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	<title>Boîtes, Coffrets, Encriers - Tobogan Antiques</title>
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	<description>Art du XIXème siecle</description>
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		<title>A. Giroux  Porte-lettres Mural</title>
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		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 14:14:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A. Giroux Editeur de mobilier et d’objets d’art (Maison active de 1799 à 1885) (attribué à) Porte-lettres mural France Circa 1860 Bronze, Verre, Miroir Hauteur : 48 cm ; Largeur : 35 cm ; Profondeur : 13,5 cm Charmant porte-lettres mural d’inspiration japonisante en bronze ciselé et doré aux montants géométriques à l’imitation de bambou. Le compartiment à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">A. Giroux</span></h2>
<p class="p2">Editeur de mobilier et d’objets d’art<br />
(Maison active de 1799 à 1885)<br />
(attribué à)</p>
<h1 class="p7"><i>Porte-lettres mural</i></h1>
<p class="p9">France<br />
Circa 1860</p>
<p class="p9">Bronze, Verre, Miroir</p>
<p class="p9">Hauteur : 48 cm ; Largeur : 35 cm ; Profondeur : 13,5 cm</p>
<p class="p12">Charmant porte-lettres mural d’inspiration japonisante en bronze ciselé et doré aux montants géométriques à l’imitation de bambou. Le compartiment à lettres est composé de trois vitres en verre gravé de motifs floraux, et d’un miroir au fond.</p>
<h6 class="p15">Biographie</h6>
<p class="p12">Alphonse Giroux et Cie, célèbre magasin de tabletterie et de curiosités situé à Paris, 7 rue du Coq-Saint-Honoré, dont l’activité s’étend du Consulat à la fin du Second Empire. Cette entreprise est créée par François-Simon-Alphonse, puis dirigée à partir de 1838 par ses deux fils Alphonse-Gustave (1810-1886) et André (1801-1879). C’est à l’Exposition des Produits de l’Industrie en 1834, que la maison Giroux, spécialisée dans la fabrication d’objets raffinés, obtient une médaille d’argent. Louis XVIII, puis Charles X se fournissent en cadeaux chez Giroux pour « les Enfants de France ». Exécutant peu à peu des petits meubles, ils apparaissent pour la première fois en 1837 sous la rubrique « Ebénistes » dans l’Almanach de Paris. Cependant, c’est Alphonse-Gustave qui donne véritablement de l’expansion à leur activité, comme en témoigne le rapport du jury de l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1839, le récompensant d’une Médaille d’argent. Il figure alors au 1er rang des commerces de luxe. A. Giroux participe à l’Exposition Universelle de Paris en 1855, où il présente un bonheur-du-jour en tilleul, sculpté d’un décor naturaliste luxuriant, et que l’impératrice Eugénie achète pour son palais de Compiègne. A. Giroux transfère en 1857 sa boutique 43, boulevard des Capucines et y exerce jusqu’en 1867, date à laquelle il cède sa maison et son enseigne à son cousin Ferdinand Duvinage et Harinkouck.</p>
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		<title>L.C. Sevin &#038; F. Barbedienne Bonbonnière a décor Byzantin</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/l-c-sevin-f-barbedienne-bonbonniere-a-decor-byzantin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 11:57:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L.C. Sevin                 Sculpteur-Ornemaniste (1821-1888)  (Attribué à) F. Barbedienne Bronzier (1810-1892)  Bonbonnière a décor Byzantin Signée F. Barbedienne Bronze doré et émail cloisonné polychrome France, circa 1880 Hauteur : 14,5 cm ; Côtés : 16&#215;16 cm Précieuse bonbonnière en bronze doré à décor d’émail cloisonné polychrome. Elle repose sur quatre pieds [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">L.C. Sevin</span> <span class="Apple-converted-space">   </span><span class="Apple-converted-space">            </span></h2>
<p class="p2"><span class="s2"><span class="Apple-converted-space">Sculpteur-Ornemaniste<br />
</span>(1821-1888)  </span></p>
<p class="p2">(Attribué à)</p>
<h2 class="p6"><span class="s3">F. Barbedienne</span></h2>
