Largeur : 56 cm ; Profondeur : 4 cm</p>
<p class="p14">Très belle suite de quatre tapisseries de la Manufacture de Beauvais représentant des pastorales d’enfants. Ces tapisseries ont été faites d’après les peintures de François Boucher (1703-1770) livrées vers 1751 à la marquise de Pompadour pour son Château de Crécy.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p14">Présentées dans des médaillons superposés fleuris et bordés d’entrelacs, ces scènes sont composées de :</p>
<p>&#8211; une bergère et une jardinière avec les initiales « F.B » sur le socle de l’arbre ;<br />
&#8211; un pêcheur et une fermière signé sur la pierre à droite « Boucher 1780 Beauvais »<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; un marionnettiste, et une fileuse assise sur un banc en pierre signé « Boucher » ;<br />
&#8211; un musicien et une beurrière signé et situé en bas à gauche « Boucher 1780 Beauvais »</p>
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<p class="p14">Elles sont entourées de cadres en bois doré de forme cintrée ornés de cannelures et de feuilles.</p>
<h6 class="p23">œuvres en relation</h6>
<p class="p16">Suite des quatre toiles de F. Boucher qui décoraient le Château de Crécy du temps de la marquise de Pompadour.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Devenu propriété du duc de Penthièvre en 1757 avec son entier mobilier, ce dernier revend le château en 1775 sans ses collections qu’il installe au Château de Sceaux.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Vendues pendant la Révolution, les toiles sont rachetées en 1862 par le duc de Trévise et réinstallées au Château de Sceaux jusqu’en 1923, date de sa vente au département de la Seine. Réapparues sur le marché de l’art lors de la vente Rouillac du 10/06/2018, ces toiles ont été préemptées par le Château de Sceaux et ont rejoint leurs collections (n° d’inventaires 2018.1.1 ; 2018.1.4 ; 2018.1.2 ; 2018.1.3 ; 2018.1.4) et sont exposées Salle Penthièvre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-46312 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/p100200611000041-240x128.jpeg" alt="p100200611000041" width="240" height="128" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/p100200611000041-240x128.jpeg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/p100200611000041-360x193.jpeg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/p100200611000041-980x524.jpeg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/p100200611000041-768x411.jpeg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/p100200611000041-370x198.jpeg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/p100200611000041-120x64.jpeg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/p100200611000041.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<h6 class="p23">biographie</h6>
<p class="p27">François Boucher (1703-1770) perfectionne son apprentissage de la peinture à l&rsquo;huile auprès de François Lemoyne. Il remporte le Grand prix de peinture en 1723. Agréé à l&rsquo;Académie de peinture et de sculpture, il y est reçu en 1734. Il fait une carrière brillante, connaît tous les honneurs, reçoit d&rsquo;incessantes commandes royales et travaille pour les hauts personnages de la cour, telle Madame de Pompadour. Il fournit également des cartons pour la réalisation de tapisseries, comme à partir de 1750 la tenture des <i>Amours des Dieux</i> commandée par Oudry qui dirige alors la Manufacture de Beauvais. Maître incontesté du style rocaille sous Louis XV, peintre précieux et sensuel, surnommé de son vivant “le Peintre des Grâces”, il est en revanche dès 1760 de plus en plus boudé par le public et la critique du Salon qui se tourne vers un art plus classique. Ce n’est donc que dans la seconde moitié du XIXe siècle, alors que l&rsquo;impératrice Eugénie réinvente un XVIIIe siècle à son goût, que les frères Goncourt en redécouvrent le peintre le plus représentatif, François Boucher.</p>
<p class="p16">La Manufacture royale de tapisserie de Beauvais est créée en 1664 par Jean-Baptiste Colbert pour concurrencer les manufactures de tapisseries des Flandres afin de répondre aux exigences de sa politique mercantiliste et réduire les importations. Contrairement à la manufacture des Gobelins dont la production était essentiellement destinée au roi, la manufacture de Beauvais fut à l&rsquo;origine une entreprise orientée vers le marché privé. La production se limite alors à des sujets simples comme les verdures. Depuis la direction de Philippe Béhagle (1641-1705) marchand-tapissier du roi, originaire des Flandres et formé aux Gobelins, la manufacture fait appel à des artistes reconnus pour fournir des cartons, comme Jean-Baptiste Monnoyer ou Jacques Duplessis, remplacé par Jean-Baptiste Oudry en 1726. C&rsquo;est à ce dernier que la direction est confiée jusqu&rsquo;à sa mort en 1755, ce qui correspond à la période la plus remarquable de l&rsquo;histoire de la manufacture.<br />
