<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mobilier - Tobogan Antiques</title>
	<atom:link href="https://toboganantiques.com/objets-categorie/mobilier/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://toboganantiques.com/objets-categorie/mobilier/</link>
	<description>Art du XIXème siecle</description>
	<lastBuildDate>Sat, 18 Jul 2026 16:25:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.7.7</generator>
	<item>
		<title>Paravent en laque de Chine</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paravent-en-laque-de-chine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 16:21:04 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=82134</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paravent en laque  Chine, Canton Dynastie Qing (1644-1912) – Époque Qianlong, fin XVIIIe siècle Hauteur : 205 cm ; Largeur feuille : 55 cm ; Profondeur : 1,8 cm Largeur totale : 55 x 8 = 440 cm Beau paravent chinois en laque à huit feuilles présentant un grand paysage continu (shanshui) richement animé de la quotidienne chinoise représentant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paravent-en-laque-de-chine/">Paravent en laque de Chine</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Paravent en laque</i><i></i></span><span class="s2"> </span></h1>
<p class="p4"><span class="s2">Chine, Canton<br />
</span><span class="s2">Dynastie Qing (1644-1912) – Époque Qianlong, fin XVIIIe siècle</span></p>
<p class="p4"><span class="s2">Hauteur : 205 cm ; Largeur feuille : 55 cm ; Profondeur : 1,8 cm<br />
</span><span class="s2">Largeur totale : 55 x 8 = 440 cm</span></p>
<p class="p8"><span class="s2">Beau paravent chinois en laque à huit feuilles présentant un grand paysage continu (s<i>hanshui</i>) richement animé de la quotidienne chinoise représentant des lettrés, des pavillons traditionnels, des ponts, saules pleureurs dans des paysages de montagne. La scène principale est encadrée d’une frise de rinceaux feuillagés et de cartouches présentant avec des animaux dans des paysages, typique des productions d’exportation. L’arrière du paravent est orné de grands motifs de branches fleuries et d’oiseaux.</span></p>
<p class="p8"><span class="s2">Le format de ce grand paravent à multiples feuilles, associé à ce style très spécifique de décor or sur fond de laque noire appelé <i>miaojin</i>, est tout à fait caractéristique des productions destinées au marché européen via les Compagnies des Indes orientales, qui a connu son apogée au cours du XVIIIe siècle et a continué à être produit tout au long du XIXe siècle.</span></p>
<h6 class="p11"><span class="s2">Commentaire</span></h6>
<p class="p8"><span class="s2">Sous le règne de l&#8217;empereur Qianlong (1735-1796), la dynastie Qing connaît l&rsquo;une de ses périodes les plus prospères. L&#8217;empire chinois atteint son apogée territoriale, bénéficie d&rsquo;une forte croissance économique et se distingue par un remarquable développement des arts, de l&rsquo;artisanat et des manufactures impériales.<br />
</span><span class="s2">Cette époque est également marquée par un important essor des échanges commerciaux avec l&rsquo;Occident. Bien que le commerce extérieur soit strictement contrôlé par le système de Canton, les marchands européens, notamment britanniques, français, hollandais et portugais, importent de grandes quantités de produits très recherchés parmi lesquels la porcelaine, les soieries, les laques, les objets en ivoire, les meubles, ainsi que le thé, devenu un produit de consommation majeur en Europe.<br />
</span><span class="s2">Les ateliers chinois adaptent parfois leurs créations aux goûts occidentaux, produisant des objets spécialement destinés à l&rsquo;exportation, décorés de motifs européens ou portant les armoiries de familles nobles. Ces échanges contribuent à diffuser le raffinement de l&rsquo;art chinois en Europe et influencent durablement les arts décoratifs occidentaux au XVIII</span><span class="s3">ᵉ</span><span class="s2"> siècle.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paravent-en-laque-de-chine/">Paravent en laque de Chine</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H. Dasson  Commode à portes</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-dasson-commode-a-portes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 10:41:23 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=81420</guid>

					<description><![CDATA[<p>H. Dasson Ébéniste et bronzier (1825-1896) Commode à Portes  France Estampillée H. DASSON et datée 1880 Acajou, Bronze doré, Marbre Hauteur : 94 cm ; Largeur : 152 cm ; Profondeur : 55 cm Exceptionnelle commode de style Louis XVI en placage d’acajou flammé à léger ressaut central, ouvrant par trois portes surmontées de tiroirs agrémentés d’une riche ornementation en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-dasson-commode-a-portes/">H. Dasson &lt;br/&gt; Commode à portes</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H. Dasson</span></h2>
<p class="p2">Ébéniste et bronzier (1825-1896)</p>
<h1 class="p4"><i>Commode à Portes<span class="Apple-converted-space"> </span></i></h1>
<p class="p6">France</p>
<p class="p6">Estampillée H. DASSON et datée 1880</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-81421 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/estampille-240x112.png" alt="Estampille" width="240" height="112" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/estampille-240x112.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/estampille-120x56.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/estampille.png 330w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p class="p6">Acajou, Bronze doré, Marbre</p>
<p class="p6">Hauteur : 94 cm ; Largeur : 152 cm ; Profondeur : 55 cm</p>
<p class="p12">Exceptionnelle commode de style Louis XVI en placage d’acajou flammé à léger ressaut central, ouvrant par trois portes surmontées de tiroirs agrémentés d’une riche ornementation en bronze ciselé et doré au mercure de branches de feuilles enrubannées et de guirlandes de roses. Les portes, encadrées de moulures feuillagées en bronze doré, sont ornées de festons de fleurs, de fruits et de feuilles suspendus à des rubans. Les angles sont supportés par d’élégantes et complexes colonnes cannelées et feuillagées à pattes de lion, surmontées de chapiteaux Corinthiens. Le même décor se poursuit sur les côtés, également décorés de pilastres à décor de vases à l’antique fleuris. Le tablier est fleuri d’une couronne de roses entourées de branches de lys. L’ensemble repose sur six pieds toupie à sabots feuillagés et est coiffé d’un dessus de marbre Sarrancolin souligné d’une frise d’oves.</p>
<p class="p12">Cette commode d’Henry Dasson, aux bronzes d’origine remarquablement bien conservés, illustre avec éclat la virtuosité des grands ateliers parisiens de la fin du XIX<span class="s2">ᵉ</span> siècle, où l’ébénisterie et le bronze d’ameublement atteignent un degré de perfection rarement égalé. La qualité de la ciselure des bronzes dorés constitue bien davantage qu’un simple enrichissement décoratif : elle participe pleinement à l’architecture de l’œuvre et à son langage stylistique.</p>
<h6 class="p15">œuvre en relation</h6>
<p class="p12">Cette commode d’Henry Dasson, reproduite également par d’autres grands ébénistes du XIXe siècle tels Joseph Emmanuel Zwiener et François Linke, s’inspire d’un modèle de Martin Carlin dont les panneaux en laque ont été achetés par les frères Darnault lors de la vente après décès du duc d’Aumont en 1782, livré en 1785 pour le grand cabinet de Mme Victoire (1733-1799), fille de Louis XV, au château de Bellevue, maintenant conservée a Musée du Louvre (OA 5498)</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-81453 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/capture-decran-2026-06-17-a-15-34-44-240x153.png" alt="Capture d’écran 2026-06-17 à 15.34.44" width="240" height="153" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/capture-decran-2026-06-17-a-15-34-44-240x153.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/capture-decran-2026-06-17-a-15-34-44-360x230.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/capture-decran-2026-06-17-a-15-34-44-980x625.png 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/capture-decran-2026-06-17-a-15-34-44-768x490.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/capture-decran-2026-06-17-a-15-34-44-370x236.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/capture-decran-2026-06-17-a-15-34-44-120x77.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/capture-decran-2026-06-17-a-15-34-44.png 1474w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<h6 class="p15">biographie</h6>
<p class="p12">Ebéniste et bronzier, Henry Dasson exécuta de somptueuses copies de meubles royaux du XVIIIème siècle et quelques créations d’inspiration similaire. Ses meubles et objets d’art étaient ornés des plus beaux bronzes, dorés au mercure. Dasson acheta le fonds d’atelier du célèbre ébéniste parisien Charles Winckelsen, après sa mort en 1871, et produisit principalement dans les styles rocaille et néoclassique. Il participa brillamment aux différentes Expositions Universelles, comme à celle de 1878 à Paris, où il fut particulièrement remarqué par le jury en exposant une copie du célèbre bureau de Louis XV (original conservé au Château de Versailles), et une table de style Louis XVI, réalisée tout en bronze et considérée comme « un chef-d’œuvre de ciselure ». A l’Exposition Universelle de 1889, Dasson obtint un grand prix pour ses meubles jugés admirables. Sa grande notoriété ne subit pratiquement aucune concurrence.</p>
<p class="p12">Martin Carlin (1730-1785) est un célèbre ébéniste français, d&rsquo;origine allemande, reçu maître en 1766. À la demande des marchands-merciers Poirier et Daguerre, diffuseurs d&rsquo;objets d&rsquo;art installés rue Saint-Honoré, Martin Carlin s&rsquo;est spécialisé dans une production haut de gamme. Dans ses meubles de grand luxe, il a fréquemment inclus des plaques de porcelaine peintes, des panneaux de laque ou des mosaïques de pierres dures. Il concevait ses meubles à la demande de l&rsquo;élite sociale de l&rsquo;époque : la famille royale (Marie-Antoinette, Marie-Joséphine de Savoie comtesse de Provence, Madame Adélaïde, Madame Victoire pour leur château de Bellevue), la haute aristocratie (duchesse de Mazarin), les femmes en vue (Madame du Barry, la comédienne Marie-Josèphe Laguerre). Après son décès en 1785, son fils, Georges-Antoine Carlin, reprendra l&rsquo;atelier familial pour perpétuer le travail de son père jusqu&rsquo;au début du XIXe siècle et sa veuve se remariera avec Gaspard Schneider, ébéniste (reçu maître en 1786), qui reprendra également l&rsquo;atelier, et travaillera aussi pour Daguerre, poursuivant l’œuvre de son prédécesseur.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6 class="p15">bibliographie</h6>
<p>&#8211; D. Alcouffe, A. Dion-Tennenbaum, A. Lefébure, <i>Le Mobilier du Musée du Louvre</i>, T.1, Edition Faton, 1993,<span class="Apple-converted-space">  </span>p 254-257.</p>
<p>&#8211; Alexandre Pradère, <i>Les ébénistes français de Louis XV à la Révolution</i>, Éditions Le Chêne, 1989,<span class="Apple-converted-space">  </span>p 343-361.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-dasson-commode-a-portes/">H. Dasson &lt;br/&gt; Commode à portes</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>J.B. III Lelarge  Rare ensemble de six fauteuils en cabriolet</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/j-b-iii-lelarge-rare-enselble-de-six-fauteuils-en-cabriolet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:47:37 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=81259</guid>

					<description><![CDATA[<p>J.-B. III Lelarge Menuisier (1743 &#8211; 1802) (attribué à) Ensemble de six fauteuils France Circa 1780 Hêtre Hauteur : 93 cm ; Largeur : 59 cm ; Profondeur : 53 cm Rare ensemble de six fauteuils cabriolets en hêtre sculpté et peint blanc crème. Reposant sur quatre pieds fuselés et cannelés, l’assise évasée est soutenue par un jeu de traverses [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/j-b-iii-lelarge-rare-enselble-de-six-fauteuils-en-cabriolet/">J.B. III Lelarge &lt;br/&gt; Rare ensemble de six fauteuils en cabriolet</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p2"><span class="s1">J.-B. III Lelarge</span></h2>
<p class="p3">Menuisier (1743 &#8211; 1802)<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>(attribué à)</p>
<h1 class="p5"><i>Ensemble de six fauteuils</i></h1>
<p>France<br />
Circa 1780</p>
<p class="p7">Hêtre</p>
<p class="p7">Hauteur : 93 cm ; Largeur : 59 cm ; Profondeur : 53 cm</p>
<p class="p11">Rare ensemble de six fauteuils cabriolets en hêtre sculpté et peint blanc crème. Reposant sur quatre pieds fuselés et cannelés, l’assise évasée est soutenue par un jeu de traverses ornées d’une frise de feuilles d’eau et recevant au cul-de-lampe un trophée d’armes composé de torches, d’un carquois à empennage et d’un masque. Des dés de raccordement ornés d’une rosace se développent les consoles d’accotoirs et les accotoirs-mêmes, moulurés jusqu’au dossier ovale, dit en médaillon. Au sommet de celui-ci trône un second trophée d’attributs, mêlant torche, carquois, phylactère et couronne de feuilles. L’assise, le dossier et les accotoirs sont garnis d’un velours bleu gaufré à décor floral.</p>
<h6 class="p13">œuvres en relation</h6>
<p class="p11">La finesse de la sculpture du bois est à rapprocher de celle du menuisier en sièges Jean-Baptiste III Lelarge (1743-1802), reçu maître en 1775, dont une chaise d’appoint semblable à notre rare ensemble est conservée au Metropolitan Museum de New-York (n°inv. 23.147.3), ou à l’élégante paire de fauteuils en bois doré du Musée Nissim de Camondo (n°inv. CAM 648.1 et CAM 648.2).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-81286 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met-163x240.jpg" alt="jbIII-lelarge-chaise-MET" width="163" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met-163x240.jpg 163w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met-244x360.jpg 244w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met-665x980.jpg 665w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met-768x1132.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met-1043x1536.jpg 1043w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met-980x1444.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met-370x545.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met-81x120.jpg 81w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-chaise-met.jpg 1352w" sizes="(max-width: 163px) 100vw, 163px" /></p>
<p class="p7">Chaise d’appoint, d’une paire<br />
J.-B. III Lelarge<br />
Circa 1775-1780<br />
New-York, Metropolitan Museum, n°inv. 23.147.3</p>
<div id="attachment_81292" style="width: 250px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-81292" class="wp-image-81292 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-fauteuils-cam-240x177.jpg" alt="jbIII-lelarge-fauteuils-CAM" width="240" height="177" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-fauteuils-cam-240x177.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-fauteuils-cam-360x266.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-fauteuils-cam-980x724.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-fauteuils-cam-768x567.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-fauteuils-cam-1536x1134.jpg 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-fauteuils-cam-370x273.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-fauteuils-cam-120x89.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/jbiii-lelarge-fauteuils-cam.jpg 1625w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /><p id="caption-attachment-81292" class="wp-caption-text">© Les Arts Décoratifs / Jean Tholance</p></div>
<p class="p7">Paire de fauteuils en cabriolet<br />
J.-B. III Lelarge<br />
Circa 1780<br />
Paris, Musée Nissim de Camondo, n°inv. CAM 648.1 et CAM 648.2</p>
<h6 class="p7">Biographie</h6>
<p class="p19">Jean-Baptiste III Lelarge fut l&rsquo;un des meilleurs menuisiers en sièges du règne de Louis XVI. Il prit la suite de son père Jean-Baptiste II Lelarge et travailla pour une riche clientèle française et étrangère, parmi laquelle le roi du Portugal. Les sièges de Jean-Baptiste Lelarge témoignent, en majorité, d’une très belle apparence : robustes, sans lourdeur, rigoureusement construits, impeccablement assemblés, ils sont ornés de simples moulures ou de sculptures fines et incisives, bien réparties, sans surcharge. Dans les modèles de Lelarge, on constate une prédominance des sièges à dossier médaillon, que l’on rencontre aujourd’hui en assez grand nombre. Ce dossier est fréquemment supporté par deux montants incurvés, sculptés de feuilles d’acanthe.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/j-b-iii-lelarge-rare-enselble-de-six-fauteuils-en-cabriolet/">J.B. III Lelarge &lt;br/&gt; Rare ensemble de six fauteuils en cabriolet</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F. Linke  Console d&#8217;apparat</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-linke-console-dapparat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 13:20:04 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=81101</guid>

					<description><![CDATA[<p>F. LINKE Ébéniste et bronzier (1855-1946) (attribué à) Console d’apparat France Circa 1890 Marbre, Bois doré Hauteur : 90 cm ; Largeur : 180 cm ; Profondeur : 63.5 cm Belle console d’apparat de style Régence, réalisée en bois sculpté et doré. Le piétement repose sur quatre pieds traités en double courbure, dont le mouvement est souligné par une abondante [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-linke-console-dapparat/">F. Linke &lt;br/&gt; Console d&rsquo;apparat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. LINKE</span></h2>
<p class="p2">Ébéniste et bronzier (1855-1946)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p5"><i>Console d’apparat</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1890</p>
<p class="p7">Marbre, Bois doré</p>
<p class="p7">Hauteur : 90 cm ; Largeur : 180 cm ; Profondeur : 63.5 cm</p>
<p class="p10">Belle console d’apparat de style Régence, réalisée en bois sculpté et doré. Le piétement repose sur quatre pieds traités en double courbure, dont le mouvement est souligné par une abondante sculpture de feuilles d’acanthe nervurées. Ces volumes végétaux épousent le galbe du bois et se prolongent jusqu’à des enroulements robustes, conférant à l’ensemble une impression de souplesse maîtrisée et de monumentalité. L’ensemble est stabilisé par une entretoise en X, dont les branches sinueuses se rejoignent au centre par des volutes en une importante palme finement sculptée, dévoilant ici toute la dextérité de son ébéniste.</p>
<p class="p10">La ceinture en bois doré, ingénieusement ajourée dans une composition rigoureusement symétrique caractéristique du style Régence, manifeste une richesse décorative florale où la matière est parfaitement maîtrisée. De vigoureux rinceaux d&rsquo;acanthe ponctués de chutes et guirlandes de fleurs courent sous la gorge du plateau. Au centre, un mascaron au doux visage féminin sculpté en haut-relief émerge des fleurs. L’ensemble est coiffé d’un plateau en marbre mouluré « Fleur de Pêcher » à profil chantourné.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6 class="p14">Œuvre en relation</h6>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/oeuvre-en-relation.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-81100 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/oeuvre-en-relation-240x219.png" alt="oeuvre en relation" width="240" height="219" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/oeuvre-en-relation-240x219.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/oeuvre-en-relation-120x110.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2026/06/oeuvre-en-relation.png 357w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a></p>
<p class="p15">Photographie d’inventaire de François Linke, console n°1890.</p>
<p class="p10">La qualité de la sculpture du bois de notre console est à rapprocher de l’œuvre de François Linke, ébéniste virtuose dans la finesse et les ajours. S’il maîtrise parfaitement les styles anciens, il les surpasse ici en ajoutant un remarquable jeu de volumes, conférant une vie aux éléments végétaux. À l’instar des modèles inventoriés de Linke, telle cette console de style Louis XV (n°inv. 1890), l’évidement de la matière à son point d’acmé participe à la renommée de l’artisan.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6 class="p14">Biographie</h6>
<p class="p10">François Linke, né en Bohême (Tchécoslovaquie) en 1855, débuta comme ébéniste vers 1882 et exerça à Paris jusqu’à sa mort, en 1946, au faubourg Saint-Antoine. Vers 1900, à l’apogée de sa carrière, il adjoignit même une succursale, place Vendôme. Il s’était spécialisé dans la fabrication de meubles de style Louis XV et Louis XVI, ambitieux tant par leurs dimensions que par leur somptueuse ornementation de bronzes, ce qui lui valut de nombreuses commandes dès la fin du XIXème siècle. Désirant aller au-delà des copies de style XVIIIème, Linke collabora avec le déjà célèbre sculpteur Léon Messagé et intégra les lignes sinueuses annonçant l’Art Nouveau, développant ainsi un style très personnel. L’un de ses grands succès fut remporté à l’Exposition Universelle de 1900, où le jury lui décerna la médaille d’or pour son bureau, dessiné par Messagé, en bois de violette, monté de bronzes d’esprit Louis XV. La « Revue artistique et industrielle » glorifia Linke en écrivant que son stand à l’Exposition était la plus grande démonstration jamais réalisée dans l’histoire du mobilier d’art.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-linke-console-dapparat/">F. Linke &lt;br/&gt; Console d&rsquo;apparat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H.-L. Wassmus  Bureau Plat</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-l-wassmus-bureau-plat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 15:52:08 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=80284</guid>

					<description><![CDATA[<p>H.-L. Wassmus Ébéniste (1817-1884) Bureau plat France Circa 1860 Bois de rose, Bronze doré Hauteur : 73,5 cm ; Longueur : 118,5 cm ; Profondeur : 64 cm Bureau de style Louis XV en placage de bois de rose et bronzes ciselés et dorés. Il est orné toute face, dans des cartouches bordés de frise d’oves et de feuillages, d’une [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-l-wassmus-bureau-plat/">H.-L. Wassmus &lt;br/&gt; Bureau Plat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.-L. Wassmus</span></h2>
<p class="p2">Ébéniste (1817-1884)</p>
<h1 class="p5"><i>Bureau plat</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1860</p>
<p class="p10">Bois de rose, Bronze doré</p>
<p class="p10">Hauteur : 73,5 cm ; Longueur : 118,5 cm ; Profondeur : 64 cm</p>
<p class="p14">Bureau de style Louis XV en placage de bois de rose et bronzes ciselés et dorés. Il est orné toute face, dans des cartouches bordés de frise d’oves et de feuillages, d’une marqueterie de losanges. Recouvert d’un plateau de forme mouvementé gainé de cuir noir doré aux petits fers et ceint d’une lingotière, il ouvre à trois tiroirs en ceinture. L’ensemble repose sur quatre pieds cambrés ornés aux angles de têtes de bélier et finissant par quatre sabots feuillagés.</p>
<h6 class="p19">biographie</h6>
<p class="p21">Les Wassmus sont une famille d’ébénistes active à Paris d’environ 1815 à 1868, fournisseur du garde-Meuble impérial sous le Second Empire spécialisée dans la création de meubles marquetés de prestige. Sous la raison sociale Wassmus frères exercèrent d’abord Jean-Henri-Chrétien (1784-1858) et son frère Jean-Henri-Christophe (1786/1864) puis leurs fils, dont Henri-Léonard (1817-1884), qui créa et dessina la plupart des meubles sortant de l’atelier. Travaillant en famille, il est difficile d’attribuer précisément les œuvres par auteur. Ils étaient spécialisés dans la fabrication de meubles de très grande qualité notamment dans les styles Boulle, Louis XV, Louis XVI et Napoléon III. Les commodes de style Louis XVI, meublant l&rsquo;hôtel de Marigny à Paris sont de Henri-Léonard Wassmus, elles proviennent de la chambre du Prince Impérial au Palais de l&rsquo;Élysée. En 1844, ils obtinrent une médaille d’argent à l’Exposition des produits de l’Industrie, et exposèrent lors des Expositions Universelles de Paris en 1855 et 1867.</p>
<h6 class="p19">bibliographie</h6>
<p class="p23"><i>Les ébénistes du XIXe siècle</i>, Denise Ledoux-Lebard, Ed. de l’Amateur, 1984, p. 620-621</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-l-wassmus-bureau-plat/">H.-L. Wassmus &lt;br/&gt; Bureau Plat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guéridon « Amour et Sacrifice »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/gueridon-amour-et-sacrifice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:33:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=79928</guid>

					<description><![CDATA[<p>Guéridon « Amour et Sacrifice » France Circa 1880 Porcelaine, Bronze doré et patiné Hauteur : 87 cm ; Diamètre : 50,5 cm Charmant guéridon de forme circulaire en porcelaine polychrome et piètement en bronze patiné et doré. Le plateau est décoré au centre d’un médaillon peint représentant deux figures féminines drapées, disposées de part et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/gueridon-amour-et-sacrifice/">Guéridon « Amour et Sacrifice »</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p3"><i>Guéridon « Amour et Sacrifice »</i></h1>
<p class="p6">France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p7">Porcelaine, Bronze doré et patiné</p>
<p class="p6">Hauteur : 87 cm ; Diamètre : 50,5 cm</p>
<p class="p12">Charmant guéridon de forme circulaire en porcelaine polychrome et piètement en bronze patiné et doré. Le plateau est décoré au centre d’un médaillon peint représentant deux figures féminines drapées, disposées de part et d’autre d’un autel, accompagnent un Amour ailé dans une iconographie allégorique évoquant les thèmes de l’Amour et du sacrifice. Autour de ce médaillon s’étend un large bassin en retrait bleu turquoise, créant un effet de profondeur et rappelant certains fonds « bleu céleste » prisés dans les manufactures européennes au XIX<span class="s2">ᵉ</span> siècle comme la manufacture de Sèvres. Le marli extérieur est orné d’une série de cartouches ovales cernés d’un filet doré représentant un Amour dans des attitudes variées, jouant avec des attributs floraux, tenant des rubans ou des flèches. L’alternance régulière des cartouches et des réserves claires instaure un rythme décoratif harmonieux. Le bord externe, souligné d’un ton rose soutenu, encadre la composition.</p>
<p class="p12">Le plateau repose sur un socle en bronze patiné enrichi de rehauts dorés, composé d’une coupe à décor de médaillons à l’antique et des têtes en reliefs, entourés d’entrelacs. Agrémentée de chainettes, elle se prolonge par un fût cannelé rythmé par des bagues dorées et repose sur une base tripode alternant des pieds en forme de pattes de lion et des palmettes, motifs empruntés au vocabulaire de l’Antiquité réinterprété par le néoclassicisme.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/gueridon-amour-et-sacrifice/">Guéridon « Amour et Sacrifice »</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Console de style Régence</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/console-de-style-regence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 17:18:19 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=79277</guid>

					<description><![CDATA[<p>Console de style régence France Circa 1870 Bois doré, Marbre Hauteur : 90 cm ; Largeur : 117 cm ; Profondeur : 55 cm Cette console en bois sculpté et doré de style Régence, présente une composition élégante et architecturée. Elle se distingue par sa structure à deux pieds en console fortement galbés, richement sculptés de feuillages, cannelures et enroulements, se terminant par [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/console-de-style-regence/">Console de style Régence</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><i>Console de style régence</i></h1>
<p class="p3">France<br />
Circa 1870</p>
<p class="p3">Bois doré, Marbre</p>
<p class="p6">Hauteur : 90 cm ; Largeur : 117 cm ; Profondeur : 55 cm</p>
<p class="p9">Cette console en bois sculpté et doré de style Régence, présente une composition élégante et architecturée. Elle se distingue par sa structure à deux pieds en console fortement galbés, richement sculptés de feuillages, cannelures et enroulements, se terminant par des pieds à griffes reposant sur des bases moulurées.<br />
La ceinture est abondamment décorée : au centre, un important motif de coquille rayonnante, encadré de rinceaux et de volutes symétriques, s’inscrit dans un panneau au fond finement quadrillé. Des chutes sculptées et des ornements feuillagés soulignent les angles et renforcent l’équilibre décoratif de l’ensemble. L’ornementation, bien que riche, reste maîtrisée, illustrant parfaitement la transition entre la rigueur du style Louis XIV et la liberté décorative du futur Louis XV. Les deux pieds sont reliés par une entretoise ajourée, ornée d’une coquille centrale et de volutes, apportant stabilité et raffinement à la structure. Le plateau en marbre blanc, sobre et légèrement mouluré, contraste avec l’éclat de la dorure, mettant en valeur la profondeur de la sculpture.<br />
L’ensemble dégage une impression de prestige et de légèreté, caractéristique des consoles Régence destinées aux appartements d’apparat.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/console-de-style-regence/">Console de style Régence</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H. Picard  Guéridon au Bacchantes</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-picard-gueridon-au-bacchantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 11:02:38 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=79197</guid>

					<description><![CDATA[<p>H. Picard Bronzier (actif de 1831 à 1864) (attribué à) Guéridon aux Bacchantes France Circa 1860 Bronze doré, Malachite Hauteur : 80,5 cm ; Diamètre : 104 cm Rare guéridon circulaire reposant sur un piètement tripode en bronze finement ciselé et doré, supportant un plateau en malachite de l’Oural appareillé, cerclé d’une frise de feuilles d’eau et de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-picard-gueridon-au-bacchantes/">H. Picard &lt;br/&gt; Guéridon au Bacchantes</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H. Picard</span></h2>
<p class="p2">Bronzier (actif de 1831 à 1864)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p7"><i>Guéridon aux Bacchantes</i></h1>
<p class="p9">France <span class="s2"><br />
</span>Circa 1860</p>
<p class="p9">Bronze doré, Malachite</p>
<p class="p9">Hauteur : 80,5 cm ; Diamètre : 104 cm</p>
<p class="p15">Rare guéridon circulaire reposant sur un piètement tripode en bronze finement ciselé et doré, supportant un plateau en malachite de l’Oural appareillé, cerclé d’une frise de feuilles d’eau et de perles.<br />
Le piètement se compose de trois bacchantes traitées en ronde-bosse, disposées en caryatides et reliées entre elles par des rinceaux feuillagés et des cartouches ornés de mascarons. Les figures, aux proportions élancées et à l’anatomie idéalisée, adoptent une posture dynamique, bras levés soutenant la ceinture du plateau.<br />
Le socle triangulaire à angles arrondis est enrichi de motifs néoclassiques &#8211; palmettes, godrons et feuilles d’acanthe.</p>
<p class="p15">Par la qualité exceptionnelle de la fonte, la finesse de la ciselure et l’équilibre savant entre sculpture et architecture décorative, ce guéridon s’inscrit dans la tradition du mobilier d’apparat parisien du milieu du XIXe siècle. Il est attribuable au bronzier Henri Picard, dont l’atelier s’illustra par des œuvres d’un raffinement extrême, destinées à une clientèle aristocratique et internationale, et par une relecture érudite des modèles antiques et Renaissance, caractéristique du goût éclectique du Second Empire.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6 class="p19">Biographie</h6>
<p class="p15"><span class="s3">Henri Picard, doreur et bronzier, s’installa à Paris, au 6 rue de Jarente de 18</span>31 à 1839 ; puis, au 10 rue de la Perle de 1840 à 1864. Il réalisa la dorure des Petits Appartements de Napoléon III au Palais de Louvre. Il exécuta des œuvres très diverses, comme un encrier Japonisant, ou des centres de table de style Pompéien. Henri Picard gagna sa réputation pour la grande qualité de ses jardinières et garnitures de cheminée.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-picard-gueridon-au-bacchantes/">H. Picard &lt;br/&gt; Guéridon au Bacchantes</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Elkington  Paire de Guéridons</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/elkington-paire-de-gueridons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 10:56:24 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=78700</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elkington Orfèvre (XIXe siècle) (attribué à) Paire de Guéridons Angleterre Circa 1890 Onyx d’Algérie, Cuivre patiné, doré et argenté Hauteur : 95 cm ; Diamètre : 46,5 cm Exceptionnelle paire de guéridons d’inspiration néo-grecque, réalisés en cuivre galvanique patiné, doré et argenté. Le plateau en onyx rubané d&#8217;Algérie est encadré par une délicate frise de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/elkington-paire-de-gueridons/">Elkington &lt;br/&gt; Paire de Guéridons</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Elkington</span></h2>
<p class="p2">Orfèvre (XIXe siècle)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p7"><i>Paire de Guéridons</i></h1>
<p class="p10">Angleterre<br />
Circa 1890</p>
<p class="p11">Onyx d’Algérie, Cuivre patiné, doré et argenté</p>
<p class="p10">Hauteur : 95 cm ; Diamètre : 46,5 cm</p>
<p class="p17">Exceptionnelle paire de guéridons d’inspiration néo-grecque, réalisés en cuivre galvanique patiné, doré et argenté. Le plateau en onyx rubané d&rsquo;Algérie est encadré par une délicate frise de palmettes. L’aspect décoratif de ces guéridons est enrichi par de superbes feuilles de lierre.<br />
Les bases tripodes sont couronnées de têtes de lions majestueusement détaillées, symboles de puissance et de noblesse. Les pieds, à griffes, s’élargissent gracieusement, assurant à la fois stabilité et grâce à la structure. L’ensemble est relié par une entretoise ornementée de motifs végétaux.</p>
<p class="p17">Cette paire de guéridons se distingue non seulement par sa qualité de fabrication et ses matériaux précieux, mais aussi par l’harmonie de son décor, où le lierre semble prendre vie autour de l&rsquo;onyx, créant une atmosphère élégante et intemporelle, au croisement du néoclassicisme et du romantisme végétal.</p>
<h6 class="p20">Biographie</h6>
<p class="p22">La célèbre firme Elkington, créée à Birmingham en 1824 par George Richards Elkington (1800-1865), débute avec des montures en argent pour flacons à parfum. En 1829, leur commerce s’agrandit suffisamment pour pouvoir s’installer à Londres. A la fin des années 1830, Elkington commence ses expériences de dorure et d’argenture selon les principes de l’électro-métallurgie et dépose son brevet en 1840, dont les droits seront rachetés par l’orfèvre parisien Christofle. Si Elkington doit son ascension grâce à l’exploitation commerciale de ce nouveau procédé technique, il lui manque cependant des artistes pour se hisser parmi les plus importants orfèvres d’Angleterre. Il emploie alors deux des plus habiles dessinateurs français de renom, Albert Willms (1827-1899) puis Léonard Morel-Ladeuil (1820-1888). Grâce à leurs œuvres, ils aideront Elkington à hisser sa réputation au plus haut niveau au cours des célèbres expositions nationales et universelles.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/elkington-paire-de-gueridons/">Elkington &lt;br/&gt; Paire de Guéridons</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F. Schmit  Belle Commode</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-schmit-belle-commode/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 16:09:13 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=77464</guid>

					<description><![CDATA[<p>F. Schmit Ébéniste (1830-1880) Belle Commode France Circa 1880 Hauteur : 91 cm ; Longueur : 140 cm ; Profondeur : 48 cm Belle commode en acajou, placage d’acajou flammé de style Louis XVI, ouvrant par trois vantaux surmontés de tiroirs agrémentés d’une riche et fine ornementation en bronze ciselé et doré de masque féminin, bouquetins et jeunes satyres parmi [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-schmit-belle-commode/">F. Schmit &lt;br/&gt; Belle Commode</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p5"><span class="s1">F. Schmit</span></h2>
<p class="p6">Ébéniste (1830-1880)</p>
<h1 class="p8"><i>Belle Commode</i></h1>
<p class="p11">France<br />
Circa 1880</p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/capture-decran-2025-09-06-a-17-32-18.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-77489 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/capture-decran-2025-09-06-a-17-32-18-240x82.png" alt="Capture d’écran 2025-09-06 à 17.32.18" width="240" height="82" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/capture-decran-2025-09-06-a-17-32-18-240x82.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/capture-decran-2025-09-06-a-17-32-18-360x123.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/capture-decran-2025-09-06-a-17-32-18-370x127.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/capture-decran-2025-09-06-a-17-32-18-120x41.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/capture-decran-2025-09-06-a-17-32-18.png 754w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a></p>
<p class="p11">Hauteur : 91 cm ; Longueur : 140 cm ; Profondeur : 48 cm</p>
<p class="p15">Belle commode en acajou, placage d’acajou flammé de style Louis XVI, ouvrant par trois vantaux surmontés de tiroirs agrémentés d’une riche et fine ornementation en bronze ciselé et doré de masque féminin, bouquetins et jeunes satyres parmi des rinceaux feuillagés et des pampres sur fond de bois noirci, ainsi que des frises d’oves, rubans et canaux. Elle est ornée de deux montants à colonne détachée à cannelures doublées de laiton finissant par des pieds toupie cannelés, et coiffée d’un dessus de marbre brocatelle d’Espagne.</p>
<p class="p15">Cette commode est inspirée d’un modèle très caractéristique d’Adam Weisweiler (1744-1820), l’un des plus illustres ébénistes du règne de Louis XVI. Celui-ci a conçu plusieurs variantes de ses modèles, dont une série de commodes à vantaux telles que la nôtre : façade tripartite, pieds toupie, panneaux de placage encadrés de baguettes de bronze, colonnes d’angles cannelées détachées, avec ou sans frise de bronze.</p>
<h6 class="p17">Œuvre en Relation</h6>
<p class="p15">D’autres commodes de ce modèle sont conservées dans les plus grands musées du monde, dont une paire au Musée du Louvre. Ce modèle a également été réalisé avec des ornementations de panneaux de laque ou de vernis européen. Deux de ces commodes sont conservées au Metropolitan Museum of Art de New York (collection Wrightsman, 1977.1.12) et au Kansas City Museum.<span class="s2"><br />
</span></p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/appui-doc-compiegne.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-77491 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/appui-doc-compiegne-240x173.jpg" alt="appui doc compiegne" width="240" height="173" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/appui-doc-compiegne-240x173.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/appui-doc-compiegne-360x259.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/appui-doc-compiegne-370x267.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/appui-doc-compiegne-120x86.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/09/appui-doc-compiegne.jpg 758w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a></p>
<p class="p17"><i>Commode d’A. Weisweiler, 1788, conservée au Château de Compiègne</i></p>
<h6 class="p11">Biographie</h6>
<p class="p15">Né au Luxembourg, <b>Frédéric Schmit</b> était un ébéniste spécialisé dans le mobilier en acajou et palissandre, et les meubles de fantaisie. Il exerça au 9 rue de Charonne à partir de 1856, puis en 1870, la maison devint provisoirement SCHMIT, ALAVOINE ET PIOLLET au 9 et 24 rue de Charonne. En 1874, elle devint SCHMIT ET PIOLLET au 20 rue de Charonne, puis emménagea au 22 à partir de 1876, puis devint SCHMIT SUCCESSEUR vers 1888 Il obtint une médaille d’or aux Expositions Universelles de 1878 et 1889. Vers 1878, la maison aborda la fabrication de meubles d’art.</p>
<p class="p15"><b>Adam Weisweiler (1744-1820)</b>, ébéniste reçu Maître le 26 Mars 1778. Il s&rsquo;établit rue du Faubourg Saint Antoine. Weisweiler fut l&rsquo;un des grands maîtres du style Louis XVI. D&rsquo;origine allemande, il est supposé avoir reçu sa formation dans l&rsquo;atelier des Roentgen. Il vint en France avant 1777, date de son mariage dans la capitale. Il travailla essentiellement pour les marchands-merciers comme Daguerre, lequel revendait les œuvres de Weisweiler à la reine Marie-Antoinette. D&rsquo;une très grande habileté technique, il développa un style très personnel en jouant sur les différentes matières comme la pietra-dura, le laque ou les plaques de porcelaine de Sèvres. Contrairement à la majorité des ébénistes, la Révolution n&rsquo;affecta en rien sa production. Weisweiler travailla sous l&rsquo;Empire pour la Reine Hortense. Une large partie de sa production se trouve dans les collections publiques comme le Louvre, le Musée des Arts Décoratifs à Paris, le Metropolitan Museum of Art à New York.</p>
<h6 class="p11">Bibliographie</h6>
<p class="p15">P. Verlet, <i>Le Mobilier Royal Français</i>, Picard, Paris, 1990 ; Vol. I, plate XXIII, no.18.</p>
<p class="p15">D. Ledoux-Lebard, <i>Le Mobilier Français du XIXe siècle, Dictionnaire des Ebénistes et des Menuisiers</i>, Editions de L’Amateur, Paris, 1984, p.572.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-schmit-belle-commode/">F. Schmit &lt;br/&gt; Belle Commode</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paire de Fauteuils « Transat »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paire-de-fauteuils-transat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 13:03:32 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=77052</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paire de Fauteuils « Transat » France XXe siècle Chêne, Cuir Hauteur : 97 cm ; Longueur : 134 cm ; Largeur : 65 cm Paire de fauteuils « transat » de forme courbée, en chêne et garniture en cuir havane. Ils sont dotés d’un système à crémaillère pour pouvoir régler l’inclinaison du dossier et augmenter le confort d’installation.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-fauteuils-transat/">Paire de Fauteuils « Transat »</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><i>Paire de Fauteuils « Transat »</i></h1>
<p class="p4">France<br />
XXe siècle</p>
<p class="p4">Chêne, Cuir</p>
<p class="p4">Hauteur : 97 cm ; Longueur : 134 cm ; Largeur : 65 cm</p>
<p class="p6">Paire de fauteuils « transat » de forme courbée, en chêne et garniture en cuir havane. Ils sont dotés d’un système à crémaillère pour pouvoir régler l’inclinaison du dossier et augmenter le confort d’installation.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-fauteuils-transat/">Paire de Fauteuils « Transat »</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paire de Portes</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paire-de-portes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 13:09:24 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=76769</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paire de Portes France Circa 1880 Chêne Hauteur : 228 cm ; Largeur : 96 cm Rare paire de portes en chêne maillé sculptées en haut relief. Elles sont composées d’un encadrement de frises de canaux et ornées chacune de trois caissons moulurés à table saillante, décoré d’un médaillon centré d’acanthes, d’une rosette et d’une tête de lion. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-portes/">Paire de Portes</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p2"><i>Paire de Portes</i></h1>
<p class="p4">France<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Circa 1880</p>
<p class="p4">Chêne</p>
<p class="p4">Hauteur : 228 cm ; Largeur : 96 cm</p>
<p class="p10">Rare paire de portes en chêne maillé sculptées en haut relief. Elles sont composées d’un encadrement de frises de canaux et ornées chacune de trois caissons moulurés à table saillante, décoré d’un médaillon centré d’acanthes, d’une rosette et d’une tête de lion. L’arrière de ces portes est également mouluré en écho aux caissons de l’autre face.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-portes/">Paire de Portes</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Thonet  Ensemble de Salon</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/thonet-ensemble-de-salon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 12:39:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=76693</guid>