<p class="p7"><span class="s2"><span class="Apple-converted-space">Bronzier<br />
</span>(1810-1892) </span></p>
<h1 class="p6"><i>Bonbonnière a décor Byzantin</i></h1>
<p class="p8">Signée <i>F. Barbedienne</i></p>
<p class="p10">Bronze doré et émail cloisonné polychrome</p>
<p class="p10">France, circa 1880</p>
<p class="p11">Hauteur : 14,5 cm ; Côtés : 16&#215;16 cm</p>
<p class="p13">Précieuse bonbonnière en bronze doré à décor d’émail cloisonné polychrome. Elle repose sur quatre pieds griffes à rinceaux et têtes de chimère et est ornée d’un décor dit <i>byzantin</i>.</p>
<p class="p13">La grande qualité de l’émail est typique de la production de Ferdinand Barbedienne. Il magnifie cette paire de coupes, notamment par la grande variété de couleurs mises en œuvre pour le décor. Lisse et brillant, l’émail offre de nombreuses nuances pour composer ce décor <i>byzantin</i> parmi le réseau de cloisons. Ces dernières sont par ailleurs finement gravées et participent au décor en prenant la forme de feuillages et d’enroulements.</p>
<h6 class="p17">Le modèle</h6>
<p class="p13">Cette bonbonnière reprend un modèle bien connu de la Maison Barbedienne. En effet une coupe couverte similaire à la nôtre est acquise en 1867 – très probablement à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris – par l’Österreichisches Museum für angewandte Kunst de Vienne (<span class="s4">Inv. –NrEm15/1867</span>). Quelques années plus tard, lors de l’Exposition Universelle de Vienne en 1873, Ferdinand Barbedienne expose sur son stand une coupe identique à cette paire et reproduite dans <i>Kunst und Kunstgewerbe auf der Wiener Weltausstellung, 1873 </i>: on y retrouve les mêmes pieds feuillagés et le même décor d’émail composé de rinceaux fleuris et de motifs byzantins.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-56702" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/10/appuis-docs2.jpg" alt="appuis-docs2" width="393" height="279" /></p>
<p class="p19"><i>Coupe couverte de l’Exposition Universelle de 1873,</i><span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p19">(reproduit in <i>Kunst und Kunstgewerbe auf der Wiener Weltausstellung</i>, p. 441)</p>
<h6 class="p19">Barbedienne et l’email cloisonné</h6>
<p class="p13">Innovant constamment, Ferdinand Barbedienne réintroduit le décor d’émail dans le mobilier profane de la seconde moitié du XIXe siècle. L’atelier d’émail de la Manufacture de Sèvres avait déjà tenté l’expérience en 1854-1855, mais F. Barbedienne est le seul qui soit parvenu à intégrer à échelle industrielle les émaux dans une production d’objets de décoration. Dès 1858, on note que “<i>chez M. Barbedienne, les émaux dans les ornements de cuivre ont retrouvé tout leur prestige d’autrefois”</i> (in <i>Les bronzes de la Maison Barbedienne</i>, C. Simon, in <i>L’Art du XIXe siècle</i>, 1858, n°21, p. 252) et la Maison Barbedienne est alors pourvue d’un atelier d’émail où sont réalisés des objets ornés d’émaux de style oriental ou médiéval. Quatre ans plus tard, sa production d’<i>émaux opaques cloisonnés</i> remporte un vif succès à l’Exposition Universelle de 1862. A cette occasion, F. Barbedienne remporte des médailles dans trois catégories différentes : <i>Meubles d’Art</i>, <i>Orfèvrerie</i> et <i>Bronzes d’art</i>, notamment pour l’heureuse combinaison du bronze et de l’émail (coupe de style oriental, château de Compiègne, <span class="s4">Inv. C. 71-122</span>).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p13">La technique mise en œuvre pour produire ces émaux est tout à fait originale et diffère de la technique traditionnelle de l’émail cloisonné : en effet chez F. Barbedienne, les cloisons ne sont pas rajoutées par soudure sur la pièce à décorer mais sont directement obtenues lors de la fonte. Les cloisons font donc corps avec l’objet dès sa fonte et cette innovation technique permet ainsi d’obtenir des motifs d’une grande netteté et d’une grande régularité dans lesquels l’émail viendra se loger pour mettre en couleur le décor.</p>