Sous la direction artistique de Jean-Baptiste Oudry, Beauvais s&rsquo;appuya sur un réseau international de magasins d&rsquo;exposition implantés à Paris, Leipzig ou Ratisbonne par les précédents directeurs pour développer ses exportations à l’Europe entière, créant d&rsquo;immenses tentures. La collaboration entre les peintres Oudry et François Boucher contribua pour une large part à cette réussite. À cette époque furent réalisées d&rsquo;importantes productions de tapisseries pour sièges assorties aux motifs des tentures créant ainsi des ensembles décoratifs très homogènes. Malgré son succès auprès de la clientèle privée, la manufacture de Beauvais dut son maintien aux commandes annuelles du garde-meuble royal. La manufacture employait à la Révolution française plusieurs centaines d’ouvriers et le 8 octobre 1804, Napoléon Bonaparte décida d&rsquo;en faire une manufacture d&rsquo;État.<br />
Les tissages de Beauvais étaient d&rsquo;une qualité exceptionnelle, comparable à ceux des Gobelins. La manufacture était particulièrement renommée pour les garnitures de sièges.<br />
Au cours du XIXe siècle, la manufacture déclina. Le XXe siècle sonna le renouveau de la Manufacture avec la collaboration de grands artistes contemporains.</p>
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		<item>
		<title>La Leçon de musique</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/la-lecon-de-musique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 16:17:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Leçon de Musique Ecole française France Circa 1840 Huile sur toile Dimensions avec cadre : Hauteur : 61 cm ; Largeur : 51 cm Charmante paire de tableaux représentant des jeunes femmes dans des intérieurs cossus pendant leur leçon de musique, l’un illustrant un cours de chant et l’autre un cours de violoncelle. Le thème de la leçon [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><i>La Leçon de Musique</i></h1>
<p class="p3">Ecole française</p>
<p class="p3">France<br />
Circa 1840</p>
<p class="p3">Huile sur toile</p>
<p class="p3">Dimensions avec cadre : Hauteur : 61 cm ; Largeur : 51 cm</p>
<p class="p6">Charmante paire de tableaux représentant des jeunes femmes dans des intérieurs cossus pendant leur leçon de musique, l’un illustrant un cours de chant et l’autre un cours de violoncelle.</p>
<p class="p6">Le thème de la leçon de musique, abondamment interprété depuis le XVIIe siècle en Europe, a été particulièrement apprécié au XVIIIe siècle en France par des peintres comme Boucher ou Fragonard,<span class="Apple-converted-space">  </span>qui ont transformé cette simple scène de genre en scène galante, faisant de la relation élève-professeur une relation jeune femme-soupirant.</p>
<p class="p6">Cependant, dans les tableaux ici présentés, le jeu de séduction est absent comme l’indique la présence d’une tierce personne dans les deux scènes, une servante dans l’un et une jeune garçon tenant un violon dans l’autre, s’apprêtant probablement lui aussi à recevoir une leçon.</p>
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		<item>
		<title>G. Mantegazza  Promenade à Venise</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-mantegazza-promenade-a-venise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Dec 2018 15:58:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>G. Mantegazza Peintre (1853-1920) Promenade à Venise Milan – 1889 Dimensions sans cadre : Hauteur : 89 cm ; Largeur : 139 cm Dimensions avec cadre : Hauteur : 121 cm ; Largeur : 169 cm Scène pittoresque de promenade familiale en gondole sur un canal à Venise. Contrairement aux peintres du XVIIIe siècle qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Mantegazza</span></h2>
<p class="p2">Peintre<br />
(1853-1920)</p>
<h1 class="p5"><i>Promenade à Venise</i></h1>
<p class="p8">Milan – 1889</p>
<p class="p8">Dimensions sans cadre : Hauteur : 89 cm ; Largeur : 139 cm<br />
Dimensions avec cadre : Hauteur : 121 cm ; Largeur : 169 cm</p>
<p class="p8">Scène pittoresque de promenade familiale en gondole sur un canal à Venise.</p>
<p class="p9">Contrairement aux <strong>peintres du XVIIIe siècle</strong> qui dépeignent Venise de manières très architecturale avec le <strong>genre de la « veduta »</strong> (basé sur la représentation en perspective d&rsquo;un paysage urbain), <em>Giacomo Mantegazza</em> se sert de la ville comme simple trame de fond pour sa scène de genre, comme il l’a fait à plusieurs reprises pour des scènes galantes.</p>