					<description><![CDATA[<p>Thonet Fabricant de mobilier (depuis 1819) Ensemble de Salon Estampillé et portant l’étiquette THONET WIEN sous l’assise Autriche Circa 1904 Fauteuils – Hauteur : 106 cm ; Largeur : 54,5 cm ; Profondeur : 55 cm Canapé – Hauteur : 106 cm ; Longueur : 105,5 ; Profondeur : 53,5 cm Guéridon – Hauteur : 74 cm ; Diamètre : 65,5 cm Jette-habits – Hauteur : [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/thonet-ensemble-de-salon/">Thonet &lt;br/&gt; Ensemble de Salon</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p2"><span class="s1">Thonet</span></h2>
<p class="p3">Fabricant de mobilier (depuis 1819)</p>
<h1 class="p7"><i>Ensemble de Salon</i></h1>
<p class="p9"><i>Estampillé et portant l’étiquette THONET WIEN sous l’assise</i></p>
<p class="p9">Autriche<br />
Circa 1904</p>
<p class="p9">Fauteuils – Hauteur : 106 cm ; Largeur : 54,5 cm ; Profondeur : 55 cm<br />
Canapé – Hauteur : 106 cm ; Longueur : 105,5 ; Profondeur : 53,5 cm<br />
Guéridon – Hauteur : 74 cm ; Diamètre : 65,5 cm<br />
Jette-habits – Hauteur : 137 cm ; Longueur : 130 cm ; Profondeur : 44 cm</p>
<p class="p12">Élégant ensemble de salon en bois courbé et cannage composé de deux fauteuils, un canapé, un guéridon et d’un jette-habits. Les fauteuils et la banquette ont des dossiers ajourés agrémentés de cinq perforations circulaires et de cinq barreaux verticaux, et un coussin à motifs géométrique couvre l’assise.<br />
Le jette-habits est composé de trois traverses supérieures en dos d&rsquo;âne, d’une tablette intermédiaire en cannage prolongée par des porte-parapluies aux extrémités, et enfin, d’un piétement finissant par des <span class="s2">bacs métalliques servant à récupérer l&rsquo;eau des parapluies ou des vêtements de pluie.<br />
</span>Ils sont accompagnés d’un guéridon selon le design de Josef Hoffmann et Gustav Siegel, au plateau et à la base circulaires reliés par quatre montants formés de double colonnes séparées par une sphère.</p>
<h6 class="p15">œuvre en relation</h6>
<p class="p12">Les fauteuils et le canapé sont dérivés du modèle 511 édité par Thonet à partir de 1904, la banquette sous le numéro 2511, et le fauteuil sous le numéro 1511. Le jette-habits est quant à lui répertorié sous le <span class="s3">numéro 11951</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-76694 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/capture-decran-2025-06-18-a-16-14-49-240x188.png" alt="Capture d’écran 2025-06-18 à 16.14.49" width="240" height="188" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/capture-decran-2025-06-18-a-16-14-49-240x188.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/capture-decran-2025-06-18-a-16-14-49-360x282.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/capture-decran-2025-06-18-a-16-14-49-768x602.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/capture-decran-2025-06-18-a-16-14-49-370x290.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/capture-decran-2025-06-18-a-16-14-49-120x94.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/capture-decran-2025-06-18-a-16-14-49.png 944w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/jette-habits-thonet.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-76696 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/jette-habits-thonet-172x240.jpg" alt="Screenshot" width="172" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/jette-habits-thonet-172x240.jpg 172w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/jette-habits-thonet-258x360.jpg 258w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/jette-habits-thonet-370x517.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/jette-habits-thonet-86x120.jpg 86w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2025/06/jette-habits-thonet.jpg 398w" sizes="auto, (max-width: 172px) 100vw, 172px" /></a></p>
<h6 class="p15">Biographie</h6>
<p class="p12">Michael Thonet (1796-1871) est un ébéniste et industriel germano-autrichien repéré par le prince Clemens Metternich, chancelier d’Autriche, qui le fait venir en 1842 à Vienne, où il présente ses réalisations à l&#8217;empereur. Employé par Clemens List, le principal ébéniste viennois, celui-ci le recommande à l&rsquo;architecte anglais du prince de Liechtenstein, et il se voit confier la réalisation du mobilier et du parquet du palais Liechtenstein. En juillet 1851, Thonet présente ses derniers meubles à l’Exposition Universelle de Londres où il reçoit la médaille de Bronze, contribuant à sa notoriété internationale. Devant l’affluence des commandes, il développe ses installations et achète sa première machine à vapeur. Une quarantaine d&#8217;employés travaillent dans l’entreprise quand il la transmet à ses cinq fils, dont un chimiste ; il continuera en réalité à la diriger jusqu’à sa mort.<br />
Les expositions internationales développent encore les marchés, et Thonet augmente la production. Pour cela, il déplace en juillet 1856 l’usine à Kory<span class="s4">čany, en Moravie </span>et emploie 300 ouvriers et produit 200 meubles par jour.<br />
En 1859 il décide de créer une nouvelle entreprise, et y développe la chaise n° 14 qu&rsquo;il crée pour répondre à la commande d&rsquo;Anna Daum, directrice du café Daum, qui rêve de « chaises pratiques, élégantes et peu encombrantes ». Les commandes s’enchaînent très vite, et Thonet décide de produire la n°14 en série ; elle deviendra son premier modèle industriel, portant même son nom. À sa mort en 1871, son entreprise compte six usines en Europe, qui alimentent un réseau commercial de 14 magasins de vente dans le monde, dont le 15, boulevard Poissonnière à Paris, qui deviendra le siège de Thonet Frères France. D&rsquo;autres points de vente se trouvent dès cette époque à Chicago et à New York. Après 1945, le siège de Gebrüder Thonet se trouve à Frankenberg en Allemagne. En 1976, la branche autrichienne devient indépendante sous le nom de Thonet Wien. En 2006, la société allemande devient Thonet Gmbh.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/thonet-ensemble-de-salon/">Thonet &lt;br/&gt; Ensemble de Salon</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Raingo Frères  Paire de Chenets</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/raingo-freres-paire-de-chenets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 14:18:44 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=76558</guid>

					<description><![CDATA[<p>Raingo Frères Horlogers &#38; Bronziers (Maison fondée en 1813) (attribué à) Paire de Chenets France Circa 1870 Bronze patiné et doré Hauteur : 61 cm ; Longueur minimum : 101 cm ; Longueur maximum : 150 cm ; Profondeur : 20 cm Grande paire de chenets et sa barre de foyer de style Louis XVI [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/raingo-freres-paire-de-chenets/">Raingo Frères &lt;br/&gt; Paire de Chenets</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p2"><span class="s1">Raingo Frères</span></h2>
<p class="p3"><span class="s2">Horlogers &amp; Bronziers </span>(Maison fondée en 1813)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p5"><i>Paire de Chenets</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1870</p>
<p class="p7">Bronze patiné et doré</p>
<p class="p7">Hauteur : 61 cm ; Longueur minimum : 101 cm ; Longueur maximum : 150 cm ; Profondeur : 20 cm</p>
<p class="p13">Grande paire de chenets et sa barre de foyer de style Louis XVI en bronze ciselé patiné et doré. Les chenets sont ornés de colonnes cannelées rudentées à asperge, surmontées de cassolettes flammées, devant lesquelles sont assis des Amours ailés ayant déposé leur carquois soufflant pour attiser la flamme. Ils reposent sur des pieds en forme de sabots de cervidé. La barre de foyer est ornée d’une frise ajourée d’entrelacs centrés de fleurettes.</p>
<h6 class="p15">Biographie</h6>
<p class="p13">La maison Raingo Frères, fondée en 1813 à Paris, s&rsquo;installe vers 1830 au 8 de la rue de Touraine puis au 102 rue Vieille-du-Temple. Les quatre frères Raingo d&rsquo;abord connus comme horlogers ajoutent des bronzes d&rsquo;art et d&rsquo;ameublement à leur catalogue en 1841. En 1860, cette maison fournit en bronzes l&rsquo;Empereur et l&rsquo;Impératrice et possède un grand nombre de pièces de collection. Spécialisés au départ dans la reproduction d&rsquo;antiques, ils éditent ensuite des artistes contemporains, moulant un petit nombre de modèles. Les plus connus sont James Pradier (1790-1852), Albert Carrier-Belleuse (1824-1887) et Auguste Moreau (1834-1917). Présente aux Expositions Universelles de 1862 à Londres et de 1867, 1878 et 1889 à Paris, elle remporte à chaque fois des récompenses, dont la médaille d&rsquo;or en 1889.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/raingo-freres-paire-de-chenets/">Raingo Frères &lt;br/&gt; Paire de Chenets</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>P.-B. Marcion  Coiffeuse Empire</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/p-b-marcion-coiffeuse-empire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 13:08:42 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=74800</guid>

					<description><![CDATA[<p>P.-B. Marcion Ébéniste (1769-1840) (attribué à) Coiffeuse Empire  France Circa 1810 Acajou, Bronze doré, Marbre Hauteur : 155 cm ; Largeur : 99 cm ; Profondeur : 48 cm Élégante coiffeuse d’époque Empire en acajou et placage d&#8217;acajou, agrémentée d’une riche ornementation de bronze ciselé et doré au mercure. Surmontée d&#8217;un miroir en psyché, de forme ovale [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/p-b-marcion-coiffeuse-empire/">P.-B. Marcion &lt;br/&gt; Coiffeuse Empire</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>P.-B. Marcion</h2>
<p>Ébéniste (1769-1840)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p3"><i>Coiffeuse Empire<span class="Apple-converted-space"> </span></i></h1>
<p class="p4">France<br />
Circa 1810</p>
<p class="p4">Acajou, Bronze doré, Marbre</p>
<p class="p4">Hauteur : 155 cm ; Largeur : 99 cm ; Profondeur : 48 cm</p>
<p class="p9">Élégante coiffeuse d’époque Empire en acajou et placage d&rsquo;acajou, agrémentée d’une riche ornementation de bronze ciselé et doré au mercure. Surmontée d&rsquo;un miroir en psyché, de forme ovale décoré d’une frise de lierre et de fleurettes, aux montant supportant chacun deux bras de lumière. Composée en partie basse d’une console recouverte d’un plateau en marbre noir, elle ouvre en ceinture à trois tiroirs, richement ornés de palmettes, entourant un cartouche central en ressaut décoré de deux victoires ailées enlaçant une figure allégorique et découvrant une tablette coulissante formant écritoire. Elle est soutenue par deux montants en console à l&rsquo;avant et deux en pilastre à l&rsquo;arrière, reposant sur une plinthe de forme concave finissant par des roulettes.</p>
<p class="p9">L’ancêtre de la coiffeuse apparait sous l’Antiquité sous la forme de table de toilette, nommée ainsi d’après la fine toile que l’on dispose dessus. Au Moyen-Âge, les femmes utilisent des tables ordinaires sur lesquelles sont posés des miroirs en métal poli.<br />
Au XVIIIème siècle et pendant la première moitié du XIXe siècle, le meuble coiffeuse devient incontournable et répond à une réalité sociale, les personnages importants recevant leurs invités pendant la toilette. Bois précieux et riche ornementation de bronze dorés sont utilisés pour ces meubles qui au-delà de leur aspect pratiquent reflètent également le rang social de la personne qui les possèdent. Certains ébénistes de talents transformèrent la coiffeuse, de meuble pratique, elle devint un meuble à transformations et à combinaisons et certains modèles, comme la coiffeuse présentée ici, peuvent également servir de table à écrire ou de table à jeu.</p>
<h6>biographie</h6>
<p>Pierre-Benoît Marcion (1769-1840) exerça comme ébéniste de 1798 à 1817 et fut l’un des principaux fournisseurs de Napoléon Ier après Jacob, se spécialisant dans le mobilier en acajou agrémenté des bronzes dorés. Sa première commande officielle concerne la livraison en 1801 de 82 chaises en acajou pour le Sénat. A partir de 1805, il fournit régulièrement le Garde-meuble impérial dont la plupart des athéniennes pour les palais impériaux. Installé d’abord au 41 rue Neuve-des-Petits-Champs, il s’installe en 1801 au 666 rue Helvétius (Saint-Anne) puis au 3 rue de Choiseul de 1811 à 1816. Il fournit principalement le pavillon du Mail, le Petit et le Grand Trianon, le Palais de Compiègne, de Fontainebleau. Au retour des Bourbon, il se fit régler les fournitures faites pendant les dernières années de l’Empire et abandonna l’ébénisterie en 1817.</p>
<h6>bibliographie</h6>
<p><em>Les Ébénistes du XIXe siècle</em>, Denise Ledoux-Lebard, Editions de l’Amateur, 1984, pp.461-469.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/p-b-marcion-coiffeuse-empire/">P.-B. Marcion &lt;br/&gt; Coiffeuse Empire</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paire de Chenets aux Amours</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paire-de-chenets-aux-amours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 11:30:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=64768</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paire de Chenets aux Amours France Circa 1760 Bronze patiné et doré Hauteur : 22 cm ; Largeur : 23 cm ; Profondeur : 8 cm Avec barre – Largeur : 26,5 cm ; Profondeur : 55 cm Charmante paire de chenets Rocaille ornés de deux Amours en bronze patiné reposant dans des rinceaux feuillagés en bronze doré.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-chenets-aux-amours/">Paire de Chenets aux Amours</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p2"><i>Paire de Chenets aux Amours</i></h1>
<p class="p5">France<br />
Circa 1760</p>
<p class="p5">Bronze patiné et doré</p>
<p class="p5">Hauteur : 22 cm ; Largeur : 23 cm ; Profondeur : 8 cm<br />
Avec barre – Largeur : 26,5 cm ; Profondeur : 55 cm</p>
<p class="p9">Charmante paire de chenets Rocaille ornés de deux Amours en bronze patiné reposant dans des rinceaux feuillagés en bronze doré.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-chenets-aux-amours/">Paire de Chenets aux Amours</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Etagère « Art Nouveau »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/etagere-art-nouveau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 13:28:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=62799</guid>

					<description><![CDATA[<p>Étagère « Art Nouveau »  France XXe siècle  Noyer Hauteur : 152 cm ; Largeur : 61 cm ; Profondeur : 40 cm Belle étagère naturaliste de style Art Nouveau en noyer sculpté à motifs de fleurs de pavot, à décor marqueté sur trois faces de fleurs et végétation dans des paysages. Elle ouvre en partie haute à une porte et un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/etagere-art-nouveau/">Etagère « Art Nouveau »</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p2"><i>Étagère « Art Nouveau »<span class="Apple-converted-space"> </span></i></h1>
<p class="p4">France<br />
XXe siècle<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p4">Noyer</p>
<p class="p4">Hauteur : 152 cm ; Largeur : 61 cm ; Profondeur : 40 cm</p>
<p class="p6">Belle étagère naturaliste de style Art Nouveau en noyer sculpté à motifs de fleurs de pavot, à décor marqueté sur trois faces de fleurs et végétation dans des paysages. Elle ouvre en partie haute à une porte et un montant central soutient deux tablettes décalées.</p>
<h6 class="p11">œuvre en relation</h6>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-62800 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/10/etagere-ombelliferes-gallee-mba-reims-191x240.jpg" alt="Etagère ombellifères Gallée – MBA Reims" width="191" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/10/etagere-ombelliferes-gallee-mba-reims-191x240.jpg 191w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/10/etagere-ombelliferes-gallee-mba-reims-287x360.jpg 287w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/10/etagere-ombelliferes-gallee-mba-reims-782x980.jpg 782w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/10/etagere-ombelliferes-gallee-mba-reims-768x963.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/10/etagere-ombelliferes-gallee-mba-reims-370x464.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/10/etagere-ombelliferes-gallee-mba-reims-96x120.jpg 96w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/10/etagere-ombelliferes-gallee-mba-reims.jpg 817w" sizes="auto, (max-width: 191px) 100vw, 191px" /></p>
<p>Cette étagère s’inspire des réalisations d’Emile Gallé, célèbre ébéniste de la période Art Nouveau, et notamment son « étagère aux Ombellifères », conservée au Musée des Beaux-Arts de Reims, inv. 941.3.523.</p>
<h6 class="p11">Biographie</h6>
<p class="p12">Emile Gallé (Nancy, 1846-1904), céramiste, ébéniste et maître verrier, est un des artistes fondateurs de l’Art nouveau. Son père, Charles Gallé (1818-1902), déjà d&rsquo;une envergure peu commune, avait lancé avec succès l&rsquo;entreprise familiale dans une production de faïences. Après des études secondaires à Nancy, il va en 1865 à Weimar et y poursuit des études de minéralogie, puis à Meisenthal pour l&rsquo;apprentissage des métiers du verre et de la céramique. Il adjoint à cela de bonnes connaissances en ébénisterie et surtout la passion familiale pour les sciences naturelles et plus particulièrement pour les plantes qui l&rsquo;amène au dessin. En 1877, travailleur acharné, il reprend les activités de son père et développe l&rsquo;affaire. Participant à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, il y est récompensé de quatre médailles d&rsquo;or. Sa renommée s&rsquo;étend alors au monde entier. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, il reçoit le Grand prix et est fait officier de la Légion d&rsquo;honneur. Vers cette époque environ trois cents artistes et artisans travaillent pour lui. Il interdit à ses collaborateurs de reproduire une fleur sans en avoir le modèle sous les yeux. L&rsquo;Exposition Universelle de 1900 est indubitablement le couronnement de sa carrière avec deux grands prix et une médaille d&rsquo;or et il est nommé commandeur de la Légion d&rsquo;honneur. Humaniste convaincu, Emile Gallé est un des fondateurs de l&rsquo;Université populaire de Nancy et devient trésorier de la Ligue française pour les droits de l&rsquo;homme.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/etagere-art-nouveau/">Etagère « Art Nouveau »</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>J.E. Zwiener  Paire de Tables de Salon</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/j-e-zwiener-paire-de-tables-de-salon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 16:22:06 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=62503</guid>

					<description><![CDATA[<p>J.E. Zwiener Ebéniste (1849-1895) (attribué à) Paire de Tables de salon France Circa 1885 Hauteur : 72 cm ; Largeur : 64 cm ; Profondeur : 37 cm Charmantes tables de salon de style Louis XV formant paire, de forme chantournée, ouvrant à un tiroir en ceinture et réalisées en placage de bois de violette et de satiné.  Leur plateau [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/j-e-zwiener-paire-de-tables-de-salon/">J.E. Zwiener &lt;br/&gt; Paire de Tables de Salon</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J.E. Zwiener</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste (1849-1895)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p5"><i>Paire de Tables de salon</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1885</p>
<p class="p7">Hauteur : 72 cm ; Largeur : 64 cm ; Profondeur : 37 cm</p>
<p class="p10">Charmantes tables de salon de style Louis XV formant paire, de forme chantournée, ouvrant à un tiroir en ceinture et réalisées en placage de bois de violette et de satiné.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p10">Leur plateau ceint d’une lingotière en bronze est orné d’une élégante marqueterie florale en bois de bout.<span class="Apple-converted-space">  </span>Belle garniture de bronzes ciselés et dorés composée d’agrafes et de branchages. Elles reposent sur quatre pieds cambrés ornés de chutes feuillagées finissant par des sabots.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6 class="p15">Biographie</h6>
<p class="p17">Joseph-Emmanuel Zwiener, né en Allemagne en 1849, s’installe rue de la Roquette en 1880 où ses ateliers exécutent une grande quantité de meubles. Il copie presque tous les styles, du “Boulle” au “Louis XVI”, en passant par des extraordinaires interprétations très personnelles d’un style Louis XV exubérant. Il participe à l’Exposition Universelle de Paris en 1889, où il obtient une médaille d’or pour avoir présenté une remarquable copie du meuble <i>« le plus célèbre du monde »</i>, le bureau du roi Louis XV, œuvre de Riesener et d’Oeben. Le catalogue de l’Exposition fait à ce sujet un très bel éloge de son travail le qualifiant de « parfait ». A l’instar de François Linke, autre célèbre ébéniste de cette époque, Zwiener fit modeler la plupart de ses bronzes, jugés de facture tout à fait supérieure, par Léon Messagé.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/j-e-zwiener-paire-de-tables-de-salon/">J.E. Zwiener &lt;br/&gt; Paire de Tables de Salon</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>G. Viardot  Table à écrire Japonisante</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-viardot-table-a-ecrire-japonisante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 12:25:06 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=62379</guid>

					<description><![CDATA[<p>G. Viardot Ebéniste (1830-1906) Table à écrire Japonisante France Circa 1880 Aulne, Bronze doré, Marbre Griotte Hauteur : 84 cm ; Largeur : 77 cm ; Profondeur : 45,5 cm Belle table à écrire japonisante en aulne teinté et sculpté, ouvrant à un tiroir en ceinture à décor gravé de bambous et de fleurs et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-viardot-table-a-ecrire-japonisante/">G. Viardot &lt;br/&gt; Table à écrire Japonisante</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p3"><span class="s1">G. Viardot</span></h2>
<p class="p4">Ebéniste (1830-1906)</p>
<h1 class="p6"><i>Table à écrire Japonisante</i></h1>
<p class="p8">France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p8">Aulne, Bronze doré, Marbre Griotte</p>
<p class="p8">Hauteur : 84 cm ; Largeur : 77 cm ; Profondeur : 45,5 cm</p>
<p class="p11"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-62568 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/09/img_0643-240x112.jpg" alt="IMG_0643" width="240" height="112" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/09/img_0643-240x112.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/09/img_0643-360x167.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/09/img_0643-980x456.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/09/img_0643-768x357.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/09/img_0643-1536x714.jpg 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/09/img_0643-370x172.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/09/img_0643-120x56.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/09/img_0643.jpg 2035w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p class="p11">Belle table à écrire japonisante en aulne teinté et sculpté, ouvrant à un tiroir en ceinture à décor gravé de bambous et de fleurs et orné de frises feuillagées ajourées en bronze, formant une tablette à écrire recouverte de velours. Elle repose sur quatre pieds montés aux angles de masques de lion en bronze doré et réunis par une entretoise ajourée, et se terminant par des pattes de lion. Elle est surmontée d’une plaque en marbre Griotte moulurée.</p>
<h6 class="p15">Biographie</h6>
<p class="p11">Gabriel Viardot, sculpteur sur bois de métier, fabrique des petits meubles, des fantaisies et des objets en bois sculpté aux sujets naturalistes et animaliers, dont quelles pièces sont appréciées à l’Exposition Universelle de Paris en 1855. Cependant, l’importation d’œuvres similaires en provenance de Suisse et d’Allemagne incite Viardot à innover. En 1861, Viardot succède à son père à la direction des ateliers parisiens de la rue Rambuteau et s’intéresse au nouveau mouvement artistique de l’époque : le Japonisme. La maison Viardot sera alors l’une des premières à se spécialiser dans la production de mobilier « dans le genre chinois et japonais », en adaptant aux goûts et usages européens les meubles et objets exportés par la Chine et le Japon. Viardot orne son mobilier de panneaux laqués japonais authentiques, d&rsquo;incrustations de nacre du Tonkin et de superbes bronzes dont il conçoit lui-même les modèles, conférant ainsi à l&rsquo;ensemble un aspect luxueux et exotique. Célébré aux salons, Viardot obtient quatre médailles à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1867 et une médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878. Il est récompensé à plusieurs reprises de médailles d&rsquo;or : aux Expositions Universelles d&rsquo;Anvers en 1884, et de Paris en 1889 et 1900. Ses ateliers de la rue des Archives, où Viardot s’installe en 1878 compte une centaine d’ébénistes et de sculpteurs vers 1885, date à laquelle il est promu au grade de Chevalier de la Légion d’honneur. Jouissant d&rsquo;une grande réputation, « l&rsquo;Escalier de Cristal », célèbre maison parisienne éditant des meubles luxueux, lui demande l&rsquo;exclusivité de six modèles d&rsquo;ébénisterie, sur lesquels elle appose sa propre estampille.</p>
<p class="p12">
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-viardot-table-a-ecrire-japonisante/">G. Viardot &lt;br/&gt; Table à écrire Japonisante</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Console aux Sphinges et son Miroir</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/console-aux-sphinges-et-son-miroir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2024 13:50:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=60320</guid>

					<description><![CDATA[<p>Console aux Sphinges et son Miroir Milan, Italie XIXe siècle Bois noirci et peint, Bronze doré, Marbre Portor Hauteur : 303 cm ; Largeur : 127,5 cm ; Profondeur : 52 cm Rare ensemble comprenant une console et un miroir en bois noirci, doré et peint d’inspiration antique. La console, surmontée d’un marbre Portor italien mouluré, est [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/console-aux-sphinges-et-son-miroir/">Console aux Sphinges et son Miroir</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p2"><i>Console aux Sphinges et son Miroir</i></h1>
<p class="p7">Milan, Italie<br />
XIXe siècle</p>
<p class="p7">Bois noirci et peint, Bronze doré, Marbre Portor</p>
<p class="p7">Hauteur : 303 cm ; Largeur : 127,5 cm ; Profondeur : 52 cm</p>
<p class="p10">Rare ensemble comprenant une console et un miroir en bois noirci, doré et peint d’inspiration antique.<br />
La console, surmontée d’un marbre Portor italien mouluré, est ornée en ceinture de trois portraits en médaillon en bronze alternant avec deux frises peintes représentant des créatures fantastiques et des rinceaux feuillagés sur fond doré. Elle repose sur des sphinges ailées sculptées, à plastron doré souligné de fleurs, reposant sur une entretoise ajourée à décor de palmettes.<br />
Elle est surmontée d’un grand miroir assorti bordé de grotesques sur fond doré, entouré d’un tube cannelé en laiton et scandé de chimères en bois sculpté. Le fronton à tête de Gorgone en bronze doré est sommé de deux amours tenant un blason au lion rampant tenant une croix.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/console-aux-sphinges-et-son-miroir/">Console aux Sphinges et son Miroir</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Societa Anonima Antonio Volpe  Fauteuil à bascule « Oeuf »</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/societa-anonima-antonio-volpe-fauteuil-a-bascule-oeuf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 09:00:25 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=59974</guid>

					<description><![CDATA[<p>Societa Anonima Antonio Volpe Manufacture de mobilier (1883-c.1940) Fauteuil à bascule « Œuf » Italie Circa 1922 Bois, Rotin Hauteur : 99 cm ; Largeur : 72,5 cm ; Profondeur : 107 cm Rare fauteuil à bascule « Œuf » en bois massif courbé et teinté, à assise et dossier cannés. Les larges accotoirs de forme ovale, donnant leur [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/societa-anonima-antonio-volpe-fauteuil-a-bascule-oeuf/">Societa Anonima Antonio Volpe &lt;br/&gt; Fauteuil à bascule « Oeuf »</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Societa Anonima Antonio Volpe</span></h2>
<p class="p2">Manufacture de mobilier (1883-c.1940)</p>
<h1 class="p7"><i>Fauteuil à bascule « Œuf »</i></h1>
<p class="p9">Italie<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Circa 1922</p>
<p class="p9">Bois, Rotin</p>
<p>Hauteur : 99 cm ; Largeur : 72,5 cm ; Profondeur : 107 cm</p>
<p class="p11">Rare fauteuil à bascule « Œuf » en bois massif courbé et teinté, à assise et dossier cannés. Les larges accotoirs de forme ovale, donnant leur nom au modèle, et permettant un balancement en douceur, sont stabilisés par des petites boules à l’arrière. On retrouve ici une ergonomie aérodynamique apportant un confort supplémentaire à ce fauteuil, tel le cadre courbé de l’assise pour s’adapter à la morphologie de la personne qui s’assoit.</p>
<h6 class="p13">œuvre en relation</h6>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-59975 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-11-32-49-240x221.png" alt="Capture d’écran 2024-03-26 à 11.32.49" width="240" height="221" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-11-32-49-240x221.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-11-32-49-360x331.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-11-32-49-980x901.png 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-11-32-49-768x706.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-11-32-49-1536x1412.png 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-11-32-49-370x340.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-11-32-49-120x110.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-11-32-49.png 1608w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p>Le fauteuil d’Antonio Volpe s’inspire de la <em>Sitzmachine</em>, ou machine à s&rsquo;assoir, modèle conçu par Josef Hoffmann en 1905 à Vienne sous le numéro 670 et fabriqué par la maison Jacob &amp; Josef Kohn. Le fauteuil est présenté pour la première fois à la <em>Kunstschau</em> de Vienne en 1908. Conçu pour être facile à fabriquer et à assembler, il fut produit de 1905 à 1916.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-59977 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-06-56-240x174.png" alt="Capture d’écran 2024-03-26 à 12.06.56" width="240" height="174" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-06-56-240x174.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-06-56-360x261.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-06-56-980x711.png 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-06-56-768x557.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-06-56-370x268.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-06-56-120x87.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-06-56.png 1006w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p>Le modèle présenté ici est une variante du fauteuil répertorié sous le n°267 dans le Catalogue de la Societé Anonima Antonio Volpe, p. 14.</p>
<h6 class="p13">Biographie</h6>
<p class="p22">En 1883, l&rsquo;homme d&rsquo;affaires Antonio Volpe décide de créer une entreprise de fabrication de meubles en bois courbé à Udine, fonctionnelle en 1884. L&rsquo;entreprise approvisionnait uniquement le marché italien et reçut de nombreuses récompenses lors d&rsquo;expositions pour l&rsquo;excellence de ses produits. Pendant la Première Guerre mondiale, l&rsquo;usine d&rsquo;Udine fut détruite et reconstruite après la guerre. Vers 1922, la Società Anonima Antonio Volpe publia un catalogue de 34 pages d&rsquo;illustrations présentant une gamme de modèles sélectionnés. La couverture du catalogue était ornée d&rsquo;un fauteuil à bascule « Egg », sur lequel est assis un renard (« volpe ») levant une de ses pattes. En 1940, la production de meubles en bois courbé prend fin.</p>
<p>      <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-59993 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-08-10-199x240.png" alt="Capture d’écran 2024-03-26 à 12.08.10" width="199" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-08-10-199x240.png 199w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-08-10-299x360.png 299w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-08-10-813x980.png 813w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-08-10-768x925.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-08-10-370x446.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-08-10-100x120.png 100w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/04/capture-decran-2024-03-26-a-12-08-10.png 966w" sizes="auto, (max-width: 199px) 100vw, 199px" /></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/societa-anonima-antonio-volpe-fauteuil-a-bascule-oeuf/">Societa Anonima Antonio Volpe &lt;br/&gt; Fauteuil à bascule « Oeuf »</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Console d&#8217;époque Louis XVI</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/console-depoque-louis-xvi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 15:19:53 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=59625</guid>

					<description><![CDATA[<p>Console d’époque Louis XVI France Circa 1780 Marbre de Carrare Haut. : 105 cm ; Long. : 183 cm ; Prof. : 29 cm Rare console néo-classique d’époque Louis XVI sculptée en marbre blanc de Carrare. Le linteau rectangulaire, surmonté d’une tablette moulurée, est soutenu par quatre colonnes détachées cannelées à chapiteau d’ordre dorique. Les lignes droites [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/console-depoque-louis-xvi/">Console d&rsquo;époque Louis XVI</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p2"><i>Console d’époque Louis XVI</i></h1>
<p class="p6">France<br />
Circa 1780</p>
<p class="p6">Marbre de Carrare</p>
<p class="p6">Haut. : 105 cm ; Long. : 183 cm ; Prof. : 29 cm</p>
<p class="p9">Rare console néo-classique d’époque Louis XVI sculptée en marbre blanc de Carrare. Le linteau rectangulaire, surmonté d’une tablette moulurée, est soutenu par quatre colonnes détachées cannelées à chapiteau d’ordre dorique.</p>
<p class="p11">Les lignes droites et le style épuré de cette console illustrent parfaitement le style néo-classique qui connut un grand succès sous Louis XVI. Succédant à la Rocaille et aux formes chantournées du style Louis XV, sous Louis XVI, on revient à la rigueur de formes géométriques inspirées, entre autres, par la découverte de vestiges de l&rsquo;antiquité à Herculanum (en 1738) et Pompéi (en 1748). La structure des meubles est mise en valeur par des formes rectilignes et rigoureuses comme le rectangle, le carré, le rond et l&rsquo;ovale, empruntées à l&rsquo;architecture néoclassique. Le piétement du mobilier reprend les éléments du style antique avec notamment le pied cannelé ou encore la colonnette carrée. Les éléments d&rsquo;ornementation sont minimalistes : de forme symétrique, ils trouvent principalement leur inspiration dans la nature et les thèmes antiques.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-59636 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/03/220px-doricparthenon-152x240.jpg" alt="220px-DoricParthenon" width="152" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/03/220px-doricparthenon-152x240.jpg 152w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/03/220px-doricparthenon-76x120.jpg 76w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2024/03/220px-doricparthenon.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 152px) 100vw, 152px" /></p>
<p>Exemple d’architecture d’ordre dorique sur le Parthénon, à Athènes, Grèce.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/console-depoque-louis-xvi/">Console d&rsquo;époque Louis XVI</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H. Nelson  Table Ecritoire</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-nelson-table-ecritoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 10:35:07 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=59347</guid>

					<description><![CDATA[<p>H. Nelson Ebéniste (Actif 1856-1920) Table Écritoire Estampillée H. Nelson France Circa 1880 Bois de violette, Bronze doré, Porphyre Haut. : 73,5 cm ; Larg. : 55,5 cm ; Prof. : 37,5 cm Charmante table écritoire d’inspiration Louis XV de forme chantournée en placage de bois de violette et agrémentée d’une jolie monture de bronzes ciselés et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-nelson-table-ecritoire/">H. Nelson &lt;br/&gt; Table Ecritoire</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H. Nelson</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(Actif 1856-1920)</p>
<h1 class="p4"><i>Table Écritoire</i></h1>
<p class="p6"><em>Estampillée</em> <em>H. </em><i>Nelson</i></p>
<p class="p6">France<br />
Circa 1880</p>
<p>Bois de violette, Bronze doré, Porphyre</p>
<p class="p6">Haut. : 73,5 cm ; Larg. : 55,5 cm ; Prof. : 37,5 cm</p>
<p class="p8">Charmante table écritoire d’inspiration Louis XV de forme chantournée en placage de bois de violette et agrémentée d’une jolie monture de bronzes ciselés et dorés. Le plateau, ceint d’une lingotière, est couvert d’un dessus en porphyre égyptien. Elle ouvre à un tiroir en ceinture, découvrant deux encriers, une tablette coulissante et deux casier secrets actionnés par des boutons poussoirs, le tout recouvert d’un maroquin vert doré aux petits fers. Elle repose sur quatre pieds cambrés ornés de fleurs aux angles et finissant par des sabots feuillagés.</p>
<h6 class="p13">Biographie</h6>
<p class="p15">Henri Nelson reprend l&rsquo;atelier de son père Jean-Henri Nelson, lui-même ébéniste, en 1856, au 46, rue de la Madeleine à Paris. Il fut ensuite transféré au 79, boulevard Hausmann puis au 2 rue Tronson-du-Coudray, avant de s&rsquo;installer définitivement au 27, rue Pasquier en 1870. Il est présent à l&rsquo;Exposition Universelle à Paris en 1900 où il reçoit une médaille d&rsquo;or pour la qualité de son travail, ainsi qu’à l’Exposition franco-britannique de 1908 à Londres et l’Exposition Universelle de 1911 à Turin.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h6 class="p13">Bibliographie</h6>
<ul class="ul1">
<li class="li16">Les ébénistes du XIXe siècle, Denise Ledoux-Lebard, Ed. de l’Amateur, 1984, p. 508</li>
</ul>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-nelson-table-ecritoire/">H. Nelson &lt;br/&gt; Table Ecritoire</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>G.Servant Paire de Sellettes néo-Grecques</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-servant-paire-de-sellettes-neo-grecques-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 16:56:12 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=57681</guid>