<p class="p13">Les couleurs utilisées par la Maison Barbedienne participent elles aussi au succès de ses émaux et on vante alors les coloris utilisés qui “<i>possèdent plus que tous les autres ces qualités d’éclat et de richesse que montrent les palettes des émailleurs gothiques et chinois”</i> (in <i>Gazette des Beaux-Arts</i>, 1<sup>er</sup> décembre 1862, p. 542). L’ensemble est mis au service de créations émaillées originales, soit d’inspiration chinoise et japonaise abordant un décor naturaliste, soit d’inspiration persane et indienne avec un décor plus stylisé – comme c’est le cas pour cette paire de coupes.</p>
<h6 class="p19">Biographies</h6>
<p class="p13"><b>Louis-Constant Sévin (1821-1888)</b> : formé au dessin et à la sculpture auprès du sculpteur-ornemaniste Antoine-André Marneuf (1796-1865), il s’associe en 1839 aux sculpteurs Phénix et Joyau et fournit des dessins aux plus grandes maisons d’orfèvrerie – Denière, Froment-Meurice et Morel. Pendant la Révolution de 1848, il rejoint Morel à Londres et lui crée des pièces qui sont alors exposées à l’Exposition Universelle de 1851. De retour en France, il participe à l’Exposition Universelle de 1855 en fournissant des modèles aux porcelainiers de Limoges Jouhanneaud et Dubois. C’est à cette époque qu’il travaille auprès de Ferdinand Barbedienne qui le nomme chef de ses décorateurs. Son œuvre est considérable : il donne, entre autres, les dessins des bronzes de l’hôtel de La Païva (avenue des Champs-Elysées) et fournit de nombreux modèles à Ferdinand Barbedienne. Il expose aux différentes expositions et reçoit une médaille “<i>pour l’excellence artistique des meubles qu’il a dessinés et qui sont exposés par Barbedienne”</i> à l’Exposition Universelle de Londres en 1862 et une Médaille d’Or pour sa qualité de coopérateur à l’Exposition de l’Union Centrale des Arts Décoratifs de 1863.</p>
<p class="p13"><b>Ferdinand Barbedienne (1810-1892) </b>:<b> </b>il a créé et dirigé au n°30 boulevard Poissonnière à Paris, l&rsquo;une des plus importantes fonderies d&rsquo;art pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Déjà saluée par deux grandes médailles (<i>Council medals</i>) à l&rsquo;Exposition de Londres en 1851, F. Barbedienne remporte à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, une grande médaille d&rsquo;honneur et onze médailles de coopérateurs récompensant ses créateurs de modèles, comme Louis-Constant Sévin (1821-1888), ses ciseleurs avec Désiré Attarge (c.1820-1878) et ses monteurs. A l&rsquo;Exposition Universelle de Londres en 1862, F. Barbedienne remporte des médailles dans trois classes différentes : meubles d&rsquo;art, orfèvrerie et bronzes d&rsquo;art, notamment pour l’heureuse combinaison du bronze et de l’émail. Avant-gardiste dans les techniques décoratives avec l’orfèvre parisien Christofle, les critiques d’art attribuent cependant la paternité de l’émail cloisonné à Barbedienne (<span class="s4">voir “L’émaillerie moderne”, <i>Gazette des Beaux-Arts</i>, Alfred Darcel, t. XXIV, janv.-juin 1868, p° 75-84</span>). Déclaré hors concours, en sa qualité de membre et de rapporteur du jury à l’Exposition Universelle de 1867, Ferdinand Barbedienne y expose cependant avec succès ses œuvres émaillées utilisant les techniques du <i>cloisonné</i> et du <i>champlevé</i>. Nommé Officier de la Légion d&rsquo;Honneur, Barbedienne est fait Commandeur en 1878, suite à l&rsquo;Exposition Universelle</p>
<p class="p13">où le jury le compare à <i>“un prince de l&rsquo;Industrie et au roi du bronze”</i>. Sa gloire ne tarit pas avec les années, puisqu&rsquo;à l&rsquo;Exposition Universelle de 1889, les critiques remercient Barbedienne de servir de maître aux autres bronziers, par la qualité toujours exemplaire de ses bronzes.</p>
<h6 class="p19">Bibliographie</h6>