<p class="p9">Sa touche fine et précise confère une grande expressivité à ses modèles, généralement placés au centre de compositions soigneusement détaillées.</p>
<h6 class="p3">Biographie</h6>
<p class="p9">Né à Saronno en 1853 et mort à Cernobbio en 1920, <strong>Giacomo Mantegazza</strong> est un artiste reconnu pour ses nombreux portraits et scènes de genre. Elève de <strong>Giuseppe Bertini</strong>, renommé pour ses fresques, à l’Académie de Brera, il s’est par la suite spécialisé dans les scènes orientalistes, avec des représentations de tziganes et de sérails.</p>
<h6 class="p3">Bibliographie</h6>
<p class="p9"><i>&#8211; Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs</i>, Bénézit, éd. Gründ, 1976, vol. IX, p.159.<br />
<i>&#8211; Ottocento, Catalogo dell’Arte Italiana dell’Ottocento – n°31</i>, Editoriale Giorgio Mondadori, Edizioni dell’Ottocento, 2002, p.295.</p>
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		<item>
		<title>C.G. Brun  « Le Moineau de Lesbie »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-g-brun-le-moineau-de-lesbie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 16:52:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C.G. Brun Peintre (1825-1908) Ecole Française “ Le moineau de Lesbie ” Tableau exposé au Salon de 1861 Signé C. Brun et daté 1860 Huile sur toile Dimensions avec cadre : Haut. : 116 cm ; Larg. : 144 cm Dimensions sans cadre : Haut. : 85 cm ; Larg. : 118 cm Atrium au riche décor pompéien dans lequel une jeune [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1">C.G. Brun</h2>
<p class="p2">Peintre (1825-1908)<br />
Ecole Française</p>
<h1 class="p7"><i>“ Le moineau de Lesbie ”</i></h1>
<p class="p9"><b>Tableau exposé au Salon de 1861</b></p>
<p class="p10">Signé <i>C. Brun </i>et daté<i> 1860<br />
</i>Huile sur toile</p>
<p class="p12">Dimensions avec cadre : Haut. : 116 cm ; Larg. : 144 cm<br />
Dimensions sans cadre : Haut. : 85 cm ; Larg. : 118 cm</p>
<p class="p13"><strong>Atrium au riche décor pompéien</strong> dans lequel une jeune femme allongée sur un lit joue avec un moineau, indifférente à l’attention que lui porte le jeune homme assis à ses pieds.</p>
<p class="p13">Ce <strong>tableau, intitulé « Le Moineau de Lesbie » est une œuvre majeur</strong>e dans le répertoire de <strong>C.G Brun</strong>, reconnu pour la précision de sa technique, de par l’élégance de la composition, la pureté des couleurs, la finesse de la touche et l’expressivité des personnages.</p>
<p class="p13">Exposé au Salon de 1861, ce tableau a été grandement apprécié par le public et les critiques.</p>
<p class="p13">Cette rare scène intimiste d’intérieur décoré dans le <strong>style pompéien</strong> illustre parfaitement le goût de l’époque pour les découvertes des grandes villas de Pompéi grâce aux fouilles archéologiques du <strong>XVIIIe siècle</strong> et la publications d’ouvrages s’y référant. Aménager ses intérieurs sur le modèle des villas pompéiennes va alors devenir une mode à laquelle vont s’adonner de grands noms du <strong>Second Empire</strong>, comme le Prince Napoléon, cousin de l’Empereur Napoléon III, qui va se faire bâtir une superbe villa Pompéienne avenue Montaigne, dont il ne reste pour témoignages que quelques photographies et un tableau de <strong>Gustave Boulanger</strong>, daté de 1861 et intitulé Répétition du « Joueur de flûte » et de la « Femme de Diomède » chez le Prince Napoléon.</p>
<p class="p13">Ce tableau illustre le poème « Fletus passeris Lesbiae » provenant du recueil « Carmina » écrit par Catulle (87-54 av. J.-C.) : dans son oeuvre, l’auteur, épris de Lesbie, femme mariée vivant à Rome, met en scène un moineau faisant l’objet de toutes les attentions de sa maîtresse, qui délaisse ainsi son soupirant.</p>
<p class="p13">Ce thème, Le Moineau de Lesbie, a fait l’objet de nombreux tableaux, dont celle de Raphaël Poggi exposée au Salon de 1865, Lawrence Alma-Tadema en 1866 ou encore Edward Poynter en 1907.</p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Vue-17-Moineau-de-Lesbie-exposé-au-Salon.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-19771 size-medium" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Vue-17-Moineau-de-Lesbie-exposé-au-Salon-360x235.png" alt="" width="360" height="235" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Vue-17-Moineau-de-Lesbie-exposé-au-Salon-360x235.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Vue-17-Moineau-de-Lesbie-exposé-au-Salon-240x157.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Vue-17-Moineau-de-Lesbie-exposé-au-Salon-768x502.