					<description><![CDATA[<p>G. Servant Bronzier (1828-c.1890) (Attribué à) Paire de Sellettes néo-Grecques France Circa 1880 Hauteur : 98,5 cm ;  largeur : 55 cm ; Diamètre du plateau: 40 cm   Paire de sellettes à plateau tournant, réalisées en bronze patiné et doré. Elles sont composées chacune de trois pieds griffes, surmontées de têtes de félin stylisés, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-servant-paire-de-sellettes-neo-grecques-3/">G.Servant&lt;br/&gt; Paire de Sellettes néo-Grecques</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Servant</span></h2>
<p class="p2"><span class="s2"><span class="Apple-converted-space">Bronzier<br />
</span>(1828-c.1890)</span></p>
<p>(Attribué à)</p>
<h1 class="p7"><i>Paire de Sellettes néo-Grecques</i></h1>
<p class="p9"><span class="s2">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p9">Hauteur : 98,5 cm ;  largeur : 55 cm ; Diamètre du plateau: 40 cm</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Paire de sellettes à plateau tournant, réalisées en bronze patiné et doré. Elles sont composées chacune de trois pieds griffes, surmontées de têtes de félin stylisés, ornés de rangs de perles et joints entre eux par une fine entretoise feuillagée. La ceinture est ornée d’une frise en bas-relief, traitée à l’antique représentant la scène de combat des Centaures et des Lapithes.</p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/11/sellettes-servant1.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-thumbnail wp-image-57691" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/11/sellettes-servant1-225x240.png" alt="sellettes servant1" width="225" height="240" /></a></p>
<p class="p1">Ces sellettes sont à associer aux « <i>Vases de Bacchus </i>», présentés par G. Servant à l’Exposition Universelle de 1867, sur lesquels on retrouve la même ornementation.</p>
<p class="p2">(Reproduit dans les « <i>Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867</i> », Jules Mesnard, p°167)                <strong> </strong></p>
<h6>Biographie</h6>
<p>Georges Emile Henri Servant (1828-c. 1890) succède à son père dès 1855 à la tête d&rsquo;une fonderie rue Vieille-du-Temple à Paris. Il se spécialise dans la production non seulement de pendules néo-Egyptiennes, alors très populaires en France depuis les années 1860, mais aussi de mobilier et d&rsquo;objets décoratifs de style Grec. Déjà très remarqué par le public et la critique pour ses bronzes de grande qualité à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1855, puis à celle de Londres en 1862, G. Servant exporte dès cette époque jusqu’à 40% de sa production, principalement vers les Etats-Unis. Ses œuvres néo-Grecques et Egyptiennes lui valent la médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1867 (Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867, t. II, p° 165 &amp; 167), puis c&rsquo;est en 1874 que lui vient la consécration, avec sa nomination au rang de chevalier de la Légion d&rsquo;honneur. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, G. Servant qui est alors membre du Jury de la classe des bronzes d&rsquo;art, expose néanmoins des vases et des petites pièces de mobilier en bronze, qui retiennent une fois de plus l&rsquo;admiration générale. Il prend finalement sa retraite peu avant l&rsquo;Exposition Universelle de 1889.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-servant-paire-de-sellettes-neo-grecques-3/">G.Servant&lt;br/&gt; Paire de Sellettes néo-Grecques</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Étagère orientalisante</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/etagere-orientalisante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 13:33:55 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=56789</guid>

					<description><![CDATA[<p>Étagère orientalisante France Circa 1890 Bois, Nacre Hauteur : 50 cm ; Côté : 31 x 31 cm Charmante étagère murale d’angle orientalisante en bois sculpté à décor de moucharabieh et de pastilles de nacre sur la bordure de la tablette.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/etagere-orientalisante/">Étagère orientalisante</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><i>Étagère orientalisante</i></h1>
<p class="p4"><span class="s2">France<br />
Circa 1890</span></p>
<p class="p4">Bois, Nacre</p>
<p class="p6">Hauteur : 50 cm ; Côté : 31 x 31 cm</p>
<p class="p9">Charmante étagère murale d’angle orientalisante en bois sculpté à décor de moucharabieh et de pastilles de nacre sur la bordure de la tablette.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/etagere-orientalisante/">Étagère orientalisante</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C.G. Diehl &#038; J. Brandely  Paire de Sellettes néo-Grecques</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-j-brandely-paire-de-sellettes-neo-grecques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jun 2023 14:09:21 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=54495</guid>

					<description><![CDATA[<p>C.-G. Diehl Ebéniste (1811-1885) J. Brandely                    Ornemaniste (actif entre 1867 et 1873) Paire de Sellettes néo-Grecques France Circa 1867 Poirier noirci, Bronze galvanique, Faïence émaillée Hauteur : 141 cm ; Largeur : 49 x 49 cm         Exceptionnelle paire de sellettes de style néo-Grec, réalisées en poirier [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-j-brandely-paire-de-sellettes-neo-grecques/">C.G. Diehl &#038; J. Brandely &lt;br/&gt; Paire de Sellettes néo-Grecques</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">C.-G. Diehl</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
(1811-1885)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">J. Brandely</span><span class="Apple-converted-space">                    </span></h2>
<p>Ornemaniste<br />
(actif entre 1867 et 1873)</p>
<h1 class="p7"><i>Paire de Sellettes néo-Grecques</i></h1>
<p class="p9">France<br />
Circa 1867</p>
<p class="p9">Poirier noirci, Bronze galvanique, Faïence émaillée</p>
<p class="p9">Hauteur : 141 cm ; Largeur : 49 x 49 cm <span class="Apple-converted-space">       </span></p>
<p class="p12">Exceptionnelle paire de sellettes de style néo-Grec, réalisées en poirier noirci, bronze galvanique doré et faïence émaillée. Le fût en forme de gaine est orné de plaques rectangulaires en faïence émaillée à décor floral et de palmettes de la Manufacture de faïence Lebeuf, Milliet et Cie à Creil-Montereau, encadrées par quatre bustes féminins finissant en gaine détachée. Il est surmonté de motifs de palmettes, d’éventails et têtes de félins en bronze soutenant un entablement carré bordé d’une frise. Les sellettes reposent sur un socle circulaire décoré d’une frise de palmettes en bronze, soutenue par quatre pieds posés sur une base moulurée ornée aux angles de frises d’oves.</p>
<h6 class="p16">œuvres en relation</h6>
<p class="p12">Ces ornements sont emblématiques de la collaboration de l’ornemaniste J. Brandely et de l’ébéniste C.-G. Diehl, et tels qu’on les retrouve sur une « table genre grec », un « bahut style grec » ou encore un « bijoutier de style grec », présentés à l’Exposition Universelle de 1867 à Paris, où ils furent longuement commentés par le critique d’art Jules Mesnard dans son ouvrage <i>Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867 </i>: notamment concernant « <i>les anneaux de l’entablement sont ciselés avec amour et l’on remarquera le dessin des pitons qui les portent ; il en est de même du rayonnement en éventail qui meuble la petite console de côté,&#8230; la tête d’un beau type grec, et d’une animation sereine, est coiffée d’une rangée de frisons sur le front. Le diadème est d’une finesse d’ornementation qui, si l’on pouvait le détacher, en ferait un véritable bijou </i>» (tome II, p°133 &amp; 149).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-54500 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-240x151.jpg" alt="Diehl table E.U sans légende" width="240" height="151" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-240x151.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-360x227.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-980x618.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-768x484.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-1536x969.jpg 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-2048x1291.jpg 2048w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-370x233.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-table-e-u-sans-legende-120x76.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />  <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-54498 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-176x240.jpg" alt="Diehl bijoutier E.U sans lég" width="176" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-176x240.jpg 176w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-264x360.jpg 264w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-720x980.jpg 720w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-768x1046.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-1128x1536.jpg 1128w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-1504x2048.jpg 1504w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-980x1335.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-370x504.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg-88x120.jpg 88w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-bijoutier-e-u-sans-leg.jpg 1890w" sizes="auto, (max-width: 176px) 100vw, 176px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-54518 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-181x240.jpg" alt="Diehl sellettes sans légende doc" width="181" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-181x240.jpg 181w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-272x360.jpg 272w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-740x980.jpg 740w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-768x1017.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-1160x1536.jpg 1160w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-980x1298.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-370x490.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc-91x120.jpg 91w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/06/diehl-sellettes-sans-legende-doc.jpg 1516w" sizes="auto, (max-width: 181px) 100vw, 181px" /></p>
<p>Une paire de sellettes similaires aux nôtres par C.G. Diehl et la Manufacture Lebeuf, Milliet &amp; Cie est répertoriée au Service documentaire du Musée d’Orsay.</p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p12">Installé à Paris vers 1840, Charles-Guillaume Diehl (1811-c. 1885) fonde en 1855 son entreprise d&rsquo;ébénisterie et de décoration au n°19, rue Michel-le-Comte. Ses ateliers exécutent d&rsquo;élégants petits meubles en bois de rose et thuya et des « <i>fantaisies avec bronzes et porcelaines </i>» (voir <i>Les ébénistes du XIXe siècle,</i> D. Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, 1982, p°164). Ce sont cependant les coffrets de Diehl (nécessaires, caves à liqueurs, à cigares, boîtes à jeu, à gants, à cachemires, à bijoux) qui assoient sa renommée (voir <i>L’art en France sous le Second Empire,</i> Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p°133). Récompensé d’une médaille de bronze à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, C.G. Diehl présente à l’Exposition des Arts industriels de 1861 une jardinière à colonnes en faïence et une cave à liqueurs.<br />
En collaboration avec le dessinateur Jean Brandely<b> </b>(actif entre 1867 et 1873), Diehl renouvelle son répertoire décoratif et crée ses étonnants meubles de style Grec qui connaissent un succès fulgurant à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, tandis que ses coffrets y remportent une médaille d’argent.<br />
Diehl s’associe également pour cette Exposition Universelle à deux sculpteurs de renom : Emile Guillemin (1841-1907) qui sculpte le relief d’un bahut en acajou et bronzes galvaniques dorés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 992) et Emmanuel Frémiet (1824-1910) qui réalise le bas-relief d’un médaillier en cèdre, marqueterie et bronzes argentés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A. 10440). Diehl sera de nouveau récompensé d’une Médaille d’honneur à l’Exposition de l’Union centrale de 1869 et d’une médaille de Progrès à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873 (Buffet en poirier noirci, citronnier, bronzes galvaniques, dessin de J. Brandely et bas-relief d’E. Guillemin, Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 336). Encensé par la critique, Diehl est considéré comme l&rsquo;un des artistes les plus innovateurs du XIX<sup>ème</sup> siècle.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Sa dernière participation sera à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1878, où il présente « hors concours » ses dernières créations, dont une table à ouvrage marquetée qui anticipe l’Art nouveau avec son décor naturaliste de sauterelles (Musée de l&rsquo;Ecole de Nancy, Nancy).</p>
<p class="p22">Dans le but de concurrencer la production anglaise, les manufactures de Creil (Oise) et de Montereau (Seine-et-Marne) commencent à produire de la faïence fine « façon Angleterre » à pâte blanche dite « Terre de pipe » dès le XVIIIe siècle. A Montereau, des potiers anglais réfugiés en France partagent leur savoir-faire avec Louis Lebeuf (1792-1854). Sous le Second Empire, les innovations techniques, ajoutées à l’engouement des classes bourgeoises pour les arts décoratifs, permettent une production de qualité, plus aboutie et plus diversifiée. La terre de pipe est relayée par la porcelaine opaque, plus blanche, plus dure et résistante. Après la fusion des manufactures de Creil et Montereau en 1840, Lebeuf s’associe avec Milliet (marques « Lebeuf Milliet et Cie » de 1840 à 1874, suivie de « Lebeuf et Cie » de 1875 à 1876). Les deux associés cherchent sans cesse à maîtriser différentes techniques de décor mais aussi à varier les motifs à l’infini. Cet âge d’or durera jusqu’au début du XXe siècle où la crise économique se fait ressentir. Une restructuration est alors entreprise et Montereau est préféré à Creil. Le rachat par la Manufacture de Choisy en 1920 permet de continuer la production en série jusqu’en 1955, date à laquelle Montereau ferme définitivement ses ateliers.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-j-brandely-paire-de-sellettes-neo-grecques/">C.G. Diehl &#038; J. Brandely &lt;br/&gt; Paire de Sellettes néo-Grecques</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Table d&#8217;Apparat</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/table-dapparat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 14:02:18 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=52665</guid>

					<description><![CDATA[<p>Table d’apparat France Circa 1880 Acajou, Marqueterie de bois, Bronze doré Hauteur : 80 cm ; Longueur : 157 cm ; Profondeur : 79 cm Belle table d’apparat en acajou massif, placage d’acajou, bois teinté noir et bronze doré. Le plateau à décor symétrique présente un important décor de marqueterie de feuilles de chêne, guirlandes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/table-dapparat/">Table d&rsquo;Apparat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p3"><i>Table d’apparat</i></h1>
<p class="p5">France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p5">Acajou, Marqueterie de bois, Bronze doré</p>
<p class="p5">Hauteur : 80 cm ; Longueur : 157 cm ; Profondeur : 79 cm</p>
<p class="p8">Belle table d’apparat en acajou massif, placage d’acajou, bois teinté noir et bronze doré. Le plateau à décor symétrique présente un important décor de marqueterie de feuilles de chêne, guirlandes et rinceaux végétaux, agrémenté aux angles de fleurs de lys, le tout ceint d’une frise de feuilles d’acanthe en bronze doré. La ceinture, ornée toute face d’entrelacs en bronze doré, présente à l’avant et à l’arrière un masque rayonnant entouré d’un carquois et d’une torche sur un décrochement central en bois teinté noir. Elle repose sur quatre pieds cannelés rudentés à pointes d’asperge surmontés d’un chapiteau d’inspiration ionique, finissant par un sabot formé de feuilles d’eau.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/table-dapparat/">Table d&rsquo;Apparat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H.-A. Fourdinois  Paire de vitrines neo-Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-paire-de-vitrines-neo-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 12:16:37 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=45972</guid>

					<description><![CDATA[<p>H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (attribué à) Paire de Vitrines neo-Renaissance France Circa 1860 Noyer, Marbre brèche Hauteur : 108 cm ; Largeur : 113 cm ; Profondeur : 50 cm Très belle paire de vitrines néo-Renaissance en noyer richement sculpté, à trois côtés vitrés encadrés d’une frise en relief. Ouvrant chacune à un tiroir en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-paire-de-vitrines-neo-renaissance/">H.-A. Fourdinois &lt;br/&gt; Paire de vitrines neo-Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(1830-1907)</p>
<p class="p3">(attribué à)</p>
<h1 class="p6"><i>Paire de Vitrines neo-Renaissance</i></h1>
<p class="p9">France<br />
Circa 1860</p>
<p>Noyer, Marbre brèche</p>
<p class="p11">Hauteur : 108 cm ; Largeur : 113 cm ; Profondeur : 50 cm</p>
<p class="p13">Très belle paire de vitrines néo-Renaissance en noyer richement sculpté, à trois côtés vitrés encadrés d’une frise en relief. Ouvrant chacune à un tiroir en ceinture orné d’entrelacs, et à une porte en façade, elles comportent deux tablettes en verre. Les montants sont formés d’un couple de termes finissant en gaine, soutenant un chapiteau à feuilles d’acanthe. Elles reposent sur des pattes de lion et sont coiffées d’un dessus en marbre mouluré en brèche verte.</p>
<h6 class="p17">Biographie</h6>
<p class="p20">La Maison Fourdinois est fondée en 1835 par Alexandre-Georges Fourdinois (1799-1871). L&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1851 est sans conteste leur premier grand succès artistique et public. L&rsquo;obtention de la Grande médaille pour un buffet néo-Renaissance déclenche un effet de concurrence chez les autres ébénistes, tant la presse est unanime pour saluer leur réussite. Son fils Henri-Auguste (1830-1907), formé au dessin par l’architecte Duban, l’orfèvre Morel à Londres, avant de travailler avec le bronzier Paillard, s’associe avec lui en 1860. Ses qualités de dessinateur sont remarquées à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, où le jury lui décerne deux médailles « d’Excellence de Composition et d’Exécution ». Fourdinois diversifie alors ses activités, ajoutant la tapisserie à l’ébénisterie et à la menuiserie, exécutant des « ameublements complets et riches ». Henri-Auguste se retrouve seul à la tête de l’entreprise, qu’il porte alors à son plus haut sommet aux Expositions Universelles de 1867, en remportant le Grand Prix (<span class="s3"><i>classe 14 et 15</i></span>) et de 1878 à Paris. Outre les commandes qu’il réalise pour le Mobilier de la Couronne, il produit également des meubles de grande qualité pour la haute bourgeoisie parisienne. La période 1862-1880 marque véritablement l&rsquo;apogée de la maison Fourdinois qui demeure pour de nombreux ébénistes, qu&rsquo;ils soient français, anglais ou américains, l&rsquo;exemple à suivre, voire à détrôner.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-paire-de-vitrines-neo-renaissance/">H.-A. Fourdinois &lt;br/&gt; Paire de vitrines neo-Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cheminée d&#8217;époque Louis XVI</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/cheminee-depoque-louis-xvi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 13:05:33 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=41646</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cheminée d’époque Louis XVI France Circa 1780 Haut. : 106,5 cm ; Long. : 155 cm ; Prof. : 38 cm Foyer – Haut. : 83,5 cm ; Long. : 122,5 cm Belle cheminée d’époque Louis XVI sculptée en marbre blanc de Carrare. Le linteau, orné de volutes de feuilles d’acanthes, se termine aux extrémités [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/cheminee-depoque-louis-xvi/">Cheminée d&rsquo;époque Louis XVI</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><i>Cheminée d’époque Louis XVI</i></h1>
<p class="p5">France<br />
Circa 1780</p>
<p class="p5">Haut. : 106,5 cm ; Long. : 155 cm ; Prof. : 38 cm<br />
Foyer – Haut. : 83,5 cm ; Long. : 122,5 cm</p>
<p class="p8">Belle cheminée d’époque Louis XVI sculptée en marbre blanc de Carrare. Le linteau, orné de volutes de feuilles d’acanthes, se termine aux extrémités par une rosette encadrée à l’aplomb des jambages, agrémentés d’une colonne détachée cannelée rudentée à pointe d’asperges. Le foyer ainsi que la tablette sont soulignés d’une frise.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/cheminee-depoque-louis-xvi/">Cheminée d&rsquo;époque Louis XVI</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Table servante en laque du Japon</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/table-servante-en-laque-du-japon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Nov 2021 11:13:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=41543</guid>

					<description><![CDATA[<p>Table servante en laque du Japon Japon &#8211; France Circa 1880 Laque, Bronze doré, Fer Haut. : 76,5 cm ; Larg. : 80 cm ; Prof. : 40 cm Très jolie table servante à deux plateaux rectangulaires composée de deux panneaux Japonais de la période Edo en laque poudrée selon la technique Maki-e. Le plateau [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/table-servante-en-laque-du-japon/">Table servante en laque du Japon</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p2"><i>Table servante en laque du Japon</i></h1>
<p class="p5">Japon &#8211; France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p5">Laque, Bronze doré, Fer</p>
<p>Haut. : 76,5 cm ; Larg. : 80 cm ; Prof. : 40 cm</p>
<p class="p10">Très jolie table servante à deux plateaux rectangulaires composée de deux panneaux Japonais de la période Edo en laque poudrée selon la technique <i>Maki-e</i>. Le plateau supérieur, agrémenté d’une galerie d’entrelacs ajourés, est décoré d’arbres et bambous dans un paysage lacustre, et le plateau inférieur, représentant également un paysage, est orné d’un <i>kamon</i> à motif cruciforme, symbole du clan Shimazu. Deux double-montants en fer noirci, soulignés de bronze décoratifs en forme de feuillages, relient les plateaux, et se terminent par des pieds finissant en volutes géométriques.</p>
<p class="p10">L’utilisation de panneaux de laques japonais, provenant notamment de coffres, pour décorer le mobilier fut à la mode dès la fin du XVIII<sup>ème</sup> siècle. Le laque japonais représente le plus souvent des paysages d’une grande simplicité, des oiseaux ou des natures mortes très sobres. De nombreux ébénistes, parmi les plus illustres, réalisèrent des meubles en laque. Cette mode se perpétua tout au long du XIX<sup>ème </sup>siècle avec notamment le développement des jardins d’hiver.</p>
<p class="p12"><span class="Apple-converted-space">               </span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/table-servante-en-laque-du-japon/">Table servante en laque du Japon</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A.-E. Beurdeley  Paire d&#8217;encoignures en laque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeley-paire-dencoignures-en-laque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 17:40:47 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=41096</guid>

					<description><![CDATA[<p>A.-E. Beurdeley Ebéniste et bronzier (1847-1919) Paire d’Encoignures en Laque Estampillées à deux reprises A BEURDELEY A PARIS au dos France Circa 1890 Laque, Bronze doré, Marbre Haut. : 95 cm ; Côté : 55 cm Charmante paire d’encoignures d’inspiration Louis XV en laque et bronze doré. La façade de forme mouvementée ouvre à un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeley-paire-dencoignures-en-laque/">A.-E. Beurdeley &lt;br/&gt; Paire d&rsquo;encoignures en laque</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A.-E. Beurdeley</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste et bronzier<br />
(1847-1919)</p>
<h1 class="p6"><i>Paire d’Encoignures en Laque</i></h1>
<p class="p8">Estampillées à deux reprises<i> </i><span class="s2"><i>A BEURDELEY A PARIS </i></span>au dos</p>
<p class="p8">France<br />
Circa 1890</p>
<p class="p8">Laque, Bronze doré, Marbre</p>
<p class="p8">Haut. : 95 cm ; Côté : 55 cm</p>
<p class="p8">Charmante paire d’encoignures d’inspiration Louis XV en laque et bronze doré. La façade de forme mouvementée ouvre à un vantail orné d’un panneau à décor doré dans le goût du Japon, peint sur fond noir représentant un panier fleuri survolé d’oiseaux. Elles sont agrémentées d’une élégante ornementation en bronze ciselé et doré à motifs de chutes feuillagées et de rinceaux. Reposant sur trois pieds dont deux à sabots feuillagés reliés par un tablier festonné, elles sont coiffées d’un marbre mouluré en Brèche d’Alep.</p>
<h6 class="p16">œuvre en relation</h6>
<p class="p17"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-41131 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2021/11/Capture-décran-2021-08-31-à-10.35.54-238x240.png" alt="Capture d’écran 2021-08-31 à 10.35.54" width="238" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2021/11/Capture-décran-2021-08-31-à-10.35.54-238x240.png 238w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2021/11/Capture-décran-2021-08-31-à-10.35.54-357x360.png 357w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2021/11/Capture-décran-2021-08-31-à-10.35.54-973x980.png 973w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2021/11/Capture-décran-2021-08-31-à-10.35.54-768x774.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2021/11/Capture-décran-2021-08-31-à-10.35.54-980x987.png 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2021/11/Capture-décran-2021-08-31-à-10.35.54-370x373.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2021/11/Capture-décran-2021-08-31-à-10.35.54-120x120.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2021/11/Capture-décran-2021-08-31-à-10.35.54.png 1396w" sizes="auto, (max-width: 238px) 100vw, 238px" />Cette paire d’encoignures est à rapprocher des œuvres de l’ébéniste Bernard Van Riesen Burgh (1700-1760) et notamment de celles qui ornent la demeure des Camondo au 63 rue de Monceau à Paris <span class="s2">(Inv. CAM 36).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p17">Alfred-Emmanuel Beurdeley (1847-1919) fut, en 1875, le collaborateur, puis le successeur de son père, Louis-Auguste Beurdeley, l&rsquo;un des principaux ébénistes du Second Empire, fabriquant essentiellement des meubles de style XVIII<sup>e</sup> et désigné comme la <i>« vedette » </i>des expositions et le <i>« préféré des familles royales et impériales »</i>. Si Alfred réalisait le même genre de travaux que son père, il se distingua également non seulement comme un bronzier hors pair mais aussi comme l&rsquo;un des plus célèbres collectionneurs d&rsquo;art. Il participa brillamment à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878 où, comparé aux plus célèbres artistes de l&rsquo;époque, comme Dasson, Grohé, Sauvrezy ou encore Fourdinois, il remporta la médaille d&rsquo;or. Couronné de gloire, il ouvrit même une succursale à New York. En 1883, suite à sa participation très remarquée à l&rsquo;Exposition Universelle d&rsquo;Amsterdam, <i>« Alfred Beurdeley, fabricant de bronzes d&rsquo;art » </i>était nommé au grade de Chevalier de l&rsquo;Ordre National de la Légion d&rsquo;Honneur ; il fut alors porté aux nues tant par le gouvernement que par la critique contemporaine. Sa dernière grande manifestation fut l&rsquo;Exposition Universelle et Internationale de 1889 où le directeur n&rsquo;hésitait pas à avancer dans son rapport que <i>« le talent de M. Beurdeley s&rsquo;impose de lui-même par la seule inspection de ses meubles »</i>.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeley-paire-dencoignures-en-laque/">A.-E. Beurdeley &lt;br/&gt; Paire d&rsquo;encoignures en laque</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A.-E. Beurdeley  Bureau plat aux Espagnolettes</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeley-bureau-plat-aux-espagnolettes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 14:13:40 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=40915</guid>

					<description><![CDATA[<p>A.-E. Beurdeley Ebéniste et bronzier (1847-1919) Bureau plat aux Espagnolettes Estampillé deux fois A BEURDELEY A PARIS sur les traverses. France Circa 1890 Laque, Bronze doré, Cuir Haut. : 78 cm ; Long. : 132 cm ; Prof. : 72 cm Élégant bureau de style Louis XV en bois laqué et bronze doré. Il est orné toutes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeley-bureau-plat-aux-espagnolettes/">A.-E. Beurdeley &lt;br/&gt; Bureau plat aux Espagnolettes</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A.-E. Beurdeley</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste et bronzier<br />
(1847-1919)</p>
<h1 class="p7"><i>Bureau plat aux Espagnolettes</i></h1>
<p class="p9">Estampillé deux fois <span class="s2">A BEURDELEY A PARIS</span> sur les traverses.</p>
<p class="p9">France<br />
Circa 1890</p>
<p class="p9">Laque, Bronze doré, Cuir</p>
<p class="p9">Haut. : 78 cm ; Long. : 132 cm ; Prof. : 72 cm</p>
<p class="p9">Élégant bureau de style Louis XV en bois laqué et bronze doré. Il est orné toutes faces, dans des cartouches feuillagés en bronze, d’un décor d’oiseaux et de paysages dorés peint sur fond noir dans le goût du Japon. Recouvert d’un plateau de forme mouvementé gainé de cuir noir doré aux petits fers et ceint d’une lingotière, il ouvre sur une face à trois tiroirs en ceinture. L’ensemble repose sur quatre pieds cambrés ornés aux angles de chutes à espagnolettes bouclées, et se termine par des sabots feuillagés.</p>
<p class="p9">Ce bureau est à rapprocher des œuvres de C. Cressent (1685-1768), ébéniste de la Couronne.</p>
<h6 class="p13">Biographie</h6>
<p class="p14">Alfred-Emmanuel Beurdeley (1847-1919) fut, en 1875, le collaborateur, puis le successeur de son père, Louis-Auguste Beurdeley, l&rsquo;un des principaux ébénistes du Second Empire, fabriquant essentiellement des meubles de style XVIII<sup>e</sup> et désigné comme la <i>« vedette » </i>des expositions et le <i>« préféré des familles royales et impériales »</i>. Si Alfred réalisait le même genre de travaux que son père, il se distingua également non seulement comme un bronzier hors pair mais aussi comme l&rsquo;un des plus célèbres collectionneurs d&rsquo;art. Il participa brillamment à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878 où, comparé aux plus célèbres artistes de l&rsquo;époque, comme Dasson, Grohé, Sauvrezy ou encore Fourdinois, il remporta la médaille d&rsquo;or. Couronné de gloire, il ouvrit même une succursale à New York. En 1883, suite à sa participation très remarquée à l&rsquo;Exposition Universelle d&rsquo;Amsterdam, <i>« Alfred Beurdeley, fabricant de bronzes d&rsquo;art » </i>était nommé au grade de Chevalier de l&rsquo;Ordre National de la Légion d&rsquo;Honneur ; il fut alors porté aux nues tant par le gouvernement que par la critique contemporaine. Sa dernière grande manifestation fut l&rsquo;Exposition Universelle et Internationale de 1889 où le directeur n&rsquo;hésitait pas à avancer dans son rapport que <i>« le talent de M. Beurdeley s&rsquo;impose de lui-même par la seule inspection de ses meubles »</i>.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeley-bureau-plat-aux-espagnolettes/">A.-E. Beurdeley &lt;br/&gt; Bureau plat aux Espagnolettes</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>J.-E. Zwiener et L. Messagé  Paire de Vitrines</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/j-e-zwiener-et-l-message-paire-de-vitrines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 14:54:55 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=40513</guid>

					<description><![CDATA[<p>J.-E. Zwiener Ebéniste (Actif de 1880 à 1895) L. Messagé Ornemaniste (1842-1901) (attribué à) Rare Paire de Vitrines France Circa 1885 Haut. : 150 cm ; Larg. : 145 cm ; Prof. : 44 cm Rare paire de vitrines d’inspiration Louis XV de forme mouvementée et galbée sur les côtés, en placage de bois de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/j-e-zwiener-et-l-message-paire-de-vitrines/">J.-E. Zwiener et L. Messagé &lt;br/&gt; Paire de Vitrines</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J.-E. Zwiener</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(Actif de 1880 à 1895)</p>
<h2 class="p1"><span class="s1">L. Messagé</span></h2>
<p class="p2">Ornemaniste<br />
(1842-1901)</p>
<p class="p6">(attribué à)</p>
<h1 class="p7"><i>Rare Paire de Vitrines</i></h1>
<p class="p9">France<br />
Circa 1885</p>
<p class="p9">Haut. : 150 cm ; Larg. : 145 cm ; Prof. : 44 cm</p>
<p class="p12">Rare paire de vitrines d’inspiration Louis XV de forme mouvementée et galbée sur les côtés, en placage de bois de violette et bronze doré. Vitrées de toutes faces, elles ouvrent à deux portes à encadrement feuillagé en bronze doré et ciselé de style rocaille. Reposant sur quatre pieds galbés se terminant par des pattes de lion, l’ensemble est recouvert d’un plateau de marbre en « brèche de Benou. » Ce modèle a très probablement été dessiné par L. Messagé.</p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p12">Joseph-Emmanuel Zwiener, né en Allemagne en 1849, s&rsquo;installe rue de la Roquette en 1880 où ses ateliers exécutent une grande quantité de meubles. Il copie presque tous les styles, du “Boulle” au “Louis XVI”, en passant par des extraordinaires interprétations très personnelles d&rsquo;un style Louis XV exubérant. Il participe à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1889, où il obtient une médaille d&rsquo;or pour avoir présenté une remarquable copie du meuble <i>« le plus célèbre du monde »</i>, le bureau du roi Louis XV, œuvre de Riesener et d&rsquo;Oeben. Le catalogue de l&rsquo;Exposition fait à ce sujet un très bel éloge de son travail le qualifiant de « parfait ». A l&rsquo;instar de François Linke, autre célèbre ébéniste de cette époque, Zwiener fit modeler la plupart de ses bronzes, jugés de facture tout à fait supérieure, par Léon Messagé.</p>
<p class="p12">Léon Messagé, ornemaniste et dessinateur, privilégie dans ses dessins d’ornements, l’asymétrie rocaille telle qu’elle figure dans les recueils d’ornemanistes, tels Nicolas Pineau ou J. A. Meissonnier, dans la première moitié du XVIIIème siècle. Cependant, Léon Messagé ne se contente pas de copier ses prédécesseurs. Il fait preuve d’originalité, voire d’extravagance, comme le montrent certains des dessins que l’on trouve dans son ouvrage « Cahier des Dessins et Croquis style Louis XV ». Il travaille en réalisant de très nombreux dessins sur papier gris, avant de passer à l’exécution d’un modèle réduit ou grandeur nature en relief, en cire ou en terre cuite. Dès 1885, Léon Messagé collabore avec deux importants fabricants de meubles parisiens : Joseph-Emmanuel Zwiener et François Linke. François Linke notamment, développe un style propre et de grande qualité, parfois appelé « style Linke », dès l’Exposition Universelle de 1900. Il semble que l’une des raisons essentielles de son immense succès et de sa grande imagination formelle réside dans l’association très forte qui existe alors entre lui et ce grand dessinateur. Les influences mutuelles entre les trois artistes cités sont tout à fait perceptibles dans un certain nombre de réalisations.</p>
<h6 class="p16">Bibliographie</h6>
<p class="p12">Catalogue de l&rsquo;Exposition Universelle, Paris, 1889.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/j-e-zwiener-et-l-message-paire-de-vitrines/">J.-E. Zwiener et L. Messagé &lt;br/&gt; Paire de Vitrines</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rare Porte-Manteaux au Magot</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/rare-porte-manteaux-au-magot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 16:21:21 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=34612</guid>

					<description><![CDATA[<p>Porte-Manteaux au Magot France Circa 1890 Haut. : 32 cm ; Long. : 158 cm ; Prof. : 20 cm Rare porte-manteaux mural en bois sculpté représentant un magot Chinois regardant par-dessus une barrière.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/rare-porte-manteaux-au-magot/">Rare Porte-Manteaux au Magot</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p2"><i>Porte-Manteaux au Magot</i></h1>
<p class="p3">France<br />
Circa 1890</p>
<p class="p3">Haut. : 32 cm ; Long. : 158 cm ; Prof. : 20 cm</p>
<p class="p6">Rare porte-manteaux mural en bois sculpté représentant un magot Chinois regardant par-dessus une barrière.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/rare-porte-manteaux-au-magot/">Rare Porte-Manteaux au Magot</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H.A. Fourdinois  Exceptionnel Cabinet néo-Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-exceptionnel-cabinet-neo-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 12:13:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=33045</guid>

					<description><![CDATA[<p>H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (attribué à) Exceptionnel Cabinet néo-Renaissance France 1893 Haut : 240 cm ; Larg. : 124 cm ; Prof. : 56 cm Cabinet réalisé en noyer, sculpté dans le répertoire décoratif de style Renaissance. Sommé d’un fronton décoré d’urnes et de deux putti encadrant un cartouche daté « 1893 ». En partie supérieure, le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-exceptionnel-cabinet-neo-renaissance/">H.A. Fourdinois &lt;br/&gt; Exceptionnel Cabinet néo-Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(1830-1907)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p8"><i>Exceptionnel Cabinet néo-Renaissance</i></h1>
<p class="p10">France<br />
1893</p>
<p class="p12">Haut : 240 cm ; Larg. : 124 cm ; Prof. : 56 cm</p>
<p class="p14">Cabinet réalisé en noyer, sculpté dans le répertoire décoratif de style Renaissance. Sommé d’un fronton décoré d’urnes et de deux putti encadrant un cartouche daté « 1893 ». En partie supérieure, le cabinet ouvre à deux portes richement ouvragées de motifs architecturaux, tels les pilastres, les bandeaux et les niches mettant en scène un couple en costume Renaissance. En partie basse, deux tiroirs surmontent la table console présentant deux belles caryatides pour les pieds antérieurs. L’ensemble repose sur quatre pieds patins godronnés.</p>
<h6 class="p17">Biographie</h6>
<p class="p14">La Maison Fourdinois est fondée en 1835 par Alexandre-Georges Fourdinois (1799-1871). L&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1851 est sans conteste leur premier grand succès artistique et public. L&rsquo;obtention de la Grande médaille pour un buffet néo-Renaissance déclenche un effet de concurrence chez les autres ébénistes, tant la presse est unanime pour saluer leur réussite. Son fils Henri-Auguste (1830-1907), formé au dessin par l’architecte Duban, l’orfèvre Morel à Londres, avant de travailler avec le bronzier Paillard, s’associe avec lui en 1860. Ses qualités de dessinateur sont remarquées à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, où le jury lui décerne deux médailles « d’Excellence de Composition et d’Exécution ». Fourdinois diversifie alors ses activités, ajoutant la tapisserie à l’ébénisterie et à la menuiserie, exécutant des « ameublements complets et riches ». Henri-Auguste se retrouve seul à la tête de l’entreprise, qu’il porte alors à son plus haut sommet aux Expositions Universelles de 1867, en remportant le Grand Prix (<span class="s2"><i>classe 14 et 15</i></span>) et de 1878 à Paris. Outre les commandes qu’il réalise pour le Mobilier de la Couronne, il produit également des meubles de grande qualité pour la haute bourgeoisie parisienne. La période 1862-1880 marque véritablement l&rsquo;apogée de la maison Fourdinois qui demeure pour de nombreux ébénistes, qu&rsquo;ils soient français, anglais ou américains, l&rsquo;exemple à suivre, voire à détrôner.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-exceptionnel-cabinet-neo-renaissance/">H.A. Fourdinois &lt;br/&gt; Exceptionnel Cabinet néo-Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Console néo-Pompéienne</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/console-neo-pompeienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2020 15:19:04 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=32966</guid>