<p class="p13"><i>&#8211; L’Art en France sous le Second Empire</i>, Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p. 148-149.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; L’émaillerie moderne</i>, Alfred Darcel, in <i>Gazette des Beaux-Arts</i>, t. XXIV (janvier-juin1868), p. 76.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; Les bronzes de la Maison Barbedienne</i>, C. Simon, in <i>L’Art du XIXe siècle</i>, 1858, n°21, p. 252.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; Der Traum von Glück : Die Kunst des Historismus in Europa</i>, Ausstellung im Künstlerhaus und der Akademie der Bildenden Künste, Wien, 1996-1997, p. 599-600.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; Kunst und Kunstgewerbe auf der Wiener Weltausstellung, 1873</i>, Von Lützow, Leipzig, 1875, p. 441.</p>
<p class="p13"><i>&#8211; Gazette des Beaux-Arts</i>, 1<sup>er</sup> décembre 1862, p. 542.</p>
<h6 class="p19">Muséologie</h6>
<p class="p13"><i>&#8211; Coupe couverte</i> probablement présentée à l’Exposition Universelle de 1867, conservée à l’Osterreichisches Museum für angewandte Kunst, Vienne <span class="s4">(Inv. –NrEm 15/1867).</span></p>
<p class="p13"><i>&#8211; Coupe couverte</i>, conservée au Carnegie Museum of Art, Pittsburgh <span class="s4">(Inv. 1999.49.3.A-B).</span></p>
<p class="p13"><i>&#8211; C</i>oupe couverte dite <i>bonbonnière</i>, conservée au Musée de l’Evêché – Musée de l’Email, Limoges <span class="s4">(Inv. 2006.15.1).</span></p>
<p><a href="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/10/appuis-docs1.jpg"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-56700" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2023/10/appuis-docs1-240x240.jpg" alt="appuis-docs1" width="240" height="240" /></a></p>
<p class="p19"><i>Coupe couverte dite bonbonnière,</i></p>
<p class="p19">Musée de l’Evêché – Musée de l’Email, Limoges.</p>
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		<item>
		<title>Tahan Coffret de voyage</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/tahan-coffret-voyage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 14:52:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tahan Ebéniste et tabletier (1813-1892) Remarquable coffret de voyage Signé Tahan, Fr du Roi, à Paris France Circa 1860 Haut. : 25,5 cm ; Larg. : 66 cm ; Prof. : 44 cm Remarquable coffret de voyage ou « serre-papiers » réalisé en bois noirci, orné d’une fine marqueterie de laiton, d’écaille rouge et de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">Tahan</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste et tabletier<br />
</span><span class="s1">(1813-1892)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Remarquable coffret de voyage</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>Tahan, Fr du Roi, à Paris</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1860</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 25,5 cm ; Larg. : 66 cm ; Prof. : 44 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Remarquable coffret de voyage ou « serre-papiers » réalisé en bois noirci, orné d’une fine marqueterie de laiton, d’écaille rouge et de nacre, et de bronzes dorés. Ouvrant sur trois tiroirs et un intérieur entièrement plaqué de bois de satiné, par un abattant monogrammé et un large bandeau pivotant.</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Jean-Pierre-Alexandre Tahan prit la succession de l’entreprise de son père, qui s’était déjà spécialisé dans la confection de coffrets raffinés, de caves à liqueurs, et de luxueux petits meubles, entrant alors dans la catégorie de la « tabletterie ». Grâce à lui, la Maison Tahan connut un grand succès et devint l’une des plus célèbres firmes parisiennes spécialisées dans la fabrication de meubles et objets d’art. Ils s’installèrent dans le nouveau quartier à la mode sous le Second Empire, proche de l’Opéra, rue de la Paix, puis boulevard des Italiens dans un immeuble encore plus luxueux. Tahan devint lors l’un des fournisseurs attitrés de l’Empereur Napoléon III et l’Impératrice Eugénie. Il exécuta pour les palais impériaux de nombreuses tables, vitrines, coffrets et autres objets décoratifs. En d’autres mots, il était devenu le « spécialiste des œuvres raffinées ». La Maison Tahan participa aux Expositions Universelles, où elle connut un succès constant, jamais démenti, et fut récompensée par de nombreuses médailles. Une médaille d’argent lui fut décernée dès 1849, une seconde à Londres en 1852 et une médaille d’or à l’Exposition Universelle de Paris en 1867.</p>