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Vue-17-Moineau-de-Lesbie-exposé-au-Salon-980x641.png 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Vue-17-Moineau-de-Lesbie-exposé-au-Salon-370x242.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Vue-17-Moineau-de-Lesbie-exposé-au-Salon-120x78.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Vue-17-Moineau-de-Lesbie-exposé-au-Salon.png 1020w" sizes="auto, (max-width: 360px) 100vw, 360px" /></a> <a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/n°467-Brun.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-19769 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/n°467-Brun-240x103.png" alt="" width="240" height="103" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/n°467-Brun-240x103.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/n°467-Brun-360x154.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/n°467-Brun-370x159.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/n°467-Brun-120x51.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/n°467-Brun.png 511w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a></p>
<p class="p12">Tableau présenté sous le n°467 au Salon de 1861 sur les cimaises du Palais des Champs-Elysées (Hall des sculptures et cimaises du salon de 1861, Photographies par Richebourg, <a href="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b84470789/f17.item">vue 17</a>, 1861, BNF)</p>
<h6 class="p21"><span class="s1">Biographie</span></h6>
<p class="p13"><b>Charles Guillaume Brun</b>, né à Montpellier en 1825, mort à Paris en 1908, s’inscrit en 1847 à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, où il étudie sous la direction de François-Edouard Picot (1786-1868) puis d’Alexandre Cabanel (1823-1889). Sa participation au Salon débute en 1851 avec des sujets de genre (<i>Jeune fille faisant sa prière du matin</i>), mais dès 1853, il envoie régulièrement des scènes Orientalistes, situées en Algérie (<i>La Prière</i> en 1859, <i>Rendez-vous à Constantine</i> en 1861, <i>Femme Mauresque</i> en 1867), d’une grande rigueur architecturale, animées de contrastes tranchants dans les effets d’éclairage et montrant dans les modulations de gris une fine sensibilité. Outre ses nombreux paysages d’Algérie, il se fait aussi connaître comme portraitiste militaire, peignant avec précision les uniformes, et devient naturellement peintre officiel au ministère de la Guerre, où il collabore avec Alexandre Cabanel. Il est également l’auteur de décorations d’églises, dont celle de Villemomble (<i>Martyre de saint Laurent</i>, 1857). Brun devient sociétaire des Artistes Français à partir de 1883.</p>
<h6 class="p23"><span class="s1">Bibliographie</span></h6>
<p class="p25"><i>&#8211; 1820-1920 &#8211; Les Petits Maitres De La Peinture</i>, G. Schurr<span class="s2">, </span>Les Editions de l&rsquo;amateur, Paris, 1975, t.V, p.32.</p>
<p class="p25"><i>&#8211; Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs</i>, Bénézit, éd. Gründ, 1976, vol. II, p.887.</p>
<p class="p26"><i>&#8211; Hall des sculptures et cimaises du salon de 1861/Photographies par Richebourg</i>, Pierre-Ambroise Richebourg, 1861, vue 17</p>
<p class="p26"><i>&#8211; Explication des ouvrages de peinture, sculpture, gravure, lithographie et architecture des artistes vivants exposés au palais des Champs-Elysées le 1<sup>er</sup> mai 1861, </i>Charles de Mourgues Frères, Imprimeurs des musées impériaux, 1861</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Porcelaine de Paris  « Scene champêtre aux daims »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/porcelaine-de-paris-scene-champetre-aux-daims/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 15:19:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>porcelaine de paris « Scène champêtre aux daims » France Signée Saunier et datée 1819 Peinture sur porcelaine, cadre en bois doré Dimensions avec cadre &#8211; Haut. : 44 cm ; Larg. : 54 cm Sans cadre &#8211; Haut. : 24 cm ; Larg. : 33 cm Plaque de porcelaine ovale peinte à décor de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>porcelaine de paris</h2>
<h1><i>« Scène champêtre aux daims »</i></h1>
<p>France<br />
Signée <i>Saunier</i> et datée <i>1819</i></p>
<p>Peinture sur porcelaine, cadre en bois doré</p>
<p>Dimensions avec cadre &#8211; Haut. : 44 cm ; Larg. : 54 cm<br />
Sans cadre &#8211; Haut. : 24 cm ; Larg. : 33 cm</p>
<p>Plaque de porcelaine ovale peinte à décor de daims dans un paysage, avec une fabrique en arrière-plan. Elle est insérée dans un cadre en bois doré à motifs de palmettes, d’époque Restauration.</p>
<h6>Porcelaine de Paris</h6>
