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L. Bazzani
“Femmes dans un atrium Pompéien”

ref. 1508/34

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L. Bazzani

Peintre

(1836-1927)

“Femmes dans un atrium Pompéien”

Signé L. Bazzani et daté Roma 1879

Ecole Italienne

Huile sur panneau

Dimensions avec cadre : Haut. : 95 cm ; Larg. : 81 cm

Scène représentant, dans un atrium, deux femmes pompéiennes se tenant près d’une fontaine richement décorée de mosaïques et de mascarons.

Biographie

Luigi Bazzani est né à Bologne, où il étudie à l’Académie des Beaux-Arts. Ses premiers pas dans le monde artistique se font en tant que scénographe pour le Théâtre communal de sa ville natale en 1857, où il collabore notamment avec Tito Azzolini et Francesco Bortolotti. Pour se perfectionner, il entreprend des voyages en France et en Allemagne. Il revient à Rome vers 1861, où il se fixe en tant que décorateur, paysagiste et scénographe pour l’opéra. Il travaille avec Elena Fracassini-Serafini pour différents décors d’intérieur, jusqu’en 1868. Il se distingue également par sa peinture religieuse au cours de l’Exposition Romaine pour l’Art Catholique en 1870, où il reçoit une médaille d’encouragement. Le pape Pie IX lui commande même un décor pour la basilique de San Lorenzo. Il peint des fresques pour de nombreux édifices privés et publics, comme le salon du Palais de Justice à Rome. Vers 1883, il expose successivement des peintures d’architectures pompéiennes à Rome, Monaco, Berlin et Turin. Chacune de ses compositions, aux perspectives soignées et aux mises en scène théâtrales est d’une très grande qualité. Il étudie l’architecture pompéienne qu’il illustre avec précision, telle sa série d’aquarelles exécutées en 1891 ou encore ses peintures faite en 1900, parmi lesquelles “La maison du poète tragique à Pompéi”. Chaque représentation de la vie pompéienne est alors soigneusement documentée et confère à ses œuvres une valeur quasi historique.

Museologie

De nombreux musées italiens conservent des études de Bazzani. Le Musée National de Naples expose une trentaine d’aquarelles sur la vie à Pompéi, tandis qu’une dizaine sont visibles au Musée National Romain; ou encore avec le Musée Revoltella à Trieste qui présente L’Arc de Septime Severe à Rome (1893).

Bibliographie

Benezit, Gründ, 2000, t. I.

L’Ottocento, sous la direction d’Enrico Castelnuovo, 1991, p° 683.