<h6>Bibliographie</h6>
<p class="p1"><span class="s1">Les ébénistes du XIXe siècle, D. Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, 1984, p.593</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>C.G. Diehl Cave à cigares néo-Grecque</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-cave-a-cigares-neo-grecque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 12:15:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J. Brandely Ornemaniste (actif entre 1867 et 1873) E. Frémiet Sculpteur (1824-1910) C.-G. Diehl Ebéniste (1811-c. 1885) (attribué à) Cave à cigares néo-Grecque France Circa 1867 Haut. : 124 cm ; Larg. : 55 cm ; Prof. : 42 cm Rare cave à cigares en cèdre, présentant un abattant en façade, découvrant cinq plateaux coulissants, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J. Brandely</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(actif entre 1867 et 1873)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Frémiet</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Sculpteur<br />
</span><span class="s1">(1824-1910)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">C.-G. Diehl</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1811-c. 1885)<br />
</span><span class="s1">(attribué à)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Cave à cigares néo-Grecque</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1867</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 124 cm ; Larg. : 55 cm ; Prof. : 42 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Rare cave à cigares en cèdre, présentant un abattant en façade, découvrant cinq plateaux coulissants, sans fond, garnis de cannage. Belle ornementation de bronzes et cuivres galvaniques argentés, telle la niche centrale agrémentée d’une créature fantastique ailée, surmontée au sommet du cabinet d’un félin. Reposant sur quatre hauts pieds joints par une entretoise décorée d’un brûle-parfum en bronze argenté.</p>
<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="alignleft wp-image-36329 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-179x240.jpg" alt="Diehl médailler Met 2" width="179" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-179x240.jpg 179w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-268x360.jpg 268w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-370x496.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2-89x120.jpg 89w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-2.jpg 395w" sizes="(max-width: 179px) 100vw, 179px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36331 size-thumbnail" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-170x240.jpg" alt="Diehl médailler Met" width="170" height="240" srcset="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-170x240.jpg 170w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-255x360.jpg 255w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-370x523.jpg 370w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met-85x120.jpg 85w, https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/2013/07/Diehl-médailler-Met.jpg 554w" sizes="auto, (max-width: 170px) 100vw, 170px" />Le relief central de cette cave à cigares avec ce motif de gargouille, s’inspire directement de celui, dessiné par J. Brandely pour le vantail du Médaillier Mérovingien réalisé par Diehl en 1867, et conservé au Metropolitan Museum of Art de New York (Inv. 1989.197).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Installé à Paris vers 1840, Charles-Guillaume Diehl (1811-c. 1885) fonde en 1855 son entreprise d&rsquo;ébénisterie et de décoration au n°19, rue Michel-le-Comte. Ses ateliers exécutent d&rsquo;élégants petits meubles en bois de rose et thuya et des « fantaisies avec bronzes et porcelaines » (voir Les ébénistes du XIXe siècle, D. Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, 1982, p°164). Ce sont cependant les coffrets de Diehl (nécessaires, caves à liqueurs, à cigares, boîtes à jeu, à gants, à cachemires, à bijoux) qui assoient sa renommée (voir L’art en France sous le Second Empire, Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p°133). Récompensé d’une médaille de bronze à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, il présente à l’Exposition des Arts industriels de 1861 une jardinière à colonnes en faïence et une cave à liqueurs.</p>
