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A. Beurdeley
Paire de baromètre, cartel et thermomètres

ref. 2007/26

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A. Beurdeley

Ebéniste & Bronzier

(1847-1919)

attribué à

Importante paire de baromètre,
cartel et thermomètres

France

Circa 1880

Haut. : 116 cm ; Larg. : 26 cm ; Prof. : 10 cm

Rare thermomètres de style Louis XVI formant pendants, complétés d’un baromètre et d’une pendule. Riche ornementation en bronze finement ciselé et doré, à motifs de guirlandes florales, de griffons, de cornes d’abondance et d’élégantes colonnettes godronnées supportant des têtes de Zéphyrs. Des médaillons en Wedgwood bleu représentant des scènes classiques agrémentent le décor. L’ensemble est suspendu à un long ruban noué.

Paire de baromètre, cartel et thermomètres Beurdeley horlogerie Tobogan Antiques Paris antiquités XIXe siècleUne paire similaire de pendule et baromètre avec thermomètres d’époque Louis XVI, au mouvement de Robert Robin, horloger du roi, est aujourdh’ui conservée au Musée du Louvre (Département des Objets d’art – inventaire n° OA 5493 et OA 5494).

Biographie

Alfred-Emmanuel Beurdeley (1847-1919), fut en 1875, le collaborateur, puis le successeur de son père, Louis-Auguste Beurdeley, l’un des principaux ébénistes du Second Empire, fabriquant essentiellement des meubles de style XVIIIème et désigné comme la « vedette » des expositions et le « préféré des familles royales et impériales ». Si Alfred réalisait le même genre de travaux que son père, il se distingua également non seulement comme un bronzier hors pair mais aussi comme l’un des plus célèbres collectionneurs d’art. Il participa brillamment à l’Exposition Universelle de Paris en 1878, où comparé aux plus célèbres artistes de l’époque, comme Dasson, Grohé, Sauvresy ou encore Fourdinois, il remporta la médaille d’or. Couronné de gloire, il ouvrit même une succursale à New York. En 1883, suite à sa participation très remarquée à l’Exposition Universelle d’Amsterdam, « Alfred Beurdeley, fabricant de bronzes d’art » était nommé au grade de Chevalier de l’Ordre National de la Légion d’Honneur ; il fut alors porté aux nues tant par le gouvernement que par la critique contemporaine. Sa dernière grande manifestation fut l’Exposition Universelle et Internationale de 1889 où le directeur n’hésitait pas à avancer dans son rapport que « le talent de M. Beurdeley s’impose de lui-même par la seule inspection de ses meubles » (« La saga Beurdeley », Bernard Dorival, B.S.H.A.F., 1989, p° 191).