					<description><![CDATA[<p>Console Neo-Pompéienne Probablement Italie Circa 1890 Hauteur totale : 264 cm Console &#8211; Haut. : 98 cm ; Larg. : 173 cm ; Prof. : 50,5 cm Miroir – Haut. : 166 cm ; Larg. : 140 cm ; Prof. : 17 cm Rare console en bois peint de style néo-Pompéien assortie de son miroir. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/console-neo-pompeienne/">Console néo-Pompéienne</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><i>Console Neo-Pompéienne</i></h1>
<p class="p4">Probablement Italie<br />
Circa 1890</p>
<p class="p7">Hauteur totale : 264 cm<br />
Console &#8211; Haut. : 98 cm ; Larg. : 173 cm ; Prof. : 50,5 cm<br />
Miroir – Haut. : 166 cm ; Larg. : 140 cm ; Prof. : 17 cm</p>
<table style="height: 130px;" width="829" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td class="td1" valign="middle">
<p class="p1"><span class="s1">Rare console en bois peint de style néo-Pompéien assortie de son miroir. L’ensemble est entièrement recouvert d’un décor peint sur fond rouge souligné par des frises à motifs floraux et d’entrelacs. La console est décorée sur son plateau d’un cartouche délimité par deux créatures mythologiques marines, des branches d’olivier et une guirlande perlée. Elle repose sur quatre pieds galbés décorés dans les angles de rameaux d’olivier.</span></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p class="p15"><span class="s2">Cette console est probablement le fruit du travail d’un artiste inspiré par ce qu’il a pu voir lors d’un Grand Tour. Il s’agit à</span> l&rsquo;origine d’un long voyage éducatif en Europe effectué principalement par de jeunes hommes des plus hautes classes de la société européenne. Cette pratique, qui émerge vers le milieu du <span class="s2">XVI</span>e siècle, s&rsquo;affirme tout au long du XVIIe siècle, pour culminer au XVIIIe siècle.<br />
Les destinations principales sont l&rsquo;Italie, la France, les Pays-Bas, l&rsquo;Allemagne et la Suisse. Les jeunes gens achetaient, suivant leurs moyens, des pièces d’art et d’antiquités et visitaient les ruines antiques romaines, ainsi que Pompéi et Herculanum qui avaient été récemment découverts.<br />
Aux XVIIIe et XIXe siècles, le Grand Tour est l&rsquo;apanage des artistes, amateurs d&rsquo;art, des collectionneurs et des écrivains.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/console-neo-pompeienne/">Console néo-Pompéienne</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H.-A. Fourdinois  Exceptionnelle Paire de Fauteuils</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-exceptionnelle-paire-de-fauteuils/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 15:10:19 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=32905</guid>

					<description><![CDATA[<p>H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (attribué à) Exceptionnelle Paire de Fauteuils France Circa 1870 Hauteur : 113,5 cm ; Largeur : 69 cm ; Profondeur : 60 cm Important paire de fauteuils en palissandre massif à dossier plat dessiné en chapeau de gendarme centré d’un cartouche sculpté et feuillagé, aux montants cannelés et aux accotoirs en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-exceptionnelle-paire-de-fauteuils/">H.-A. Fourdinois &lt;br/&gt; Exceptionnelle Paire de Fauteuils</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(1830-1907)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p8"><i>Exceptionnelle Paire de Fauteuils</i></h1>
<p class="p10">France<br />
Circa 1870</p>
<p>Hauteur : 113,5 cm ; Largeur : 69 cm ; Profondeur : 60 cm</p>
<p class="p12">Important paire de fauteuils en palissandre massif à dossier plat dessiné en chapeau de gendarme centré d’un cartouche sculpté et feuillagé, aux montants cannelés et aux accotoirs en crosse ornés de feuilles d’acanthe. Ils reposent sur des pieds antérieurs cannelés et fuselés de style Renaissance caractéristiques de la Maison Fourdinois et des pieds postérieurs en sabre.</p>
<h6 class="p14">Biographie</h6>
<p class="p12">La Maison Fourdinois est fondée en 1835 par Alexandre-Georges Fourdinois (1799-1871). L&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1851 est sans conteste leur premier grand succès artistique et public. L&rsquo;obtention de la Grande médaille pour un buffet néo-Renaissance déclenche un effet de concurrence chez les autres ébénistes, tant la presse est unanime pour saluer leur réussite. Son fils Henri-Auguste (1830-1907) s’associe avec lui en 1860. Ses qualités de dessinateur sont remarquées à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, où le jury lui décerne deux médailles « d’Excellence de Composition et d’Exécution ». Fourdinois diversifie alors ses activités, ajoutant la tapisserie à l’ébénisterie et à la menuiserie, exécutant des « ameublements complets et riches ». Henri-Auguste se retrouve seul à la tête de l’entreprise, qu’il porte alors à son plus haut sommet aux Expositions Universelles de 1867, en remportant le Grand Prix (<i>classe 14 et 15</i>) et de 1878 à Paris. Outre les commandes qu’il réalise pour le Mobilier de la Couronne, il produit également des meubles de grande qualité pour la haute bourgeoisie parisienne. La période 1862-1880 marque véritablement l&rsquo;apogée de la maison Fourdinois qui demeure pour de nombreux ébénistes, qu&rsquo;ils soient français, anglais ou américains, l&rsquo;exemple à suivre, voire à détrôner.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-exceptionnelle-paire-de-fauteuils/">H.-A. Fourdinois &lt;br/&gt; Exceptionnelle Paire de Fauteuils</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Potheau  Buffet à deux corps</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/potheau-buffet-a-deux-corps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 15:29:52 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=32789</guid>

					<description><![CDATA[<p>Potheau Ebénistes (fin XIXème siècle) Buffet à deux corps Signé Constantin Potheau, ébéniste à Paris. Circa 1895 Haut. : 275 cm ; Larg. : 160 cm ; Prof. : 60 cm Beau buffet posé sur plinthe, à deux corps et fronton arrondi, exécuté en noyer dans le style Régence. Avec un riche décor sculpté de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/potheau-buffet-a-deux-corps/">Potheau &lt;br/&gt; Buffet à deux corps</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Potheau</span></h2>
<p class="p2">Ebénistes<br />
(fin XIX<sup>ème</sup> siècle)</p>
<h1 class="p6"><i>Buffet à deux corps</i></h1>
<p class="p8">Signé <i>Constantin Potheau, ébéniste à Paris</i>.</p>
<p class="p10">Circa 1895</p>
<p class="p10">Haut. : 275 cm ; Larg. : 160 cm ; Prof. : 60 cm</p>
<p class="p11">Beau buffet posé sur plinthe, à deux corps et fronton arrondi, exécuté en noyer dans le style Régence. Avec un riche décor sculpté de lambrequins, d&rsquo;acanthes, de croisillons et de rosaces. Ouvrant à quatre portes à double évolution sur des étagères et des tiroirs. Les battants brisés permettent une plus large ouverture et peuvent se rabattre sur les côtés du meuble.</p>
<h6 class="p14">Biographie</h6>
<p class="p11">Georges et Constantin Potheau reprirent en 1881 l&rsquo;affaire de Charmois et Lemarinier et formèrent Potheau Frères au 21, rue du Faubourg-Saint-Antoine à Paris. Ils devinrent célèbres pour leurs ameublements complets, simples et riches. Remarqués à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889 à Paris, ils y remportèrent une médaille d&rsquo;argent pour une superbe cheminée sculptée. En 1894, seul Constantin continua à exercer.</p>
<h6 class="p14">Bibliographie</h6>
<p class="p11"><i>Les ébénistes du XIXe siècle,</i> Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, Paris, 1989, p° 530.<br />
<span class="s2"><i>Exposition Universelle Internationale de 1889, Rapport du Jury international, Groupe III, Classe 17, Mobilier,</i> p° 11.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/potheau-buffet-a-deux-corps/">Potheau &lt;br/&gt; Buffet à deux corps</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>P. Sormani et E. Lièvre  Cabinet néo-Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/p-sormani-et-e-lievre-cabinet-neo-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Caroline Prudhomme]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 14:35:26 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=32648</guid>

					<description><![CDATA[<p>P. Sormani                     Ebéniste (1817-1877) E. Lievre Dessinateur (1828-1886) (attribué à) Cabinet Neo-Renaissance France Circa 1870 Signé deux fois sur la serrure  P. SORMANI 10, r Charlot Paris Haut. : 187 cm ; Larg. : 116 cm ; Prof. : 54,5 cm Rare cabinet de style néo-Renaissance [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/p-sormani-et-e-lievre-cabinet-neo-renaissance/">P. Sormani et E. Lièvre &lt;br/&gt; Cabinet néo-Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">P. Sormani</span><span class="Apple-converted-space">                    </span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1817-1877)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Lievre</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Dessinateur<br />
</span><span class="s1">(1828-1886)<br />
(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Cabinet Neo-Renaissance</i></span></h1>
<p class="p2"><span class="s1">France<br />
Circa 1870</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Signé deux fois sur la serrure<span class="Apple-converted-space">  </span>P. SORMANI <i>10, r Charlot Paris<br />
<a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-70298 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-240x136.jpg" alt="P1030193r" width="240" height="136" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-240x136.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-360x204.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-980x555.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-768x435.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-1536x870.jpg 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-370x210.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r-120x68.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/p1030193r.jpg 1547w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a></i></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Haut. : 187 cm ; Larg. : 116 cm ; Prof. : 54,5 cm</span></p>
<p class="p11">Rare cabinet de style néo-Renaissance en acajou, buis sculpté et marbre Portor, orné de bronzes ciselés et dorés.</p>
<p class="p11">La partie haute, surmontée d’une frise de postes et de cabochons en marbre, est composée d’une porte centrale décorée d’un panneau sculpté représentant la naissance de Vénus, encadrée par deux paires de colonnes baguées et cannelés à chapiteau corinthien en bronze doré découvrant deux portes à ouverture secrète. Deux tiroirs à prise en forme de tête de lion et un tiroir central orné d’entrelacs en bronze doré complètent la partie haute de ce cabinet.</p>
<p class="p11">En partie basse, deux tiroirs en ceinture à moulures de losanges surmontent deux portes à décor de médaillons en bronze ciselé représentant les profils du roi Charles VII de France et de sa maîtresse Agnès Sorel, encadrés d’écoinçons à fond de rinceaux découpés. Trois montants sculptés détachés surmontés de feuillages en bronze doré scandent les panneaux.</p>
<p class="p11">L’ensemble repose sur cinq pieds boule.</p>
<h6 class="p14">œuvre en relation</h6>
<p class="p11">L’attribution du dessin à Edouard Lièvre est faite en comparaison avec plusieurs pièces de style Renaissance de la vente de ses biens suite à son décès <i>Succession de Feu Edouard Lièvre</i>, Paris, Hôtel Drouot, 21-24 Mars 1887 dont :<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-32650 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50-188x240.png" alt="Capture d’écran 2020-04-04 à 16.09.50" width="188" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50-188x240.png 188w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50-281x360.png 281w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50-94x120.png 94w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/11/capture-decran-2020-04-04-a-16-09-50.png 361w" sizes="auto, (max-width: 188px) 100vw, 188px" /></p>
<h6 class="p14">Biographie</h6>
<p class="p11">Paul Sormani, né en Italie en 1817, mort en 1877. D’abord spécialisé dans la fabrication de nécessaires et de petits meubles de fantaisie, il installe en 1854 ses ateliers au n°114 rue du Temple à Paris. La maison Sormani connaît rapidement un grand succès et devient très appréciée de la haute société parisienne ainsi que de la famille impériale elle-même. L’impératrice Eugénie décore ses palais et diverses résidences dans les styles de l’Ancien Régime. Elle fait alors immanquablement appel aux belles créations de Sormani. La maison Sormani présente ses œuvres à toutes les grandes expositions nationales et internationales, comme à l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1849 ou les grandes Expositions Universelles parisiennes de 1855 et 1867, où Sormani est honoré par les jurys et gagne les plus hautes récompenses pour sa « <i>production qui révèle une qualité d’exécution de tout premier ordre </i>». C’est à la suite de l’Exposition Universelle de 1867 que Sormani se développe et déménage 10 rue Charlot, où ses ateliers prennent alors toute leur importance. Paul-Charles Sormani, fils de Paul, né en 1848, travaille avec son père puis après la mort de ce dernier, continua avec sa mère, sous la raison sociale Veuve Paul Sormani et Fils à Paris. Après la guerre de 1914, ils s’associèrent avec Thiébaux et la maison fut transférée 134 boulevard Haussmann et cela jusqu’en 1934.</p>
<p class="p11">Edouard Lièvre est formé dans l&rsquo;atelier du peintre Thomas Couture, l’un des artistes les plus en vue dans le cercle restreint de l’Impératrice Eugénie. Lièvre se consacre cependant rapidement à l&rsquo;art du mobilier. Marqué par l&rsquo;éclectisme typique du Second Empire, Lièvre sait s’entourer de collaborateurs habiles pour donner naissance à ses modèles de style Renaissance, Louis XVI ou Oriental. Ces derniers s’inscrivent alors dans le grand mouvement artistique à la mode depuis les années 1860 : le Japonisme. Ils recréent un Orient imaginaire et décoratif adapté aux salons occidentaux. En tant que décorateur d’intérieur, Lièvre assortit également à ces meubles luxueux très soignés, des bronzes, des céramiques et mêmes des tissus. Cet exotique Orient, dont seule une élite fortunée peut s’offrir les merveilles, séduit les banquiers, magistrats, artistes et célèbres courtisanes, autant que les familles royales et princières. Après la mort d’Edouard Lièvre, la majeure partie de ses modèles, croquis et plans d’ébénisterie furent achetés par l&rsquo;<i>Escalier de Cristal</i>, donnant ainsi le droit à cette célèbre maison parisienne de rééditer le mobilier de Lièvre sous leur propre estampille (Ventes de la succession Lièvre, Hôtel Drouot, 27 Fév. 1890).</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/p-sormani-et-e-lievre-cabinet-neo-renaissance/">P. Sormani et E. Lièvre &lt;br/&gt; Cabinet néo-Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>J.-E. Zwiener  Table de Salon</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/j-e-zwiener-table-de-salon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 16:11:06 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=29756</guid>

					<description><![CDATA[<p>J.E. Zwiener Ebéniste (1849-1895) Table de Salon France Circa 1890 Haut : 74 cm ; Larg. : 89 cm ; Prof. : 56,5 cm Charmante table de salon d’inspiration Louis XV de forme mouvementée, ouvrant à deux tiroirs en ceinture, réalisée en bois de rose et de violette. Le plateau est orné d’une élégante marqueterie [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/j-e-zwiener-table-de-salon/">J.-E. Zwiener &lt;br/&gt; Table de Salon</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J.E. Zwiener</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(1849-1895)</p>
<h1 class="p5"><i>Table de Salon</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1890</p>
<p class="p7">Haut : 74 cm ; Larg. : 89 cm ; Prof. : 56,5 cm</p>
<p class="p9">Charmante table de salon d’inspiration Louis XV de forme mouvementée, ouvrant à deux tiroirs en ceinture, réalisée en bois de rose et de violette. Le plateau est orné d’une élégante marqueterie florale en bois de bout, et ceint d’une lingotière. Belle ornementation de branchages fleuris en bronze doré. Elle repose sur quatre pieds cambrés ornés de chutes et de sabots en bronze ciselé et doré.</p>
<p class="p9">Le travail de cette table est caractéristique des ateliers de Zwiener pour la qualité et la finesse des finitions  et de L. Messagé pour le dessin.</p>
<h6 class="p13">Biographie</h6>
<p class="p9">Joseph-Emmanuel Zwiener, né en Allemagne en 1849, s&rsquo;installe rue de la Roquette en 1880 où ses ateliers exécutent une grande quantité de meubles. Il copie presque tous les styles, du “Boulle” au “Louis XVI”, en passant par des extraordinaires interprétations très personnelles d&rsquo;un style Louis XV exubérant. Il participe à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1889, où il obtient une médaille d&rsquo;or pour avoir présenté une remarquable copie du meuble <i>« le plus célèbre du monde »</i>, le bureau du roi Louis XV, œuvre de Riesener et d&rsquo;Oeben. Le catalogue de l&rsquo;Exposition fait à ce sujet un très bel éloge de son travail le qualifiant de « parfait ». A l&rsquo;instar de François Linke, autre célèbre ébéniste de cette époque, Zwiener fit modeler la plupart de ses bronzes, jugés de facture tout à fait supérieure, par Léon Messagé.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/j-e-zwiener-table-de-salon/">J.-E. Zwiener &lt;br/&gt; Table de Salon</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paire de fauteuils à châssis</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paire-de-fauteuils-a-chassis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 13:47:40 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=27967</guid>

					<description><![CDATA[<p>Belle paire de Fauteuils à Châssis France Circa 1880 Haut. : 99 cm ; Larg. : 64 cm ; Prof. : 56 cm Très belle paire de fauteuils à la reine et à châssis de style Transition en bois sculpté et doré et garnis de lampas fleuri de la Maison Tassinari &#38; Chatel, soyeux à Lyon. Le dossier arrondi et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-fauteuils-a-chassis/">Paire de fauteuils à châssis</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p8"><i>Belle paire de Fauteuils à Châssis</i></h1>
<p class="p11">France<br />
Circa 1880</p>
<p class="p11">Haut. : 99 cm ; Larg. : 64 cm ; Prof. : 56 cm</p>
<p class="p14">Très belle paire de fauteuils à la reine et à châssis de style Transition en bois sculpté et doré et garnis de lampas fleuri de la Maison Tassinari &amp; Chatel, soyeux à Lyon. Le dossier arrondi et la ceinture bombée sont ornés de frises d’entrelacs. Les consoles d’accotoir, à motif de feuilles d’acanthe et d’entrelacs, sont reliées à la ceinture par un dé de raccordement décoré de feuillage. Le tout repose sur quatre pieds galbés finissant par un enroulement.</p>
<h6 class="p16">Œuvre en relation</h6>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/04/capture-decran-2020-01-24-a-11-41-15.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-27968 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/04/capture-decran-2020-01-24-a-11-41-15-189x240.png" alt="" width="189" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/04/capture-decran-2020-01-24-a-11-41-15-189x240.png 189w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/04/capture-decran-2020-01-24-a-11-41-15-283x360.png 283w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/04/capture-decran-2020-01-24-a-11-41-15-94x120.png 94w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2020/04/capture-decran-2020-01-24-a-11-41-15.png 360w" sizes="auto, (max-width: 189px) 100vw, 189px" /></a></p>
<p>Ces fauteuils s’inspirent d’une série de 6 fauteuils estampillés M. Gourdin, vers 1768. Cet ensemble porte la marque au feu EU couronné et les numéros d’inventaire 8950 à 8954, pour le château d’Eu sous Louis-Philippe. Un fauteuil bergère portant la même estampille est conservé au musée Sandelin de Saint-Omer.</p>
<p>Wallace Collection, Londres (Inv F 179)</p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p21">Reçu maître en 1752, Michel Gourdin (1724-1797) est issu d’une illustre famille de menuisiers oeuvrant sous les règnes de Louis XV et Louis XVI : son père, Jean (1690-1764), puis son frère Jean-Baptiste (1723-1781) et lui-même. Ne reprenant pas l’atelier de leur père, les deux fils furent à la tête de leur propre atelier.</p>
<p class="p21">Michel Gourdin eut pour prestigieuse clientèle Marie-Josèphe de Saxe, le Maréchal de Contades, la duchesse de Charost et le marquis de Poyanne.</p>
<h6 class="p24">Bibliographie</h6>
<p class="p25">Bill G.B. Pallot, <i>L’Art du siège au XVIIIe siècle en Franc</i>, A.C.R.-Gismondi Editeurs, 1987, p.177</p>
<p class="p26">
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-fauteuils-a-chassis/">Paire de fauteuils à châssis</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Millet  Paire de gaines de présentation</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/millet-paire-de-gaines-de-presentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 13:18:34 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=27915</guid>

					<description><![CDATA[<p>Millet Ebéniste &#38; Bronzier (Actif de 1853 à 1918) (Attribué à) Paire de Gaines de Présentation France Circa 1890 Haut. : 140 cm ; Larg. : 43 cm ; Prof. : 35 cm Elégante paire de gaines de présentation d&#8217;inspiration Louis XV. Elles sont décorées sur trois faces d&#8217;une belle marqueterie de fleurs stylisées en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/millet-paire-de-gaines-de-presentation/">Millet &lt;br/&gt; Paire de gaines de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Millet</span></h2>
<p class="p2">Ebéniste &amp; Bronzier<br />
(Actif de 1853 à 1918)<br />
(Attribué à)</p>
<h1 class="p7"><i>Paire de Gaines de Présentation </i><b></b></h1>
<p class="p10">France<br />
Circa 1890</p>
<p class="p11">Haut. : 140 cm ; Larg. : 43 cm ; Prof. : 35 cm<br />
<b></b></p>
<p class="p13">Elégante paire de gaines de présentation d&rsquo;inspiration Louis XV. Elles sont décorées sur trois faces d&rsquo;une belle marqueterie de fleurs stylisées en bois de bout, réalisées en bois de violette sur fond de bois de rose, dans des cartouches aux moulures feuillagées en bronze ciselé et doré. Elles reposent sur quatre pieds feuillagés finissant par des pattes de lion, et sont coiffées d’un marbre <i>Brèche violette</i> mouluré.</p>
<h6 class="p16">Biographie</h6>
<p class="p17">La maison Théodore Millet fut fondée en 1853 et installée à Paris, <span class="s2">11 rue Jacques-Cœur, puis 23 Boulevard Beaumarchais en 1902</span>. Spécialiste de grand talent dans la reproduction de mobilier du XVIII<sup>e</sup> siècle, Millet exécuta des meubles et des bronzes d’art de très haute qualité. Il fut l’un des très rares ébénistes à obtenir l’autorisation du château de Versailles pour réaliser en 1902 la réplique du célèbre serre-bijoux de la reine Marie-Antoinette. Artiste de grand mérite et spécialiste des « <span class="s2">meubles et bronzes d&rsquo;art, genre ancien et moderne »</span>, Millet obtint les plus hautes récompenses, telle la Médaille d’Or, à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 ou le Grand Prix, à l’Exposition Universelle de 1900. La Maison Millet subsista jusqu’en 1918.<br />
<b></b></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/millet-paire-de-gaines-de-presentation/">Millet &lt;br/&gt; Paire de gaines de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>P. Sormani  Charmante table de forme mouvementée</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/p-sormani-charmante-table-de-forme-mouvementee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 16:01:47 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=24028</guid>

					<description><![CDATA[<p>P. Sormani Ebéniste (1817-1877) Charmante table de forme mouvementée France Circa 1870 Haut : 72 cm ; Larg. : 88,5 cm ; Prof. : 45 cm Signée sur la serrure P. SORMANI PARIS 10 rue Charlot &#160; &#160; &#160; &#160; Charmante table d’inspiration Louis XV de forme mouvementée, ouvrant à trois tiroirs en ceinture, réalisée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/p-sormani-charmante-table-de-forme-mouvementee/">P. Sormani &lt;br/&gt; Charmante table de forme mouvementée</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1">P. Sormani</h2>
<p class="p2">Ebéniste<br />
(1817-1877)</p>
<h1 class="p5"><i>Charmante table de forme mouvementée</i></h1>
<p class="p7">France<br />
Circa 1870</p>
<p class="p7">Haut : 72 cm ; Larg. : 88,5 cm ; Prof. : 45 cm</p>
<p>Signée sur la serrure <em>P. SORMANI PARIS 10 rue Charlot<br />
<a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-27398 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-240x180.jpg" alt="" width="240" height="180" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-240x180.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-360x270.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-980x735.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-768x576.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-1536x1152.jpg 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-2048x1536.jpg 2048w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-370x278.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2019/09/img_20200328_165054_resized_20200328_045509141-120x90.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a><br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Charmante table d’inspiration Louis XV de forme mouvementée, ouvrant à trois tiroirs en ceinture, réalisée en bois de satiné et de violette. Le plateau, orné d’une marqueterie florale en bois de bout, est ceint d’une lingotière. Elle repose sur quatre pieds cambrés ornés de chutes et de sabots en bronze ciselé et doré.</p>
<h6 class="p12">Biographie</h6>
<p class="p13">Paul Sormani, né en Italie en 1817, mort en 1877. D’abord spécialisé dans la fabrication de nécessaires et de petits meubles de fantaisie, il installe en 1854 ses ateliers au n°114 rue du Temple à Paris. La maison Sormani connaît rapidement un grand succès et devient très appréciée de la haute société parisienne ainsi que de la famille impériale elle-même. L’impératrice Eugénie décore ses palais et diverses résidences dans les styles de l’Ancien Régime. Elle fait alors immanquablement appel aux belles créations de Sormani. La maison Sormani présente ses œuvres à toutes les grandes expositions nationales et internationales, comme à l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1849 ou les grandes Expositions Universelles parisiennes de 1855 et 1867, où Sormani est honoré par les jurys et gagne les plus hautes récompenses pour sa « <i>production qui révèle une qualité d’exécution de tout premier ordre </i>». C’est à la suite de l’Exposition Universelle de 1867 que Sormani se développe et déménage 10 rue Charlot, où ses ateliers prennent alors toute leur importance. Paul-Charles Sormani, fils de Paul, né en 1848, travaille avec son père puis après la mort de ce dernier, continua avec sa mère, sous la raison sociale Veuve Paul Sormani et Fils à Paris. Après la guerre de 1914, ils s’associèrent avec Thiébaux et la maison fut transférée 134 boulevard Haussmann et cela jusqu’en 1934.<br />
<b></b></p>
<p class="p6">
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/p-sormani-charmante-table-de-forme-mouvementee/">P. Sormani &lt;br/&gt; Charmante table de forme mouvementée</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H. Dasson  Table liseuse</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-dasson-table-liseuse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2019 09:56:37 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=21154</guid>

					<description><![CDATA[<p>H. Dasson Ebéniste et bronzier (1825-1896) (attribué à) Table liseuse France Circa 1885 Haut. : 72 cm ; Larg. : 66 cm ; Prof. : 42,5 cm Charmante table à écrire de style Louis XV. Elle ouvre sur un côté par un tiroir à compartiments et en ceinture par une tablette coulissante formant écritoire et pouvant basculer en position liseuse. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-dasson-table-liseuse/">H. Dasson &lt;br/&gt; Table liseuse</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H. Dasson</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste et bronzier<br />
</span><span class="s1">(1825-1896)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p4"><i>Table liseuse </i></h1>
<p class="p5">France<br />
<b></b>Circa 1885</p>
<p class="p6">Haut. : 72 cm ; Larg. : 66 cm ; Prof. : 42,5 cm</p>
<p class="p9">Charmante table à écrire de style Louis XV. Elle ouvre sur un côté par un tiroir à compartiments et en ceinture par une tablette coulissante formant écritoire et pouvant basculer en position liseuse.<br />
Son plateau décoré d’un placage d’amarante et de satiné est ceint d’une lingotière en bronze.<br />
Belle garniture de bronzes ciselés et dorés composée d’agrafes et de poignées mouvementées. Elle repose sur quatre pieds cambrés ornés de chutes feuillagées finissant par des sabots.</p>
<p class="p9">Facilement mobile grâce à ses poignées, les bronzes discrets aux proportions harmonieuses, le placage contrasté et les lignes élégantes avec des pieds légèrement galbés rappellent les créations de B.V.R.B. Ce talentueux ébéniste avait une préférence pour les petites tables à café, les coffrets à bijoux et les tables à écrire qu’il marquait d’une d’agrafe rocaille en bronze.</p>
<h6 class="p13">Oeuvres en relation</h6>
<p class="p14"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-21155 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre-4-240x108.jpg" alt="" width="240" height="108" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre-4-240x108.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre-4-360x163.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre-4-370x167.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre-4-120x54.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre-4.jpg 509w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_21157" style="width: 216px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2019-03-19-à-11.27.36.png"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-21157" class="wp-image-21157 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2019-03-19-à-11.27.36-206x240.png" alt="" width="206" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2019-03-19-à-11.27.36-206x240.png 206w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2019-03-19-à-11.27.36-309x360.png 309w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2019-03-19-à-11.27.36-370x431.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2019-03-19-à-11.27.36-103x120.png 103w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2019-03-19-à-11.27.36.png 415w" sizes="auto, (max-width: 206px) 100vw, 206px" /></a><p id="caption-attachment-21157" class="wp-caption-text">Table à écrire attribuée à B.V.R.B, vers 1750, Musée Cognac-Jay</p></div>
<p class="p10"><span class="Apple-converted-space">   </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 class="p13">Biographie</h6>
<p class="p9">Ebéniste et bronzier établi à Paris, Henry Dasson exécuta de somptueuses copies de meubles royaux du XVIII<sup>ème</sup> siècle et quelques créations d&rsquo;inspiration similaire. Ses meubles étaient ornés des plus beaux bronzes, dorés au mercure. Il participa brillamment aux différentes Expositions Universelles, comme à celle de 1878 à Paris, où il fut particulièrement remarqué par le jury en exposant une copie du célèbre bureau de Louis XV (original conservé à Versailles) admirée pour sa grande délicatesse, ainsi qu&rsquo;une table de style Louis XVI, réalisée tout en bronze et considérée comme “un chef-d&rsquo;œuvre de ciselure”. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, Dasson obtint un grand prix pour ses meubles jugés admirables. Sa grande notoriété ne subit pratiquement aucune concurrence. Il cessa d&rsquo;exercer en 1894.</p>
<p class="p9">Bernard II Van Risen Burgh, maître vers 1735 est le plus célèbre de la dynastie B.V.R.B, ébénistes d’origine hollandaise. Il a travaillé pour une riche clientèle ; y compris la famille royale par l’intermédiaire de marchands-merciers tels Hébert, Lazare Duvaux ou Simon Philippe Poirier. Il réalise des meubles dans l’esprit rocaille, qui se caractérisent par un grand sens des proportions, l’élégance et la souplesse des galbes, la finesse des attaches, une agrafe rocaille au centre de la ceinture, une baguette protégeant l’arête des meubles. Ses réalisations se retrouvent dans de nombreux musées tels le château de Versailles, le Louvre, la National Gallery ou le Metropolitan Museum.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-dasson-table-liseuse/">H. Dasson &lt;br/&gt; Table liseuse</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A. Giroux  Vitrine japonisante</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/giroux-vitrine-japonisante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 09:44:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=19874</guid>

