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2807/57

H. DASSON

Ebéniste & Bronzier
(1825-1896)

Importante Pendule à l’ « Enfant Guerrier »

Signée et datée Henry Dasson 1877
France
1877
Haut. : 63 cm ; Larg. : 64 cm ; Prof. : 29 cm

Rare pendule en bronze patiné, doré, et ébène marqueté représentant un « enfant guerrier ». Composée en partie haute d’un amour appuyé sur le cadran, coiffé d’un casque et tenant un glaive. En partie basse, un joli socle mouluré en ébène est orné d’une marqueterie florale dite « Boulle » de cuivre sur fond d’écaille brune, et décoré d’une tête de satyre au centre. Le tout repose sur quatre pieds à griffes à décor de feuillages en bronze ciselé et doré.

Autre pendule par H. Dasson en marbre et bronze, signée pour la sculpture Bouchardon, 1731.

Dasson Bouchardon

signature Bouchardon

Biographies

Ebéniste et bronzier, Henry Dasson exécuta de somptueuses copies de meubles royaux du XVIIIème siècle et quelques créations d’inspiration similaire. Ses meubles et objets d’art  étaient ornés des plus beaux bronzes, dorés au mercure. Dasson acheta le fonds d’atelier du célèbre ébéniste parisien Charles Winckelsen, après sa mort en 1871, et produisit principalement dans les styles rocaille et néoclassique. Il participa brillamment aux différentes Expositions Universelles, comme à celle de 1878 à Paris, où il fut particulièrement remarqué par le jury en exposant une copie du célèbre bureau de Louis XV (original conservé au Château de Versailles), et une table de style Louis XVI, réalisée tout en bronze et considérée comme « un chef-d’œuvre de ciselure ». A l’Exposition Universelle de 1889, Dasson obtint un grand prix pour ses meubles jugés admirables. Sa grande notoriété ne subit pratiquement aucune concurrence.

C’est d’abord auprès de son père, sculpteur-architecte, que se forme Edmé Bouchardon avant d’entrer dans l’atelier de Guillaume Coustou. Grâce au Premier Prix de sculpture qu’il remporte en 1722, Edmé Bouchardon part pour Rome en 1723. Il acquière là-bas une réputation qui le précèdera à son retour à Paris où il sera agrée à l’Académie Royale en 1733, lui conférant ainsi le titre de sculpteur du Roi. On retrouve parmi ses réalisations prestigieuses les statues du chœur de l’Eglise Saint-Sulpice, la fontaine de la rue de Grenelle qu’il exécute entre 1739 -1745, puis entre 1740 et 1750, L’Amour se taillant un arc dans la massue d’Hercule, aujourd’hui exposée au Musée du Louvre

 

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