<p>Paris, capitale de l&rsquo;art, de la mode et du luxe ne pouvait, lors de la découverte du Kaolin au XVIII<sup>ème</sup> siècle vers 1765, à Saint-Yrieix-la-Perche à côté de Limoges, ne pas produire une porcelaine de prestige. La Porcelaine de Paris, plus communément appelée « Vieux Paris », est une porcelaine à pâte dure, d&rsquo;un blanc pur, laiteux, très brillant, décorée par peinture et très souvent par or. Il y avait à Paris des fabriques de porcelaine, d&rsquo;un très haut niveau, avec leur marque bien définie. Mais on décorait, surtout, dans les arrières boutiques, les blancs cuits dans la région de Limoges. Sans marque, ces blancs ont souvent des lettres ou chiffres qui sont recouverts d&rsquo;émail. Il ne s&rsquo;agit pas de la marque d&rsquo;un décorateur ou d&rsquo;une fabrique. C&rsquo;est tout simplement un signe que l&rsquo;ouvrier faisait, avant cuisson, pour reconnaître son travail et se faire régler les pièces ainsi réalisées.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>“Fêtes Galantes” Paire de tableaux</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/fetes-galantes-paire-de-tableaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 May 2014 16:50:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A. Watteau Peintre (1684-1721) (Dans le goût de) Paire de tableaux Fêtes Galantes “l’Amour courtois” et “l’Amour volage” Ecole Française Fin XIXe siècle Dimensions avec cadres : Haut. : 135 cm ; Larg. : 94 cm ; Prof. : 6 cm Magnifique paire d’importants tableaux formant pendant, ayant pour sujet les “Fêtes galantes” et consacré [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A. Watteau</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Peintre<br />
</span><span class="s1">(1684-1721)<br />
</span><span class="s1">(Dans le goût de)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Paire de tableaux Fêtes Galantes<br />
“l’Amour courtois” et “l’Amour volage”</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Ecole Française<br />
Fin XIXe siècle</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dimensions avec cadres : Haut. : 135 cm ; Larg. : 94 cm ; Prof. : 6 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Magnifique paire d’importants tableaux formant pendant, ayant pour sujet les “Fêtes galantes” et consacré ainsi à l&rsquo;art de la séduction. L’un représente “l’Amour courtois”, où des couples élégants se promènent dans un parc, conversant et déclamant leur amour sincère. L’autre peinture met en scène des jeunes femmes et des comédiens courtisant beaucoup moins sagement près d’une fontaine jaillissante, un sujet animé et représentatif de “l’Amour volage”.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces œuvres rappellent celles du peintre Antoine Watteau (1684-1721), l&rsquo;inventeur des “Fêtes galantes”, où l&rsquo;artiste accordait par ces saynètes juxtaposées une importance considérable aux attitudes et à la position des corps exprimant ainsi les sentiments dans un décor extérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces fêtes galantes promptes à aiguillonner le trouble amoureux, traité toutefois avec délicatesse, se perpétuèrent tout au long du XVIIIème siècle, grâces aux suiveurs de Watteau, tels Jean-Baptiste Pater (1695-1736), Nicolas Lancret (1690-1743), François Boucher (1703-1770) et Jean-Honoré Fragonard (1732-1806).</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>C. Josuan“Les trois sœurs”</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-josuan-les-trois-soeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 12:02:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C. Josuan Peintre (Fin XIXe s.) “Les trois sœurs” Inscrit Cecilia Josuan, Colegio de N. S. del Huerto, Buenos Aires, 1896 Ecole Argentine Haut. : 167 cm ; Larg. : 121 cm Rare tableau « fixé sous verre » utilisant une technique mixte de chromolithographie pour le traitement des visages et des mains, et de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">C. Josuan</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Peintre<br />
</span><span class="s1">(Fin XIXe s.)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">“Les trois sœurs”</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Inscrit<i> Cecilia Josuan, Colegio de N. S. del Huerto, Buenos Aires, 1896</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ecole Argentine</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 167 cm ; Larg. : 121 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Rare tableau « fixé sous verre » utilisant une technique mixte de chromolithographie pour le traitement des visages et des mains, et de broderie de fils de soie pour les vêtements et le drapé en arrière-plan.</p>