					<description><![CDATA[<p>A. Giroux Editeur de mobilier et d’objets d’art (Maison active de 1799 à 1885) (attribué à) Vitrine Japonisante France Circa 1880 Haut. : 275 cm ; Larg. : 167 cm ; Prof. : 70 cm Très rare vitrine japonisante en noyer et bronze doré. Elle ouvre dans sa partie haute par deux portes à glaces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/giroux-vitrine-japonisante/">A. Giroux &lt;br/&gt; Vitrine japonisante</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A. Giroux</span></h2>
<p class="p2">Editeur de mobilier et d’objets d’art<br />
(Maison active de 1799 à 1885)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p7"><span class="s1"><i>Vitrine Japonisante</i></span></h1>
<p class="p9">France<br />
Circa 1880<br />
Haut. : 275 cm ; Larg. : 167 cm ; Prof. : 70 cm</p>
<p class="p11">Très rare <strong>vitrine japonisante en noyer et bronze doré</strong>. Elle ouvre dans sa partie haute par deux portes à glaces biseautées encadrées de moulures laitonnées,  dans sa partie basse par deux vantaux en noyer sculpté décoré de motifs de branchages fleuris et de cartouches en bronze ajouré ornés de dragons et d’oiseaux. L’ensemble est encadré par des montants sculptés imitant l’osier tressé.</p>
<p class="p11">Cette vitrine est surmontée d’une importante corniche en noyer sculptée et dorée représentant en son centre une figure de <strong>Chien de Fô</strong>, doté d&rsquo;un pouvoir protecteur, le tout reposant sur des têtes d’éléphant à trompe renversée.</p>
<h6 class="p14"><span class="s1">Œuvre en relation</span></h6>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-19891 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2018-09-01-à-12.55.35-240x234.png" alt="" width="240" height="234" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2018-09-01-à-12.55.35-240x234.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2018-09-01-à-12.55.35-360x352.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2018-09-01-à-12.55.35-370x361.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2018-09-01-à-12.55.35-120x117.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2018-09-01-à-12.55.35.png 390w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p class="p11">Ce type de pieds, en forme de têtes d’éléphant à trompe renversée, est caractéristique de la <strong>Maison Giroux</strong> et se retrouve sur nombre de ses meubles. <strong>Cabinet d’inspiration japonaise</strong>, signé <strong>Maison Alphonse Giroux</strong> – Paris – Collection Particulière</p>
<h6 class="p11"><span class="s1">Biographie</span></h6>
<p class="p11"><strong>Alphonse Giroux et C<sup>ie</sup></strong>, célèbre magasin de tabletterie et de curiosités situé à Paris, 7 rue du Coq-Saint-Honoré, dont l’activité s’étend du Consulat à la fin du Second Empire. Cette entreprise est créée par François-Simon-Alphonse, puis dirigée à partir de 1838 par ses deux fils Alphonse-Gustave (1810-1886) et André (1801-1879).</p>
<p class="p11">C’est à l’Exposition des Produits de l’Industrie en 1834, que la maison Giroux, spécialisée dans la fabrication d’objets raffinés, obtient une médaille d’argent. Louis XVIII, puis Charles X se fournissent en cadeaux chez Giroux pour « les Enfants de France ». Exécutant peu à peu des petits meubles, ils apparaissent pour la première fois en 1837 sous la rubrique « Ebénistes » dans l’Almanach de Paris. Cependant, c’est Alphonse-Gustave qui donne véritablement de l’expansion à leur activité, comme en témoigne le rapport du jury de l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1839, le récompensant d’une Médaille d’argent. Il figure alors au 1<sup>er</sup> rang des commerces de luxe.</p>
<p class="p11">A. Giroux participe à l’Exposition Universelle de Paris en 1855, où il présente un bonheur-du-jour en tilleul, sculpté d’un décor naturaliste luxuriant, et que l’impératrice Eugénie achète pour son palais de Compiègne. A. Giroux transfère en 1857 sa boutique 43, bld des Capucines et y exerce jusqu’en 1867, date à laquelle il cède sa maison et son enseigne à Ferdinand Duvinage et Harinkouck. Marquée par le Japonisme alors en vogue en France dans les années 1870, la maison Giroux propose des luxueux meubles et objets décoratifs japonisants décorés d’une mosaïque d’ivoire et bois divers avec cloisons métalliques, nouvelle technique qui fait l’objet d’un brevet d’invention déposé en 1877 par la veuve F. Duvinage. La maison Giroux cessera toute activité en 1885.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/giroux-vitrine-japonisante/">A. Giroux &lt;br/&gt; Vitrine japonisante</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Meynard, Sévin, Barbedienne  Salle à manger Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 10:48:44 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=19294</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maison Meynard Ébénisterie d&#8217;art (1808-1889) L.C. Sevin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance France Circa 1878 Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et grand mélange. Buffet : Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm Table (fermée) : Haut. : 76 cm ; Larg. : 170 cm [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-3/">Meynard, Sévin, Barbedienne &lt;br/&gt; Salle à manger Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Maison Meynard</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ébénisterie d&rsquo;art<br />
</span><span class="s1">(1808-1889)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1878</span></p>
<p><span class="s1">Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et grand mélange.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Buffet : Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm<br />
Table (fermée) : Haut. : 76 cm ; Larg. : 170 cm ; Prof. : 120 cm / Rallonges (x 2) : Larg. : 45 cm ; Prof. : 120 cm<br />
Desserte : Haut. : 180 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 65 cm<br />
Chaises : Haut. : 114 cm ; Larg. : 48 cm ; Prof. : 45 cm</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Ébénisterie</b> attribuée à la <i>Maison Meynard</i> (1808-1889), Meynard Fils ; <i>bronzes d’ornementation</i> de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) dessinés par Louis-Constant Sévin (1821-1888).</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13947 aligncenter" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg" alt="Salon-1902MD" width="416" height="375" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg 753w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-240x216.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-360x324.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-370x333.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-120x108.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 416px) 100vw, 416px" /></p>
<p>Exposition : Maison Meynard, Frager successeur, Salon des industries du mobilier, 1902.</p>
<p style="text-align: justify;">La Maison Meynard a exposé à l&rsquo;Exposition universelle de 1878 une crédence néo-Renaissance à deux corps ornée de figures en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce rare mobilier de salle à manger Néo-Renaissance</strong>, par la<em> maison d&rsquo;ébénisterie Meynard</em> est représentatif du goût pour les styles historiques dans la seconde <em>moitié du XIXème siècle</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Constitué d&rsquo;un <strong>buffet de présentation monumental</strong>, d&rsquo;<strong>une desserte</strong>, d&rsquo;<strong>une table et de huit chaises</strong>, il est en <em>noyer sculpté</em>, orné de bronzes d&rsquo;ornements du bronzier Ferdinand Barbedienne, probablement dessinés par Constant Sévin.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mobilier est unifié par des motifs répétés : colonnes en marbre rouge brèche de St Maximin à chapiteaux en bronze doré, médaillons en bronze doré représentant des profils inspirés de la Renaissance, ceinture à godrons, mascaron de faune en bronze doré et vases cannelés à chapiteau ionique.</p>
<ul>
<li class="p1"><strong><span class="s1">Buffet de présentation</span></strong></li>
</ul>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Important buffet à deux corps en noyer de style néo-Renaissance, composé en partie basse de quatre portes garnies de bas-reliefs en bronze doré, alternées de quatre colonnes détachées en marbre brèche de St Maximin à chapiteaux corinthiens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le corps supérieur ouvre, au centre, à deux battants ornés de bas-reliefs en bronze doré de Ferdinand Barbedienne, représentant deux nymphes, d&rsquo;après celles sculptées par Jean Goujon en 1547 pour la fontaine des Innocents à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">De part et d&rsquo;autre, des termes en bronze doré gainés de marbre Campan et deux niches décorées de chutes de fruits soulignent la structure tripartite du meuble. L&rsquo;ensemble est coiffé d&rsquo;un fronton décoré d&rsquo;un masque de faune en bronze doré qui se détache sur un fond de guirlandes de fruits sculptées.</p>
<p style="text-align: right;"><span class="bibliographie">Les mêmes ornements ornent cet argentier, assorti à l&rsquo;ensemble. </span><span class="bibliographie">Il porte, à l&rsquo;intérieur, une plaque gravée : </span><span class="bibliographie"><strong><em>« Meubles d&rsquo;Art / Mson Meynard / Frager Succr / 50 Fg St Antoine / Paris / Sieges &amp; Tentures » </em></strong></span><span class="bibliographie"><em>(Christie&rsquo;s Paris,</em> 2 juillet 2008)</span></p>
<h4 style="text-align: right;"></h4>
<ul>
<li class="p1"><strong><span class="s1">Meuble desserte</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce meuble-desserte comporte une partie basse tripartite scandée par des colonnes en marbre en bronze doré. La partie centrale, à vitrine, est encadrée de deux vantaux ornés de médaillons en bronze doré dans le style de la Renaissance Florentine. Supportant le plateau, une ceinture à motif de godrons renferme trois grands tiroirs à poignées en bronze.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie supérieure se décompose en trois panneaux : au centre, un motif en bronze doré, encadré par deux niches latérales abritant deux statuettes en ronde bosse en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont deux femmes drapées à l&rsquo;antique tenant l&rsquo;une une palme, l&rsquo;autre une corne d&rsquo;abondance. Deux chimères sculptées ferment la composition sur la tranche. Le tout est surmonté par un fronton semi-circulaire sculpté d&rsquo;un mascaron de faune en bronze doré.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13949 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg" alt="Sans-titre1" width="91" height="168" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg 107w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11-65x120.jpg 65w" sizes="auto, (max-width: 91px) 100vw, 91px" /></p>
<p class="p1"><span class="s1">Statuette en bronze ornant une crédence néo-Renaissance de Meynard. Identique à celle utilisée pour notre desserte, elle est attribuée à F. Barbedienne. Dans <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li class="p1"><strong><span class="s1">Table de salle à manger et ses chaises</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette table de salle à manger, à rallonges, présente un plateau en noyer soutenu par une ceinture godronnée.<br />
Le piétement, richement sculpté, repose sur quatre forts pieds à consoles terminés par des griffes de lion, doublés par des colonnes en marbre à chapiteau en bronze doré. Les pieds sont reliés par une entretoise portant trois balustres cannelés et deux vases à chapiteau ionique.<br />
Huit chaises complètent cette salle à manger en noyer néo-Renaissance. L&rsquo;assise repose sur quatre pieds reliés par une entretoise : les pieds antérieurs sont à balustre et chapiteau, les pieds postérieurs à section carrée.<br />
Le dossier est richement sculpté et encadré de colonnes à chapiteaux. Le bas du dossier est sculpté d&rsquo;ornements végétaux découpés à jour. La traverse supérieure est surmontée d&rsquo;un fronton en bois sculpté orné d&rsquo;un cabochon central en marbre poli.</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Biographies</span></h6>
<p style="text-align: justify;">Établie au 50 faubourg Saint-Antoine, la <strong>Maison Meynard</strong> fut créée en 1808 par Guillaume Meynard. La maison devint célèbre sous le nom de Meynard Père et Fils lorsqu&rsquo;en 1833, Guillaume-Mathieu, l&rsquo;aîné des enfants de Guillaume Meynard le rejoignit. Son père laissa son fils gérer seul l&rsquo;entreprise familiale à partir de 1848. Guillaume-Mathieu fut rejoint par son fils Léon-Guillaume en 1866. La Maison s&rsquo;appelait alors Meynard et Fils. Sous ce même nom, Léon-Guillaume, représentant alors la troisième génération, prit la direction à partir de 1873 jusqu&rsquo;en 1889 où il la vendit à Eugène Frager, ébéniste associé à la maison. Après avoir</p>
<p style="text-align: justify;">remporté de nombreuses récompenses tant aux Expositions des Produits de l&rsquo;Industrie qu&rsquo;aux Expositions universelles (Meynard obtient une Médaille d&rsquo;Or à Paris en 1878), l&rsquo;entreprise d&rsquo;ameublement et de décoration perpétuait avec Frager l&rsquo;excellence de la maison Meynard en remportant encore à Paris une médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889. Les ouvrages consacrés aux Expositions universelles de 1878 ou de 1889 accordent aux productions de la Maison Meynard, puis Frager, une attention toute particulière avec une abondante illustration.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis-Constant Sévin</strong> (1821-1888) créa  des objets d&rsquo;orfèvrerie pour des maisons renommées comme Denière et Froment-Meurice, avant de travailler dès 1855 chez Ferdinand Barbedienne comme sculpteur-ornemaniste. L’œuvre de Sévin est considérable, il dessina des bronzes d&rsquo;ameublement pour l&rsquo;hôtel de la Païva et se fit remarquer à l&rsquo;Exposition de Londres en 1862. L&rsquo;objet le plus extraordinaire créé par Sévin pour Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, qui lui valut une médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition universelle de 1878.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferdinand Barbedienne</strong> (1810-1892) créa et dirigea à Paris l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXe siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, ou Carrier-Belleuse. Dans ses catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;) ou encore des bronzes destinés à l&rsquo;ameublement comme l&rsquo;illustre notre mobilier. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à « un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze ».</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie </span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>, Paris, Librairie illustrée, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Émile Bergerat, <i>Les chefs-d’œuvre d&rsquo;art à l&rsquo;Exposition universelle 1878</i>, Paris, Baschet, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>Exposition universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art</i>, Groupe III, Classe 25.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; P. Joanne, <i>Paris-Diamand</i>, Paris, Hachette, 1882, p. 5.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Eugène Monod, <i>L&rsquo;Exposition universelle de 1889</i>. Grand ouvrage illustré, encyclopédique, descriptif, Paris, E. Dentu, 1890, t. III.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-3/">Meynard, Sévin, Barbedienne &lt;br/&gt; Salle à manger Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Meynard, Sévin, Barbedienne  Salle à manger Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 10:34:07 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=19275</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maison Meynard Ébénisterie d&#8217;art (1808-1889) L.C. Sevin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance France Circa 1878 Ébénisterie attribuée à la Maison Meynard (1808-1889), Meynard Fils ; bronzes d’ornementation de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) dessinés par Louis-Constant Sévin (1821-1888). Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-2/">Meynard, Sévin, Barbedienne &lt;br/&gt; Salle à manger Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Maison Meynard</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ébénisterie d&rsquo;art<br />
</span><span class="s1">(1808-1889)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Rare ensemble de salle à manger néo-Renaissance</i></span></h1>
<p>France<br />
Circa 1878</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ébénisterie attribuée à la Maison Meynard</strong> (1808-1889), Meynard Fils ; bronzes d’ornementation de <em>Ferdinand Barbedienne</em> (1810-1892) dessinés par <em>Louis-Constant Sévin</em> (1821-1888).</p>
<p style="text-align: justify;">Noyer, bronze doré, marbre brèche de St Maximin, marbre Campan vert et grand mélange.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13947 aligncenter" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg" alt="Salon-1902MD" width="416" height="375" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1.jpg 753w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-240x216.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-360x324.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-370x333.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Salon-1902MD1-120x108.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 416px) 100vw, 416px" /></p>
<p>Exposition : Maison Meynard, Frager successeur, Salon des industries du mobilier, 1902.</p>
<p style="text-align: justify;">La Maison Meynard a exposé à l&rsquo;Exposition universelle de 1878 une crédence néo-Renaissance à deux corps ornée de figures en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce rare mobilier de salle à manger Néo-Renaissance</strong>, par la maison d&rsquo;ébénisterie Meynard est représentatif du goût pour les styles historiques dans la seconde moitié du XIXème siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Constitué d&rsquo;<strong>un buffet de présentation monumental</strong>, d&rsquo;<strong>une desserte</strong>, d&rsquo;<strong>une table et de huit chaises</strong>, il est en <em>noyer sculpté</em>, orné de bronzes d&rsquo;ornements du bronzier Ferdinand Barbedienne, probablement dessinés par Constant Sévin.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mobilier est unifié par des motifs répétés : colonnes en marbre rouge brèche de St Maximin à chapiteaux en bronze doré, médaillons en bronze doré représentant des profils inspirés de la Renaissance, ceinture à godrons, mascaron de faune en bronze doré et vases cannelés à chapiteau ionique.</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Table de salle à manger et ses chaises</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette table de salle à manger, à rallonges, présente un plateau en noyer soutenu par une ceinture godronnée.<br />
Le piétement, richement sculpté, repose sur quatre forts pieds à consoles terminés par des griffes de lion, doublés par des colonnes en marbre à chapiteau en bronze doré. Les pieds sont reliés par une entretoise portant trois balustres cannelés et deux vases à chapiteau ionique.<br />
Huit chaises complètent cette salle à manger en noyer néo-Renaissance. L&rsquo;assise repose sur quatre pieds reliés par une entretoise : les pieds antérieurs sont à balustre et chapiteau, les pieds postérieurs à section carrée.<br />
Le dossier est richement sculpté et encadré de colonnes à chapiteaux. Le bas du dossier est sculpté d&rsquo;ornements végétaux découpés à jour. La traverse supérieure est surmontée d&rsquo;un fronton en bois sculpté orné d&rsquo;un cabochon central en marbre poli.</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Buffet de présentation</li>
</ul>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 285 cm ; Larg. : 215 cm ; Prof. : 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Important buffet à deux corps en noyer de style néo-Renaissance, composé en partie basse de quatre portes garnies de bas-reliefs en bronze doré, alternées de quatre colonnes détachées en marbre brèche de St Maximin à chapiteaux corinthiens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le corps supérieur ouvre, au centre, à deux battants ornés de bas-reliefs en bronze doré de Ferdinand Barbedienne, représentant deux nymphes, d&rsquo;après celles sculptées par Jean Goujon en 1547 pour la fontaine des Innocents à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">De part et d&rsquo;autre, des termes en bronze doré gainés de marbre Campan et deux niches décorées de chutes de fruits soulignent la structure tripartite du meuble. L&rsquo;ensemble est coiffé d&rsquo;un fronton décoré d&rsquo;un masque de faune en bronze doré qui se détache sur un fond de guirlandes de fruits sculptées.</p>
<p style="text-align: right;"><span class="bibliographie">Les mêmes ornements ornent cet argentier, assorti à l&rsquo;ensemble. </span><span class="bibliographie">Il porte, à l&rsquo;intérieur, une plaque gravée : </span><span class="bibliographie"><strong><em>« Meubles d&rsquo;Art / Mson Meynard / Frager Succr / 50 Fg St Antoine / Paris / Sieges &amp; Tentures » </em></strong></span><span class="bibliographie"><em>(Christie&rsquo;s Paris,</em> 2 juillet 2008)</span></p>
<h4 style="text-align: right;"></h4>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Meuble desserte</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce meuble-desserte comporte une partie basse tripartite scandée par des colonnes en marbre en bronze doré. La partie centrale, à vitrine, est encadrée de deux vantaux ornés de médaillons en bronze doré dans le style de la Renaissance Florentine. Supportant le plateau, une ceinture à motif de godrons renferme trois grands tiroirs à poignées en bronze.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie supérieure se décompose en trois panneaux : au centre, un motif en bronze doré, encadré par deux niches latérales abritant deux statuettes en ronde bosse en bronze doré.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont deux femmes drapées à l&rsquo;antique tenant l&rsquo;une une palme, l&rsquo;autre une corne d&rsquo;abondance. Deux chimères sculptées ferment la composition sur la tranche. Le tout est surmonté par un fronton semi-circulaire sculpté d&rsquo;un mascaron de faune en bronze doré.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13949 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg" alt="Sans-titre1" width="91" height="168" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11.jpg 107w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sans-titre11-65x120.jpg 65w" sizes="auto, (max-width: 91px) 100vw, 91px" /></p>
<p class="p1"><span class="s1">Statuette en bronze ornant une crédence néo-Renaissance de Meynard. Identique à celle utilisée pour notre desserte, elle est attribuée à F. Barbedienne. Dans <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: justify;">Biographies</h6>
<p style="text-align: justify;">Établie au 50 faubourg Saint-Antoine, la <strong>Maison Meynard</strong> fut créée en 1808 par Guillaume Meynard. La maison devint célèbre sous le nom de Meynard Père et Fils lorsqu&rsquo;en 1833, Guillaume-Mathieu, l&rsquo;aîné des enfants de Guillaume Meynard le rejoignit. Son père laissa son fils gérer seul l&rsquo;entreprise familiale à partir de 1848. Guillaume-Mathieu fut rejoint par son fils Léon-Guillaume en 1866. La Maison s&rsquo;appelait alors Meynard et Fils. Sous ce même nom, Léon-Guillaume, représentant alors la troisième génération, prit la direction à partir de 1873 jusqu&rsquo;en 1889 où il la vendit à Eugène Frager, ébéniste associé à la maison. Après avoir remporté de nombreuses récompenses tant aux Expositions des Produits de l&rsquo;Industrie qu&rsquo;aux Expositions universelles (Meynard obtient une Médaille d&rsquo;Or à Paris en 1878), l&rsquo;entreprise d&rsquo;ameublement et de décoration perpétuait avec Frager l&rsquo;excellence de la maison Meynard en remportant encore à Paris une médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889. Les ouvrages consacrés aux Expositions universelles de 1878 ou de 1889 accordent aux productions de la Maison Meynard, puis Frager, une attention toute particulière avec une abondante illustration.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis-Constant Sévin</strong> (1821-1888) créa  des objets d&rsquo;orfèvrerie pour des maisons renommées comme Denière et Froment-Meurice, avant de travailler dès 1855 chez Ferdinand Barbedienne comme sculpteur-ornemaniste. L’œuvre de Sévin est considérable, il dessina des bronzes d&rsquo;ameublement pour l&rsquo;hôtel de la Païva et se fit remarquer à l&rsquo;Exposition de Londres en 1862. L&rsquo;objet le plus extraordinaire créé par Sévin pour Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, qui lui valut une médaille d&rsquo;or à l&rsquo;Exposition universelle de 1878.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferdinand Barbedienne</strong> (1810-1892) créa et dirigea à Paris l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXe siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, ou Carrier-Belleuse. Dans ses catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;) ou encore des bronzes destinés à l&rsquo;ameublement comme l&rsquo;illustre notre mobilier. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à « un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze ».</p>
<h6 class="p1"><span class="s1">Bibliographie </span></h6>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>L&rsquo;art et l&rsquo;industrie de tous les peuples à l&rsquo;Exposition universelle de 1878</i>, Paris, Librairie illustrée, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Émile Bergerat, <i>Les chefs-d’œuvre d&rsquo;art à l&rsquo;Exposition universelle 1878</i>, Paris, Baschet, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; <i>Exposition universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art</i>, Groupe III, Classe 25.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; P. Joanne, <i>Paris-Diamand</i>, Paris, Hachette, 1882, p. 5.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">&#8211; Eugène Monod, <i>L&rsquo;Exposition universelle de 1889</i>. Grand ouvrage illustré, encyclopédique, descriptif, Paris, E. Dentu, 1890, t. III.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/meynard-sevin-barbedienne-salle-a-manger-renaissance-2/">Meynard, Sévin, Barbedienne &lt;br/&gt; Salle à manger Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H.-A. Fourdinois  Rare meuble de présentation</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-rare-meuble-de-presentation-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 08:29:20 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=19234</guid>

					<description><![CDATA[<p>H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (attribué à) Rare meuble de présentation France Circa 1867 Chêne naturel, amarante, émail, bronze doré Hauteur: 332 cm ; Largeur: 200 cm ; Profondeur: 54 cm Important meuble à deux corps en chêne naturel et amarante sculpté: la partie basse est constituée de quatre panneaux, deux concaves et deux ouvrants, richement [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-rare-meuble-de-presentation-3/">H.-A. Fourdinois &lt;br/&gt; Rare meuble de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p>Ebéniste<br />
(1830-1907)<br />
(attribué à)</p>
<h1><i>Rare meuble de présentation</i></h1>
<p>France<br />
Circa 1867</p>
<p>Chêne naturel, amarante, émail, bronze doré<br />
Hauteur: 332 cm ; Largeur: 200 cm ; Profondeur: 54 cm</p>
<p>Important <strong>meuble à deux corps en chêne</strong> naturel et <em>amarante sculpté</em>: la partie basse est constituée de quatre panneaux, deux concaves et deux ouvrants, richement ornés d&rsquo;un décor floral en émail polychrome et bronze doré. Un large double tiroir supporte la partie supérieure ouvrant à deux portes vitrées, encadrées de colonnes détachées. L&rsquo;ensemble est surmonté d’un fronton orné d&rsquo;un médaillon sculpté en relief d’un buste féminin sur fond d’or.</p>
<div id="attachment_27354" style="width: 250px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-27354" class="wp-image-27354 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-240x240.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-240x240.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-360x360.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-370x370.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2-120x120.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_153715-2.jpg 414w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a><p id="caption-attachment-27354" class="wp-caption-text">La bibliothèque Forney à Paris conserve, en plus des livres de commande de la maison Fourdinois, des recueils de dessin et des photographies des meubles sortis de leurs ateliers, parmi lesquels on retrouve des éléments permettant de rattacher ce buffet à la production d’Henri-Auguste Fourdinois, comme ici les volutes liant les parties haute et basse du meuble et les colonnes détachées et sculptées en leur tiers inférieur.</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_27356" style="width: 250px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-27356" class="wp-image-27356 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-240x176.jpg" alt="" width="240" height="176" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-240x176.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-360x264.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-370x272.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2-120x88.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/05/img_20140718_152743-2.jpg 452w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a><p id="caption-attachment-27356" class="wp-caption-text">Esquisse provenant du Fonds Fourdinois pour la réalisation d’une portière présentant en son centre un trophée, composé d’une torche et d’un carquois croisés dans une couronne feuillagée. Ce motif a manifestement été repris par les ateliers Fourdinois pour l’ornement en bronze doré placé au centre des portes de notre meuble.</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Biographie</h6>
<p><b>Henri-Auguste Fourdinois (1830-1907) </b>: fils de l’ébéniste Alexandre-Georges Fourdinois qui fonda la maison du même nom en 1835. Henri-Auguste Fourdinois fut envoyé en formation auprès de l’architecte Félix Duban (1789-1870) avant d’être envoyé comme dessinateur chez l’orfèvre Morel à Londres puis chez le bronzier Paillard (1805-1886). En 1860, il rejoint l’atelier familial auquel il participe désormais. Peu après la Maison Fourdinois diversifiait sa production en ajoutant à l’ébénisterie et à la menuiserie la tapisserie, permettant ainsi à l’entreprise de créer des décors complets. Les talents de créateur d’Henri-Auguste Fourdinois portèrent alors l’entreprise au sommet de la création artistique de l’époque, brillant particulièrement à l’Exposition Universelle de 1867 à Paris, et fournissant le Mobilier de la Couronne et les grandes fortunes d’alors. Enrichi d’une très bonne connaissance de l’histoire de l’art, acquise au cours de sa formation initiale, Henri-Auguste Fourdinois su créer des meubles inspirés des styles passés les plus divers. Mais c’est sans aucun doute dans le style Renaissance qu’il excella le plus en créant des meubles au décor sculpté qui marquèrent ses contemporains, tel le meuble à deux corps en ébène sculpté présenté à Londres en 1862. Se retirant en 1887, Henri-Auguste Fourdinois liquida sa société et fini sa vie à Monaco en 1907.</p>
<p>Par la qualité d&rsquo;exécution et l&rsquo;extrême soin apporté à l&rsquo;ornementation de son mobilier, H.-A. Fourdinois était particulièrement apprécié de Napoléon III et Eugénie, qui le chargèrent de meubler une grande partie des résidences impériales, telle la chambre à coucher de l’Appartement du Pape au château de Fontainebleau. Entre autres talents, Fourdinois avait en effet celui de savoir accorder son mobilier à l&rsquo;opulence et au style des décors, l&rsquo;amenant ainsi à devenir l&rsquo;un des fournisseurs attitrés de l&rsquo;impératrice Eugénie. Son travail minutieux fut permis notamment grâce au procédé de la marqueterie “en plein”, technique décorative mise au point par H.-A. Fourdinois lui-même, pour laquelle il déposa un brevet d&rsquo;invention en 1864, lui assurant ainsi le monopole de son usage. Cette nouvelle technique diffère de la technique habituelle de marqueterie, par laquelle les différentes essences de bois, découpées en feuilles, sont assemblées en placage pour créer un décor. Pour la marqueterie “en plein”, le bois rapporté est solidaire de la structure du meuble dans laquelle il est incrusté profondément, permettant ensuite à l’ébéniste d&rsquo;y sculpter ses ornements. Cette technique remarquable permet ainsi d’incruster dans les meubles des essences de bois, mais aussi d’autres matières telles que des pierres dures, de l’ivoire, de l’ardoise, etc.</p>
<h6>Museologie</h6>
<p>&#8211; Porte monumentale marquetée et ornée d’émail peint sur cuivre présentée à l’Exposition Universelle de 1878, conservée au Musée d’Orsay, Paris (Inv. DO 1980 1).</p>
<p>&#8211; Cabinet à deux corps en noyer incrusté de jaspe sanguin, de lapis-lazuli, d’ivoire et d’argent, conservé au Musée des Arts Décoratifs, Paris (Inv. 29921).</p>
<p>&#8211; Ameublement de la chambre à coucher de l’Appartement du Pape au château de Fontainebleau, conservé in situ.</p>
<p>&#8211; Psyché du cabinet de toilette de l&rsquo;impératrice Eugénie au Palais de Saint-Cloud, conservé au Château de Compiègne.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p>&#8211; « Sources et modèles d’un ébéniste au XIXe siècle: l’exemple d’Henri Fourdinois (1830-1907) », Olivier Gabet, in <em>Bulletin de la Société de l’Histoire de l’Art Français</em>, Paris, 2003, p. 261-278.</p>
<p>&#8211; <em>Marqueteries virtuoses au XIXe siècle, brevets d’invention</em>, Marc Maison et Emmanuelle Arnould, Paris, 2012, p. 12-14 et 48-59.</p>
<p>&#8211; <em>Croquis et commandes, </em>Henri-Auguste Fourdinois, Fourdinois Rue Amelot Paris, 1855-1865.</p>
<p>&#8211; <em>Nouveau recueil d’ameublement: meubles, sièges, lits, tentures, tapisseries, etc.</em>, Henri-Auguste Fourdinois, Librairies Imprimeries Réunies, 1890, Vol. I.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-a-fourdinois-rare-meuble-de-presentation-3/">H.-A. Fourdinois &lt;br/&gt; Rare meuble de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>G. Grohé  Extraordinaire bibliothèque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-grohe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:41:11 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=19013</guid>

					<description><![CDATA[<p>G. Grohe Ebéniste (1808-1885) Extraordinaire bibliothèque bureau France Circa 1860 Haut. : 330 cm ; Long. : 300 cm ; Prof. : 80 cm Exceptionnelle bibliothèque de style Renaissance en bel acajou moucheté formant bureau. Cette pièce monumentale présente, dans son corps inférieur un bureau en ressaut, soutenu par deux caissons à tiroirs, et ouvrant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-grohe/">G. Grohé &lt;br/&gt; Extraordinaire bibliothèque</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Grohe</span></h2>
<p>Ebéniste<br />
(1808-1885)</p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Extraordinaire bibliothèque bureau</span></em></h1>
<p>France<br />
Circa 1860</p>
<p>Haut. : 330 cm ; Long. : 300 cm ; Prof. : 80 cm</p>
<p>Exceptionnelle <strong>bibliothèque de style Renaissance</strong> en bel <em>acajou moucheté</em> formant <strong>bureau</strong>. Cette pièce monumentale présente, dans son corps inférieur un <strong>bureau</strong> en ressaut, soutenu par deux caissons à tiroirs, et ouvrant par un abattant. Les parties latérales du corps inférieur ouvrent chacune à un vantail mouluré. Le corps supérieur formant bibliothèque ouvre à quatre vantaux à glace séparés par des demi-colonnes sculptées à chapiteaux corinthiens. Le tout est couronné d’un fronton à rampants interrompus richement sculpté d’un visage féminin flanqué de chimères. Le répertoire décoratif inspiré de la <strong>Renaissance</strong> se compose de motifs végétaux sculptés, de chimères, griffons et masques fantasmagoriques faisant de ce meuble un chef-d’œuvre d’architecture et de sculpture.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p><b>Guillaume Grohé</b> (1808-1885) né dans le Grand-Duché de Hesse-Darmstadt vint vers <strong>1827</strong> s’établir à Paris. Avec son frère Jean-Michel, il dirigea à Paris au 30 rue de Varenne la maison « Grohé Frères », proposant du mobilier et des objets d’art et présenta avec succès des œuvres à l’Exposition des Produits de l’Industrie en 1834 qui lui valurent une mention honorable. Sa réussite fut autant rapide que considérable. Il remporta une médaille d’argent en 1839 et une médaille d’or à l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1844. Il obtint la Légion d’honneur en 1849, et fut ensuite promu officier de cet ordre. En 1861, son frère se retira des affaires, laissant Guillaume seul à la tête de l’entreprise. N’ayant pas de successeur, l’entreprise cessa son activité en 1884. Devenu en quelques années l’un des principaux ébénistes de son époque, G. Grohé fut naturellement Fournisseur des maisons royales et impériales : pour le roi Louis XVIII (Console de style Louis XIV, Exposition Nationale de 1844 ; Meuble en ébène de style Renaissance, 1844), pour le roi Louis-Philippe (Commode-secrétaire en palissandre, 1839, conservée au musée du Louvre), pour l’empereur Napoléon III (Salle à manger en acajou au palais de Saint-Cloud, 1855 ; nombreux meubles en acajou au palais de Compiègne et au palais de Fontainebleau, 1859), et après 1862, pour la reine Victoria. Spécialisé dans la fabrication du meuble de style, le duc d’Aumale lui confia l’ameublement du château de Chantilly, et Mme Pelouze, celui du château de Chenonceaux. Il participa brillamment et fut à plusieurs reprises membre du jury aux Expositions Universelles. D’après le rapport du jury de l’Exposition Universelle de Paris en 1878, Grohé y est décrit comme étant « <i>le maître incontesté de l’ébénisterie moderne, on a épuisé à son égard toutes les formes de l’éloge, comme il a épuisé toutes les séries de récompenses</i> ». Maxime Boucheron cite enfin dans un article du Figaro en 1884 que « <i>Grohé fut un véritable grand maître de l’ébénisterie artistique du XIX<sup>e</sup> siècle. Une carrière de plus de cinquante années a rempli nos musées, nos palais nationaux de chefs-d’œuvre incomparables. Il a assuré la prépondérance du goût français dans l’ameublement de luxe</i> ».</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p><i>Les ébénistes du XIXe siècle</i>, Denise Ledoux-Lebard, Ed. de l’Amateur, 1984, p. 237.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36278 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-167x240.jpg" alt="APPUI DOC 2" width="167" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-167x240.jpg 167w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-250x360.jpg 250w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-680x980.jpg 680w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-768x1107.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-980x1413.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-370x533.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1-83x120.jpg 83w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-2-1.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 167px) 100vw, 167px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36280 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-163x240.jpg" alt="APPUI DOC" width="163" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-163x240.jpg 163w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-245x360.jpg 245w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-666x980.jpg 666w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-768x1130.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-980x1442.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-370x545.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC-82x120.jpg 82w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2018/04/APPUI-DOC.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 163px) 100vw, 163px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce meuble exceptionnel fut vendu à l’occasion de la vente par suite de cessation d’activité de la maison Grohé, en 1884.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-grohe/">G. Grohé &lt;br/&gt; Extraordinaire bibliothèque</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Importante  cheminée à trumeau</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/importante-cheminee-a-trumeau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:25:12 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=19007</guid>

					<description><![CDATA[<p>Importante cheminée à trumeau France Circa 1880 Haut.  totale : 270 cm ; Larg. : 197 cm ; Prof. : 45 cm Haut. cheminée : 111 cm ; Haut. trumeau : 159 cm ; Foyer : 91*88 cm Importante cheminée en marbre blanc de Carrare surmontée d’un trumeau en marbres blanc et vert de mer composé d’un miroir ovale central. De style néoclassique, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/importante-cheminee-a-trumeau/">Importante &lt;br/&gt; cheminée à trumeau</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Importante cheminée à trumeau</em></h1>
<p>France<br />
Circa 1880</p>
<p>Haut.<span class="Apple-converted-space">  </span>totale : 270 cm ; Larg. : 197 cm ; Prof. : 45 cm<br />
Haut. cheminée : 111 cm ; Haut. trumeau : 159 cm ; Foyer : 91*88 cm</p>
<p>Importante <strong>cheminée en marbre blanc de Carrare</strong> surmontée d’un trumeau en marbres blanc et vert de mer composé d’un miroir ovale central. De style <strong>néoclassique</strong>, cette cheminée est ornée de doubles colonnes à chapiteau corinthien aux chambranles, d’un tors de laurier ceignant le miroir et d’une moulure supérieure à oves au pourtour du trumeau.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/importante-cheminee-a-trumeau/">Importante &lt;br/&gt; cheminée à trumeau</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rare colonne  de présentation</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/colonne-de-presentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 13:30:54 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=18669</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rare colonne de présentation 1896 Chêne, Fer, Bronze doré Haut. : 104 cm ; Diam. : 45 cm Rare colonne en chêne enrichie d’ornements en fer patiné et bronze doré. Quatre pieds en bronze supportent la base et un chapiteau végétal orné de caducées somme la sellette. Sur le fût du piédestal s’enroule un bandeau [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/colonne-de-presentation/">Rare colonne &lt;br/&gt; de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Rare colonne de présentation</em></h1>
<p>1896</p>
<p>Chêne, Fer, Bronze doré</p>
<p>Haut. : 104 cm ; Diam. : 45 cm</p>
<p>Rare <strong>colonne en chêne</strong> enrichie d’ornements en<em> fer patiné et bronze doré</em>. Quatre pieds en bronze supportent la base et un chapiteau végétal orné de caducées somme la sellette. Sur le fût du piédestal s’enroule un bandeau de fer simulant un parchemin où l’on peut lire, en espagnol, la dédicace suivante :</p>
<p>« à M. Dionisio Conde, à l’occasion de son mariage. Le personnel du <i>Siècle</i>. Novembre 1896 ».</p>
<p>Ce personnage était un magistrat de San Juan à Porto Rico à l’extrême fin du <strong>XIXe siècle</strong>, au moment où l’île, ancienne colonie espagnole, s’apprête à passer sous le joug américain.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/colonne-de-presentation/">Rare colonne &lt;br/&gt; de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>P. Mazaroz  Rare salon néo-pompéien</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/p-mazaroz-salon-neo-pompeien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Federico Giacinti]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 14:42:09 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=17045/</guid>

					<description><![CDATA[<p>P. Mazaroz Ebéniste (1823-1900) (attribué à) Salon Néo-Pompéien France Circa 1860 Haut. miroir : 210 cm ; Larg. : 120 cm Rare salon Néo-Pompéien comprenant deux fauteuils, deux chaises et un miroir en bois à décor doré sur fond noir laqué. Le miroir, encadrée de part et d’autre par des guirlandes de lierre doré, est [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/p-mazaroz-salon-neo-pompeien/">P. Mazaroz &lt;br/&gt; Rare salon néo-pompéien</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">P. Mazaroz</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1823-1900)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1><em>Salon Néo-Pompéien</em></h1>
<p>France<br />
Circa 1860</p>
<p>Haut. miroir : 210 cm ; Larg. : 120 cm</p>
<p>Rare <strong>salon Néo-Pompéien</strong> comprenant deux fauteuils, deux chaises et un miroir en bois à décor doré sur fond noir laqué.</p>
<p>Le miroir, encadrée de part et d’autre par des guirlandes de lierre doré, est surmonté d’une tête de loup en bronze patiné.</p>
<p>Les chaises et les fauteuils décorés de têtes de loups, de lions ailés en bois patiné, sont recouverts de velours rouge. L’ensemble repose sur des pieds antérieurs à jarrets à forme de patte de lion.</p>
<h6>biographie</h6>
<p>Jean-Paul Mazaroz était un ébéniste, sculpteur et collectionneur qui a commencé sa carrière en travaillant pour Ribaillier puis en s&rsquo;associant avec lui dans les années 1850. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1855, Mazaroz expose plusieurs de ses créations. A partir e ce moment, son succès s&rsquo;accroît et sa popularité augmente, particulièrement aux Expositions Universelles de 1867 et 1878 pendant lesquelles il remporte plusieurs médailles d&rsquo;argent. L&rsquo;entreprise disparait en 1890.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/p-mazaroz-salon-neo-pompeien/">P. Mazaroz &lt;br/&gt; Rare salon néo-pompéien</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Beau Salon Syrien</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/beau-salon-syrien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Federico Giacinti]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 11:01:49 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=16996/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Beau Salon Syrien Damas Circa 1930 Deux Fauteuils : Hauteur 97 cm ; Largeur: 90cm ; Profondeur: 47,5 cm Canapé : Hauteur 97cm ; Largeur: 135cm ; Profondeur: 47 cm Salon oriental comprenant deux larges fauteuils et un petit canapé en bois sculpté, ajouré et marqueté, joliment décoré à motifs stylisés, incrustation de nacre et d’éléments [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/beau-salon-syrien/">Beau Salon Syrien</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Beau Salon Syrien</b></h1>
<p>Damas<br />
Circa 1930</p>
<p class="p2">Deux Fauteuils : Hauteur 97 cm ; Largeur: 90cm ; Profondeur: 47,5 cm<br />
Canapé : Hauteur 97cm ; Largeur: 135cm ; Profondeur: 47 cm</p>
<p>Salon oriental comprenant deux larges fauteuils et un petit canapé en bois sculpté, ajouré et marqueté, joliment décoré à motifs stylisés, incrustation de nacre et d’éléments géométriques en moucharabieh.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/beau-salon-syrien/">Beau Salon Syrien</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>G. Grohé  Paire de tables marquetées</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-grohe-exceptionnelle-table-marquetee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Mar 2016 16:11:46 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=14246</guid>

					<description><![CDATA[<p>G. Grohé Ebéniste (1808-1885) Exceptionnelle paire de tables marquetées France Circa 1855 Estampillée Marqueterie, buis, amarante, ébène, if Haut.: 73 cm ; Larg. : 75,5 cm ; Prof. : 50 cm Exceptionnelle paire de tables marquetées de style Louis XVI, ouvrant à un tiroir en ceinture, exécutées en buis, amarante, ébène, if et sycomore, ornementées [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-grohe-exceptionnelle-table-marquetee/">G. Grohé &lt;br/&gt; Paire de tables marquetées</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Grohé</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1808-1885)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Exceptionnelle paire de tables marquetées</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1855</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Estampillée</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Marqueterie, buis, amarante, ébène, if</span></p>
<p>Haut.: 73 cm ; Larg. : 75,5 cm ; Prof. : 50 cm</p>
<p style="text-align: justify;">Exceptionnelle paire de <strong>tables marquetées</strong> de style Louis XVI, ouvrant à un tiroir en ceinture, exécutées en buis, amarante, ébène, if et sycomore, ornementées d’une très belle garniture de bronze finement ciselé et doré. Le plateau à motifs de croix tréflées exécuté en marqueterie d’une grande finesse et diversité d’essences, est ceinturé d’une galerie ajourée de bronze doré.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Guillaume Grohé (1808-1885) né dans le Grand-Duché de Hesse-Darmstadt vint vers 1827 s’établir à Paris. Avec son frère Jean-Michel il dirige avec succès une maison « Grohé Frères » proposant du mobilier et des objets d’art et présentent avec succès des œuvres à l’Exposition des Produits de l’Industrie en 1834. Sa réussite fut autant rapide que considérable. Il obtint la Légion d’honneur en 1849, et fut ensuite promu officier de cet ordre. En 1861, son frère se retira des affaires, laissant Guillaume seul à la tête de l’entreprise. N’ayant pas de successeur, l’entreprise son activité en 1884. Il devint en quelques années l’un des principaux ébénistes de son époque. Fournisseur du roi Louis XVIII (Console de style Louis XIV, Exposition nationale de 1844 ; un meuble musée en ébène de style Renaissance, 1844), du roi Louis-Philippe, de l’empereur Napoléon III (Salle à manger en acajou, Palais de Saint-Cloud, 1855 ; nombreux meubles en acajou, Palais de Compiègne ; mobilier en acajou de style Renaissance, Palais de Fontainebleau, 1859), et après 1862, de la reine Victoria. Spécialisé dans la fabrication du meuble de style, le duc d’Aumale lui confia l’ameublement du château de Chantilly, et Mme Pelouze, celui du château de Chenonceaux. Il participa brillamment et fut a plusieurs reprises membre du jury aux Expositions Universelles. D’après le rapport du jury de l’Exposition Universelle de Paris en 1878, Grohé y est décrit comme étant « le maître incontesté de l’ébénisterie moderne, on a épuisé à son égard toutes les formes de l’éloge, comme il a épuisé toutes les séries de récompenses ». Maxime Boucheron cite enfin dans un article du Figaro en 1884 que « Grohé fut un véritable grand maître de l’ébénisterie artistique du XIXème siècle. Une carrière de plus de cinquante années a rempli nos musées, nos palais nationaux de chefs-d’œuvre incomparables. Il a assuré la prépondérance du goût français dans l’ameublement de luxe ».</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-grohe-exceptionnelle-table-marquetee/">G. Grohé &lt;br/&gt; Paire de tables marquetées</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A.-E. Beurdeley  Magnifique bureau plat</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeleymagnifique-bureau-plat-de-style-louis-xv/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Feb 2016 15:31:35 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=14000</guid>