<p style="text-align: justify;">En collaboration avec le dessinateur Jean Brandely (actif entre 1867 et 1873), Diehl renouvelle son répertoire décoratif et crée ses étonnants meubles de style Grec qui connaissent un succès fulgurant à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, tandis que ses coffrets y remportent une médaille d’argent. Certains motifs grecs sont alors si particuliers à Diehl, qu’ils sont longuement commentés par le critique d’art J. Mesnard dans son ouvrage « Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867, tome I I, p° 133 &amp; 149 ».</p>
<p style="text-align: justify;">Diehl s’associe également pour cette Exposition Universelle de 1867 à deux sculpteurs de renom : Emile Guillemin (1841-1907) qui sculpte le relief d’un bahut en acajou et bronzes galvaniques dorés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 992) et Emmanuel Frémiet (1824-1910) qui réalise le bas-relief d’un médaillier en cèdre, marqueterie et bronzes argentés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A. 10440). Diehl sera de nouveau récompensé d’une Médaille d’honneur à l’Exposition de l’Union centrale de 1869 et d’une médaille de Progrès à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873 (Buffet en poirier noirci, citronnier, bronzes galvaniques, dessin de J. Brandely et bas-relief d’E. Guillemin, Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 336). Encensé par la critique, Diehl est considéré comme l&rsquo;un des artistes les plus innovateurs du XIXème siècle. Sa dernière participation sera à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1878, où il présente « hors concours » ses dernières créations, dont une table à ouvrage marquetée qui anticipe l’Art nouveau avec son décor naturaliste de sauterelles (Musée de l&rsquo;Ecole de Nancy, Nancy).</p>
<p>The post <a href="https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-cave-a-cigares-neo-grecque/">C.G. Diehl&lt;br /&gt; Cave à cigares néo-Grecque</a> appeared first on <a href="https://toboganantiques.com">Tobogan Antiques</a>.</p>
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		<title>C.G. DiehlEncrier néo-Grec</title>
		<link>https://toboganantiques.com/objets/c-g-diehl-encrier-neo-grec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[toboganantiques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 10:23:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J. Brandely Ornemaniste (actif entre 1867 et 1873) C.G. Diehl Ebéniste (1811-1885) E. Frémiet Sculpteur (1824-1910) Encrier néo-Grec Signé Diehl à Paris France Circa 1867 Haut. : 45 cm ; Larg. : 50 cm ; Prof. : 23 cm Bel encrier néo-Grec en ébène et cuivre argenté, de forme très architecturée. Composé d’un tiroir central [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="p1"><span class="s1">J. Brandely</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ornemaniste<br />
</span><span class="s1">(actif entre 1867 et 1873)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">C.G. Diehl</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Ebéniste<br />
</span><span class="s1">(1811-1885)</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">E. Frémiet</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Sculpteur<br />
</span><span class="s1">(1824-1910)</span></p>
<h1 class="p1"><em><span class="s1">Encrier néo-Grec</span></em></h1>
<p class="p1"><span class="s1">Signé <i>Diehl à Paris</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">France<br />
Circa 1867</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Haut. : 45 cm ; Larg. : 50 cm ; Prof. : 23 cm</span></p>