<p style="text-align: justify;">La chromolithographie est une technique de reproduction d’images par impression de dessins gravés en couleurs sur de la pierre calcaire.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Commentaire</span></h6>
<p style="text-align: justify;">Au début du XIXe siècle, la peinture en Amérique Latine, et particulièrement en Argentine, est le fait d’étrangers (français, allemands et anglais) nommés Costumbristas qui peignent des vues et des portraits à caractère folklorique, très appréciés en Europe. Ce n’est qu’à partir de la seconde moitié du siècle, qui voit une plus grande indépendance, une plus grande stabilité, qu’une peinture nationale émerge véritablement avec des peintres internationalement reconnus, comme Prilidiano Pueyrredon, Angel de La Valle ou Eduardo Sivori. Ce dernier, élève chez Jean-Paul Laurens à partir de 1882, est le premier peintre argentin présent au Salon à Paris. Très influencés par les styles et courants européens, ces artistes tentent tout de même, par les thèmes choisis notamment, de constituer une tradition proprement argentine.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F. Blayn“Fête de Saint-Cloud”</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-blayn-fete-de-saint-cloud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 09:43:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>F. Blayn Peintre (1853-1892) “Loge d’artistes – Fête de Saint-Cloud” Signé et daté F. Blayn, 1892 Ecole Française Huile sur toile Dimensions avec cadre : Haut. : 117 cm ; Larg. : 138 cm Tableau exposé sous le n°127 au Salon des Artistes français de 1892 &#160; &#160; &#160; &#160; Scène de genre représentant une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Blayn</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Peintre<br />
</span><span class="s1">(1853-1892)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">“Loge d’artistes – Fête de Saint-Cloud”</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé et daté <i>F. Blayn, 1892</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ecole Française</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Huile sur toile</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dimensions avec cadre : Haut. : 117 cm ; Larg. : 138 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36765 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/Blayn-salon-1892-web-240x175.jpg" alt="Blayn salon 1892 web" width="240" height="175" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/Blayn-salon-1892-web-240x175.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/Blayn-salon-1892-web-360x263.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/Blayn-salon-1892-web-980x715.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/Blayn-salon-1892-web-768x560.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/Blayn-salon-1892-web-370x270.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/Blayn-salon-1892-web-120x88.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/Blayn-salon-1892-web.jpg 1049w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Tableau exposé sous le n°127 au Salon des Artistes français de 1892</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_35527" style="width: 250px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-35527" class="wp-image-35527 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/capture-decran-2021-03-20-a-11-31-39-240x195.jpg" alt="Capture d’écran 2021-03-20 à 11.31.39" width="240" height="195" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/capture-decran-2021-03-20-a-11-31-39-240x195.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/capture-decran-2021-03-20-a-11-31-39-360x292.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/capture-decran-2021-03-20-a-11-31-39-980x794.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/capture-decran-2021-03-20-a-11-31-39-768x623.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/capture-decran-2021-03-20-a-11-31-39-370x300.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/capture-decran-2021-03-20-a-11-31-39-120x97.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/capture-decran-2021-03-20-a-11-31-39.jpg 1236w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /><p id="caption-attachment-35527" class="wp-caption-text">Tableau reproduit p.157 du Catalogue Illustré des ouvrages de peinture, sculpture et gravure exposés au Champs-de-Mars le 7 mai 1892</p></div>