					<description><![CDATA[<p>A.-E. Beurdeley Ebéniste et bronzier (1847-1919) Magnifique bureau plat de style Louis XV Signé « A.-E. Beurdeley » France Circa 1880 Haut. : 78,5 cm ; Larg. : 144 cm ; Prof. : 79,5 cm Exceptionnel bureau plat de style Louis XV en placage de bois de violette et de satiné ouvrant à trois tiroirs en ceinture. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeleymagnifique-bureau-plat-de-style-louis-xv/">A.-E. Beurdeley &lt;/br&gt; Magnifique bureau plat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A.-E. Beurdeley</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste et bronzier<br />
</span><span class="s1">(1847-1919)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Magnifique bureau plat de style Louis XV</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé « A.-E. Beurdeley »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 78,5 cm ; Larg. : 144 cm ; Prof. : 79,5 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Exceptionnel bureau plat de style Louis XV en placage de bois de violette et de satiné ouvrant à trois tiroirs en ceinture. Il est orné d’une remarquable garniture de bronze finement ciselé et doré au mercure, présentant des coquilles, feuillages et guirlandes de fleur. Représentatif du bon goût français, il est par sa qualité l’un des plus beaux témoignages des prouesses d’exécution des ateliers de A.-E. Beurdeley.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36564 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/02/Appui-doc-Getty-museum-LA-240x149.png" alt="Appui-doc Getty museum LA" width="240" height="149" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/02/Appui-doc-Getty-museum-LA-240x149.png 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/02/Appui-doc-Getty-museum-LA-360x224.png 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/02/Appui-doc-Getty-museum-LA-768x478.png 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/02/Appui-doc-Getty-museum-LA-370x230.png 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/02/Appui-doc-Getty-museum-LA-120x75.png 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/02/Appui-doc-Getty-museum-LA.png 938w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Ce bureau plat réalisé par l’ébéniste Joseph Baumhauer, fut offert en 1745 par le roi Louis XV à la tsarine Elisabeth I de Russie. Il est actuellement exposé au Musée Paul Getty de Los Angeles.</em></p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alfred-Emmanuel Beurdeley (1847-1919)</strong>, fut en 1875, le collaborateur, puis le successeur de son père, Louis-Auguste Beurdeley, l&rsquo;un des principaux ébénistes du Second Empire, fabriquant essentiellement des meubles de style XVIIIe et désigné comme la “vedette” des expositions et le “préféré des familles royales et impériales”.</p>
<p style="text-align: justify;">Si Alfred réalisait le même genre de travaux que son père, il se distingua également non seulement comme un bronzier hors pair mais aussi comme l&rsquo;un des plus célèbres collectionneurs d&rsquo;art. Il participa brillamment à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, où comparé aux plus célèbres artistes de l&rsquo;époque, comme Dasson, Grohé, Sauvresy ou encore Fourdinois, il remporta la médaille d&rsquo;or. Couronné de gloire, il ouvrit même une succursale à New York. En 1883, suite à sa participation très remarquée à l&rsquo;Exposition Universelle d&rsquo;Amsterdam, “Alfred Beurdeley, fabricant de bronzes d&rsquo;art” était nommé au grade de Chevalier de l&rsquo;Ordre National de la Légion d&rsquo;Honneur ; il fut alors porté aux nues tant par le gouvernement que par la critique contemporaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa dernière grande manifestation dans laquelle il produisit fut l&rsquo;Exposition Universelle et Internationale de 1889 où le directeur n&rsquo;hésitait pas à avancer dans son rapport que “le talent de M. Beurdeley s&rsquo;impose de lui-même par la seule inspection de ses meubles”.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeleymagnifique-bureau-plat-de-style-louis-xv/">A.-E. Beurdeley &lt;/br&gt; Magnifique bureau plat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Important Bureau Mazarin en marqueterie Boulle</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/bureaumazarin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 16:38:09 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=13865</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bureau Mazarin France Circa 1880 Haut. : 77 cm ; Long. : 153 cm ; Prof. : 84 cm Cet important bureau Mazarin en placage d’ébène et marqueterie “Boulle” d’écaille rouge, de cuivre et d’étain ouvre en façade par sept tiroirs et un vantail central. Il repose sur deux caissons latéraux terminés chacun par quatre [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/bureaumazarin/">Important Bureau Mazarin en marqueterie Boulle</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Bureau Mazarin</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 77 cm ; Long. : 153 cm ; Prof. : 84 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Cet important bureau Mazarin en placage d’ébène et marqueterie “Boulle” d’écaille rouge, de cuivre et d’étain ouvre en façade par sept tiroirs et un vantail central. Il repose sur deux caissons latéraux terminés chacun par quatre pieds en console reliés par des entretoises et munis de griffes. Le plateau très richement décoré d’arabesques inspirées des décors de Jean Ier Berain (ornemaniste, « dessinateur de la chambre et du cabinet du roi », 1640-1711) présente en son centre des personnages mythologiques abrités par un dais et entourés de singes. Ils se détachent sur un fond flamboyant d’écaille teintée rouge. La façade et les côtés présentent quant à eux un décor d’arabesques agrémenté d’oiseaux et de mascarons entourant des personnages qui jouent.</p>
<h6 style="text-align: justify;">oeuvre en relation</h6>
<div id="attachment_27368" style="width: 250px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-27368" class="wp-image-27368 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-240x181.jpg" alt="" width="240" height="181" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-240x181.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-360x272.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-980x741.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-768x581.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-1536x1161.jpg 1536w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-2048x1548.jpg 2048w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-370x280.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2016/01/nicolas-sageot-table-bureau-dit-mazarin-cpetit-palais-roger-viollet-120x91.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a><p id="caption-attachment-27368" class="wp-caption-text">Table bureau dit mazarin, Nicolas Sageot (1666-1731), vers 1700-1720, placage d&rsquo;écaille de tortue et de laiton, bronze doré, conservé au Petit Palais (n° inventaire ODUT1500)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La forme de bureau dite “Mazarin” apparaît à la fin du XVIIe siècle, dans un premier temps avec un placage de bois à motifs floraux (Pierre Gole, c.1620-1685) puis avec un placage d’écaille, de cuivre et parfois d’étain (André-Charles Boulle, 1642-1732), comme en témoigne notre meuble. Leurs nombreux tiroirs et la partie centrale en retrait permettaient un usage confortable de ces meubles. Toutefois, ils étaient aussi considérés comme des meubles d’apparat, comme en témoigne le riche décor toutes faces de marqueterie et la part importante donnée aux arabesques. Au XIXe siècle, la marqueterie “Boulle” était très appréciée des collectionneurs et fut réutilisée par des ébénistes tels que Befort Jeune (1813-1880), Joseph Cremer (1811-1878) ou Monbro Aîné (1807-1884).</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/bureaumazarin/">Important Bureau Mazarin en marqueterie Boulle</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H.Picard  Rare paire de Guéridons Néo-Pompéien</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-l-c-sevin-rare-gueridon-neo-pompeien-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 12:50:05 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=8542</guid>

					<description><![CDATA[<p>H.Picard Bronzier (Actif de 1831 à 1864) Rare Paire de Guéridons Néo-Pompéien France Circa 1860 Un modèle similaire fût exposé à l&#8217;Exposition Universelle de Paris en 1889   Signé PICARD Haut. : 83 cm ; Diam. : 65,5 cm Rare paire de guéridons en bronze patiné et doré à plateau circulaire en placage de malachite, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-l-c-sevin-rare-gueridon-neo-pompeien-2/">H.Picard &lt;br/&gt; Rare paire de Guéridons Néo-Pompéien</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H.Picard</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(Actif de 1831 à 1864)<br />
</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Rare Paire de Guéridons Néo-Pompéien</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1860</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Un modèle similaire fût exposé à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1889  </b></span></p>
<p>Signé PICARD</p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 83 cm ; Diam. : 65,5 cm</span></p>
<p>Rare paire de guéridons en bronze patiné et doré à plateau circulaire en placage de malachite, serti d’une galerie en bronze doré à motifs d’oves et de perles. Ils reposent sur un piètement tripode en bronze patiné orné de têtes de lion et terminé par des griffes. L’ensemble est relié par des croisillons en bronze doré.</p>
<h6>œuvres en relation</h6>
<p class="p3">D’une ligne épurée, les pieds de ces guéridons sont ornés d’une tête et de griffes de lion. S’inspirant d’un modèle bien connu dans la production de Ferdinand Barbedienne, il fut à plusieurs reprises utilisé par le bronzier. Ces guéridons permettent ainsi de voir comment la Maison Barbedienne su décliner les modèles créés par son ornemaniste Louis-Constant Sévin : ce dernier donna le modèle de ces pieds peu après son arrivée dans la Maison Barbedienne en 1855 et on le retrouve dans plusieurs grands intérieurs du Second Empire.</p>
<p>Par ailleurs une photographie du cabinet de travail de l’Empereur au château de Saint-Cloud atteste de la présence dans cette pièce d’un guéridon aux pieds identiques, illustrant le succès du modèle au sein du cercle impérial.</p>
<div id="attachment_57939" style="width: 211px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-57939" class="wp-image-57939 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1-201x240.jpeg" alt="appuidoc2" width="201" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1-201x240.jpeg 201w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1-101x120.jpeg 101w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc2-1.jpeg 280w" sizes="auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px" /></a><p id="caption-attachment-57939" class="wp-caption-text">Guéridon avec pieds du même type au château de Saint-Cloud (vue du cabinet de travail de l’Empereur Napoléon III) (reproduit in Des Tuileries à Saint-Cloud, l’art décoratif du Second Empire)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_57943" style="width: 175px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-57943" class="size-thumbnail wp-image-57943" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-165x240.jpg" alt="MAISON POMPEIENNE DU PRINCE NAPOLEON: SALLE FROIDE, 18 AVENUE MONTAIGNE, 8EME ARRONDISSEMENT, PARIS" width="165" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-165x240.jpg 165w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-247x360.jpg 247w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-672x980.jpg 672w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-768x1119.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-1054x1536.jpg 1054w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-1405x2048.jpg 1405w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-980x1428.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-370x539.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/image_laplanche_j-_et_cie_maison_pompeienne_du_prince_napoleon_18_avenue_montaigne-_salle_froide_8eme_arro_322557-1-82x120.jpg 82w" sizes="auto, (max-width: 165px) 100vw, 165px" /></a><p id="caption-attachment-57943" class="wp-caption-text">Maison pompéienne du Prince Napoléon : salle froide, 18 avenue Montaigne. Paris (VIIIème arr.), 1860-1866. Photographie de J. Laplanche et Cie. Paris, musée Carnavalet.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;">Des années plus tard, on retrouve dans la <i>Gazette des Beaux-Arts</i> une gravure représentant un guéridon exposé à l’Exposition Universelle de 1889 : la gravure présente un plateau de bronze supporté par un piètement tripode aux pieds identiques à ceux de ce guéridon, prouvant la longévité de ce modèle au sein des productions de la Maison Barbedienne. La légende mentionne <i>Plateau de bronze composé par M. Levillain, exécuté par M. Barbedienne (Exposition Universelle de 1889)</i>. </span></p>
<div id="attachment_57941" style="width: 197px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-57941" class="wp-image-57941 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1-187x240.jpeg" alt="appuidoc3" width="187" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1-187x240.jpeg 187w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1-93x120.jpeg 93w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2015/02/appuidoc3-1.jpeg 252w" sizes="auto, (max-width: 187px) 100vw, 187px" /></a><p id="caption-attachment-57941" class="wp-caption-text">Guéridon, Exposition Universelle de 1889 (reproduit in Gazette des Beaux-Arts, p. 415)</p></div>
<h6></h6>
<h6 style="text-align: justify;">Biographies</h6>
<p class="p1"><strong>Henri Picard</strong>, doreur et bronzier, s’installa à Paris, au 6 rue de Jarente de 1831 à 1839 ; puis, au 10 rue de la Perle de 1840 à 1864. Il réalisa la dorure des Petits Appartements de Napoléon III au Palais de Louvre. Il exécuta des œuvres très diverses, comme un encrier Japonisant, ou des centres de table de style Pompéien. H. Picard gagna sa réputation pour la grande qualité de ses jardinières et garnitures de cheminée.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="bibliographie"><span class="bibliographie"> &#8211; Gazette des Beaux-Arts, 1er octobre 1889, p. 415.</span></p>
<p class="bibliographie"><span class="bibliographie">&#8211; Des Tuileries à Saint-Cloud, l’art décoratif du Second Empire, Henri Clouzot, Payot, Paris, 1935.</span></p>
<p class="bibliographie"><span class="bibliographie">&#8211; « La maison pompéienne du Prince Napoléon avenue Montaigne », Marie-Claude Dejean de la Batie, in La Gazette des Beaux-arts, t. LXXXVII, 1287e livraison, avril 1976, pp. 127-134. fig. 7.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-l-c-sevin-rare-gueridon-neo-pompeien-2/">H.Picard &lt;br/&gt; Rare paire de Guéridons Néo-Pompéien</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quignon  Cabinet Néo-Renaissance</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/quignon-cabinet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 09:59:25 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=8450</guid>

					<description><![CDATA[<p>G.-F. Quignon Ebéniste (1843-début du 20e siècle) (attribué à) Cabinet neo-Renaissance France Circa 1889 Présenté à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 Haut. : 194 cm ; Long. : 173 cm ; Prof. : 56 cm Important cabinet de style Néo-Renaissance en bois naturel sculpté et gravé, bronze patiné et incrustations de marbre rouge Griotte [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/quignon-cabinet/">Quignon &lt;br/&gt; Cabinet Néo-Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G.-F. Quignon</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1843-début du 20e siècle)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em>Cabinet neo-Renaissance</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1889</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>Présenté à l’Exposition Universelle de Paris en 1889</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 194 cm ; Long. : 173 cm ; Prof. : 56 cm</span></p>
<p>Important cabinet de style Néo-Renaissance en bois naturel sculpté et gravé, bronze patiné et incrustations de marbre rouge Griotte de Campan.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie haute est composée d’une frise de médailles en bronze séparées par des triglyphes, supportée par des colonnes cannelées à chapiteaux corinthiens dont huit jumelées en façade et deux simples à l’arrière. La façade présente une alternance de bronzes dans des niches et en cartouche, de plaques de marbre en cartouche parfois flanqués de rinceaux, et de motifs gravés de laurier et de rinceaux. Le corps supérieur ouvre par trois vantaux et par trois casiers mobiles. La ceinture sculptée de feuilles d’acanthe ouvre quant à elle par deux tiroirs. L’ensemble est supporté par quatre pieds gaine richement sculptés et terminés par des griffes, auxquels font contrepoint quatre pilastres cannelés inscrits dans un fond mouluré. Le piètement repose sur une plinthe moulurée et huit pieds en boule aplatie.</p>
<h6>L’ornementation de bronze</h6>
<p style="text-align: justify;">L’iconographie des bas-reliefs de bronze ornant ce cabinet mêle mythologie, monde romain et époque Renaissance.</p>
<p style="text-align: justify;">La façade présente deux scènes de camp sur des panneaux de bronze, où figure l’empereur s’adressant à ses soldats. Une troisième scène en médaillon présente un soldat aux côtés de son compagnon blessé. Ce médaillon est encadré par deux plaques de bronze aux figures de Poséidon.</p>
<p style="text-align: justify;">Une frise comprenant vingt-quatre médailles en bronze ceint toute la partie supérieure du cabinet. Ici, certaines médailles représentent les hauts-personnages de la Renaissance dans le goût de Guillaume Dupré (vers 1576-1643), élève de Prieur, proche du roi Henri IV puis sculpteur du roi Louis XIII. D’autres représentent des empereurs romains d’après des modèles de sesterces ou bien des scènes antiques.</p>
<div id="attachment_8460" style="width: 250px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Medaille-Henri-IV.jpg" data-id="8460"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-8460" class="size-thumbnail wp-image-8460" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Medaille-Henri-IV-240x238.jpg" alt="Médaille Henri IV-Tobogan-Antiques" width="240" height="238" data-id="8460" /></a><p id="caption-attachment-8460" class="wp-caption-text">Médaille à l’effigie d’Henri IV, Guillaume Dupré, 1600, conservée au Cabinet des Médailles, BNF</p></div>
<div id="attachment_8461" style="width: 234px" class="wp-caption alignright"><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sesterce1.jpg" data-id="8461"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-8461" class="size-full wp-image-8461" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Sesterce1.jpg" alt="Sesterce-Aulus-Tobogan-Antiques" width="224" height="227" data-id="8461" /></a><p id="caption-attachment-8461" class="wp-caption-text">Sesterce figurant Aulus Vitellius Germanicus 59 après J.C.</p></div>
<h6>Textes d’époque</h6>
<p style="text-align: justify;">Autour de 1889, de nombreux cabinets ou commodes présentent ce type de médaillons (il est à noter que dans les années 1880, F.Levillain (1837-1905) développe une nouvelle technique de production de bas-relief permettant de créer des médaillons au moyen d’un système de sculpture mécanique). Plusieurs cabinets de ce type sont produits par G.F. Quignon, notamment un ‘joli cabinet, d’une construction parfaite, élégant de forme, enrichi de colonnettes, de bas-reliefs de bronze, et de frises en marqueterie’ (in Exposition Universelle, 1889, les Beaux-Arts et les Arts Décoratifs, publié sous la direction de L.Gonse et A. de Lostalot, Paris, Journal Le Temps, p.351). Dans les Rapports du Jury International, Exposition Universelle de 1889 à Paris, Alfred Picard, note que Quignon est ‘passé maître. Pour ne citer que deux de ses œuvres qui n’a admiré son beau meuble Henri II, en poirier naturel, et cette porte d’appartement Louis XIV, en chêne sculpté.’ V. Champier reproduit quant à lui un cabinet identique en poirier dans Les Industries d’Art à l’exposition universelle de 1889.</p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/liste-photo-6-février1.png" data-id="8465"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-8465" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/liste-photo-6-février1.png" alt="Appui-doc-Cabinet-NeoRenaissance-Tobogan-Antiques-Paris" width="160" height="189" data-id="8465" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Cabinet de style Renaissance exposé à l’Exposition Universelle de Paris, 1889 </em><em>illustré dans J. Meyer, Great Exhibitions, London, New York, Paris, Philadelphia, 1851-1900, Antique Collector’s Club, 2006, p. 281.</em></p>
<h6>Le style Neo-Renaissance</h6>
<p style="text-align: justify;">Par sa forme architecturée, notre meuble s’inscrit dans le style Néo-Renaissance, apparu dans les années 1830 avec l’ornemaniste Claude-Aimé Chenavard (1798-1838), puis développé notamment par le décorateur Michel Liénard (1810-1870). Ce style succède au culte du Moyen-Âge et au néo-gothique, et connaît un succès durable. Les sources d’inspiration sont nombreuses en France, et la richesse iconographique du maniérisme flatte le goût du Second Empire.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gustave-Frédéric Quignon</strong>, né en 1843, travaille avec son père Napoléon Quignon, boulevard Richard-Lenoir. Il prend sa succession en 1874 et étend l’éventail des fabrications de la maison avec d’autres sièges et meubles, mais aussi de la sculpture. Comme son père, il produit des meubles finement sculptés et dorés de style Louis XV et Louis XVI, mais aussi quelques meubles Neo-Renaissance. Il devient fournisseur du Mobilier National. Il expose à l’Exposition Universelle de 1878, où il obtient une médaille d’or. Il est membre du jury à l’Exposition Universelle de 1889. La même année, il transfère l’entreprise au 39 rue de Saint-Sabin, où il exerce jusqu’à la fin du siècle. Il participe en 1891 à l’Exposition Française de Moscou aux côtés de H. Dasson et P. Sormani, et en 1893 aux rapports sur l’Exposition Internationale de Chicago. Il obtient le Grand Prix pour l’ensemble de ses envois à l’Exposition Universelle de 1900.</p>
<h6>Muséologie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">Un ensemble de meubles (un grand buffet, une vitrine, une table et dix-huit chaises) en bois naturel de la maison Quignon, circa 1870, est conservé au Musée Willet-Holthuysen, Amsterdam.</span></p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">V. Champier, Les Industries d’Art à l’exposition universelle de 1889, Paris, 1889.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">D. Ledoux-Lebard, Les Ebénistes du XIXe siècle, Les Editions de l’Amateur, 1984, p.538.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">J. Meyer, Great Exhibitions, London, New York, Paris, Philadelphia, 1851-1900, Antique Collector’s Club, 2006 (cabinet en poirier identique illustré p. 281).</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/quignon-cabinet/">Quignon &lt;br/&gt; Cabinet Néo-Renaissance</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lerolle Cabinet aux Quatre Saisons</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/lerolle-exceptionnel-cabinet-aux-quatre-saisons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 14:53:46 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=8261</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lerolle Fabricant de meubles d’art (Actif circa 1880) H.-A. Fourdinois Ebéniste (1830-1907) (d’après) Exceptionnel Cabinet aux « Quatre Saisons » Signé « Meubles D&#8217;Art, M. Lerolle, Fabricant, 61, Rue des Sts-Peres. Paris » France Circa 1890 Haut. : 239 cm ; Larg. : 149 cm ; Prof. 56 cm Exceptionnel cabinet de style Néo-Renaissance en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/lerolle-exceptionnel-cabinet-aux-quatre-saisons/">Lerolle&lt;br/&gt; Cabinet aux Quatre Saisons</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Lerolle</span></h2>
<p class="metier">Fabricant de meubles d’art<br />
(Actif circa 1880)</p>
<h2 class="p1"><span class="s1">H.-A. Fourdinois</span></h2>
<p class="metier">Ebéniste<br />
(1830-1907)<br />
(d’après)</p>
<h1><em>Exceptionnel Cabinet aux « Quatre Saisons »</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé « Meubles D&rsquo;Art, M. Lerolle, Fabricant, 61, Rue des Sts-Peres. Paris »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1890</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 239 cm ; Larg. : 149 cm ; Prof. 56 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Exceptionnel cabinet de style Néo-Renaissance en noyer et buis richement sculpté, incrusté de cabochons et de cartouches en marbre vert de mer.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie haute est composée d’un fronton brisé à volutes présentant en son centre un médaillon sculpté porté par deux amours. La façade est rythmée par sept colonnes ioniques ornées de feuilles de lierre à leur base et par quatre figures féminines en ronde-bosse, abritées dans des niches et supportées par des têtes d’angelots. Ces sculptures sont les allégories des saisons. L’ensemble ouvre par trois vantaux et trois tiroirs.</p>
<p style="text-align: justify;">En partie basse, la ceinture composée de trois tiroirs est ornée de cartouches à scènes mythologiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ensemble est supporté par deux sphinges ailées très richement sculptées entourant un médaillon central orné d’une scène de Bacchanale et repose sur une plinthe moulurée et huit pieds boule.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre meuble s’inscrit dans le style Néo-Renaissance, apparu dans les années 1830 avec l’ornemaniste Claude-Aimé Chenavard (1798-1838), puis développé notamment par le décorateur Michel Liénard (1810-1870). Ce style succède au culte du Moyen-Âge et au néo-gothique, et connaît un succès durable. Les sources d’inspiration sont nombreuses en France, et la richesse iconographique du maniérisme flatte le goût du Second Empire. Les ébénistes s’inspirent notamment de la période Henri II et privilégient l’usage de bois massif sombre richement sculpté.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre cabinet est un bel exemple de l’esprit d’interprétation et de synthèse qui prédomine alors. Il associe le classicisme de la Renaissance, par ses thèmes mythologiques et la rigueur de sa structure architecturée, avec une certaine exubérance héritée du romantisme du XIXe siècle.</p>
<h6><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/appui-doc-arts-deco-1867-fourdinois.png" data-id="8436"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-8436 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/appui-doc-arts-deco-1867-fourdinois-150x240.png" alt="arts deco 1867 fourdinois" width="150" height="240" data-id="8436" /></a>Œuvre en relation:</h6>
<p>Cabinet à deux corps présenté à l’Exposition Universelle de 1867 (grand prix pour l’ensemble du stand).</p>
<p>Musée des Arts décoratifs de Paris (<a href="https://madparis.fr/francais/musees/musee-des-arts-decoratifs/parcours/xixe-siecle/le-neo-renaissance/cabinet-a-deux-corps">Inv. 29921</a>).<br />
Réalisé par Henri-Auguste Fourdinois, Nivillier (dessins d’ornements), Party (modelage des corps), Hugues Protat, Primo et Maigret (sculptures).<br />
Illustré dans D. Ledoux-Lebard, <em>Les Ebénistes du XIXe siècle</em>, Ed. de l’Amateur, 1984, pp.205</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">La Maison Fourdinois est fondée en 1835 par <strong>Alexandre-Georges Fourdinois</strong> (1799-1871) et se développe dans le contexte des premières expositions universelles. A cette époque, la maison produit déjà des pièces Néo-Renaissance, telle qu’un buffet ayant obtenu la Grande Médaille à l’Exposition Universelle de Londres en 1851. Le fils, Henri-Auguste Fourdinois, (1830-1907), devient associé vers 1860 et reprendra la maison en 1867. Ses qualités de dessinateur sont remarquées à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, où le jury lui décerne deux médailles « d’Excellence de Composition et d’Exécution ». Fourdinois diversifie alors ses activités, ajoutant la tapisserie à l’ébénisterie et à la menuiserie, exécutant des « ameublements complets et riches ». Henri-Auguste porte l’entreprise Fourdinois à son plus haut sommet à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, où il remporte le Grand Prix pour l’ensemble de son stand. Outre les commandes qu’il réalise pour les appartements impériaux à Compiègne et Fontainebleau, il produit également des meubles de grande qualité pour la haute bourgeoisie parisienne. La période 1862-1880 marque véritablement l&rsquo;apogée de la maison Fourdinois, qui demeure pour de nombreux ébénistes, qu&rsquo;ils soient français, anglais ou américains, l&rsquo;exemple à suivre, voire à détrôner.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/lerolle-exceptionnel-cabinet-aux-quatre-saisons/">Lerolle&lt;br/&gt; Cabinet aux Quatre Saisons</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Salon  style Régence</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/salon-style-regence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 16:17:24 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=7990</guid>

					<description><![CDATA[<p>Salon de style Régence France Fin XIXe siècle Très beau salon de style Régence réalisé en noyer. Composé de quatre fauteuils et de deux chaises à entretoise et d’une autre paire de chaises sans entretoise ; ce salon est richement sculpté d’ornements telles les coquilles feuillagées, les petites guirlandes de fleurs et les belles acanthes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/salon-style-regence/">Salon &lt;br/&gt; style Régence</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Salon de style Régence</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
</span><span class="s1">Fin XIXe siècle</span></p>
<p style="text-align: justify;">Très beau salon de style Régence réalisé en noyer. Composé de quatre fauteuils et de deux chaises à entretoise et d’une autre paire de chaises sans entretoise ; ce salon est richement sculpté d’ornements telles les coquilles feuillagées, les petites guirlandes de fleurs et les belles acanthes grimpant sur les accotoirs aux formes mouvementées. Les pieds des sièges également sculptés de feuilles se terminent en enroulements et sabots de biche.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/salon-style-regence/">Salon &lt;br/&gt; style Régence</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Elégant Guéridon  Japonisant</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/gueridon-japonisant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 15:09:31 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=7701</guid>

					<description><![CDATA[<p>Guéridon Japonisant Angleterre Circa 1860 Haut. : 79 cm ; Diam. : 66 cm Guéridon japonisant en laque se composant d’un plateau circulaire décoré d’une laque nuagée or, ornée de fleurs exotiques rouges et d’enroulements feuillagés. Le plateau est supporté par quatre montants laqués brun-or en forme de grandes acanthes stylisées, resserrées en leur milieu [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/gueridon-japonisant/">Elégant Guéridon &lt;br/&gt; Japonisant</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Guéridon Japonisant</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Angleterre<br />
Circa 1860</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 79 cm ; Diam. : 66 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Guéridon japonisant</strong> en laque se composant d’un plateau circulaire décoré d’une laque nuagée or, ornée de fleurs exotiques rouges et d’enroulements feuillagés. Le plateau est supporté par quatre montants laqués brun-or en forme de grandes acanthes stylisées, resserrées en leur milieu par une sphère fuselée, se terminant en quatre autres montants renversés. L’ensemble repose sur un socle carré à encadrement or, décoré en son milieu d’un damier de fins polygones juxtaposés de couleur or sur fond brun. La ceinture de cette base est ornée en frise de petites feuilles d’acanthes, une fleur en leur milieu et quatre têtes d’éléphants stylisées formant les pieds du guéridon.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/gueridon-japonisant/">Elégant Guéridon &lt;br/&gt; Japonisant</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rare table de salon  vénitienne</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/table-salon-venitienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 15:01:29 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=7691</guid>

					<description><![CDATA[<p>Table de salon Vénitienne Italie – Venise 2nde moitié du XIXe siècle Haut. : 87 cm ; Larg. : 84 x 70 cm Table de salon en bois doré s’inspirant des motifs décoratifs et architecturaux du Trecento, la pré-Renaissance italienne du XIVe siècle. Avec un magnifique plateau quadrilobé et mouluré orné au centre, dans des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/table-salon-venitienne/">Rare table de salon &lt;br/&gt; vénitienne</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Table de salon Vénitienne</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Italie – Venise<br />
2nde moitié du XIXe siècle</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 87 cm ; Larg. : 84 x 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Table de salon en bois doré s’inspirant des motifs décoratifs et architecturaux du Trecento, la pré-Renaissance italienne du XIVe siècle. Avec un magnifique plateau quadrilobé et mouluré orné au centre, dans des cartouches à bordure d’or, d’un décor entièrement peint sous verre de motifs à l’imitation de pierres semi-précieuses tels l’agate, le lapis-lazuli ou la malachite, sur un fond imitant le porphyre. Sur la ceinture du plateau, le piétement et la base très architecturés, d’élégants cartouches s’inspirant des cuirs découpés, accueillent des cabochons en verre peints imitant d’autres pierres.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette table Vénitienne de la seconde moitié du XIXe siècle, est une réminiscence du Trecento italien et plus proprement de Venise, où une forte tradition gothique teintée d&rsquo;originalités locales donnait alors des chefs-d’œuvre. Tous les caractères y sont réunis : tant le goût de l’or, que celui de la lumière à travers le verre et les pierres semi-précieuses.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/table-salon-venitienne/">Rare table de salon &lt;br/&gt; vénitienne</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Charmante table-écritoire</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/charmante-table-ecritoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2013 10:40:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=6837</guid>

					<description><![CDATA[<p>Charmante table-écritoire France Circa 1880 Haut. : 76 cm ; Larg. : 51 cm ; Prof. : 32 cm Belle table formant écritoire de style Louis XVI réalisée en acajou. Le plateau rectangulaire, entouré sur trois côtés d’une fine galerie en bronze ajouré et doré, surmonte un tiroir dont la façade s’ouvre au moyen d’un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/charmante-table-ecritoire/">Charmante table-écritoire</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Charmante table-écritoire</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 76 cm ; Larg. : 51 cm ; Prof. : 32 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Belle table formant écritoire de style Louis XVI réalisée en acajou. Le plateau rectangulaire, entouré sur trois côtés d’une fine galerie en bronze ajouré et doré, surmonte un tiroir dont la façade s’ouvre au moyen d’un habile mécanisme, laissant ainsi place à un élégant écritoire gainé de cuir brun. La table repose sur deux montants à patins, en acajou ajouré et décoré d’entrelacs, réunis par une tablette d’entretoise ornée en son centre d’une corbeille en bronze ajouré et doré.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/charmante-table-ecritoire/">Charmante table-écritoire</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>G. Viardot Paire de fauteuils Japonisants</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-viardot-paire-de-fauteuils-japonisants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 12:49:48 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=4466</guid>

					<description><![CDATA[<p>G. Viardot Ebéniste (1830-1906) (attribué à) Paire de fauteuils Japonisants France Circa 1880 Haut. : 102 cm ; Larg. : 67 cm ; Prof. : 55 cm Ces fauteuils en aulne teinté sont à rapprocher d’une paire de fauteuils de Gabriel Viardot, conservé au Musée des Arts décoratifs à Paris (Inv. 2006.105.1.2). Ils présentent la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-viardot-paire-de-fauteuils-japonisants/">G. Viardot&lt;br /&gt; Paire de fauteuils Japonisants</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Viardot</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1830-1906)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Paire de fauteuils Japonisants</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 102 cm ; Larg. : 67 cm ; Prof. : 55 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-6478 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/fauteuils-viardot-1508-11-1-261x360.jpg" alt="Paire de fauteuils Japonisants Viardot mobilier Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="157" height="216" data-id="6478" />Ces fauteuils en aulne teinté sont à rapprocher d’une paire de fauteuils de Gabriel Viardot, conservé au Musée des Arts décoratifs à Paris (Inv. 2006.105.1.2). Ils présentent la même conception asymétrique du siège et une égale qualité de sculpture avec notamment son dragon s’enroulant sur le dossier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Gabriel Viardot, sculpteur sur bois de métier, fabrique des petits meubles, des fantaisies et des objets en bois sculpté aux sujets naturalistes et animaliers, dont quelles pièces sont appréciées à l’Exposition Universelle de Paris en 1855. Cependant, l’importation d’œuvres similaires en provenance de Suisse et d’Allemagne incite Viardot à innover. En 1861, Viardot succède à son père à la direction des ateliers parisiens de la rue Rambuteau et s’intéresse au nouveau mouvement artistique de l’époque : le Japonisme. La maison Viardot sera alors l’une des premières à se spécialiser dans la production de mobilier « dans le genre chinois et japonais », en adaptant aux goûts et usages européens les meubles et objets exportés par la Chine et le Japon. Viardot orne son mobilier de panneaux laqués japonais authentiques, d&rsquo;incrustations de nacre du Tonkin et de superbes bronzes dont il conçoit lui-même les modèles, conférant ainsi à l&rsquo;ensemble un aspect luxueux et exotique. Célébré aux salons, Viardot obtient quatre médailles à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1867 et une médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878. Il est récompensé à plusieurs reprises de médailles d&rsquo;or : aux Expositions Universelles d&rsquo;Anvers en 1884, et de Paris en 1889 et 1900. Ses ateliers de la rue des Archives, où Viardot s’installe en 1878 compte une centaine d’ébénistes et de sculpteurs vers 1885, date à laquelle il est promu au grade de Chevalier de la Légion d’honneur. Jouissant d&rsquo;une grande réputation, « l&rsquo;Escalier de Cristal », célèbre maison parisienne éditant des meubles luxueux, lui demande l&rsquo;exclusivité de six modèles d&rsquo;ébénisterie, sur lesquels elle appose sa propre estampille.</p>
<h6>Œuvres en relation</h6>
<p class="p1"><span class="s1">• Victoria and Albert Museum, London : Cabinet en noyer sculpté de style japonais, 1888.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• Corning Museum of Glass, New York : Etagère, éditée par l&rsquo;Escalier de Cristal vers 1895.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-viardot-paire-de-fauteuils-japonisants/">G. Viardot&lt;br /&gt; Paire de fauteuils Japonisants</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C.G. Diehl Cave à cigares néo-Grecque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-cave-a-cigares-neo-grecque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 12:15:37 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2811</guid>