<p style="text-align: justify;">Bel encrier néo-Grec en ébène et cuivre argenté, de forme très architecturée. Composé d’un tiroir central orné d’un écusson, et de deux petits tiroirs latéraux formant godets, à bouchon en forme d’oiseau grimaçant. Surmonté d’une niche centrale agrémentée d’une créature fantastique ailée. Flanqué de deux félins, griffes en avant, allongés et menaçants. Sommé d’un porte-plume figurant une tête de matamore posé sur une serre d’aigle.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-6464 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/encrier-diehl-1307-42c-1-1-248x360.jpg" alt="Encrier néo-Grec Diehl objets Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="149" height="216" data-id="6464" /> <img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-6465 alignleft" src="https://toboganantiques.com/wp-content/uploads/encrier-diehl-1307-42c-2-1-268x360.jpg" alt="Encrier néo-Grec Diehl objets Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècle" width="161" height="216" data-id="6465" />Cette œuvre exceptionnelle, très représentative de l’art de la seconde moitié du XIXe siècle, est le fruit de la collaboration de l’ornemaniste J. Brandely, du sculpteur E. Frémiet et de l’ébéniste C.-G. Diehl. On retrouve le motif de la gargouille, alors cher à Diehl, sur le vantail du médailler réalisé en 1867 et aujourd&rsquo;hui conservé au Metropolitan Museum of Art de New York (<a href="https://www.metmuseum.org/art/collection/search/207797">Inv. 1989.197</a>).</p>
<h6>Biographie</h6>
<p style="text-align: justify;">Installé à Paris vers 1840, <a href="https://toboganantiques.com/artistes/c-g-diehl/">Charles-Guillaume Diehl</a> (1811-c. 1885) fonde en 1855 son entreprise d&rsquo;ébénisterie et de décoration au n°19, rue Michel-le-Comte. Ses ateliers exécutent d&rsquo;élégants petits meubles en bois de rose et thuya et des « fantaisies avec bronzes et porcelaines » (voir Les ébénistes du XIXe siècle, D. Ledoux-Lebard, Ed. de l&rsquo;amateur, 1982, p°164). Ce sont cependant les coffrets de Diehl (nécessaires, caves à liqueurs, à cigares, boîtes à jeu, à gants, à cachemires, à bijoux) qui assoient sa renommée (voir L’art en France sous le Second Empire, Exposition Grand-Palais, Paris, 1979, p°133). Récompensé d’une médaille de bronze à l&rsquo;Exposition Universelle de 1855 à Paris, il présente à l’Exposition des Arts industriels de 1861 une jardinière à colonnes en faïence et une cave à liqueurs.</p>
<p style="text-align: justify;">En collaboration avec le dessinateur Jean Brandely (actif entre 1867 et 1873), Diehl renouvelle son répertoire décoratif et crée ses étonnants meubles de style Grec qui connaissent un succès fulgurant à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, tandis que ses coffrets y remportent une médaille d’argent. Certains motifs grecs sont alors si particuliers à Diehl, qu’ils sont longuement commentés par le critique d’art J. Mesnard dans son ouvrage « Les Merveilles de l&rsquo;Exposition Universelle de 1867, tome I I, p° 133 &amp; 149 ».</p>
<p style="text-align: justify;">Diehl s’associe également pour cette Exposition Universelle à deux sculpteurs de renom : Emile Guillemin (1841-1907) qui sculpte le relief d’un bahut en acajou et bronzes galvaniques dorés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 992) et Emmanuel Frémiet (1824-1910) qui réalise le bas-relief d’un médaillier en cèdre, marqueterie et bronzes argentés (Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A. 10440). Diehl sera de nouveau récompensé d’une Médaille d’honneur à l’Exposition de l’Union centrale de 1869 et d’une médaille de Progrès à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873 (Buffet en poirier noirci, citronnier, bronzes galvaniques, dessin de J. Brandely et bas-relief d’E. Guillemin, Musée d’Orsay, Paris, Inv. O.A.O. 336). Encensé par la critique, Diehl est considéré comme l&rsquo;un des artistes les plus innovateurs du XIXème siècle. Sa dernière participation sera à l&rsquo;Exposition Universelle de Paris en 1878, où il présente « hors concours » ses dernières créations, dont une table à ouvrage marquetée qui anticipe l’Art nouveau avec son décor naturaliste de sauterelles (Musée de l&rsquo;Ecole de Nancy, Nancy).</p>
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