<p style="text-align: justify;">Scène de genre représentant une mère préparant devant sa roulotte ses deux jeunes filles pour le spectacle de cirque de la fête de Saint-Cloud.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, à l’occasion du pèlerinage de saint Cloud, de somptueuses fêtes étaient données dans le parc de Saint-Cloud. Chaque mois de septembre, l&rsquo;une des plus anciennes fêtes foraines de France rassemblait Parisiens, marchands, forains et comédiens.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Fernand Blayn (1853-1892) élève d’Alexandre Cabanel (1823-1889) était spécialisé dans les portraits et tableaux de genre, représentant des scènes de la vie quotidienne. F. Blayn exposa au Salon des Artistes français à partir de 1878. Il obtint une médaille de troisième classe au Salon de 1886 et une médaille de bronze Salon de 1889 pour Le Repas du Soir. Dédiée au cirque, la composition de cette toile, peinte l’année même du décès de l’artiste, d’une exécution impeccable, se distingue par des tonalités fines et délicates. L’expression des modèles, comme le soin apporté à la qualité et à la texture des étoffes révèlent le métier brillant de l’artiste.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Museologie</span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Mairie de Segré en Anjou, Salle des mariages : Le Repas du Soir (1889)</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Musée de Picardie, Amiens : Le Retour des Pêcheurs</span></p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie</span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Bénézit, éd. Gründ, 1976, t.II, p.77.</span></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>J.F. Demay“Retour de foire”</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/j-f-demay-retour-de-foire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2013 16:33:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J.-F. Demay Peintre (1798-1850) (attribué à) “Retour de foire” Ecole Française 2ème quart du XIXème s. Huile sur toile Dimensions avec encadrement : Haut. : 40,5 cm ; Larg. : 49 cm Biographie Né en 1798 à Mirecourt (Meurthe-et-Moselle), mort en 1850 à Paris, Jean-François-Louis Demay fut un peintre spécialisé dans les scènes de genre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J.-F. Demay</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Peintre<br />
</span><span class="s1">(1798-1850)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">“Retour de foire”</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Ecole Française</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">2ème quart du XIXème s.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Huile sur toile</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dimensions avec encadrement : Haut. : 40,5 cm ; Larg. : 49 cm</span></p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Biographie</span></h6>
<p style="text-align: justify;">Né en 1798 à Mirecourt (Meurthe-et-Moselle), mort en 1850 à Paris, Jean-François-Louis Demay fut un peintre spécialisé dans les scènes de genre et les paysages. Artiste autodidacte, Demay participa au Salon de Paris de 1827 à 1846. Il traitait alors avec vivacité les scènes de marchés, foires, kermesses, de la vie paysanne ou tout du moins champêtre à l’époque de la Restauration (1815-1830).</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Museologie</span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">Les œuvres de Jean-François Demay sont de nos jours aussi bien conservées dans les collections privées que présentées dans les musées de grande renommée, tel au Musée Magnin à Dijon avec une huile sur panneau « La dernière étape » (Inv. 1938 F 266), ou au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, avec un tableau peint sur toile « Paysage », daté de 1829 (Inv. Bx E 714 ; Bx M 6553).</span></p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie</span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">Les petits Maîtres de la peinture 1820-1920, Les Editions de l’Amateur, Paris, 1981, t.V.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, E. Bénézit, Editions Gründ, Paris, 1999, t. IV, p. 433.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">J. Magnin, Un Cabinet d&rsquo;un amateur parisien en 1922 – Peintures et dessins de l&rsquo;école française, II, Paris, 1922 (n° 516).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les Peintures françaises, catalogue sommaire illustré, Dijon musée Magnin, Paris 2000 (n° 143, p. 73 repr.).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dictionnaire des peintres paysagistes français au XIXème siècle, Harambourg L., Neuchâtel, 1985, (p. 115; repr.).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue, Manciet C., Musée de Peinture et de Sculpture de Bordeaux, 1933, (p. 67, n° 238).</span></p>
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