					<description><![CDATA[<p>J. Brandely Ornemaniste (actif entre 1867 et 1873) E. Frémiet Sculpteur (1824-1910) C.-G. Diehl Ebéniste (1811-c. 1885) (attribué à) Cave à cigares néo-Grecque France Circa 1867 Haut. : 124 cm ; Larg. : 55 cm ; Prof. : 42 cm Rare cave à cigares en cèdre, présentant un abattant en façade, découvrant cinq plateaux coulissants, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-cave-a-cigares-neo-grecque/">C.G. Diehl&lt;br /&gt; Cave à cigares néo-Grecque</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J. Brandely</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(actif entre 1867 et 1873)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Frémiet</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Sculpteur<br />
</span><span class="s1">(1824-1910)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">C.-G. Diehl</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1811-c. 1885)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Cave à cigares néo-Grecque</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1867</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 124 cm ; Larg. : 55 cm ; Prof. : 42 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Rare cave à cigares en cèdre, présentant un abattant en façade, découvrant cinq plateaux coulissants, sans fond, garnis de cannage. Belle ornementation de bronzes et cuivres galvaniques argentés, telle la niche centrale agrémentée d’une créature fantastique ailée, surmontée au sommet du cabinet d’un félin. Reposant sur quatre hauts pieds joints par une entretoise décorée d’un brûle-parfum en bronze argenté.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36329 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-179x240.jpg" alt="Diehl médailler Met 2" width="179" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-179x240.jpg 179w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-268x360.jpg 268w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-370x496.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-89x120.jpg 89w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2.jpg 395w" sizes="auto, (max-width: 179px) 100vw, 179px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36331 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-170x240.jpg" alt="Diehl médailler Met" width="170" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-170x240.jpg 170w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-255x360.jpg 255w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-370x523.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-85x120.jpg 85w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met.jpg 554w" sizes="auto, (max-width: 170px) 100vw, 170px" />Le relief central de cette cave à cigares avec ce motif de gargouille, s’inspire directement de celui, dessiné par J. Brandely pour le vantail du Médaillier Mérovingien réalisé par Diehl en 1867, et conservé au Metropolitan Museum of Art de New York (Inv. 1989.197).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Installé à Paris vers 1840, Charles-Guillaume Diehl (1811-c. 1885) fonde en 1855 son entreprise d&rsquo;ébénisterie et de décoration au n°19, rue Michel-le-Comte. Ses ateliers exécutent d&rsquo;élégants petits meubles en bois de rose et thuya et des « fantaisies avec bronzes et porcelaines » (voir Les ébénistes du XIXe siècle, D. Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, 1982, p°164). Ce sont cependant les coffrets de Diehl (nécessaires, caves à liqueurs, à cigares, boîtes à jeu, à gants, à cachemires, à bijoux) qui assoient sa renommée (voir L’art en France sous le Second Empire, Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p°133). Récompensé d’une médaille de bronze à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, il présente à l’Exposition des Arts industriels de 1861 une jardinière à colonnes en faïence et une cave à liqueurs.</p>
<p style="text-align: justify;">En collaboration avec le dessinateur Jean Brandely (actif entre 1867 et 1873), Diehl renouvelle son répertoire décoratif et crée ses étonnants meubles de style Grec qui connaissent un succès fulgurant à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, tandis que ses coffrets y remportent une médaille d’argent. Certains motifs grecs sont alors si particuliers à Diehl, qu’ils sont longuement commentés par le critique d’art J. Mesnard dans son ouvrage « Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867, tome I I, p° 133 &amp; 149 ».</p>
<p style="text-align: justify;">Diehl s’associe également pour cette Exposition Universelle de 1867 à deux sculpteurs de renom : Emile Guillemin (1841-1907) qui sculpte le relief d’un bahut en acajou et bronzes galvaniques dorés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 992) et Emmanuel Frémiet (1824-1910) qui réalise le bas-relief d’un médaillier en cèdre, marqueterie et bronzes argentés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A. 10440). Diehl sera de nouveau récompensé d’une Médaille d’honneur à l’Exposition de l’Union centrale de 1869 et d’une médaille de Progrès à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873 (Buffet en poirier noirci, citronnier, bronzes galvaniques, dessin de J. Brandely et bas-relief d’E. Guillemin, Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 336). Encensé par la critique, Diehl est considéré comme l&rsquo;un des artistes les plus innovateurs du XIXème siècle. Sa dernière participation sera à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1878, où il présente « hors concours » ses dernières créations, dont une table à ouvrage marquetée qui anticipe l’Art nouveau avec son décor naturaliste de sauterelles (Musée de l&rsquo;Ecole de Nancy, Nancy).</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-cave-a-cigares-neo-grecque/">C.G. Diehl&lt;br /&gt; Cave à cigares néo-Grecque</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F. Linke  Rare paire de cabinets</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-linke-paire-de-cabinets-neo-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 12:09:58 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=4444</guid>

					<description><![CDATA[<p>F. Linke Ebéniste et bronzier (1855-1946) (attribué à) Paire de cabinets néo-Renaissance France Circa 1880 Cabinet 1 &#8211; Haut. : 152 cm ; Larg. : 96 cm ; Prof. : 48 cm Cabinet 2 &#8211; Haut. : 150 cm ; Larg. : 87,5 cm ; Prof. : 42 cm Rare paire de cabinets de style [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-linke-paire-de-cabinets-neo-renaissance/">F. Linke &lt;br /&gt; Rare paire de cabinets</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Linke</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste et bronzier<br />
</span><span class="s1">(1855-1946)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1><em><span class="s1">Paire de cabinets néo-Renaissance</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cabinet 1 &#8211; Haut. : 152 cm ; Larg. : 96 cm ; Prof. : 48 cm<br />
Cabinet 2 &#8211; Haut. : 150 cm ; Larg. : 87,5 cm ; Prof. : 42 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Rare paire de cabinets de style Renaissance, réalisés en bois teinté imitant l’ébène. En partie haute, le cabinet, orné de panneaux marquetés alternés de fines colonnes cannelées, ouvre à une porte centrale sur un ravissant intérieur à étagères, réalisé en placage de sycomore, à encadrements d’ébène. Le décor marqueté des panneaux, réalisé en bois clair se compose de délicates acanthes découpées, de grottesques et de vases fleuris, des motifs caractéristiques du répertoire décoratif de la Renaissance. En partie basse, trois tiroirs surmontent la table console présentant des arches et des colonnes cannelées pour les pieds antérieurs. Le fond du cabinet étant décoré d’une marqueterie aux motifs similaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36336 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-131x240.jpg" alt="Cabinet-renaissance-Linke-p41" width="131" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-131x240.jpg 131w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-196x360.jpg 196w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-535x980.jpg 535w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-768x1407.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-838x1536.jpg 838w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-1118x2048.jpg 1118w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-980x1795.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-370x678.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-65x120.jpg 65w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Cabinet-renaissance-Linke-p41-1-scaled.jpg 1397w" sizes="auto, (max-width: 131px) 100vw, 131px" />Ces cabinets néo-Renaissance sont à rapprocher de celui provenant de la collection privée de François Linke.<br />
</strong>(Reproduit et commenté dans François Linke (1855-1946), The Belle Epoque of French Furnitures, Ch. Payne, pp.40-41).<br />
Si le style de François Linke est majoritairement reconnaissable à son style rococo teinté d’Art Nouveau, il fit parfois appel à d’autres réminiscences, telle la Renaissance française où le cabinet prit alors la place essentielle dans l’ameublement intérieur. Ce meuble de cabinet ou meuble de collectionneur, aux portes somptueusement ornées et au piétement assorti, présente une esthétique décorative issue de l&rsquo;architecture.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">François Linke, né en Bohême (Tchécoslovaquie) en 1855, débuta comme ébéniste vers 1882 et exerça à Paris jusqu&rsquo;à sa mort, en 1946, au faubourg Saint-Antoine. Vers 1900, à l&rsquo;apogée de sa carrière, il adjoignit même une succursale, place Vendôme. Il s&rsquo;était spécialisé dans la fabrication de meubles de style Louis XV et Louis XVI, ambitieux tant par leurs dimensions que par leur somptueuse ornementation de bronzes, ce qui lui valut de nombreuses commandes dès la fin du XIXème s. Désirant aller au-delà des copies de style XVIIIème, Linke collabora avec le déjà célèbre sculpteur Léon Messagé et intégra les lignes sinueuses annonçant l&rsquo;Art Nouveau, développant ainsi un style très personnel. L&rsquo;un de ses grands succès fut remporté à l&rsquo;Exposition Universelle de 1900, où le jury lui décerna la médaille d&rsquo;or pour son bureau, dessiné par Messagé, en bois de violette, monté de bronzes d&rsquo;esprit Louis XV. La « Revue artistique et industrielle » glorifia Linke en écrivant que son stand à l&rsquo;Exposition était la plus grande démonstration jamais réalisée dans l&rsquo;histoire du mobilier d&rsquo;art.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-linke-paire-de-cabinets-neo-renaissance/">F. Linke &lt;br /&gt; Rare paire de cabinets</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>E. Picault Guéridon néo-Grec</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/e-picault-gueridon-neo-grec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 15:50:04 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=3961</guid>

					<description><![CDATA[<p>E. Picault Sculpteur (1833-1915) Guéridon néo-Grec Signé E. Picault – Expon des Bx arts – 1863 Ecole Française Haut. : 94 cm ; Larg. : 52 x 40 cm Le modèle en cire de ce médaillon fut présenté sous le numéro 2524 au Salon des Artistes vivants de Paris en 1863. &#160; Guéridon de style [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/e-picault-gueridon-neo-grec/">E. Picault&lt;br /&gt; Guéridon néo-Grec</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">E. Picault</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Sculpteur<br />
</span><span class="s1">(1833-1915)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Guéridon néo-Grec</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>E. Picault – Expon des Bx arts – 1863</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ecole Française</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 94 cm ; Larg. : 52 x 40 cm</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le modèle en cire de ce médaillon fut présenté sous le numéro 2524<br />
au Salon des Artistes vivants de Paris en 1863.<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-4737 aligncenter" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Picault-salon-1863-extrait1-360x83.jpg" alt="Coupe sur pied néo-Grecque Picault bronze objets Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="360" height="83" /></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Guéridon de style néo-grec en bronze patiné et doré, orné sur les côtés de masques de dieux de l&rsquo;Olympe et décoré en son centre d&rsquo;un médaillon en relief représentant une scène historique de prisonniers grecs lors du siège de Syracuse en 413 avant J.C. et portant l’inscription « Olympias XCI Graeci Syracusis Captivi ». L&rsquo;ensemble repose sur un pied orné d’un lézard et supporté d’une base circulaire et quatre pieds griffes.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Emile-Louis Picault (1833-1915) brillant élève du sculpteur Flamand Louis Royer (1793-1868) expose de nombreuses sculptures au Salon des Artistes Français de 1863 à 1909. Ses allégories et ses sujets bibliques ou mythologiques (Persée délivrant Andromède, Salon de 1880) sont traités dans un esprit réaliste. Picault collabore généralement avec les bronziers Colin, Houdebine et Susse, tous trois réputés pour la qualité de fonte de leurs bronzes. Il acquiert également avec le fondeur Servant une grande popularité avec ses sujets égyptiens. Les sujets japonisants de Picault se font plus rares, et ce sont surtout ses sujets grecs, tous d’une excellente qualité de sculpture dans leur réalisme quasi ethnographique qui sont très à la mode dans la 2ème moitié du XIXème siècle.</p>
<h6>Œuvres de Picault en relation</h6>
<p class="p1"><span class="s1">• Musée des Beaux-Arts, Troyes : La famille, Joies et Peines (896.13 ; RE 425), relief en plâtre exposé au Salon de la société nationale des beaux-arts à Paris en 1894.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• Musée des Beaux-Arts, Chambéry : Le Semeur d’idées (M 1418), réduction du groupe en bronze que Picault exposa au Salon des artistes français en 1896 sous le titre Le Livre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• Musées de Maubeuge : Le Devoir.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• Dahesh Museum of Art, New York : Allégorie.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/e-picault-gueridon-neo-grec/">E. Picault&lt;br /&gt; Guéridon néo-Grec</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paire de fauteuils aux sphinges ailées</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paire-de-fauteuils-aux-sphinges-ailees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2013 15:22:18 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2958</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paire de fauteuils aux sphinges ailées France Circa 1870 Hauteur : 99 cm ; Largeur : 66 cm ; Profondeur : 67 cm Très belle paire de fauteuils en acajou sculpté de style Directoire, aux montant d’accotoirs sculptés de sphinges. Le pourtour du dossier et la ceinture du siège sont délicatement sculptés de perles, maillons [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-fauteuils-aux-sphinges-ailees/">Paire de fauteuils aux sphinges ailées</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Paire de fauteuils aux sphinges ailées</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1870</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Hauteur : 99 cm ; Largeur : 66 cm ; Profondeur : 67 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Très belle paire de fauteuils en acajou sculpté de style Directoire, aux montant d’accotoirs sculptés de sphinges. Le pourtour du dossier et la ceinture du siège sont délicatement sculptés de perles, maillons et rosaces. Reposant sur des pieds fuselés et bagués à cannelures.</p>
<h6>Oeuvre en relation</h6>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-6471 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/fauteuils-jacob-0702-111-1-268x360.jpg" alt="Paire de fauteuils de style Directoire Jacob Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="161" height="216" data-id="6471" />Ces fauteuils sont proches du modèle exécuté vers 1790 par l’ébéniste et menuisier en siège Georges Jacob (1739-1814), aujourd’hui conservé au Musée des Arts décoratifs à Paris (Inv. Mob Nat Gme 1552).</p>
<h4></h4>
<h4></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Après être reçu maître en 1765, Georges Jacob (1739-1814) travaille de 1773 à la Révolution pour le Garde-Meuble de la Couronne. Sa clientèle est des plus brillantes avec Louis XVI et la reine Marie-Antoinette, la famille royale, en particulier le comte de Provence, futur Louis XVIII, le comte d’Artois, futur Charles X, le prince de Condé, le duc de Penthièvre et les cours étrangères. En 1785, il crée les premières chaises en acajou, dites « à l’anglaise », pour le comte de Provence. Il lance le style étrusque en livrant en 1788 le mobilier « à l’étrusque » en acajou sculpté pour la laiterie du château de Rambouillet. Il participe également à l’ameublement du Petit Trianon à Versailles. Georges Jacob passera la période révolutionnaire sans être inquiété grâce au peintre David. Il prend sa retraite en 1796, laissant son atelier à ses fils, Georges fils et François-Honoré, qui créent l’entreprise Jacob Frères Rue Meslée, fabriquant des meubles et sièges de style Directoire et Consulat. Devant leur succès, Georges interrompt sa retraite pour aider son fils à fournir les meubles des résidences impériales de Napoléon Ier. François-Honoré prendra le nom de Desmalter à la mort de son père, en souvenir de la propriété familiale en Bourgogne.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-fauteuils-aux-sphinges-ailees/">Paire de fauteuils aux sphinges ailées</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>M. Liénard &#038; G. GrohéExceptionnelle console</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/m-lienard-g-groheexceptionnelle-console/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 13:58:25 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2609</guid>

					<description><![CDATA[<p>M. Liénard Sculpteur-Dessinateur (1810-1870) G. Grohé Ebéniste (1808-1885) Exceptionnelle console Signé Grohé à Paris France Haut. : 103 cm ; Long. : 150 cm ; Prof. : 50 cm Médaille d’Or à l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1844 (Reproduite in Musée des Familles, Lectures du Soir, t. XI, juillet 1844, p° 317) &#160; Rare [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/m-lienard-g-groheexceptionnelle-console/">M. Liénard &#038; G. Grohé&lt;br /&gt;Exceptionnelle console</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">M. Liénard</span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Sculpteur-Dessinateur<br />
</span><span class="s1">(1810-1870)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">G. Grohé</span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1808-1885)</span></p>
<h1 class="p3"><span class="s1">Exceptionnelle console</span></h1>
<p class="p2"><span class="s1">Signé <i>Grohé à Paris</i></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">France</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Haut. : 103 cm ; Long. : 150 cm ; Prof. : 50 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-43465 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/console-1844-4-240x127.jpg" alt="console 1844 -4" width="240" height="127" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/console-1844-4-240x127.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/console-1844-4-360x190.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/console-1844-4-980x518.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/console-1844-4-768x406.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/console-1844-4-370x195.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/console-1844-4-120x63.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/06/console-1844-4.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Médaille d’Or à l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1844<br />
</strong>(Reproduite in Musée des Familles, Lectures du Soir, t. XI, juillet 1844, p° 317)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Rare console Napoléon III en ébène et bronze doré. Ceinture à filets de cuivre, ornée de rosaces en feuilles et glands de chêne, surmontée d’un large bandeau à motifs de lambrequins, volutes et coquilles. Cartouche central en forme de cœur agrémenté de rocailles et de roses. Surmonté d’un plateau en marbre griotte rouge. Jambages richement ornementé de bronze, représentant deux jeunes tritons ailés en atlantes, à motif de balustre, chutes de fleurs, feuillages, guirlandes et masques feuillus. Noix centrale ornée de rubans, masques féminins et bouquets naturalistes. Base ornée d’un tore à motif alternant oves, feuilles d’acanthe et fleurettes. Miroir de fond reflétant l’ensemble du décor. Reposant sur des pieds boule.</p>
<h4>Biographie</h4>
<p style="text-align: justify;">Michel Liénard (1810-1870), à qui l’on attribue le dessin des bronzes de cette magnifique console, collabora de manière régulière avec Guillaume Grohé, de 1839 à 1855 environ. De nombreux dessins conservés à la Bibliothèque nationale, ainsi qu’à la Bibliothèque des Arts Décoratifs à Paris, nous permettent de rapprocher cette console des autres productions de Grohé en association avec Liénard (Deuxième Album Liénard, dessin CD 4132-126, et Collection Maciet, vol. 344,6, Bibliothèque des Arts Décoratifs, Paris). Parmi ses commanditaires, on compte l’orfèvre François-Désiré Froment-Meurice (1802-1855) et le facteur d&rsquo;orgues Aristide Cavaillé-Coll (1811-1899). Ce dessinateur et sculpteur de grand talent fut décoré de la Légion d&rsquo;honneur en 1851.</p>
<p style="text-align: justify;">Guillaume Grohé (1808-1885) né dans le Grand-Duché de Hesse-Darmstadt vint vers 1827 s’établir à Paris. Avec son frère Jean-Michel, il dirigea à Paris au 30 rue de Varennes la maison « Grohé Frères », proposant du mobilier et des objets d’art et présenta avec succès des œuvres à l’Exposition des Produits de l’Industrie en 1834 qui lui valurent une mention honorable. Sa réussite fut autant rapide que considérable. Il remporta une médaille d’argent en 1839 et une médaille d’or à l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1844. Il obtint la Légion d’honneur en 1849, et fut ensuite promu au rang d’officier. En 1861, son frère se retira des affaires, laissant Guillaume seul à la tête de l’entreprise. N’ayant pas de successeur, l’entreprise cessa son activité en 1884. Devenu en quelques années l’un des principaux ébénistes de son époque, Guillaume Grohé fut naturellement nommé Fournisseur des maisons royales et impériales : pour le roi Louis XVIII (Console de style Louis XIV, Exposition Nationale de 1844 ; Meuble en ébène de style Renaissance, 1844), pour le roi Louis-Philippe (Commode-secrétaire en palissandre, 1839, conservée au musée du Louvre), pour l’empereur Napoléon III (Salle à manger en acajou au palais de Saint-Cloud, 1855 ; nombreux meubles en acajou au palais de Compiègne et au palais de Fontainebleau, 1859), et après 1862, pour la reine Victoria. Spécialisé dans la fabrication du meuble de style, le duc d’Aumale lui confia l’ameublement du château de Chantilly, et Mme Pelouze, celui du château de Chenonceaux. Grohé participa brillamment et fut à plusieurs reprises membre du jury aux Expositions Universelles. D’après le rapport du jury de l’Exposition Universelle de Paris en 1878, Grohé y est décrit comme étant « le maître incontesté de l’ébénisterie moderne, on a épuisé à son égard toutes les formes de l’éloge, comme il a épuisé toutes les séries de récompenses ». Maxime Boucheron cite enfin dans un article du Figaro en 1884 que « Grohé fut un véritable grand maître de l’ébénisterie artistique du XIXe siècle. Une carrière de plus de cinquante années a rempli nos musées, nos palais nationaux de chefs-d’œuvre incomparables. Il a assuré la prépondérance du goût français dans l’ameublement de luxe ».</p>
<h6>Œuvres en relation</h6>
<p class="p1"><span class="s1">Cette console, caractéristique du Second Empire, est à rapprocher d’une grande armoire-bahut en palissandre et ébène, exécutée par G. Grohé pour le salon des Guise à Chantilly (Musée Condé, Chantilly).</span></p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">Musée des Familles, Lectures du Soir, t. XI, juillet 1844, p° 317</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Collection Maciet, vol. 344,6, Bibliothèque des Arts Décoratifs, Paris.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Deuxième Album Liénard, dessin CD 4132-126, Bibliothèque des Arts Décoratifs, Paris.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’Ameublement moderne par MM. Prignot,Liénard, Coignet et plusieurs autres artistes spéciaux, 2 vol.,Charles Claesen, Paris, 1876.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">P. Liénard, A. Doussamy, Portefeuille de Liénard : motifs inédits applicables aux arts industriels et somptuaires choisis et mis en ordre par MM. Liénard et Doussamy, sculpteurs, Charles Cklaesen, Paris, s.d.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les ornemanistes du XIXe siècle. Compositions d’ornements par Feuchère, Liénard, etc., Ducher et Cie, Paris, s.d.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Liénard, Specimens de la Décoration et de l’Ornementation au XIXe siècle, 3 vol., Charles Claesen, Liège, 1866.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">D. Alcouffe et alii, « Un âge d’or des Arts Décoratifs », Grand-Palais, Paris, 1991.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">B. Liénard, Motifs ornementaux : motifs et décors du XIXe siècle, Auxerre, H. Vial, 2003.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/m-lienard-g-groheexceptionnelle-console/">M. Liénard &#038; G. Grohé&lt;br /&gt;Exceptionnelle console</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C. Matifat  Table de présentation</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-matifat-table-de-presentation-de-1851/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 13:45:38 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2781</guid>

					<description><![CDATA[<p>C. Matifat Bronzier (Actif dès 1840) Table de présentation Signé Matifat, Paris, 1851 France Haut. : 80 cm ; Larg. : 85 cm ; Prof. : 67 cm Chef-d’œuvre présenté à l’Exposition Universelle de 1851 au Crystal Palace de Londres. (Reproduite et commentée dans “Exhibition of the Works of Industry of All Nations 1851”, Reports by the [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/c-matifat-table-de-presentation-de-1851/">C. Matifat &lt;br /&gt; Table de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">C. Matifat</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(Actif dès 1840)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Table de présentation</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>Matifat, Paris, 1851</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 80 cm ; Larg. : 85 cm ; Prof. : 67 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><b><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-6603" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/EU-1851-Stand-Matifat-846x980.jpg" alt="EU 1851, Stand Matifat" width="305" height="353" data-id="6603" />Chef-d’œuvre présenté </b><b>à l’Exposition Universelle de 1851 </b><b>au Crystal Palace de Londres.<br />
</b>(Reproduite et commentée dans “<i>Exhibition of the Works of Industry of All Nations 1851”</i>, Reports by the juries, Vol.III, p°1106)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Exceptionnelle table entièrement réalisée en bronze ciselé et doré ; au plateau rectangulaire en porphyre, encadré d’une moulure à motifs de feuilles d’acanthe et de perles. Soutenue sur quatre pieds à têtes de griffons, aux ailes formées de feuilles d’acanthes, et reposant sur quatre pieds griffes.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Élève de l’orfèvre Antoine Vechte, Charles Stanislas Matifat succède à son père vers 1840 à la tête de l&rsquo;entreprise familiale fondée en 1820, dont les ateliers sont situés n°9 rue de la Perle à Paris. Charles Matifat expose pour la première fois en son nom propre à l&rsquo;Exposition des Produits de l&rsquo;Industrie de 1849, où le jury lui décerne une médaille d&rsquo;argent. A l&rsquo;Exposition Universelle de 1851, prenant place dans l’étonnant Crystal Palace de Londres, Charles Matifat (n°923 de la section française) y présente entre autres, cette table réalisée entièrement en bronze doré et un grand lustre de style Louis XIV commandé par le roi de Hollande, Guillaume III, pour son palais de La Haye. Son stand largement commenté par la critique lui vaut une médaille de deuxième Classe. En 1853, Matifat, qui possède déjà un établissement à Londres, participe à l&rsquo;Exposition des Arts industriels de Dublin. Il travaille beaucoup pour la noblesse anglaise, tel Lord Londesborough qui lui commande des candélabres en bronze. A l&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1862, Matifat présente un lustre exécuté pour la duchesse de Sutherland. A côté de sa production d’objets d&rsquo;art, Charles Matifat réalise également des œuvres monumentales en bronze d’après les modèles de grands sculpteurs français. Il exécute en 1860 la statue du marquis Dupleix, sculptée par Théodore Gruyère, puis en 1873 la statue du général Daumesnil, sculptée par Louis Rochet. La même année, il réalise deux fontes importantes : L&rsquo;Enfant des Abruzzes, d&rsquo;après le plâtre envoyé de Rome par André-Joseph Allar et la fontaine des Quatre Parties du Monde créée par Jean-Baptiste Carpeaux et Emmanuel Frémiet, dans les jardins de l&rsquo;Observatoire à Paris. Au cours de cette période, Charles Matifat réalise plusieurs lampadaires du Grand Escalier du nouvel Opéra récemment construit par Charles Garnier.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">Cristal Palace, Album de l’Exposition, 1851, p. 265.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">The Art Journal illustrated Catalogue, The Industry of all Nations, London, 1851, p. 48-50 &amp; 324.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/c-matifat-table-de-presentation-de-1851/">C. Matifat &lt;br /&gt; Table de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>G. Durand Elégante table</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-durand-elegante-table/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 11:18:40 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2770</guid>

					<description><![CDATA[<p>G. Durand Ebéniste (1839-1920) (attribué à) Elégante table France Circa 1880 Haut : 70 cm ; Larg. : 76 cm ; Prof. : 47 cm Elégante table rectangulaire de style Louis XV, ouvrant à un tiroir, exécutée en bois de satiné, bois de rose et bois de violette. Reposant sur quatre pieds cambrés ornés de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-durand-elegante-table/">G. Durand&lt;br /&gt; Elégante table</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Durand</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1839-1920)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Elégante table</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut : 70 cm ; Larg. : 76 cm ; Prof. : 47 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Elégante <strong>table</strong> rectangulaire de <strong>style Louis XV</strong>, ouvrant à un tiroir, exécutée en bois de satiné, bois de rose et bois de violette. Reposant sur quatre pieds cambrés ornés de chutes et de sabots en bronze ciselé et doré. Plateau et ceinture aux formes mouvementées, décorés d’une élégante marqueterie en « bois de bout » à motifs de fleurs stylisées et de palmettes sur fond de croisillons, caractéristique du travail de G. Durand (in D. Ledoux-Lebard. Les ébénistes du XIXe siècle, Paris, 1984, p°183).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Gervais Durand (1839-1920) participa à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, où il obtint une médaille d&rsquo;argent. D&rsquo;après le rapport de l&rsquo;Exposition d&rsquo;A. Picard, « Mr Durand, ébéniste, aussi habile que modeste, expose pour la première fois des meubles de premier ordre, dont il est à la fois le dessinateur et l&rsquo;exécutant ; il marche sur la voie tracée par les maîtres tels que Beurdeley et Dasson ». Durand produisit presque exclusivement des répliques de meubles du XVIIIème siècle, parmi lesquels, ceux réalisés par le plus célèbre ébéniste parisien, fournisseur de la famille royale : B.V.R.B. Ses œuvres révèlent en tous points la grande harmonie entre les formes, la marqueterie et les bronzes.</p>
<h6>Oeuvre en relation</h6>
<p class="museologie" style="text-align: justify;"><img decoding="async" class=" wp-image-6218 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/BVRB-2-appui-doc-980x442.jpg" alt="BVRB-2-appui-doc" width="200" data-id="6218" /></p>
<p class="p1"><span class="s1">Tables de modèle similaire exécutées vers 1745 par B.V.R.B. connues et exposées : Musée du Louvre, Musée des Arts Décoratifs (Paris) ; Victoria &amp; Albert Museum (Londres) ; Metropolitan Museum of Art (New York)</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-durand-elegante-table/">G. Durand&lt;br /&gt; Elégante table</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cortina d&#8217;AmpezzoTable de milieu</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/cortina-dampezzo-table-de-milieu-de-style-renaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 15:21:49 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2726</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cortina d&#8217;Ampezzo Ecole des Arts appliqués (Fondée en 1846) Table de Milieu Etiquette mentionnant “I.R. Scuola…, Sezione Intarsio e Intaglio, Cortina d’Ampezzo, n°146” Italie Circa 1890 Haut. : 77 cm ; Long. : 102 cm ; Prof. : 62 cm Exceptionnelle table de milieu de style Renaissance vénitienne. Le plateau et la ceinture ouvrant à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/cortina-dampezzo-table-de-milieu-de-style-renaissance/">Cortina d&rsquo;Ampezzo&lt;br /&gt;Table de milieu</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Cortina d&rsquo;Ampezzo</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ecole des Arts appliqués<br />
</span><span class="s1">(Fondée en 1846)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Table de Milieu</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Etiquette mentionnant “<i>I.R. Scuola…, Sezione Intarsio e Intaglio, Cortina d’Ampezzo,<br />
n°146</i>”</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Italie<br />
Circa 1890</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 77 cm ; Long. : 102 cm ; Prof. : 62 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Exceptionnelle table de milieu de style Renaissance vénitienne. Le plateau et la ceinture ouvrant à quatre tiroirs sont entièrement ornés d’un décor sculpté en méplat et d’une marqueterie florale et géométrique réalisée selon la technique des Tarkashi. L’ensemble repose sur quatre pieds architecturés joints par une entretoise.</p>
<h6>Commentaire</h6>
<p style="text-align: justify;">Don de Cipriano Pescosta (1815-1889) crée en octobre 1846 dans la petite ville de Cortina d&rsquo;Ampezzo, en Vénitie, une école pour l&rsquo;enseignement du dessin. L&rsquo;institution acquiert peu à peu une grande popularité pour ses cours de sculpture et de filigrane d’une part et d’ébénisterie d’autre part. En 1874, l’école devient « Ecole Industrielle d’Etat » et en septembre 1876 sont ouvertes les sections de marqueterie et de mosaïque de bois. En 1881, John Coddington, Président du célèbre Oriental Club de Londres qui regroupe nobles et autres gentlemen britanniques résidant en Asie, fait connaître à l’Ecole italienne une nouvelle technique, celle des Tarkashi, grâce à quelques objets rapportés d&rsquo;un voyage en Inde. Il s’agit d’une technique de marqueterie rafinée employant de fins rubans entrelacés de bois divers et décorée parfois d’ivoire et de nacre. Les artistes et élèves de l’école d’art d’Ampezzo déjà habiles au travail du bois, adoptent cette technique qui se développe avec succès et fait bientôt même la renommée de Cortina d&rsquo;Ampezzo. En 1889, l’école s’ouvre aux femmes avec des sections de couture, de dentelles et broderies. Une médaille d’argent récompense l’Ecole de Cortina d&rsquo;Ampezzo en 1893 à l’Exposition Régionale d’Innsbrück en Autriche. Elle y vend d’ailleurs la totalité des pièces exposées, dont une grande partie aux musées de Darmstadt et de Stuttgart en Allemagne.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/cortina-dampezzo-table-de-milieu-de-style-renaissance/">Cortina d&rsquo;Ampezzo&lt;br /&gt;Table de milieu</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A.E. BeurdeleyTable de milieu</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeley-table-de-milieu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 15:13:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2716</guid>

					<description><![CDATA[<p>A.-E. Beurdeley Ebéniste et bronzier (1847-1919) (attribué à) Rare table de milieu France Circa 1880 Haut. : 75 cm ; Larg. : 95 cm ; Prof. : 55 cm Exécutée exclusivement en buis richement sculpté, orné d’une ceinture finement décorée, en ajours, de branches de lauriers. Reposant sur quatre pieds, joints par une entretoise, ornée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeley-table-de-milieu/">A.E. Beurdeley&lt;br /&gt;Table de milieu</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A.-E. Beurdeley</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste et bronzier<br />
</span><span class="s1">(1847-1919)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Rare table de milieu</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 75 cm ; Larg. : 95 cm ; Prof. : 55 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Exécutée exclusivement en buis richement sculpté, orné d’une ceinture finement décorée, en ajours, de branches de lauriers. Reposant sur quatre pieds, joints par une entretoise, ornée en son milieu d&rsquo;un vase également en buis sculpté. Dessus en marbre rouge Griotte s&rsquo;enchâssant dans le plateau.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-4909" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Table-Beurdeley-360x255.jpg" alt="Table de milieu Beurdeley Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="216" height="153" />Beurdeley affectionnait le buis pour sa dureté, offrant ainsi une sculpture de haute qualité, comme en témoigne une autre table présentée par cet « ébéniste-sculpteur » à l’Exposition Universelle de Paris en 1878 (in « Beaux-Arts et Arts décoratifs à l’Exposition Universelle de 1878 », p.395).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Alfred-Emmanuel Beurdeley (1847-1919), fut en 1875, le collaborateur, puis le successeur de son père, Louis-Auguste Beurdeley, l&rsquo;un des principaux ébénistes du Second Empire, fabriquant essentiellement des meubles de style XVIIIe et désigné comme la “vedette” des expositions et le “préféré des familles royales et impériales”. Si Alfred réalisait le même genre de travaux que son père, il se distingua également non seulement comme un bronzier hors pair mais aussi comme l&rsquo;un des plus célèbres collectionneurs d&rsquo;art. Il participa brillamment à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, où comparé aux plus célèbres artistes de l&rsquo;époque, comme Dasson, Grohé, Sauvresy ou encore Fourdinois, il remporta la médaille d&rsquo;or. Couronné de gloire, il ouvrit même une succursale à New York. En 1883, suite à sa participation très remarquée à l&rsquo;Exposition Universelle d&rsquo;Amsterdam, “Alfred Beurdeley, fabricant de bronzes d&rsquo;art” était nommé au grade de Chevalier de l&rsquo;Ordre National de la Légion d&rsquo;Honneur ; il fut alors porté aux nues tant par le gouvernement que par la critique contemporaine. Sa dernière grande manifestation dans laquelle il produisit fut l&rsquo;Exposition Universelle et Internationale de 1889 où le directeur n&rsquo;hésitait pas à avancer dans son rapport que “le talent de M. Beurdeley s&rsquo;impose de lui-même par la seule inspection de ses meubles”.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;univers des bronzes, Yves Devaux, Ed. Pygmalion, Paris, 1978, p. 261.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">“La saga Beurdeley (1814-1919)“, Bernard Dorival, B.S.H.A.F., 1989, p° 191.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-e-beurdeley-table-de-milieu/">A.E. Beurdeley&lt;br /&gt;Table de milieu</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F. Barbedienne Guéridon néo-Grec</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-grec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:12:24 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2686</guid>

					<description><![CDATA[<p>L.-C. Sévin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Guéridon néo-Grec France Circa 1880 Haut. : 91 cm ; Diam. : 90 cm Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 Guéridon en bronze patiné et bronze doré. Composé de quatre pieds griffes retenus entre eux par deux tiges en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-grec/">F. Barbedienne&lt;br /&gt; Guéridon néo-Grec</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.-C. Sévin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Guéridon néo-Grec</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 91 cm ; Diam. : 90 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Guéridon en bronze patiné et bronze doré. Composé de quatre pieds griffes retenus entre eux par deux tiges en X. Plateau circulaire en marbre vert serti d’un bandeau en bronze à motifs d’oves et de perles.</p>
<h6 class="p17">Œuvre en relation</h6>
<p class="p15">D’une ligne épurée, les pieds de ce guéridon sont ornés d’une tête et de griffes de lion. Leur modèle est bien connu dans la production de Ferdinand Barbedienne et fut à plusieurs reprises utilisé par le bronzier. Ce guéridon permet ainsi de voir comment la Maison Barbedienne su décliner les modèles créés par son ornemaniste Louis-Constant Sévin : ce dernier donna le modèle de ces pieds peu après son arrivée dans la Maison Barbedienne en 1855 et on le retrouve dans plusieurs grands intérieurs du Second Empire.</p>
<p class="p15">On aperçoit ainsi un guéridon à trois pieds du même dessin sur une photographie de l’atrium de la maison pompéienne construite pour le Prince Napoléon. Si la plus grande partie du mobilier néo-antique commandé pour cette demeure est de la main de Charles Rossigneux (1818-1908), ce guéridon témoigne cependant de la présence de la Maison Barbedienne sur le chantier.</p>
<div id="attachment_45749" style="width: 151px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-45749" class="wp-image-45749 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1-141x240.png" alt="appuidoc1" width="141" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1-141x240.png 141w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1-70x120.png 70w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc1.png 194w" sizes="auto, (max-width: 141px) 100vw, 141px" /><p id="caption-attachment-45749" class="wp-caption-text">Vue de l’atrium de la maison pompéienne du Prince Napoléon</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p15">Par ailleurs une photographie du cabinet de travail de l’Empereur au château de Saint-Cloud<span class="Apple-converted-space">  </span>atteste de la présence dans cette pièce d’un guéridon aux pieds identiques, illustrant le succès du modèle au sein du cercle impérial.</p>
<div id="attachment_45751" style="width: 211px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-45751" class="wp-image-45751 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2-201x240.png" alt="appuidoc2" width="201" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2-201x240.png 201w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2-101x120.png 101w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/appuidoc2.png 280w" sizes="auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px" /><p id="caption-attachment-45751" class="wp-caption-text">Vue du cabinet de l’Empereur à Saint-Cloud (reproduit in Des Tuileries à Saint-Cloud, l’art décoratif du Second Empire)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p15">Des années plus tard on retrouve dans la <i>Gazette des Beaux-Arts</i> une gravure représentant un guéridon exposé à l’Exposition Universelle de 1889 : la gravure présente un plateau de bronze supporté par un piètement tripode aux pieds identiques à ceux de ce guéridon, prouvant la longévité de ce modèle au sein des productions de la Maison Barbedienne. La légende mentionne <i>Plateau de bronze composé par M. Levillain, exécuté par M. Barbedienne (Exposition Universelle de 1889)</i>.</p>
<div id="attachment_45753" style="width: 145px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-45753" class="wp-image-45753 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-135x240.jpg" alt="Barbedienne" width="135" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-135x240.jpg 135w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-203x360.jpg 203w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-553x980.jpg 553w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-768x1360.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-867x1536.jpg 867w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-1156x2048.jpg 1156w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-980x1736.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-370x655.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-68x120.jpg 68w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2022/06/Barbedienne-scaled.jpg 1445w" sizes="auto, (max-width: 135px) 100vw, 135px" /><p id="caption-attachment-45753" class="wp-caption-text">Guéridon, Exposition Universelle de 1889 (reproduit in Gazette des Beaux-Arts, p. 415)</p></div>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<h6></h6>
<p>&nbsp;</p>
<h6 class="p17">Le style néo-Grec</h6>
<p class="p15">Cette œuvre illustre le style néo-Grec qui se développa en France au XIXe siècle. S’inspirant de l’Antiquité grecque, ce style y puise un répertoire décoratif complet qui est alors mis à profit pour créer des œuvres nouvelles, réinterprétant ces inspirations antiques avec l’esprit du siècle présent.</p>
<p class="p15">Pour créer ce guéridon L.-C. Sévin s’inspira sans doute des trépieds de bronze antiques qui étaient offerts aux athlètes grecs en récompense de leurs exploits sportifs. Ce trépied antique est ici réinterprété par l’artiste qui en détourne la forme et l’usage afin d’en faire un meuble au goût du jour.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) apprend le dessin et la sculpture chez Marneuf, sculpteur d’ornements pour les monuments de Paris. En 1839, il s’associe aux sculpteurs Phénix et Joyau, et crée en tant que dessinateur, des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées telles Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, C. Sévin rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. Revenu en France, C. Sévin participe à l’Exposition Universelle de 1855, pour avoir conçu des modèles de porcelaines pour Jouhanneaud et Dubois de Limoges. C’est à partir de cette date, que Constant Sévin travaille chez le célèbre bronzier Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. L’œuvre de C. Sévin est considérable. Parmi ses deux mille dessins répertoriés, il réalise ceux destinés aux bronzes d’ameublement de l’hôtel de La Païva sur les Champs-Elysées. Son talent est alors reconnu et à l’Exposition de Londres en 1862, il reçoit une médaille « pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne ». Une médaille d’or en qualité de coopérateur lui est également décernée à l’exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs de 1863. F. Barbedienne disait que la postérité se souviendrait des compositions de Constant Sévin. L’objet le plus extraordinaire créé par C. Sévin pour F. Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, de quatre mètres de haut, qui valut une médaille d’or et la légion d’honneur à son créateur à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet incontestable triomphe perdura à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, Ferdinand Barbedienne créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, Carrier-Belleuse ou encore Guillemin. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Il y reçut le Grand prix de l’Exposition Universelle et 28 médailles de collaborateurs. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-grec/">F. Barbedienne&lt;br /&gt; Guéridon néo-Grec</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F. BarbediennePaire de guéridons néo-Grecs</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-paire-de-gueridons-neo-grecs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:10:36 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2539</guid>

					<description><![CDATA[<p>L.-C. Sévin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Paire de guéridons néo-Grecs France Circa 1880 Haut. : 80 cm ; Diam. : 50 cm Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 Paire de hauts guéridons réalisés en bronze patiné et bronze doré. Composé chacun de trois pieds griffes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-paire-de-gueridons-neo-grecs/">F. Barbedienne&lt;br /&gt;Paire de guéridons néo-Grecs</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.-C. Sévin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Paire de guéridons néo-Grecs</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 80 cm ; Diam. : 50 cm</span></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-4918" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/Barbedienne-3-256x360.jpg" alt="Table de milieu néo-Grecque Barbedienne Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="154" height="216" />Un modèle similaire fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Paire de hauts guéridons réalisés en bronze patiné et bronze doré. Composé chacun de trois pieds griffes joints entre eux par deux tiges en X. Plateau circulaire en marbre griotte rouge, serti d’un bandeau en bronze à motifs d’oves et de perles.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) apprend le dessin et la sculpture chez Marneuf, sculpteur d’ornements pour les monuments de Paris. En 1839, il s’associe aux sculpteurs Phénix et Joyau, et crée en tant que dessinateur, des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées telles Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, C. Sévin rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. Revenu en France, C. Sévin participe à l’Exposition Universelle de 1855, pour avoir conçu des modèles de porcelaines pour Jouhanneaud et Dubois de Limoges. C’est à partir de cette date, que Constant Sévin travaille chez le célèbre bronzier Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. L’œuvre de C. Sévin est considérable. Parmi ses deux mille dessins répertoriés, il réalise ceux destinés aux bronzes d’ameublement de l’hôtel de La Païva sur les Champs-Elysées. Son talent est alors reconnu et à l’Exposition de Londres en 1862, il reçoit une médaille « pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne ». Une médaille d’or en qualité de coopérateur lui est également décernée à l’exposition de l’Union centrale des Arts décoratifs de 1863. F. Barbedienne disait que la postérité se souviendrait des compositions de Constant Sévin. L’objet le plus extraordinaire créé par C. Sévin pour F. Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, de quatre mètres de haut, qui valut une médaille d’or et la légion d’honneur à son créateur à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet incontestable triomphe perdura à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1810, mort à Paris en 1892, Ferdinand Barbedienne créa et dirigea l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, Carrier-Belleuse ou encore Guillemin. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”. Il y reçut le Grand prix de l’Exposition Universelle et 28 médailles de collaborateurs. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercièrent Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-paire-de-gueridons-neo-grecs/">F. Barbedienne&lt;br /&gt;Paire de guéridons néo-Grecs</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F. BarbedienneGuéridon néo-Pompéien</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-pompeien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:09:42 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=4481</guid>

					<description><![CDATA[<p>F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) (attribué à) Guéridon néo-Pompéien France Circa 1860 Haut.: 75 cm ; Diam. : 61 cm Guéridon tripode en bronze doré, décoré de palmettes et reposant sur des pattes de lions. Le piétement est surmonté d&#8217;un plateau en marbre noir orné en micro-mosaïque rouge d’un décor « pompéien » de char antique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-pompeien/">F. Barbedienne&lt;br /&gt;Guéridon néo-Pompéien</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
(1810-1892)<br />
(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><span class="s1"><i>Guéridon néo-Pompéien</i></span></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1860</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut.: 75 cm ; Diam. : 61 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Guéridon tripode en bronze doré, décoré de palmettes et reposant sur des pattes de lions. Le piétement est surmonté d&rsquo;un plateau en marbre noir orné en micro-mosaïque rouge d’un décor « pompéien » de char antique et d&rsquo;une frise de grecques.</p>
<p style="text-align: justify;">Des ornements similaires furent employés par la Manufacture de Sèvres pour l’important service « Pompéien » en porcelaine à fond rouge, livré vers 1860 au Prince Napoléon (Une partie de ce service est aujourd’hui conservée au Musée de la céramique de Sèvres).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Ferdinand Barbedienne (1810-1892) a créé et dirigé l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art pendant la seconde moitié du XIXème siècle. Il doit sa renommée tant pour ses fontes de sculptures anciennes et modernes, dont les sujets étaient tirés des plus grands musées d’Europe, que ses bronzes originaux, dessinés dans ses ateliers et destinés à l&rsquo;ameublement et la décoration. En plus de sa propre production, Barbedienne travaille pour les sculpteurs les plus renommés comme Barrias, Bosio, Clésinger ou encore Carrier-Belleuse. Déjà saluée par deux grandes médailles (Council medals) à l&rsquo;Exposition de Londres en 1851, la maison Barbedienne remporte à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d&rsquo;honneur et onze médailles de coopérateurs récompensant, ses créateurs de modèles, ses ciseleurs et ses monteurs. Les succès rencontrés par la maison Barbedienne dans les Expositions Internationales lui valent en conséquence de nombreuses commandes officielles, comme celle de fournir les bronzes d&rsquo;ameublement pour la Maison pompéienne du Prince Jérôme Napoléon, vers 1860, avenue Montaigne à Paris. Le décor de cette demeure était dominé par les teintes noire et rouge antique, à l’instar du plateau de ce guéridon. Déclaré hors concours, en sa qualité de membre et de rapporteur du jury, à l’Exposition Universelle de 1867, il y expose cependant avec succès. Nommé alors Officier de la Légion d&rsquo;Honneur, il est fait Commandeur en 1878, suite à l&rsquo;Exposition Universelle où le jury le compare à « un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze ». Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">« L&rsquo;Exposition universelle de 1889 : l&rsquo;exemple de Barbedienne », Catherine Chevillot, in Revue de l&rsquo;Art, 1992, n°95.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue de l&rsquo;exposition : « L&rsquo;art en France sous le Second Empire », Grand-Palais, Paris 1979.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue de l&rsquo;Exposition Universelle, les Beaux-Arts et les Arts décoratifs, t. I : l&rsquo;Art moderne, Paris, 1878.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Catalogue de l&rsquo;Exposition Universelle, les Beaux-Arts et les Arts décoratifs, Paris, 1889.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-gueridon-neo-pompeien/">F. Barbedienne&lt;br /&gt;Guéridon néo-Pompéien</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paire de sellettes  néo-gothiques</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/paire-de-sellettes-neo-gothiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 May 2013 14:13:07 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2559</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paire de sellettes néo-Gothiques France Circa 1880 Haut. : 99 cm ; Diam. : 26 cm Très belle paire de sellettes néo-gothiques exécutée en noyer naturel. Composée chacune d’un plateau hexagonal mouluré en marbre griotte rouge, reposant sur un fût hexagonal fuselé. Un élégant décor de lambrequins et de pinacles en noyer sculpté ajouré complète [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-sellettes-neo-gothiques/">Paire de sellettes &lt;br/&gt; néo-gothiques</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Paire de sellettes néo-Gothiques</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 99 cm ; Diam. : 26 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Très belle paire de sellettes néo-gothiques exécutée en noyer naturel. Composée chacune d’un plateau hexagonal mouluré en marbre griotte rouge, reposant sur un fût hexagonal fuselé. Un élégant décor de lambrequins et de pinacles en noyer sculpté ajouré complète l’ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dessin très architecturé de ces sellettes est à rapprocher des créations d’Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879), qui en plus d&rsquo;être un célèbre théoricien, était avant tout un architecte de premier plan dont le génie résidait dans ses qualités d&rsquo;observation minutieuse des bâtiments médiévaux en vue de les restaurer ou de perpétuer leur style gothique dans l’architecture et les arts décoratifs.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/paire-de-sellettes-neo-gothiques/">Paire de sellettes &lt;br/&gt; néo-gothiques</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Colonne d’exposition  bois noirci</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/colonne-dexposition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2013 10:36:39 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2418</guid>

					<description><![CDATA[<p>Colonne d’exposition France Circa 1880 Haut. : 115 cm ; Diam. : 40 cm Belle et grande colonne d’exposition, réalisée en bois teinté ; composée en partie haute d’un plateau tournant, muni de trois poignées en bois tourné. Reposant sur un large fût, dont les cannelures sont surmontées de pastilles en bronze doré. La base [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/colonne-dexposition/">Colonne d’exposition &lt;br/&gt; bois noirci</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><em>Colonne d’exposition</em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 115 cm ; Diam. : 40 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Belle et grande <strong>colonne d’exposition</strong>, réalisée en bois teinté ; composée en partie haute d’un plateau tournant, muni de trois poignées en bois tourné. Reposant sur un large fût, dont les cannelures sont surmontées de pastilles en bronze doré. La base moulurée repose sur un socle à pans coupés octogonal.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/colonne-dexposition/">Colonne d’exposition &lt;br/&gt; bois noirci</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>H. Dasson Secrétaire à médaillons peints</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/h-dasson-secretaire-a-medaillons-peints/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2013 10:30:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2408</guid>

					<description><![CDATA[<p>H. Dasson Ebéniste (1825-1896) Secrétaire à médaillons peints Signé henry Dasson France Circa 1880 Haut. : 138 cm ; Larg. : 95 cm ; Prof. : 40,5 cm Très beau secrétaire de style Louis XVI réalisé en loupe d’amboine et palissandre, orné en façade et sur les côtés de médaillons peints présentant des scènes mythologiques. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-dasson-secretaire-a-medaillons-peints/">H. Dasson&lt;br /&gt; Secrétaire à médaillons peints</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">H. Dasson</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1825-1896)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Secrétaire à médaillons peints</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>henry Dasson</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 138 cm ; Larg. : 95 cm ; Prof. : 40,5 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Très beau secrétaire de style Louis XVI réalisé en loupe d’amboine et palissandre, orné en façade et sur les côtés de médaillons peints présentant des scènes mythologiques. Intérieur en acajou. Belle ornementation de bronzes ciselés et dorés. Marbre Brocatelle d’Espagne. Inspiré des modèles XVIIIème siècle fabriqués par Adam Weisweiler.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Ebéniste et bronzier établi au n°106 rue Vieille-du-Temple à Paris, Henry Dasson exécuta de somptueuses copies de meubles royaux du XVIIIème siècle et quelques créations d&rsquo;inspiration similaire. Ses meubles et objets d’art étaient ornés des plus beaux bronzes, dorés au mercure. Dasson acheta le fonds d’atelier du célèbre ébéniste parisien Charles Winckelsen, après sa mort survenue en 1871, et produisit principalement dans les styles rocaille et néoclassique. Il participa brillamment aux différentes Expositions Universelles, comme à celle de 1878 à Paris, où il fut particulièrement remarqué par le jury en exposant une copie du célèbre bureau de Louis XV (original conservé au Château de Versailles) admirée pour sa grande délicatesse, ainsi que des objets décoratifs et une table de style Louis XVI, réalisée tout en bronze et considérée comme « un chef-d&rsquo;œuvre de ciselure ». A l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, Dasson obtint un grand prix pour ses meubles jugés admirables. Sa grande notoriété ne subit pratiquement aucune concurrence. Il cessa d&rsquo;exercer en 1894.</p>
<p style="text-align: justify;">Adam Weisweiler (1744-1820) fut reçu Maître-Ebéniste le 26 Mars 1778. Il s&rsquo;établit rue du Faubourg-Saint-Antoine à Paris. Weisweiler fut l&rsquo;un des grands maîtres du style Louis XVI. D&rsquo;origine allemande, il est supposé avoir reçu sa formation dans l&rsquo;atelier des Roentgen. Il vint en France avant 1777, date de son mariage dans la capitale. Il travailla essentiellement pour les marchands-merciers comme Daguerre, lequel revendait les œuvres de Weisweiler à la reine Marie-Antoinette. D&rsquo;une très grande habileté technique, il développa un style très personnel en jouant sur les différentes matières comme la pietra-dura, le laque ou les plaques de porcelaine de Sèvres. Contrairement à la majorité des ébénistes, la Révolution n&rsquo;affecta en rien sa production; Weisweiler travailla sous l&rsquo;Empire pour la Reine Hortense. Une large partie de sa production se trouve dans les collections publiques comme le musée du Louvre, le Musée des Arts Décoratifs à Paris, le Metropolitan Museum of Art à New York.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/h-dasson-secretaire-a-medaillons-peints/">H. Dasson&lt;br /&gt; Secrétaire à médaillons peints</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A. Perret &#038; E. Vibert  Cabinet-secrétaire Japonisant</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/a-perret-e-vibert-cabinet-secretaire-japonisant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2013 09:20:07 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2177</guid>

					<description><![CDATA[<p>A. Perret &#38; E. Vibert “La Maison des Bambous” Créateur &#38; Marchand-éditeur (Maison active à partir de 1872) (attribué à) Cabinet-secrétaire Japonisant France Circa 1880 Haut. : 167 cm ; Larg. : 65 cm ; Prof. : 32 cm Cabinet japonisant en bois sculpté, à décor peint imitant le laque du Japon, à motif de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-perret-e-vibert-cabinet-secretaire-japonisant/">A. Perret &#038; E. Vibert &lt;br/&gt; Cabinet-secrétaire Japonisant</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A. Perret &amp; E. Vibert</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">“La Maison des Bambous”<br />
</span><span class="s1">Créateur &amp; Marchand-éditeur<br />
</span><span class="s1">(Maison active à partir de 1872)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Cabinet-secrétaire Japonisant</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 167 cm ; Larg. : 65 cm ; Prof. : 32 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Cabinet japonisant en bois sculpté, à décor peint imitant le laque du Japon, à motif de fleurs, d’oiseaux et de papillons. Ouvrant sur deux tiroirs et un trieur à papiers, l’abattant est garni de velours rouge. Surmonté d’un tiroir et d’étagères asymétriques, dans l’esprit de la philosophie « zen » japonaise, le cabinet repose sur quatre pieds réunis par une tablette d’entretoise gravée.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Japonisme prend sa source dans l’art chinois et surtout l’art japonais. D&rsquo;abord ressenti dans la peinture, il se développe rapidement dans les arts décoratifs et le mobilier.</p>
<p style="text-align: justify;">Suite à la campagne franco-anglaise menée contre l&rsquo;armée impériale en Chine en 1860, les troupes françaises de Napoléon III rapportent du palais d&rsquo;Eté, une partie du trésor de la cour impériale chinoise, constituant dès 1863 le Musée Chinois de l&rsquo;impératrice Eugénie au palais de Fontainebleau. Les artistes s’inspirent alors de ces objets exotiques pour leurs créations, à l’inverse des ébénistes français au XVIIIème siècle qui utilisaient les laques chinoises sur le mobilier royal.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant au Japon de l&rsquo;époque Meiji (1868-1912), son influence sur les arts européens sera encore plus immédiate grâce à l’ouverture de ce pays sur l’Occident, au développement des voyages et surtout aux spectaculaires Expositions Universelles auxquelles le Japon participe pour la première fois à Paris en 1867. Ces échanges tant diplomatiques que commerciaux amènent naturellement sur le marché français et anglais des estampes et des objets japonais, pour lesquels certains collectionneurs dépensent déjà des fortunes. Les magasins de curiosités proposent alors des objets chinois et japonais que les artistes comme Manet en France ou Whistler en Angleterre collectionnent avec passion.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Angleterre et la France contribuent ainsi activement au développement de cet art exotique qui fait de plus en plus d’émules. En France, avec la génération des Impressionnistes, l&rsquo;enthousiasme pour tout ce qui est japonais devient une véritable mode ; architectes, peintres et décorateurs sont alors sollicités. Londres et Paris se partagent un marché artistique commun : Murray Marks, célèbre marchand londonien vend dès 1864 une collection de céramiques chinoises et japonaises à Paris. Les institutions et les musées ne sont pas en reste : le South Kensington Museum à Londres (aujourd’hui Victoria &amp; Albert Museum) enrichit ses collections d’artefacts japonais à l’exemple de l’Union centrale des Arts décoratifs à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet engouement pour l’Extrême-Orient est favorisé en France par la diffusion des ouvrages d’ornements chinois et japonais, renouvelant la décoration intérieure des luxueuses demeures parisiennes d’une clientèle avide de nouveauté. En 1870, paraît « Le Japon illustré » d’Aimé Humbert, un ouvrage qui fait sensation et marquera de nombreux artistes. En réalité, plus qu&rsquo;une simple mode, cette passion pour l&rsquo;art japonais se transforme en mouvement révolutionnaire chez les artistes d&rsquo;avant-garde, qu&rsquo;ils soient peintres, ébénistes ou encore créateurs d&rsquo;objets décoratifs en céramique, bronze ou cristal. En effet, au-delà de l’exotisme, quelques grands artistes tentent véritablement d’assimiler l’art japonais, ses motifs et ses techniques</p>
<h6>biographie</h6>
<p>En 1872, Alfred Perret et Ernest Vibert ouvrent à Paris, au 33 rue du Quatre-Septembre un magasin qui propose à ses débuts des “<em>meubles en bambou naturel et sièges de jonc</em>” ainsi que toutes sortes de garnitures textiles pour l&rsquo;ameublement. Ce mobilier destiné aux jardins d’hiver et terrasses des belles demeures remporte alors un franc succès. Ils développent leur activité vers 1884 avec la réalisation de mobilier japonisant, très proche de celui exécuté alors par Gabriel Viardot (1830-1906). En 1886, la société qui apparaît dans la catégorie des “<em>Chinoiseries et Japoneries</em>”, propose, outre ses meubles et sièges de création, de véritables objets d&rsquo;art et meubles avec incrustations en provenance d’Extrême-Orient ; une activité qui prendra rapidement de l’expansion. Leur mobilier de fantaisie exotique présenté aux Expositions Universelles de Paris en 1889 et 1900, les récompensera de deux médailles d’argent. En 1894, l&rsquo;entreprise figure sous le nom de “Perret et Vibert”, dirigée alors par le fils d’Alfred Perret et Ernest Vibert. Ils remanient la même année leur magasin de la rue du Quatre-Septembre en créant dix nouveaux salons, montrant ainsi des ensembles complets de mobilier d&rsquo;inspiration japonisante et chinoisante. Ce n&rsquo;est qu’en 1895, qu&rsquo;apparaît le nom connu de la société : la “Maison des Bambous”, qui organise dans leurs magasins, une “<em>exposition des meubles et sièges de campagne pour châteaux et villas</em>” qui est visitée par l&rsquo;impératrice Eugénie afin de meubler sa villa Cyrnos du Cap Martin. Il apparaît que cette dernière était une cliente régulière de la “Maison des Bambous” puisqu&rsquo;elle y achète à plusieurs reprises du mobilier. En octobre de la même année, c&rsquo;est le roi de Grèce Georges Ier, qui se rend rue du Quatre-Septembre et “<em>choisit une variété de ces jolis petits meubles et sièges en bois sculpté et en bambou décoré</em>” ainsi que plusieurs pièces en bronze et en porcelaine du Japon destinés à garnir son Palais d&rsquo;Hiver près d&rsquo;Athènes. Quant au richissime Américain Mr Vanderbilt, il demande à la maison Perret-Vibert, pour l&#8217;embellissement de son hall et de sa serre à New-York, une idéale collection de sièges en rotin souple, laqué blanc et or et des objets d&rsquo;art de provenance japonaise. La “Maison des Bambous” qui a déjà une succursale en 1910 au 170 boulevard Haussmann, y déménage définitivement son siège en 1917, pour y rester jusqu&rsquo;à sa fermeture en 1994.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/a-perret-e-vibert-cabinet-secretaire-japonisant/">A. Perret &#038; E. Vibert &lt;br/&gt; Cabinet-secrétaire Japonisant</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>G. Durand Important bureau plat</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/g-durand-important-bureau-plat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2013 09:19:44 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2354</guid>

					<description><![CDATA[<p>G. Durand Ebéniste (1839-1920) (attribué à) Important bureau plat France Circa 1880 Haut. : 79 cm ; Long. : 198 cm ; Prof. : 101 cm Important bureau plat double-face de style Louis XV, en placage de bois de violette et de satiné, ouvrant à trois tiroirs en ceinture. Enrichi d’ornements en bronze ciselé et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-durand-important-bureau-plat/">G. Durand&lt;br /&gt; Important bureau plat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">G. Durand</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1839-1920)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Important bureau plat</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 79 cm ; Long. : 198 cm ; Prof. : 101 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Important <strong>bureau</strong> plat double-face de<strong> style Louis XV</strong>, en placage de bois de violette et de satiné, ouvrant à trois tiroirs en ceinture. Enrichi d’ornements en bronze ciselé et doré, de style rocaille, présentant des coquilles, feuillages et guirlandes de fleurs. Reposant sur quatre pieds cambrés ornés sur toute leur hauteur de bronzes finement ciselés.</p>
<h6>Oeuvre en relation</h6>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36635 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Bureau-plat-Bauhmauer-Getty-240x149.jpg" alt="Bureau plat-Bauhmauer-Getty" width="240" height="149" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Bureau-plat-Bauhmauer-Getty-240x149.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Bureau-plat-Bauhmauer-Getty-360x224.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Bureau-plat-Bauhmauer-Getty-768x478.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Bureau-plat-Bauhmauer-Getty-370x230.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Bureau-plat-Bauhmauer-Getty-120x75.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Bureau-plat-Bauhmauer-Getty.jpg 938w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce<b> bureau</b> plat est inspiré de celui réalisé par l’ébéniste Joseph Baumhauer, offert en 1745 par le roi Louis XV à la tsarine Elisabeth I de Russie, et actuellement exposé au Musée Paul Getty de Los Angeles.</span></p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gervais Durand</strong> (1839-1920) participa à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, où il obtint une médaille d&rsquo;argent. D&rsquo;après le rapport de l&rsquo;Exposition d&rsquo;A. Picard, « Mr Durand, ébéniste, aussi habile que modeste, expose pour la première fois des meubles de premier ordre, dont il est à la fois le dessinateur et l&rsquo;exécutant ; il marche sur la voie tracée par les maîtres tels que Beurdeley et Dasson ». Il produisit presque exclusivement des copies de meubles du XVIIIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Joseph Baumhauer. Mort à Paris en 1772. Ce grand ébéniste français d&rsquo;origine allemande est reçu Maître en 1749, par le privilège du Roi. Il fabrique des meubles somptueux rehaussés de bronzes dorés ; notamment des bureaux plats, des encoignures, des commodes et des secrétaires, portant son estampille : « Joseph » entre deux fleurs de lys.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/g-durand-important-bureau-plat/">G. Durand&lt;br /&gt; Important bureau plat</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rare bureau plat en marqueterie</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/rare-bureau-plat-en-marqueterie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2013 09:17:13 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2324</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rare bureau plat en marqueterie France Circa 1880 Haut. : 81 cm ; Larg. : 183 cm ; Prof. : 96 cm Rare bureau plat double-face, en placage de bois de violette et de satiné, recouvert de maroquin rouge ; ouvrant à trois tiroirs en ceinture décorés d’une belle marqueterie de fleurs en bois de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/rare-bureau-plat-en-marqueterie/">Rare bureau plat en marqueterie</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1"><em><span class="s1">Rare bureau plat en marqueterie</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 81 cm ; Larg. : 183 cm ; Prof. : 96 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Rare bureau plat double-face, en placage de bois de violette et de satiné, recouvert de maroquin rouge ; ouvrant à trois tiroirs en ceinture décorés d’une belle marqueterie de fleurs en bois de bout. Enrichi d’ornements en bronze ciselé et doré de style Louis XV, présentant des acanthes, des fleurs et autres guirlandes feuillagées. Reposant sur quatre pieds cambrés ornés sur toute leur hauteur de feuillages entrelacés en bronze doré.</p>
<h6>oeuvre en relation</h6>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36597 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/louvre-bureau-plat-dit-choiseul-240x173.jpg" alt="louvre-bureau-plat-dit-choiseul" width="240" height="173" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/louvre-bureau-plat-dit-choiseul-240x173.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/louvre-bureau-plat-dit-choiseul-360x260.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/louvre-bureau-plat-dit-choiseul-980x708.jpg 980w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/louvre-bureau-plat-dit-choiseul-768x555.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/louvre-bureau-plat-dit-choiseul-370x267.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/louvre-bureau-plat-dit-choiseul-120x87.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/louvre-bureau-plat-dit-choiseul.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Réalisé d’après le célèbre modèle XVIIIème s. connu sous le nom de « Bureau de Choiseul » exécuté par Jacques Dubois (1693-1763) vers 1750 pour le Château du Raincy. Conservé aujourd’hui au Musée du Louvre (OA 6083).<br />
(Reproduit dans « Le mobilier Français du XVIIIème siècle », par P. Kjellberg, Ed. de l’amateur, 1989, p°269)</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/rare-bureau-plat-en-marqueterie/">Rare bureau plat en marqueterie</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Susse FrèresCabinet en marqueterie</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/susse-freres-cabinet-en-marqueterie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 15:14:53 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2197</guid>

					<description><![CDATA[<p>Susse Frères Bronziers &#38; Marchands-Editeurs (attribué à) Exceptionnel cabinet en marqueterie France Circa 1880 Haut. : 112 cm ; Long. : 101 cm ; Prof. : 46 cm Meuble d’appui ou cabinet en marqueterie en bois noirci ouvrant à un vantail souligné de baguettes de bronze doré, encadré de deux double colonnettes en onyx baguées [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/susse-freres-cabinet-en-marqueterie/">Susse Frères&lt;br /&gt;Cabinet en marqueterie</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Susse Frères</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronziers &amp; Marchands-Editeurs<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Exceptionnel cabinet en marqueterie</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1880</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 112 cm ; Long. : 101 cm ; Prof. : 46 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Meuble d’appui ou <strong>cabinet en marqueterie</strong> en bois noirci ouvrant à un vantail souligné de baguettes de bronze doré, encadré de deux double colonnettes en onyx baguées de bronze. Très riche ornementation de type « Boulle » en incrustation de bois, cuivre, laiton et lapis-lazuli, reprenant des motifs d’arabesques, acanthes et palmettes issus du répertoire décoratif d’ornemanistes du XVIIème siècle, tel Jean Bérain (1638-1711). Bandeau à modillons orné d’incrustations. Piétement mouluré agrémenté de baguettes de bronze doré, reposant sur six pieds patins. Dessus en marbre brèche.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36434 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Cabinet-onyx-Susse-203x240.jpg" alt="Cabinet onyx Susse" width="203" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Cabinet-onyx-Susse-203x240.jpg 203w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Cabinet-onyx-Susse-305x360.jpg 305w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Cabinet-onyx-Susse-768x907.jpg 768w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Cabinet-onyx-Susse-370x437.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Cabinet-onyx-Susse-102x120.jpg 102w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Cabinet-onyx-Susse.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" />A rapprocher d&rsquo;un meuble à hauteur d’appui, de conception et ornementation similaire et ne présentant toutefois que de simples colonnettes en bois de part et d’autre. Signé <em>Susse Frères</em> sur la serrure (Collection particulière, Paris).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Confirmant leur succès au cours des célèbres Expositions des Produits de l’Industrie à Paris, les Frères Susse, Victor (1806-1860) et Amédée (1808- 1880) figurent dès 1841 comme fabricants de « Bronzes d’art pour pendules, candélabres, vases, statuettes, etc. ». Installés Place de la Bourse à Paris, ils présentent également au 1er étage de leur luxueux magasin « des ouvrages d’ébénisterie, des porcelaines montées et des objets d’art ». Fonderie de renommée mondiale, la Maison Susse a commencé à éditer des bronzes dès la première moitié du XIXème siècle. Les plus grands sculpteurs français leur confient leurs œuvres sculptées pour les fondre en bronze, tel Pradier qui signe en 1841 le plus ancien contrat d’édition actuellement connu. Après le décès des deux frères, c’est Albert Susse qui leur succède de 1880 à 1922 à la direction de la firme.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/susse-freres-cabinet-en-marqueterie/">Susse Frères&lt;br /&gt;Cabinet en marqueterie</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Meynard, Sévin, Barbedienne  Grand buffet de présentation</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-et-e-frager-exceptionnel-buffet-de-presentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 12:44:08 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=2132</guid>

					<description><![CDATA[<p>L.C. Sévin Ornemaniste (1821-1888) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892) E. Frager Ebéniste Exceptionnel buffet de présentation France Circa 1865 Haut. : 2,85 m ; Larg. : 2,15 m ; Prof. : 70 cm Exposé sur le stand de Frager &#8211; Maison Meynard au Salon des industries du mobilier en 1902. (Reproduit dans « La Construction Moderne [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-et-e-frager-exceptionnel-buffet-de-presentation/">Meynard, Sévin, Barbedienne &lt;br /&gt; Grand buffet de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sévin</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(1821-1888)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Bronzier<br />
</span><span class="s1">(1810-1892)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Frager</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Exceptionnel buffet de présentation</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1865</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 2,85 m ; Larg. : 2,15 m ; Prof. : 70 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36479 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-240x238.jpg" alt="Frager-Salon-1902" width="240" height="238" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-240x238.jpg 240w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-360x357.jpg 360w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-370x367.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902-120x120.jpg 120w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Frager-Salon-1902.jpg 644w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Exposé sur le stand de Frager &#8211; Maison Meynard au Salon des industries du mobilier en 1902.<br />
</strong>(Reproduit dans « La Construction Moderne », planche n° 38).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Buffet</strong> à deux-corps en noyer de style <strong>néo-Renaissance</strong>, composé en partie basse de quatre portes garnies de bas-reliefs en bronze doré, alternées par quatre colonnes détachées en marbre rouge à chapiteaux corinthiens. Le corps supérieur ouvre deux battants ornés de bas-reliefs en bronze doré de Ferdinand Barbedienne, représentant deux nymphes, d’après celles sculptées par Jean Goujon en 1547 pour la fontaine des Innocents à Paris. De part et d’autre, des caryatides en bronze doré gainées de marbre Campan et deux niches à fond décoré de chutes de fruits soulignent la structure du meuble. L’ensemble est coiffé d’un fronton décoré d’un masque de faune en bronze doré.</p>
<p>Il fait partie d&rsquo;un ensemble constitué d’un buffet de présentation monumental, d’une desserte, d’une table et de huit chaises.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">La Maison Meynard était établie au 50 Faubourg-Saint-Antoine en 1812. Créée par Guillaume Meynard, la maison devint célèbre sous le nom de Meynard Père et Fils lorsqu&rsquo;en 1833, Guillaume-Mathieu, l&rsquo;aîné des enfants de Guillaume Meynard le rejoignit. Son père laissa son fils gérer seul l’entreprise familiale à partir de 1848. Guillaume-Mathieu fut rejoint par son fils Léon-Guillaume en 1866. La maison s&rsquo;appela alors Meynard et Fils. Sous ce même nom, Léon-Guillaume, représentant alors la troisième génération, prit la direction à partir de 1873 jusqu&rsquo;en 1889 où il la vendit à Eugène Frager. Après avoir remporté de nombreuses récompenses tant aux Expositions des Produits de l’Industrie qu’aux Expositions Universelles (médaille d’or à Paris en 1878), l’entreprise d’ameublement et de décoration perpétuait avec Frager l’excellence de la maison Meynard en remportant à Paris une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889.</p>
<p style="text-align: justify;">Les bronzes d’ornement et les bas-reliefs de ce meuble, de grande qualité d’exécution, sont issus des ateliers de Ferdinand Barbedienne, d’après des modèles de Constant Sévin. Ces modèles avaient déjà été utlisé sur une bibliothèque présentée par Sévin et Barbedienne à l’Exposition Universelle de Paris en 1867. Ferdinand Barbedienne (1810-1892) créa et dirigea à Paris l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art du XIXème siècle. En plus de sa propre production, il travailla pour les sculpteurs les plus renommés comme Clésinger, ou Carrier-Belleuse. Dans ses catalogues illustrés, figuraient des produits très divers tels que des bustes, de la sculpture ornementale (pendules, candélabres, appliques&#8230;) ou encore des bronzes destinés à l&rsquo;ameublement comme l’illustre notre buffet. L&rsquo;ensemble de sa production fut toujours hautement remarquée et sa personne constamment honorée par la critique contemporaine, notamment en le comparant, à l&rsquo;Exposition Universelle de 1878, à “un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”.</p>
<p style="text-align: justify;">Louis-Constant Sévin (1821-1888) créa des objets d’orfèvrerie pour des maisons renommées comme Denière et Froment-Meurice, avant de travailler dès 1855 chez Ferdinand Barbedienne comme sculpteur-ornemaniste. L’œuvre de Sévin est considérable, il dessina des bronzes d’ameublement pour l’hôtel de La Païva et se fit remarqué à l’Exposition de Londres en 1862, où il reçut une médaille. L’objet le plus extraordinaire créé par Sévin pour Barbedienne, fut une horloge monumentale en bronze doré de style Renaissance, qui lui valut une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1878.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;univers des bronzes, Yves Devaux, Ed. Pygmalion, Paris, 1978.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Exposition Universelle de 1878, Rapport sur les bronzes d&rsquo;art, Groupe III, Classe 25, p° 26.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les ébénistes du XIXe siècle, Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, Paris, 1989, p° 209 &amp; 481.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Le salon des arts du mobilier », La Revue de l’art ancien et moderne, Paris, impr. Georges Petit, t. XII, juillet-décembre 1902, pp.185-186.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Salon des industries du mobilier, Grand Palais des Champs Elysées, juillet-novembre 1902, organisé par la chambre syndicale de l’ameublement, Paris, impr. Wattier frères, 1902.</span></p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/f-barbedienne-et-e-frager-exceptionnel-buffet-de-presentation/">Meynard, Sévin, Barbedienne &lt;br /&gt; Grand buffet de présentation</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maison Forest Imposante armoire-régulateur</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/maison-forest-exceptionnelle-armoire-regulateur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 12:38:32 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://toboganantiques.com/?post_type=objets&#038;p=4454</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maison Forest Ebéniste (Maison active à partir de 1883) Exceptionnelle armoire-régulateur Signé Forest à Paris France Circa 1890 Haut : 285 cm ; Long. : 200 cm ; Prof. : 65 cm Rare armoire de style Louis XIV à fronton brisé à doucine, réalisée en placage d’acajou et de bois de satiné. Ouvrant à deux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/maison-forest-exceptionnelle-armoire-regulateur/">Maison Forest&lt;br/&gt; Imposante armoire-régulateur</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Maison Forest</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(Maison active à partir de 1883)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Exceptionnelle armoire-régulateur</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>Forest à Paris</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1890</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut : 285 cm ; Long. : 200 cm ; Prof. : 65 cm</span></p>
<p>Rare <strong>armoire de style Louis XIV</strong> à fronton brisé à doucine, réalisée en placage d’acajou et de bois de satiné. Ouvrant à deux portes latérales encadrant un régulateur d&rsquo;horloge, richement décorés d’une marqueterie de roses, de guirlandes de laurier, d’acanthes et de rubans. Belle ornementation en bronze ciselé et doré à motifs d’oves et rais de cœur, d’encadrements de feuilles d’eau, de rosettes et de branches de laurier entourant un masque d’Apollon. Au fronton, un superbe et grand cartouche en bronze doré entourant le cadran du régulateur, se compose de trois amours symbolisant le Temps et d’une draperie. L’ensemble repose sur une large plinthe et six pieds dont deux grosses pattes de lion en bronze doré.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36457 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Armoire.-Wallace-Collection-Londres-163x240.jpg" alt="Armoire. Wallace Collection, Londres" width="163" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Armoire.-Wallace-Collection-Londres-163x240.jpg 163w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Armoire.-Wallace-Collection-Londres-245x360.jpg 245w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Armoire.-Wallace-Collection-Londres-82x120.jpg 82w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/05/Armoire.-Wallace-Collection-Londres.jpg 324w" sizes="auto, (max-width: 163px) 100vw, 163px" />Inspiré d’une armoire encadrant un régulateur d&rsquo;horloge, réalisée par André-Charles Boulle, circa 1715. Conservée à la Wallace Collection, Londres (Inv. F429).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Biographie</h6>
<p><strong>La Maison Forest</strong> fut établie à Paris en 1883, au 14 rue Pierre-Picard, puis au 31 rue Cambacérès. Son mobilier, jugé de grande qualité, tant pour l’ébénisterie à la décoration raffinée que pour ses montures en bronze doré, lui valut de nombreuses récompenses. La Maison Forest exposa à l’Exposition Universelle de Chicago en 1893.</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/maison-forest-exceptionnelle-armoire-regulateur/">Maison Forest&lt;br/&gt; Imposante armoire-régulateur</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
